03 Fév
2010

texte libre

J’erre dans le collège qui est pour moi une prison. Quand retentit la sonnerie à 16h50 je rentre chez moi heureux que les cours soient finis.

Le lendemain quand il est l’heure de se lever je n’ai pas envie de repartir au college mais c’est mon devoir d’y retourner en t’en qu’étudiant. Mais j’attends, j’attends qu’à 16h50 sonne à nouveau la sonnerie.

Et tous les jours c’est pareil.

Antoine P.

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02 Fév
2010

L’armée

 

Bonjour, je me nomme Max, je suis à l’armée depuis déjà 3 semaines. Tous les matins, mon capitaine nous fait faire 400 pompes et 200 abdos. Aujourd’hui, nous somme allés en forêt juste avec un couteau et un sac de couchage.

Jack, mon meilleur ami, est parti le premier comme il a peur du noir. Robert, le plus grand de la bande, est parti le deuxième parce qu’il n’aime pas les araignées. Il ne reste plus que moi et Maureen, la fille du capitaine.

Le lendemain matin, nous somme allés escalader une falaise de 60 mètres de haut à mains nues mais comme vous vous le dites, Maureen a une arme secrète ! Quoi ? Une corde bien sûr ! J’ai réussi à toucher le sommet de la falaise sans tomber une seule fois.

Au retour à la base, le capitaine a eu un problème : je lui ai demandé ce qui se passait, mais pas de réponse … il était mort d’une crise cardiaque. Maureen était toute seule maintenant, elle avait perdu sa mère à la naissance. Je lui ai demandé si elle voulait venir chez moi, et voilà comment on est devenu frère et sœur.

Jérémy.

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29 Jan
2010

Elle et lui

Ils étaient déjà 6. Six enfants plus les 2 parents, ça en faisait du monde à table ! Et sa mère qui venait de lui annoncer qu’elle était enceinte du 7ème ! 7 chiffre porte-bonheur. Ou porte-malheur.  Lui, il aurait voulu être fils unique, comme sa voisine. Il ne le disait pas mais il était jaloux d’elle. Dès qu’elle le voulait , elle se réfugiait dans sa chambre, elle s’allongeait sur son lit, et elle écoutait de la musique . Pour lui c’était impossible . Il y avait toujours quelque chose à  faire à la maison .
Oh oui, comme il aurait rêvé d’être fils unique !

Elle en avait assez. Fille unique, rien de plus ennuyeux d’après elle . Elle aurait voulu deux soeurs, un petit et un grand frère . Mais elle n’avait pas eu le choix. Elle aurait donné n’importe quoi pour aller chez les voisins d’en face.  Lui, il devait avoir à peu près son âge et elle ne l’avait jamais vu s’ennuyer. Elle, elle passait son temps allongée sur son lit en écoutant de la musique. C’était la seule chose qui lui faisait passer le temps. 
Elle en avait vraiment assez d’être fille unique.

Agathe.

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27 Jan
2010

Texte libre d’Alexandre

Un jour, quand j’étais petit, j’habitais dans la forêt. Un homme vêtu d’une peau d’ours m’avait recueilli le jour où mes parents m’avaient vendu à cet étrange homme car ils n’avaient plus de quoi se nourrir. Cet homme m’avait donné une drôle d’éducation. On mangeait du lapin cru et des yeux de cerf. Après notre digestion, nous partions à la montagne pour chercher de la neige pour la réchauffer et puis la boire. Quelque années plus tard, alors que j’avais grandi, je fuguai car je voulus découvrir un autre vie. Mais j’étais bien trop jeune, et un étrange animal s’approchait, C’était un ours. Je sentais ma fin arriver mais l’étrange bête repartit.

Sans doute parce que je lui avais montré les dents.

Puis je repartis. Je me suis dis que pour marcher comme ça, je devais avoir un but, mais non. Je décidai alors d’en avoir un : aller en ville. Je pourrai peut-être avoir un métier. Un beau métier. Qui sait, si ça se trouve, je serai le président ! Comment je connaissais tout ça ? Je ne le connaissais pas puisque j’avais vécu dans la forêt. On me l’avait raconté. Je n’ai su parler qu’à partir de mes sept ans.

Je partis donc en ville. Je trouvais la forêt immense, presque infinie. Normal, c’était Brocéliande. Après quelque jours, je suis arrivé à mon but. J’étais sale, je ne m’étais pas lavé les dents depuis longtemps, je n’avais presque pas de vêtements. Vous n’allez pas me croire, mais j’ai dis mes premiers mots le jour d’avant, grâce à un chasseur et une louve. Le chasseur ne disait, bien sûr, pas de jolis mots et j’avais tout répété. Je prononçai ces mots sans en savoir la signification. Mais bon, tout ça c’est du passé maintenant. Je suis président des États-unis et je vis comme un roi.

Alexandre.

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