Nouvelle d’après le texte d’Éva, variation 2.

20 11 2009

« – Quoi ? Tu as osé lui parler ?

– Mais je t’assure, il n’est pas comme on croyait !

– Oh ! Tu me déçois vraiment là ! Tu te rends compte que t’es allée parler à Léon !

-Je te jure, la première fois qu’on le voit, il n’est pas forcément beau, on peut avoir l’impression que c’est une personne fermée qui nous déteste tous, mais quand on apprend à le connaitre, on se rend compte que c’est une personne exceptionnelle à l’intérieur malgré ses nombreux défauts physiques.

– Marie, ce n’est même plus la peine de venir nous parler, tu nous fais honte.

– Mais, mais…

– VA-T-EN ! »

Quelques semaines plus tard, Jessica, qui avait rejeté Marie, se fit à son tour rejeter par ses « amies » à cause d’une subite poussée de boutons purulents dus certainement à l’adolescence. Jessica, jalouse de son ancienne amie Marie qui avait l’air de bien rigoler avec Léon, et insupportée du fait d’être seule, décida de les rejoindre. Ils s’exprimèrent en ces mots :

« – Tu vois Jessica, tu mériterais qu’on te laisse avec pour simples amis tes yeux pour pleurer, mais nous ne serons pas aussi bêtes que tu l’as été. Tu peux venir avec nous à condition que tu changes. »

Il a fallu peu de temps à Jessica pour estimer Léon à sa juste valeur. Un changement radical de comportement de sa part lui permit également de devenir encore plus amie qu’avant avec Marie.

Et ça commence par un simple « mouais », mais ça finit par un grand « wah ». Derrière un simple rocher, on peut trouver de grandes choses… C’est comme un livre, il ne faut pas se fier qu’à sa couverture, il faut aller bien plus loin. Tu es encore là ? Mais monte, monte ! Escalade ce rocher. Ce rocher qui te bouche la vue. C’est bon ? Ahah ! Tu ne sais que dire ! Donc maintenant avoue, c’est vrai ce que je te disais au départ.

Lucie, Alexandra & Dénis, avec le texte d’Eva  =)



Nouvelle, variation 1.

17 11 2009

Nous étions bloqués devant ce pont depuis plusieurs heures maintenant, ce pont de bois que mon mari refusait de traverser, sa peur du vide l’en empêchait. Cette peur était apparue le jour où son petit frère avait chuté dans un ravin. Mais nous étions attendus de l’autre côté, nous devions absolument le passer pour retrouver le couple d’amis qui nous accompagnait.

Alors je lui pris la main, bien décidée à le faire traverser. Nous avancions doucement, ses jambes tremblaient. A chaque pas, son cœur s’emballait, et je me devais de le rassurer :

« Ça commence par un simple « mouais », mais ça finit par un grand « wah ». Derrière un simple rocher, on peut trouver de grandes choses… C’est comme un livre, il ne faut pas se fier qu’à sa couverture, il faut aller bien plus loin. Tu es encore là ? Mais, monte, monte ! Escalade ce rocher. Ce rocher qui te bouche la vue. C’est bon? Ah ah ! Tu ne sais que dire! Donc maintenant, avoue, c’est vrai ce que je disais au départ. « 

 

Chloé, Théo, Maureen, Coline, & le texte d’Eva 🙂