Protégé : Professeurs absents

29 09 2008

Cet article est protégé par mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :




Protégé : Moyennes en maths de la 401 pour la rencontre Parents-Profs

29 09 2008

Cet article est protégé par mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :




Aïd el fitr

29 09 2008

La fête de l’Aïd el fitr, qui clot le Ramadan, a lieu mercredi 1er (selon France Inter) ou jeudi 2 octobre (selon le calendrier ci-dessous). Je ne pense pas trop m’avancer en disant qu’il faudra compter avec 4 absents en 401 ce jour-là.

 

UN PEU DE CULTURE : 

Id al-fitr  (littéralement fête de la rupture) : C’est  la fin du Ramadan.

Date de la fête Id al-Fitr   2 oct 2008, 21 sept 2009, 10 sept 2010, 31 août 2011, 19 août 2012  

Nom de la fête  Elle est appelée Aïd el Seghir (petite Fête) dans les pays du Maghreb, Korite en Afrique de l’ouest,  Seker Bayram (fête des friandises ou du sucre) en Turquie, Petit Bayram (petite fête) en Égypte,  Eidul Fitr à  l’île de la Réunion,

Signification de la fête   

Seconde des grandes fêtes musulmanes. Elle a lieu à la fin du ramadan, c’est la fête de la rupture du jeûne qui marque le début de trois jours de réjouissance. 

Célébration de la fête Id al-Fitr   

C’est  une grande explosion de joie. Vêtus de nouveaux vêtements, on se réunit  pour la prière tôt le matin à la mosquée. A midi, on partage un repas festif avec la famille, les voisins et les amis. On offre des cadeaux aux enfants et on échange des cadeaux. La tradition veut que les enfants portent des vêtements neufs. On s’acquitte de l’aumône légale aux pauvres. Dans de nombreux pays, on se rend au cimetière sur la tombe de ses proches et on célèbre les morts dans la joie.

(Article emprunté ici.)



Protégé : Rencontre parents-professeurs

28 09 2008

Cet article est protégé par mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :




Protégé : Elèves inscrits en soutien

27 09 2008

Cet article est protégé par mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :




Conseil pédagogique

25 09 2008

Mardi 23 septembre s’est tenu le premier conseil pédagogique de l’année. Voici un petit résumé de ce qui s’y est dit :

  • Les devoirs communs auront lieu les 16, 17 et 18 décembre. En langues vivantes, ils auront lieu un mois plus tôt.
  • Dans la salle des professeurs, on pourra trouver un classeur, à partir des conseils de classe du premier trimestre, avec la liste des items à valider pour le B2I. A charge pour les professeurs de cocher les items qu’ils ont validés (je vais voir comment je peux publier cette liste sur le blog).
  • En 3ème, les élèves doivent choisir la langue qu’ils valideront pour le brevet. D’où un petit malaise puisque tous les élèves, semble-t-il, désirent valider l’espagnol. Où j’ai appris que la langue vivante était éliminatoire (pas de validation = pas de brevet), alors que le français, les maths ou l’histoire-géographie ne le sont pas.
  • Madame la principale a proposé au Rectorat la création d’une classe bilangue espagnol.
  • Pendant les vacances de mai 2009 sera organisée au collège une préparation au brevet, comme l’année dernière. 
  • Madame la principale a eu la gentillesse de parler du blog de la 401.
  • Le CDI va organiser deux expos d’un mois (alors là, je dois avouer que je devais bavarder avec ma voisine de derrière car je ne sais pas si les sujets ont été annoncés par le documentaliste) et une sortie à la médiathèque de Saint-André.
  • L’accompagnement éducatif dispose de 1500 heures. Actuellement, il y a huit groupes d’élèves qui sont inscrits en soutien de 16h30 à 17h30.
  • L’accompagnement sportif est organisé autour de deux sports : la plongée et le tennis de table (il ne faut pas dire ping-pong, ça fait « garage », paraît-il !), le vendredi après-midi. Le coordonnateur  nous dit qu’il y a énormément d’argent disponible pour le sport scolaire.
  • Une visite très très très officielle du rectorat est prévue (là, j’ai encore bavardé, je ne sais pas la date) où il faudra présenter très très très officiellement nos actions dans le collège.
  • En ce qui concerne l’Aide à la parentalité, 80 parents de 6e se sont inscrits.
  • Monsieur le principal-adjoint a parlé d’un projet en lien avec le recyclage des papiers (que nos élèves jettent avec un tel bonheur, voir un des items de la grille de compétences sur l’utilisation systématique du cahier de brouillon, qui devrait réduire un peu les déchets). Plus de détails à venir.
  • Monsieur le principal-adjoint a aussi parlé d’une Charte élèves-adultes, affichée dans chaque salle. Vous en avez reçu une ébauche dans vos casiers aujourd’hui, je la posterai sur le blog, pour nos deux malades, ce week-end. 
  • Les notes peuvent être rentrées, pour la rencontre parents-professeurs, chez soi OU au collège, mais pas les deux.

 



A l’attention de tous les professeurs

25 09 2008

J’ai créé une grille de compétences, comme celle que nous utilisons en 401 cette année, mais vierge. Le fichier est au format PDF (s’ouvre avec Acrobat Reader pour PC ou Mac ou Aperçu pour Mac) ou Exel.

Pour la télécharger, il suffit de cliquer sur le lien :

Fichier PDF : Grille de competences vierge

Fichier Exel : Grille de competences vierge

N’hésitez pas à me faire part de vos commentaires. 



Tous nos vœux de prompts rétablissements

24 09 2008

à Christine et Thierry !

 

Pour voir l\'image dans sa taille originale, cliquez dessus.

 

Pour voir l\'image dans sa taille originale, cliquez dessus.

Pour voir les images dans leur taille originale, cliquez dessus.



Protégé : Grille de compétence définitive

24 09 2008

Cet article est protégé par mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :




Un article trouvé sur le Net qui vous intéressera sûrement (c’est moi qui ai surligné)

23 09 2008

Parents-profs, comment devenir de vrais alliés
Méfiance, incompréhension, rivalité… Rien de plus délicat que les relations entre parents et enseignants. Pour le bien des enfants, l’entente mutuelle est pourtant indispensable. Pourquoi est-ce si difficile et comment y parvenir ? Éléments de réponse.
Un article de Christilla Pellé-Douël sur
 http://www.psychologies.com/cfml/article/c_article.cfm?id=9394

«Hugo, élève de CM1, vient en consultation parce que ses parents le pensent incompris par l’école, raconte Catherine Mathelin-Vanier, pédopsychiatre et psychanalyste. Il n’a rien fichu de l’année. Un redoublement justifié est envisagé. Aux parents de décider. Je lui dis : “Ce n’est pas très malin de n’avoir rien fait. Toi qui n’aimes pas l’école, tu vas t’en coller un an de plus.” Il me regarde : “Je m’en fiche, de toute façon, mon père et ma mère ne veulent pas que je redouble…” La décision de le faire redoubler, dès lors, est vide de sens. »
La pédopsychiatre voit ainsi défiler des cohortes d’enfants et de parents en conflit avec l’école. De son point de vue, les malentendus augmentent. « Je n’ai jamais vu autant de surdoués en consultation ! ironise-t-elle. À force d’entendre que les cancres sont des génies qui s’ignorent, tous les cancres deviennent géniaux… Sauf que ce n’est pas la réalité ! »
Cette évolution s’explique en partie par l’immense blessure narcissique des adultes d’aujourd’hui. Malmenés dans leur vie professionnelle, sociale, amoureuse, ils surinvestissent leur enfant, qui doit les combler… dans tous les sens du terme. Et ils attendent des pédagogues qu’ils posent sur leur progéniture un regard aussi indulgent et émerveillé que le leur. D’où une incompréhension et une exigence grandissantes à l’égard des profs. « Mon fils est le meilleur, s’il ne réussit pas, c’est que son instit est nul. » La formule est caricaturale, mais reflète ce que pensent bon nombre de parents.
Christian Muzyk, professeur d’anglais et professeur principal de collège, est exaspéré par ces mises en cause régulières des compétences du corps enseignant. « Les parents sont dans une attitude de consommateurs par rapport à l’école, constate-t-il. Ils lui assignent une obligation de résultat. » Ce glissement du rapport citoyen vers un rapport marchand est récent. « Nous sommes passés d’une société “collective” à une société individualiste, souligne Philippe Meirieu(1), chercheur et professeur en sciences de l’éducation à l’université Lumière-Lyon-II. L’intérêt général n’est plus identifié, les parents tentent donc de trouver le meilleur chemin pour leur enfant, et la concurrence entre établissements se renforce. »
Résultat : ils jugent, revendiquent et, dans certains cas extrêmes, attaquent en justice. « En critiquant ouvertement les enseignants, ils autorisent implicitement l’enfant à en faire autant », renchérit Catherine Mathelin-Vanier.

Oser faire confiance
En réalité, ces parents se divisent en deux catégories : ceux qui investissent activement l’école et qui, parfois, donnent des cours aux profs, et ceux qui lâchent, se taisent, mais n’en souffrent pas moins. « Ces pères et ces mères oublient qu’entre les enseignants et eux, il s’agit d’une coéducation, pas d’un antagonisme », observe Christiane Allain, secrétaire générale de la Fédération des conseils de parents d’élèves des écoles publiques (FCPE). La confiance est indispensable si l’on souhaite établir une relation saine et équilibrée avec l’institution école et les pédagogues.Pour y parvenir, encore faut-il être soi-même au clair avec son passé scolaire. « Il est important que les parents veillent à ne pas projeter sur la scolarité de leur enfant leurs mauvais souvenirs et leurs rancœurs à eux », conseille Richard Redondo, président de l’Association française des psychologues de l’Éducation nationale (2).
Il est important aussi qu’ils reconnaissent aux enseignants un professionnalisme qu’eux, parents, n’ont pas. « La pédagogie est un vrai métier, pas une occupation, insiste Philippe Meirieu. Lorsque l’on monte dans un avion, on s’en remet au pilote, on n’essaie pas de lui donner des conseils. L’enseignement, c’est la même chose. » Les profs ont fait des études , passé des concours, suivi des stages pour apprendre à apprendre. Aussi, il est déconseillé de leur poser des questions « policières » sur leurs méthodes d’enseignement. Corinne, 39 ans, l’a appris à ses dépens : « Le jour où j’ai critiqué l’interro surprise de mon fils, je me suis gentiment fait recadrer. “Je sais ce que je fais, m’a rétorqué l’enseignant. Je ne joue pas à l’apprenti sorcier avec les élèves, j’applique une méthode pédagogique.” » Mieux vaut donc plutôt demander comment s’y prendre pour aider au mieux son enfant, et lâcher prise. Qui ne prendrait pas mal, en effet, des interventions de néophytes dans son domaine de compétence ?

Entretenir le dialogue 
Parler permet de mieux se comprendre, c’est une évidence. « Je suis toujours disponible pour les parents, et je le leur fais savoir, affirme Sophie Ségura, institutrice et directrice d’école primaire. Cela les incite à opter pour la même attitude. » Christian Muzyk n’a jamais refusé un entretien : « Je préfère le contact au silence. Rencontrer les parents me permet de mieux comprendre les enfants, d’adapter mon attitude. »

Pour Richard Redondo, il ne faut jamais « laisser traîner l’incompréhension. La problématique doit être posée, rapidement. Et il ne faut pas hésiter à demander trois rendez-vous dans l’année ». Requête qui doit venir des parents, sans attendre que les enseignants se manifestent. L’instituteur ou le professeur principal sont des interlocuteurs privilégiés. Avertis d’un doute sur l’adaptation d’un enfant à l’école (changement d’établissement, par exemple), ils seront plus attentifs pour le soutenir.Même chose en cas de difficulté familiale : les parents doivent le signaler. On ne considère pas de la même façon un enfant agité dont la situation familiale est conflictuelle et un agitateur qui est simplement « mal élevé ». Et si un problème grave surgit, les associations de parents d’élèves sont là pour faire l’interface entre les familles et l’institution.
Richard Redondo ajoute qu’il est également nécessaire d’inciter l’enfant à parler de l’école et de faire l’effort de décrypter son discours. Non, les profs ne sont pas « toujours nases », ni « complètement barges » ! Les enfants peuvent exagérer et mentir, parce que cela les arrange… Enfin, lors des réunions parents-profs, l’avis des professeurs des matières dites « principales » ne suffit pas : échanger avec les responsables des enseignements artistiques ou sportifs peut en apprendre davantage aux parents sur la personnalité et le comportement de leur progéniture.

S’impliquer dans les activités scolaires
La participation aux activités de l’école est un formidable moyen d’entretenir le dialogue avec les enseignants et de sortir d’une attitude de consommateur. Quand on accompagne dix élèves en sortie, on est bien obligé de les prendre  tous en compte, et pas seulement le sien. Cela apprend également à (re)considérer l’école comme un bien commun : lorsque l’on s’est épuisé à trouver des fonds pour le voyage en Italie ou que l’on a discuté une demi-heure par semaine avec les habitués de la bibliothèque, cela modifie forcément le regard sur l’école et les professeurs. « Quand les parents réinvestissent l’univers de l’école, ils reprennent leur vraie place : pas celle d’un pédagogue parallèle, mais celle d’un coéducateur », explique André Agard-Maréchal(3), psychologue scolaire, qui a notamment œuvré pour la mise en place d’un jardin géré à la fois par les parents, les élèves et les enseignants dans l’un des établissements où il intervient. Et ça marche ! « Cela infléchit aussi l’attitude des enfants : on ne peut pas insulter un professeur qui bine le jardin avec son propre père. »

Parler de l’école à la maison
Il ne s’agit pas de refaire les cours de la journée, mais de se poser en relais des enseignants. Le cahier de liaison est un outil fondamental du dialogue et le meilleur moyen, pour l’enfant, de se savoir « bordé », tant du côté de l’institution que du côté de la famille. « Je le regarde chaque fin de semaine, et je n’oublie jamais de le glisser dans son cartable quand il dort chez son père, témoigne Christine, 42 ans, divorcée. C’est une vraie sonnette d’alarme en cas de souci : bavardage, décrochage ou autre. »
Les mères comme les pères doivent s’impliquer, mais à la bonne distance. Ni trop près, ni trop loin.
Difficile ? Oui, mais en échangeant avec les profs, en leur demandant des conseils sur la façon d’aider à la maison, on devient efficace sans faire « doublon ». C’est la notion même de « travail commun » que défend Philippe Meirieu. Christian Muzyk va encore plus loin, en parlant de « sacrifice parental » : « Il n’est pas toujours confortable d’être parents. Cela suppose de frustrer les enfants, de leur poser des limites. Moins les premiers assument ce rôle, plus les seconds ont du mal à supporter l’autorité à l’école. »
« La cohérence entre parents et enseignants est essentielle, comme dans un couple, quitte à régler les problèmes après, entre adultes », conseille Christiane Allain, de la FCPE. Enfin, si un problème sérieux surgit et s’installe, comme un effondrement des notes, un comportement perturbateur ou au contraire une absence de participation, un rendez-vous avec le psychologue scolaire permettra d’y voir plus clair et d’envisager, en cas de nécessité, des solutions de longue durée (prise en charge psy, recours à un orthophoniste…). 

1. Philippe Meirieu, auteur de L’éducation peut-elle être encore au cœur d’un projet de société ? (avec Pierre Frackowiak, Éditions de l’Aube, 2008).
2. Association française des psychologues de l’Éducation nationale : www.afps.info
3. André Agard-Maréchal, auteur d’Il aurait pu être bon élève (Albin Michel, 2005).

Idées clés
- Inquiets, déstabilisés, les parents exigent énormément de l’école et des professeurs.
- Les enseignants sont des professionnels qui ont appris leur métier, il faut donc les laisser l’exercer.
- Parents et enseignants n’ont pas le même rôle à jouer, mais il est possible de coopérer.

À lire
Cours des miracles de Christian Muzyk
Avec humour, un professeur de collège bouscule parents, élèves, enseignants, coresponsables, à ses yeux, des dysfonctionnements de l’éducation nationale (Albin Michel, à paraître le 3 septembre).

Christilla Pellé-Douël
septembre 2008