25 Juin
2010

Texte libre

Je fermai une dernière fois les yeux. Une dernière fois avant d’y aller. J’inspirai profondément. Mon rythme cardiaque devait avoir triplé en moins de cinq minutes. Je pensais m’effondrer. J’étais presque en larmes. Mon corps tout entier tremblait ; comme si ma fin était proche. Je vis soudain ma mère apparaître. Elle venait me souhaiter bon courage. Lorsque sa main se posa sur mon épaule, mes jambes fléchirent instantanément. Je transpirais à grosses gouttes, et je ne cessais d’entortiller mes doigts sur le noeud de ma robe. Pour essayer de me reprendre et d’avoir un air détaché, j’entrepris la vérification de mon chignon. Je touchai du doigt mon élastique. Tout était en ordre. Puis j’entendis mon nom. Mon coeur se resserra, j’eus l’impression qu’il allait s’arrêter. Je m’avançai alors, tremblant comme les feuilles d’un arbre les jours de tempête. Le grand rideau rouge s’ouvrit. Je souriais, mais ma bouche se tordait comme un fil de fer en raison du stress . Mais j’avançai encore, me refusant à regarder toutes ces têtes tournées vers moi. Je m’assis alors sur mon grand siège noir, et à cet instant, mon coeur s’arrêta presque réellement. J’essuyai mes mains ruisselantes sur ma cuisse. Je tendis les bras, et touchai imperceptiblement du doigt mon fidèle piano. Soudain, alors que mon âme toute entière le refusait, et sans que je ne pus donner le moindre ordre à mes membres, la mélodie s’échappa de l’instrument. A cet instant, je n’entendais plus les chuchotement émerveillés des spectateurs. Je ne voyais plus leurs visages ravis tournés vers moi. Je volai littéralement au-dessus de tous. J’étais heureuse. 

 

Lisa

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21 Juin
2010

Texte libre

Il était minuit quand elle rentra d’une fête d’anniversaire d’un copain. Pour rentrer plus vite chez elle, elle va par le petit chemin qui passait au milieu de plusieurs maisons avec plusieurs mètres devant elle. Elle commençait à rentrer dans le chemin quand elle entendit des voix ; sans se retourner la jeune fille continua sa route, mais quelques minutes après les voix continuèrent. Diane avait très peur et finit par se retourner, mais elle ne vit personne ; elle continua à marcher, elle était encore loin de la sortie. Diane ne savait pas si elle devait marcher plus vite ou s’arrêter complètement. La jeune fille s’est mise à courir vers la sortie mais les voix n’arrêtant pas de se faire entendre, Diane ne savait plus quoi faire, elle était morte de peur… Diane se retourna pour voir s’il n’y avait personne,mais le chemin était vide elle ne savait pas d’où venaient ses mots. Peu après elle vit la sortie. De la lumière enfin quand elle sorti enfin du chemin ! Diane se retourna et se dit que tout ce qu’elle avait entendu ne faisait partie que de son imagination.                                  

 Patricia.

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21 Juin
2010

Texte libre de émilie

Ça y est ! La chaleur, le beau temps est arrivé ! Nous sommes enfin en été.
Nous allons enfin pouvoir sortir de nos armoires, nos shorts, t-shirts à manches courtes ou à bretelles.
C’est avec grand plaisir que j’accepterai d’aller à la plage, il ne nous reste que quelques jours d’ école , je suis très impatiente, et j’entends déjà le bruit des vagues ainsi que le chant des mouettes à la recherche de leur déjeuner, j’ai déjà la sensation de la chaleur du soleil éblouissant sur mon ventre, les lunettes de soleil sur mon nez, le sel de la mer qui pique mes jambes, la froideur de la glace dans ma bouche, la crème solaire collante sur mes bras ainsi que la ficelle de mon maillot de bain qui me chatouille le dos !!
J’ai l’impression d’être dans un rêve !…
Quand tout à coup, je fus exclue de ce merveilleux rêve , à cause de la sonnerie de l’ établissement scolaire ; avant de sortir de cette salle de classe, je consultai mon mini-calendrier dans mon agenda, puis me dis : « Courage !! Plus que quelques jours !»
Émilie

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21 Juin
2010

Texte libre de Juliette

Lorsqu’elle était arrivée devant cette maison, elle n’avait rien d’extraordinaire pour elle. C’était juste une vieille bâtisse recouverte de fleurs. Mais une fois qu’elle avait passé la porte, un autre univers s’offrait à elle; une immense pièce blanche servait de salon. Les vitres étaient teintées de vert, de rouge, de bleu…Le soleil traversant leurs carreaux reflétait des couleurs sur les murs, donnant au salon une ambiance féérique. Au centre de la pièce se trouvait une fosse d’un mètre de profondeur environ , et remplie de coussins colorés. Un écran était planté dans le mur ;il reconnut tout de suite de quoi il s’agissait: une plaque à musique , invention très récente où l’on inscrit le nom d’une musique et la musique se met en route automatiquement.

Des quatre coins de la pièce partaient des escaliers en colimaçon faits de bois clair. Celui du nord menait aux salles de bains,celui du Sud aux chambres,celui de l’ouest à la salle à manger et celui de l’est à la terrasse aérienne.

Cela ne faisait que quelques minutes qu’elle était rentrée dans la maison , mais déjà elle se sentait chez elle.

Juliette.

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09 Juin
2010

texte libre de Julien

Il y a quelque chose qui m’ énerve c’est la publicité, on en voit partout, il y en à la télévision, dans la rue, sur les murs, dans les livres, souvent dans les boîtes aux lettres, dans les journaux… bref partout. Ce qui m’énerve le plus, c’est à la télévision lorsqu’en plein film, ils mettent la pub afin qu’on sache que les chiens vont se laver les dents avec les nouveaux os en plastique ou d’autres trucs dont on se moque.

Ce qui serait bien c’est qu’il n’y ait plus de pub du tout et qu’on aille dans les magasins pour trouver ce qu’il nous plait et pas ce qu’ils aimeraient qu’on achète, mais le problème est, que je ne sais pas ce qu’il faut faire pour qu’il y en ait plus.

Julien.

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08 Juin
2010

Texte libre

Je me roule dans les prairies blondes,

les champs de lin me font rêver avec

leur couleur bleu indigo mais toutes ses plantations

de blé me font perdre tous mes moyens.

Je marche toujours dans ces contrées plus hautes

que moi. La faim commence à me monter au ventre

mais le problème c’est que je suis loin de chez moi

et je ne retrouve plus mon chemin.

Maintenant, je ne pense plus à mon estomac mais je pense

plutôt à la route qui me ramènera chez moi.

Je traverse des dizaines de prés à la recherche d’une

route mais aucune d’entre elle ne se présente à moi,

c’est alors que je me rendis conte que je tournais depuis des

 heures dans mon lit et que cela n’était qu’un

mauvais cauchemar.

Charlène.

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01 Juin
2010

Texte libre

Il y a beaucoup de monde ici. Tous sont éparpillés par petits groupes. J’ai l’impression d’être comme un fantôme. Je rentre dans la pièce où se trouve l’hôte, il ne me reconnaît pas. Il y a un buffet disposé en rond; je m’y place au milieu. Personne ne me voit, ou alors ils ne veulent pas me voir, et j’entends dire :

« Regardez-le, il est tout blanc! »ou encore  » Mais qu’est-ce qu’il fait ici ? »

Vexé, je me rapproche d’un endroit obscur, j’entends une douce mlélodie. J’ouvre doucement une porte et j’aperçois une toute petite pièce, plus noire que lorsqu’on ferme les yeux. Je devine la forme de cette pièce grâce à un magnifique piano blanc. Voilà d’où venait cette musique. Problème; il n’y avait personne à jouer… Cela m’intrigue, je m’assois sur le petit tabouret blanc et effleure ses touches qui bougent toute seules. Au moment où je commence à jouer, je sens comme un grand courant d’air et, impuissant je me sens partir…

Manon.

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28 Mai
2010

texte libre Zoé

C’était le lendemain. Le jour de la fête du village. Camille était content. Il était tout excité à l’idée de pouvoir passer une super soirée avec ses amis. Comme tous les ans, l’après-midi, tout le village se rassemblerait sur la place, à l’ombre des platanes. On y aurait installé des tables et des chaises pour les adultes et des grandes couvertures sur l’herbe pour les petits. La porte de la salle des fêtes serait ouverte car les frigos remplis seraient déjà allumés. Tout l’après-midi, les gens discuteraient à l’ombre, accompagnés d’un petit verre de blanc pour les anciens et d’un coca pour les plus jeunes. On aurait ressorti les jeux en bois et les enfants pourraient s’y amuser. Camille était si pressé d’être rendu au lendemain ! Ils allaient sûrement retourner à l’étang, près du cimetière où ils allaient pouvoir jeter des cailloux dans l’eau et se raconter des histoires d’horreur. L’année dernière, ils s’étaient fait gronder parce que l’un d’eux était tombé dans l’eau. Mais cette année, il n’y aurait pas de problème, personne ne prendrait de bain, il en était convaincu. Mais tout cela était le lendemain. Maintenant il devait dormir… Mais comme chaque année, il n’allait pas y arriver…

Zoé

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27 Mai
2010

texte libre

Demain, c’est le premier jour de l’automne. Tout le monde est heureux! Je me promène seul dans le parc, les enfants jouent avec les feuilles pendant que leurs parents se promènent main dans la main sur les chemins, d’autres sont assis dans l’herbe à parler …. Moi, je ne ressens qu’un profond vide! Chaque année depuis que tu nous a laissés c’est la même chose! Je me dis que les anges t’ont emmené trop vite mais qu’il faut que je sois forte! Alors je ravale mes larmes et garde la tête haute! Mais j’aimerais tellement te le dire une dernière fois, «Je t’aime» !

 Mélanie.

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26 Mai
2010

Histoire

Il n’y a pas longtemps, lorsque je faisais mes devoirs, j’ai inventé une histoire. J’ai commencé une première phrase pour le fun, en mettant la première lettre de chaque prénom. C’était l’histoire de deux garçons qui se disputaient pour un rien. A chaque fois, ils changent de sujet. Lorsque j’écrivais, le dialogue commençait à prendre forme. Loin de moi l’idée de donner ces prénoms, mais ça allait bien avec le texte alors, leurs noms sont Pastille et Friborne. J’aime bien, parce que ça les inspirait pour s’insulter.

Mais, le problème c’est que je voulais chercher dans le dico, mais je ne sais pas ce que veut dire Friborne.

Mégane.

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