Guerre robotique

1 09 2010

Depuis plus de 10 ans, nombre de scientifiques s’intéressent au fait d’utiliser des robots durant les conflits militaires. Et grâce au financement gouvernemental de certains états, ces projets sont aujourd’hui devenus réalité. Aux Etats-Unis, après le succès du fameux « drone Prédator » qui a déjà servi à espionner et même à attaquer des agents du réseau terroriste d’Al Qaïda, mais qui ne pouvait pas porter autant d’armement qu’un avion de chasse, voici le petit nouveau: le X-47 Pegasus.

Le X-47 Pegasus est un drone furtif pouvant atteindre très rapidement la vitesse Mach-5, et ainsi frapper à l’autre bout du monde moins de deux heures après le décollage. Il est équipé de près de 6 tonnes de bombes et de missiles, ce qui fait de lui un drone rapide, puissant, et furtif.

Les Etats-Unis ont aussi prévu de modifier leurs drones Prédator afin d’augmenter leur capacité d’armement et leur portée de tir.

Mattéo



Embuscade.

9 07 2010

Je m’appelle Henri et je fais partie de l’armée de terre, mon équipe est constituée de 5 autres hommes et d’1 femme. Lors d’une bataille, toutes les autres équipes ont été décimées et ont eu le temps de se réfugier dans une cabane située au bout d’une clairière. On savait qu’on était bloqué mais on devait survivre et attendre les renforts qu’on avait demandé.

Mes équipiers s’appelaient Charlie, Franck, Marc, Alexis, Sebastien et Anbre. Nos ennemis s’étaient mis en haut de la clairière et devant nous, protégés par les rochers de la clairière. On n’avait que très peu de munitions et ils étaient 2 à 5 fois plus nombreux que nous. On s’est barricadé même s’ils pouvaient détruire notre cabane avec des grenades. Franck a trouvé un passage menant à un creux dans la paroi d’environ 10 mètres de long.

On se cacha tous là et mit des planches de bois devant pour nous protéger des débris causés par les grenades, comme nous attendions qu’ils nous en lancent. Ils détruirent la cabane, on sortit tout de suite de notre trou et se positionna derrière des planches en bois encore debouts. Je donnai l’ordre de tirer et les commandants d’en face firent de même : Charlie, Ambre, Alexis et Marc furent tués. On se replia le plus loin possible et je me rendis compte que les unités ennemies qui s’étaient positionnés en haut de la clairière n’étaient plus là. Tout d’un coup, les renforts que nous attendions arrivèrent, tirèrent sur les ennemis et les tuèrent facilement vu qu’ils étaient sans protection.

Le reste de notre équipe est rentré au bercail et a retrouvé sa famille en attendant la prochaine mission. Va-t-on mourir dans cette prochaine mission ou dans une autre, on ne peut jamais le savoir.

Axel.



Un bout de papier qui fait tout basculer

28 01 2010

Des milliers de corps gisaient à terre, il était presque impossible de marcher sans entendre des craquèlements peu ragoûtants sous ses pieds. La terre tremblait, nous déséquilibrant dans notre avancée suicidaire qui visait seulement à atteindre la cache de ravitaillement située à 500 mètres de nos dortoirs. Nos dortoirs, c’était seulement un endroit où on entendait moins le vacarme des bombes et des canons, mais du bruit, il y en avait assez pour nous empêcher de dormir. Le sang de nos camarades nous sautait au visage, la boue, qui s’écoulait des deux côtés du trou à rats dans lequel nous nous étions fourrés, venait se mêler aux corps désarticulés jonchant le sol ; le tout formait un revêtement de sol original mais funeste et sombre comme une nuit sans lune au milieu d’une forêt de conifères. Une pluie fine venait nous marteler le visage, où elle se mêlait à notre sueur ; nous étions obligés de cligner des yeux toutes les deux secondes au moins, si nous ne voulions pas voir comme à travers un verre recouvert de sucre et de buée. Les balles fusaient de tous côtés, et arrivés à destination, seuls des cadavres étaient là pour nous accueillir.

Dans le bâtiment, pas une cartouche ni une boîte de conserve en vue. Nous étions sûrement en avance, le camion de livraison ne devait pas être déjà passé. Nous attendîmes patiemment, jusqu’à ce qu’un soldat de notre régiment arrive, couvert de sang. Il tomba à genoux, puis s’étala à terre, son dos était criblé de balles, et un de ses bras ressemblait à un amas de chiffons. Nous voulions lui porter secours, mais nous ne sentions plus son pouls, la bataille était perdue pour lui. Je remarquai qu’il avait un papier dans la main, et malgré les taches de sang et de boue, je pus le déchiffrer. Je reculais horrifié : le convoi de livraison avait été intercepté par des soldats allemands, le prochain de ces convois n’arriverait pas avant un bon mois, nous étions condamnés à mourir.

 

 

Mattéo