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Archives pour la catégorie ‘Hist-Géo et ECJS’

La vidéo du dimanche – 40 jours, 40 nuits

Voici un travail de géographie original réalisé par Even Westvang, un Norvégien passionné par la mise en animation informatique des phénomènes spatiaux. Il s’agit dans l’exemple ci-dessous nommé Déluge, de représenter les 300 000 déménagements qui ont lieu chaque année dans son pays. Pour cela, il s’est appuyé sur des sources fiscales et statistiques. Le résultat est surprenant et montre que l’on peut, dans certaines limites assez évidentes, conjuguer l’art et la géographie. N’hésitez pas à réagir et à me signaler des tentatives similaires, sait-on jamais.

source : Site d’Even Westvang.

 

 

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Devinette du dimanche – sur les cimes du désespoir

Un peu d’histoire des arts en ce dimanche, avec l’œuvre ci-dessous. Une célèbre scène historique y est représentée de manière fort originale. Saurez-vous trouver laquelle ainsi que l’auteur du tableau ?

La solution a été trouvée conjointement par Quentin M. et Corentin E., comme vous pouvez le voir dans les commentaires.


sources : Voir les commentaires pour la source .

L’anecdote du dimanche (42) – le manuscrit de Voynich

Dans l’anecdote qui nous occupe aujourd’hui, tout est très compliqué dès le départ. Si compliqué qu’il est même impossible de fixer avec certitude un début à cette histoire. Et pourtant, ayant décidé de vous la présenter, il me faut bien commencer quelque part…

Partons de l’année 1912. Wilfrid Voynich, antiquaire (et par ailleurs ancien révolutionnaire) londonien (mais né polonais en Russie), acquiert un mystérieux parchemin de plus de 200 pages auprès de Jésuites italiens. Il s’agit d’un manuscrit sur vélin, abondamment illustré, comme le suggère le folio ci-dessous.

Voynich se rend rapidement compte que l’écriture ne correspond à rien de connu et se trouve bien incapable d’identifier le texte. Cependant, peut-être mu par la volonté de le vendre à un bon prix, il le présente comme un traité de l’illustre Roger Bacon, philosophe et scientifique du XIIIe siècle ayant flirté avec l’alchimie… Tout cela sent déjà le souffre et l’hérésie et ne fait qu’ouvrir le bal d’une très longue série d’hypothèses sur l’ouvrage et son auteur (sur internet, qui recèle décidément bien des trésors, certains avancent évidemment l’idée d’une origine extraterrestre).

Quelques rares demi-certitudes peuvent être avancées (je me réserve la possibilité de modifier cette liste au fur et à mesure de mes recherches) :

- le parchemin a été daté du début du XVe siècle grâce à des techniques scientifiques (au carbone 14), mais l’écriture peut être postérieure (il n’est pas possible de dater les encres avec fiabilité) ;

- la première mention connue du manuscrit date de 1639, la seconde de 1666 (diabolique évidemment) dans une lettre affirmant que l’ouvrage fut acquis par l’empereur germanique Rodolphe II – à qui il aurait été présenté comme un manuscrit médiéval ésotérique ;

- l’écriture est étrangement régulière, des caractères reviennent de manière très (trop ?) fréquente selon plusieurs analyses linguistiques, on trouve parfois le même mot répété trois fois de suite : il s’agirait peut-être d’un système entièrement et volontairement codé et non pas d’une simple écriture.

Le reste nous échappe pour l’instant, à commencer par l’écriture qui résiste à toutes les tentatives de déchiffrement. Peut-être l’un d’entre vous y parviendra-t-il ? Si vous souhaitez essayer, l’ensemble du manuscrit est consultable en ligne (sur le site de l’université de Yale, rien de moins !).

 

 

Le débat du dimanche – géante verte (je l’imagine toujours en contre-plongée)

Pour changer des anecdotes et devinettes, je tente aujourd’hui une nouvelle formule : celle du débat autour d’un thème d’actualité.

Dijon rayonne sans trop le savoir (et sans que personne ne s’en rende vraiment compte d’ailleurs) à travers le monde. Gustave Eiffel, à qui nous devons non seulement la tour qui porte son nom, mais aussi la structure métallique de la Statue de la Liberté, est en effet né là où la moutarde coule à flots. Deux des monuments les plus connus sur la planète sont donc issus (au moins partiellement) du cerveau génial d’un Dijonnais.

Mes chers élèves se sentiront tout naturellement concernés par un récent projet de développement durable (ainsi est-il présenté par ses promoteurs) qui vise à faire de la Tour Eiffel une sorte de pergola géante : un groupe d’ingénieurs a proposé il y a peu d’habiller le monument de 600 000 plantes diverses et variées, afin d’en faire « le poumon vert de Paris ».

La proposition n’a (pour l’instant) pas reçu de réponse officielle de la mairie de Paris, mais elle soulève déjà la polémique, comme on peut le voir à travers cet article du Monde et les commentaires d’internautes qui l’accompagnent. Idée géniale ou supercherie commerciale ? Exemple à suivre pour sauver la planète ou triomphe d’une écologie en toc ? Qu’en pensez-vous ?

Illustration : Ginger (le groupe d’ingénieurs à l’origine du projet).

 

 

Pour les TES1 : le mur de Berlin

Suite à l’exposé de vos camarades sur la crise du mur de Berlin dans le cadre du cours sur la Guerre froide, voici comme promis une vidéo très complète. Je remercie Charline B. de m’avoir signalé ce lien.

Image de prévisualisation YouTube

Je me permets en outre de vous renvoyer à une « anecdote du dimanche » publiée sur ce site il y a quelques temps et qui raconte une évasion réussie d’Allemands de l’Est vers l’Ouest.

 

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