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Lettres ou ne pas lettres… reçu ?
Telle est la question qui va tous nous gâcher plus ou moins l’année. Vous l’aurez compris : je suis un capésien (à ne surtout pas confondre avec Capétien, car notre année ressemble bien plus à un apprentissage de la modestie devant cette somme considérable de connaissances à assimiler rageusement, et avec le sourire si possible, qu’à une monarchie infaillible et implacable), comme bon nombre d’entre vous certainement !
Je m’appelle Jean-François, et je risque pas mal de me ronger les ongles cette année. Et pourtant, je m’étais promis d’arrêter !
Je pense que l’une des meilleures façons d’aborder notre concours est de travailler ensemble (avant de s’entredéchirer), de partager la connaissance, de préciser tel propos que j’ai lu ici pendant que je donnerai mon avis sur telle pensée que vous avez saisies au passage par là . Passer le CAPES, n’est-ce pas bloguer ? Et toute l’année ? Après tout : on passe son année seul, face à soi-même, dans l’incertitude, la crainte, le remords, et pétris d’interrogation, pourquoi ne pas partager son fardeau ? Nous allons être des Atlas de la connaissance.
L’objectif de ce blog est multiple : car il s’agit non seulement de dépeindre une année de galère intellectuelle dans la vie d’un étudiant, mais aussi de mettre en ligne des informations nombreuses sur toutes les matières, sur les différents sites qui pourront nous apporter de l’aide dans notre apprentissage, et de s’épauler les uns les autres.
Posez des questions, commentez mes notes et commentez les commentaires, racontez-moi quelles sont vos peines et bientôt nous en rirons.
13 octobre 2006 Ã 5:53
Cher Jean-Francois, je te souhaite bon courage dans ta preparation et du bonheur dans tes lectures et danc cette masse de connaissance a assimiler. Je suis une diplomee de lettres modernes et il y a dix ans j’ai aussi prepare le capes pendant une annee. Jamais je n’oublierai ce que nous as dit notre professeur de TD litterature. Il etait 8h00, debut octobre, on entre dans la salle, tous hyper motives et reposes apres deux mois de vacances. ‘Bonjour, pour ceux qui me connaissent pas, voila mon nom XYZ…SILENCE… Qu’est-ce que vous faites la ? Oui, c’est une bonne question ! et j’espere que vous pouvez y repondre avec assurance …SILENCE… Pourquoi vous le voulez le CAPES ??… SILENCE… vous savez la meilleure des choses qui puissent vous arriver c’est de le rater ! ” ET vlan ! je dois t’avouer que personne ne s’attendaient a une telle entree en matiere. Je crois qu’elle a du voir l’incomprehension et la panique dans nos yeux car apres cela, elle nous a explique ce qu’elle entendait par la-meme. Rater le capes, signifiait pour elle, une chance de faire autre chose de sa vie, d’ouvrir d’autres portes et d’autres horizons auxquels nous n’aurions pas forcement pense. Bref, pourquoi te raconter tout ca ? Parce que j’ai rate le CAPES et je suis la plus heureuse des femmes. Le rater a ete tres dur, tres frustrant, usant, demoralisant mais cela m’a pousse a faire autre chose… je suis toujours dans l’enseignement du FLE (Fcais Langue etrangere) et vraiment cela me plaite te me convient parfaitement. Mon experience a l’etranger m’a enrichit et je ne regrette rien.
Bien evidemment je te souhaite de reussir ; je voulais juste a travers ce message exprimer mon experience,
voila,
bon courage !
12 décembre 2006 à 10:49
Bonjour Samia et Jean-François,
Ce soir, après votre lecture, je m’associe aux états d’âmes positifs de Samia et à l’enthousiasme de Jean-François: je “prépare” pour la seconde fois le Capes…mais je ne lis que très peu et n’ai pas commencé à réviser.
A toi, Jean-François, je te poserai la question: comment me conseilles-tu de travailler? Lire? Ecrire? Faire des fiches? J’ai acheté un manuel d’A.F. et je vis de mes souvenirs littéraires d’études doctorales américaines qui ont abouti à mon retour en France, sans diplôme.
Pour Samia, je crois que tu as réussi une très belle conversion dans le monde FLE que j’ai connu pendant 8 années mais qui s’est aussi achevé par un recours en Cours de Cassation (la plus haute juridiction française) de mon employeur, pour Samia donc, que me conseilles-tu pour reprendre l’enseignement du FLE en France? Terminer une maîtrise commencée en 2002? Passer un autre diplôme? Lequel?
Voilà , bonne soirée et au plaisir de vous lire!
Thomas
23 janvier 2007 Ã 5:58
J’ai échoué ici par hasard, curieuse de savoir ce qu’un capéssien et non pas capétien puisse dire sur ce qu’il prépare…. j’adore la poésie tout ce qui en découle. Et tu en parles et la détailles merveilleusement bien.
C’était un message d’encouragement et peut être un peu olé-olé, je te l’accorde… je manque peut être d’inspiration ou de citations…(:-)
Je te souhaite bon courage et de réussir.
A bientôt
18 février 2007 à 6:37
Bonjour
je vais aller en fac de lettres l’année prochaine et je voulais savoir un peu comment cela se passe. En fait j’apprehende un peu. J’adore le français et je veux l’enseigner. Je voudrais savoir un peu comment c’est, la vie d’un étudiant en lettres modernes ? les méthodes de travail ? Je suis un peu comme Thomas je n’aime pas trop lire des oeuvres classiques. Je te remercie d’avance et bon courage pour la suite.
9 mai 2007 Ã 8:20
Salut! Voilà , les épreuves écrites sont passées et on attend avec impatience les résultats tout en se rongeant les ongles… enfin, c’est le cas pour moi… J’ai aussi passé les épreuves, c’est la première fois. Enfin, la vraie première fois, car l’année dernière, je suis tombée malade et j’ai été hospitalisée à la fin du premier jour d’épreuve!!! Mais ça va!!! Je suis tombée par hasard sur ce blog, je te souhaite bonne chance Jean François! Si tu ne décroches pas ce CAPES, une brillante carrière d’écrivain t’attend, c’est sûr!!
Et Marine, la première année de lettres modernes sera très dure mais c’est là que tu comprendras si tu veux vraiment continuer dans cette branche. Bon courage!!!
2 janvier 2008 Ã 3:20
Salut les Lettres Modernes ! Le Capes ou l’Agrégation c’est la galère ! Mais bon il faut tenter sa chance n’est-ce pas ? Bon courage pour “avaler” autant de connaissance moi je déprime … Courage courage secouons-nous un grand café et c’est reparti ! A plus
bibi
24 janvier 2008 Ã 12:43
Bonjour
Comme un peu tout le monde qui a posté un commentaire ici, j’ai également échoué par hasard, non pas vraiment en réalité. Bref, il n’empêche que ton blog m’a bien plu. Je suis actuellement en deuxième année de lettres classiques et quand je vois le long parcours qui m’attend … j’en ai des frissons. Malgré tout, au delà de l’ensemble des petites embûches de tous les jours, j’adore ce que je fais, et comme toi, je vais m’accrocher, même s’il faut commettre quelques meurtres (Rires).
Bonne continuation à toi
P.S : telle est la question “Lettres ou ne pas lettres”
Nelly
24 janvier 2008 Ã 1:51
Bonjour à toutes et à tous !
Merci beaucoup pour vos encouragements ! Ils ne sont pas tombé dans l’oreille d’un sourd (ni d’un aveugle d’ailleurs… sinon je n’aurais pas pu les lire
).
La vie d’un élève de lettres modernes ou classiques ne changent pas de celle d’un autre étudiant : problème d’argent, travail, solitude, mal-bouffe, sentiment d’infériorité, etc. Lol, je plaisante bien sûr ! En rentrant à la fac, vous vous apprêtez à vivre les meilleures années de votre vie : profitez-en ! Faites-vous des amis ! Passez des heures à la BU, à lire, à rire, à oberver ! Un bon étudiant, c’est d’abord une jeune personne bien dans sa tête, stable et curieuse. Et la curiosité est universelle ; il faut s’intéresser à tout, même si vous suivez des études de lettres. Intéressez-vous à tout ce qui passe par vos oreilles, dans vos mains, devant vos yeux. Tout. Ce sera cela de gagné quoi qu’il en soit.
Le concours n’est pas chose facile. Et en plus, le hasard joue pour beaucoup. A l’oral, je suis tombé sur deux textes que je ne maitrisais pas beaucoup et sur un jury plutôt froid, distant, éteint, lointain, qui aimait appuyer fort là où cela faisait assurément mal. Vous n’y pouvez rien. Le hasard. Combien ont raté le CAPES à cause de malchance ? C’est pour cela qu’il faut se préparer dès les premières années, être curieux, ouvert, tout lire, car ce sera toujours cela de gagné !
En ce qui concerne les lectures : sachez qu’il n’y a pas que les Å“uvres “classiques” ! Heureusement d’ailleurs, non ? Les oeuvres “classiques” sont celles qu’on enseigne normalement en “classe”… mais un lecteur ne fait pas qu’enseigner. Ils font donc évidemment LIRE et lire TOUT. Aucun préjugé, aucun a priori, allez, vous lisez ce message et vous allez prendre un livre au hasard dans votre bibliothèque personnelle et on lit ! Non, je plaisante… Allez jouer à la WI. Lol.
Bon, il faut s’accrocher, aimer ce que vous faites, ne pas douter (ou alors doutez positivement ! Un doute positif, c’est un doute qui vous galvanise, vous motive, vous exhorte à quasimoder)…
Soyez curieux ! ! !
BOnne chance à tous !
P.S : n’hésitez pas à revenir, je vous attends !
3 avril 2008 Ã 10:43
Bonjour à tous !
Bonjour Jean-François et merci d’avoir ouvert un petit espace d’expression pour nous autres galériens !
Je me suis engagée dans la galère littéraire avec enthousiasme pourtant. Je n’ai jamais aspiré à faire autre chose que des lettres. Mais ai-je la vocation du professeur de lettres ? Enchantée par mes 5ans d’études en fac de lettres modernes, je suis dubitative quant à la (seule ?) carrière qui s’ouvre à moi. Que faire d’autre avec un master de lettres ? Etant donnés la conjoncture sociale, les cataclysmiques suppressions de postes, la violence dans les collèges et le non respect de la profession, beaucoup de mes collègues en prépa Capes/agreg doutent et moi avec elle.
J’avais le sentiment que je pouvais être un bon professeur, que ça m’irait sans doute bien. Mais est-ce que ce métier doit m’apporter toute la satisfaction et le bonheur auxquels j’aspirais? Quand je parle de mon désir d’être professeur aujourd’hui, les gens me regardent presque avec compassion… “c’est un métier ingrat” soupirent-ils ! Mal payé pour un bon lot de stress et peu de reconnaissance. Je rencontre même souvent des professeurs blasés. Aussi le message de Samia m’interpelle: tout le monde semble nous dire “fuyez tant qu’il est encore temps”. Les questions d’affectation me font peur également: j’aimerais bien pouvoir me fixer un jour avec mon conjoint et ne pas être ballotée sans cesse de région en région.
Voilà , les écrits sont passés. Je me prépare doucement aux oraux en espérant que l’incertitude s’éteindra et que les années à venir me diront que j’ai eu raison de persévérer dans cette voie-là .
3 avril 2008 Ã 2:39
Salut Mimi,
Ton message m’interpelle énormément pour la simple raison que je me trouvais EXACTEMENT dans la même position que toi lorsque j’ai passé le CAPES (ce qui n’est pas loin d’ailleurs)… Et franchement, maintenant que je suis passé de l’autre côté de la barrière, ce que je peux te dire c’est que ce n’est pas mieux… Et oui, le métier va mal ! Il ne faut pas forcément être pessimiste mais il va mal ! Etre prof n’est plus “le plus beau métier du monde”… ce qui est attristant je trouve. C’est une profession difficile, fatigante, mal récompensée sans aucun doute, frustrante, et qui est fait parfois bien mal au cÅ“ur… Cela fait à peine quelques mois que j’enseigne et je ressens déjà peser sur mes frêles épaules tout un fardeau d’ingratitude, de critiques (”Ah ces fainéants !… Ils sont toujours en vacances…” etc !), d’incertitudes… Ta présence et tes questions le confirment d’ailleurs. L’enseignement claudique en ce moment. D’une jambe tu sais que tu fais le bon choix, et de l’autre tu titubes péniblement en te demandant si tu ne ferais pas mieux d’aller voir ailleurs…
Mais bon, tente le CAPES, décroche et viens en renfort ! Viens donc constater par toi-même les faiblesses mais aussi les richesses de notre système ! Viens t’attacher aux élèves (ou les attacher parfois
) ! Tu verras, c’est dur, mais cela vaut tellement le coup ! La vocation peut venir à contre coup, tu sais.
Plie mais ne romps point, Mimi !
8 avril 2008 Ã 1:13
Merci pour ta réponse. Je suis heureuse de voir que tu te sois senti aussi concerné par mon message. Si je me limitais au début de ton message, je serais complètement effondrée : je pensais au moins que les doutes cesseraient une fois plongé dans le métier, mais on dirait qu’ils ne t’ont tjs pas complètement quitté. Sans la petite note d’espoir et d’enthousiasme que tu diffuses dans tes dernières lignes, je n’aurais pas le courage de persister dans cette voie. C’est pour elle que je continue.
Je ne sais pas de quel renfort je serai. Quand on est encore une petite capesienne, on est comme myope, on ne voit pas plus loin que le bout de son nez. Je ne sais pas de quoi je serai capable et j’espère tellement que je ne me retrouverai pas là , engagée sans trouver ma vocation.
J’aimerais tellement en savoir plus sur tes premiers mois dans l’enseignement, sur ton parcours depuis que tu as décroché le concours. Pourrais-tu me dire dans quelle région tu enseignes?
J’ai discuté ce matin encore avec une amie qui a définitivement abandonné le projet de passer le capes d’anglais pour passer le CRPE. Tous ces discours me font hésiter. A entendre les autres, c’est vrai que tout chemin parait plus agréable que celui du capes.
12 juillet 2008 Ã 5:28
Salut Jean François,
je ne suis ni capétien, ni capésien, mais je compatis à l’effort que tu entreprends !
Je suis moi aussi tombé sur ton blog par hasard en recherchant sur google la trace d’un illustrateur des années 75/80 dont j’ai complètement perdu le nom, car à l’époque, je marchais à peine.
Mais il se trouve que l’illustration du Renart / Isengrain sur ton blog ressemble énormément à ce dessinateur. Pourrais tu me donner les coordonnées du bouquin ou le nom de l’auteur, ce serait vraiment hyper sympa.
A bientôt j’espère , Antoine
31 mars 2009 Ã 4:04
salut Jean François. Je trouve vraiment bien que tu aies eu l’idée de faire un blog sur les futurs ou non enseignants de lettres. je suis tombée sur ton site car je recherchais des renseignements sur la façon de réussir son capes, comment se préparer au mieux. si c’est possible, j’aimerais bien que certaines personnes qui ont réussi le capes,me donnent quelques conseils pratiques.je suis en ce moment en licence,ma fac est bloquée..mais je me dis que tout n’est pas perdu, j’espère pouvoir passer ma licence.autrement je voudrais m’inscrire en iufm et préparer le capes, je n’aurais qu’une licence,est ce que ce n’est pas mieux d’avoir un master pour tenter le concours?
sinon c’est dommage que les avis soient pour la plupart peu positifs..c’est pas une critique c’est un constat. je l’avoue pour l’instant comme je suis en licence, que je n’ai approché le monde des enseignants qu’en tant qu’élève je ne vois pas encore le côté négatif.j’ai juste fait un stage d’observation, où certes j’ai vu les difficultés du professeur mais c’était un lieu privilégié les élèves étaient attentifs..bref j’attends avec impatience ma première déception!! sinon je voudrais savoir, pour ceux qui ont loupé le capes et qui l’ont retenté(ou pas) qu’est ce qui a manqué?
4 juillet 2009 Ã 1:59
bonjour jean-françois. Ton blog est formidable. On a besoin les gens comme toi, surtout pour le français. Si tu veux, tu vas faire un petit commentaire chez nous. Ce sera un grand plaisir de te lire. Merci.
22 juillet 2009 Ã 8:21
Bonjour à tous,
Pour vous mettre dans le contexte, j’attend les résultats d’admission au capes de physique chimie aujourd’hui ou demain. voilà c’est fait vous savez que j’ai passé le capes, j’ai trouvé ce blog par hasard et je voulais mettre aussi un commentaire car j’ai lu les doutes que vous avez certains, et cela m’a beaucoup touchée. Les capesiens (ou futur capesiens) de physique chimie s’expriment peu sur le sujet, voilà pour quoi je squatte les sites de mathématiques, lettres ou langues.
Cela fait maintenant 5 ans depuis que j’ai passé la première fois le capes, et j’ai eu des doutes tellement énormes que j’ai arrêté mes études pendant 2 ans. J’étais une concurente pas très sérieuse pour tous les autres, car j’avais bcp de lacunes en physique et en maths. Mais ce sont deux ans de galère et de remplacement et encore de galère ( et encore et encore, même à l’étranger) qui m’ont fait reprendre mes études finalement. J’aime ce métier mais cela ne m’empêche pas d’avoir peur, peur des élèves, peur de ne pas être à la hauteur, etc, mais il me semble que c’est normal. j’ai rencontré des profs extras qui doutent encore après 20 ans de carrière. Du coup, en faisant une synthèse de tout ce que j’ai vu pendant 5 ans d’”errance”, je me suis rendue compte qu’un bon professeur, c’est celui qui doute, qui se remet toujours en cause, parce que c’est ça qui lui permet d’être bon.
En gros, si vous êtes un bon prof, vous êtes destiné à vous remuer les méninges sur vous même et votre travail pendant 40 ans (ou plus)
ne vous dévouragez pas, et il faut tenter le capes, pour au moins ne pas avoir de regrets. En tout cas sachez que vous n’êtes pas les seuls à vous poser des questions, et même parfois à déprimer, si vous saviez le nombre de gens qui craquent et pleurent en pleine présentation à l’iufm…
Pour conclure (enfin)je dirai que se poser ce genre de questions (est-ce que je suis vraiment fait pour ça? est-ce que je vais tenir le coup?) est plutôt le signe que oui, on est fait pour ça. Et puis c’est un métier qui s’apprend.
Prenez du recul aussi sur ce qu’on vous apprend.
9 septembre 2009 Ã 3:03
bonjour,
moi, le capes je l’ai passé en 1994, reçu à l’écrit et rejetté à l’oral. Je ne m’en suis jamais remis. J’ai l’impression d’avoir raté ma vie et de ne m’être pas réalisé. Je lis autant que je peux mais j’ai un travail purement nouricier dans la vente qui m’use et me désespère. Je pense sincèrement que j’aurai pu être un bon enseignant.
Cet échec est ma croix que je porte tous les jours et il n’y a pas un matin, pas un jour ou je ne me revois, cherchant mon nom sur la liste. Bonne chance à toi et que dieu te protège.
28 septembre 2009 Ã 3:14
Bonjour franck,
Je suis quelque peu troublé par ton message. Pourquoi ? Parce qu’il faut savoir que quasiment un capésien sur deux a obtenu le concours après l’avoir raté une première fois et qu’il n’y rien de grave à cela. “C’est en titubant qu’on apprend à marcher”, non ? il faut garder espoir, quel que soit ton âge aujourd’hui, et quel que soit ton ressentiment, car je vois bien, je sens bien, que tu voudrais le devenir, ce prof que tu sens remuer en toi. Il faut y aller ! Le Christ a porté une croix mais pour supporter plus grande souffrance encore et pour la dépasser. Tu me donnes la sensation de te complaire dans cela alors que je suis persuadé du contraire.
Que Dieu te motive.