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	<title>La Muse au musée</title>
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		<title>Le Salon carré du Musée du Louvre</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Mar 2008 16:01:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>carolejuste</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ Le salon carré ( qui est d&#8217;ailleurs rectangulaire ) fut au XIXe l&#8217;espace consacré aux chefs  d&#8217;oeuvre du Louvre.  C&#8217;est ici que M.Madinier conduit la noce de Gervaise, dans l&#8217;Assommoir de Zola. &#171;&#160;Au milieu du salon carré. Il n&#8217;y avait là que des chefs-d&#8217;oeuvre, murmurait-il à demi-voix, comme dans une église. On fit le tour du salon. Gervaise [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> <img border="0" align="right" width="360" src="http://www.puc-rio.br/louvre/images/isalonca.jpg" height="235" />Le salon carré ( qui est d&#8217;ailleurs rectangulaire ) fut au XIXe l&#8217;espace consacré aux chefs  d&#8217;oeuvre du Louvre.  C&#8217;est ici que M.Madinier conduit la noce de Gervaise, dans <em>l&#8217;Assommoir </em>de Zola.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Au milieu du salon carré. Il n&#8217;y avait là que des chefs-d&#8217;oeuvre, murmurait-il à demi-voix, comme dans une église. On fit le tour du salon. Gervaise demanda le sujet des <em>Noces de Cana </em>; c&#8217;était bête de ne pas écrire les sujets sur les cadres. Coupeau s&#8217;arrêta devant <em>la Joconde</em>, à laquelle il trouva une ressemblance avec une de ses tantes. Boche et Bibi-la-Grillade ricanaient, en se montrant du coin de l&#8217;oeil les femmes nues ; les cuisses de<em> </em>l&#8217;Antiope surtout leur causèrent un saisissement. Et, tout au bout, le ménage Gaudron, l&#8217;homme la bouche ouverte, la femme les mains sur son ventre, restaient béants, attendris et stupides, en face de <em>la Vierge </em>de Murillo.<br />
<font color="#ffffff">&#8230;..</font>Le tour du salon terminé, M. Madinier voulut qu&#8217;on recommençât ; ça en valait la peine. Il s&#8217;occupait beaucoup de madame Lorilleux, à cause de sa robe de soie ; et, chaque fois qu&#8217;elle l&#8217;interrogeait, il répondait gravement, avec un grand aplomb. Comme elle s&#8217;intéressait à <em>la Maîtresse</em> du Titien, dont elle trouvait la chevelure jaune pareille à la sienne, il la lui donna pour <em>la Belle Ferronnière</em>, une maîtresse d&#8217;Henri IV, sur laquelle on avait joué un drame, à l&#8217;Ambigu.&nbsp;&raquo;</p>
<p>( L&#8217;Assommoir, ch. III)</p>
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		<title>La naissance du Musée</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Mar 2008 15:56:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>carolejuste</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le terme &#171;&#160;Musée&#160;&#187; apparaît dans la langue française au XIIIe s, adapté du latin musaeum &#171;&#160;grotte consacré aux Muses&#160;&#187; , lui-même emprunt latinisé au grec mouseion, dérivé de musa, &#171;&#160;lieu consacré aux Muses&#160;&#187;, spécialement &#171;&#160;temple des Muses sur le Pathénon&#160;&#187;, également &#171;&#160;lieu où l&#8217;on s&#8217;adonne aux arts littéraires, académie&#160;&#187; notamment à l&#8217;époque hellénistique, en parlant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le terme &laquo;&nbsp;Musée&nbsp;&raquo; apparaît dans la langue française au XIIIe s, adapté du latin musaeum &laquo;&nbsp;grotte consacré aux Muses&nbsp;&raquo; , lui-même emprunt latinisé au grec mouseion, dérivé de musa, &laquo;&nbsp;lieu consacré aux Muses&nbsp;&raquo;, spécialement  &laquo;&nbsp;temple des Muses sur le Pathénon&nbsp;&raquo;, également &laquo;&nbsp;lieu où l&#8217;on s&#8217;adonne aux arts littéraires, académie&nbsp;&raquo; notamment à l&#8217;époque hellénistique, en parlant de la bibliothèque d&#8217;Alexandrie. ( source : Dictionnaire historique de la langue française, sous la direction d&#8217;Alain Rey). Le sens moderne de musée &laquo;&nbsp;lieu de conservation et d&#8217;étude de collections artistiques et scientifiques&nbsp;&raquo; se forme peu à peu de la Renaissance au siècle des Lumières. Les humanistes du  XVIe, en renouant avec l&#8217;Antiquité redécouvrent les chefs d&#8217;oeuvre du passé et en particulier la statuaire antique. Les riches familles aristocratiques se livrent à une compétition de collections privées et autres cabinets de curiosités. Ces riches collectionneurs cherchent, en fait à reconstituer, dans l&#8217;enceinte de leur cabinet un microcosme, objet de méditation et de contemplation. Ce goût pour la curiosité se répand très largement  au XVIIe s et va entrer en résonance avec la volonté de vulgarisation propre aux Lumières. Le dernier quart du XVIIIe s voit l&#8217;éclosion européenne du musée : les musées publics se forment à partir de collections princières ( La Galerie des Offices est ouverte au public à Florence à la fin des années 1780). La Révolution française attribue les biens ecclésiastiques et aristocratiques à la Nation qui va en décider la conservation. En 1793  est inauguré le Museum du Louvre comprenant alors le Salon carré et la  Grande Galerie. </p>
<p><img border="0" align="right" width="200" src="http://www.courtauld.ac.uk/gallery/exhibitions/2006/teniers/teniers-prado.jpg" alt="David Teniers (1610-90) Archduke Leopold Wilhelm in his Picture Gallery in Brussels, c. 1651. Oil on copper, 105 x 130 cm. Museo Nacional del Prado, Madrid" height="160" />MUSEE, lieu de la ville d&#8217;Alexandrie en Egypte, où l&#8217;on entretenait aux dépens du public, un certain nombre de gens de lettres distingués par leur mérite (&#8230;). Le nom des muses, déesses et protectrices des beaux arts était incontestablement la source de celui du <em>musée.</em>[...] Le mot de musée a reçu depuis un sens plus étendu et on l&#8217;applique aujourd&#8217;hui à tout endroit où sont renfermées les choses qui ont un rapport  immédiat aux arts et aux muses. Diderot et d&#8217;Alembert, Encyclopédie</p>
<p><font size="2">David Teniers (1610-90) <em>Archduke Leopold Wilhelm in his Picture Gallery in Brussels</em>, c. 1651. Oil on copper, 105 x 130 cm. Museo Nacional del Prado, Madrid</font></p>
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		<title>Platon et l&#8217;enthousiasme poétique, Ion</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Mar 2008 11:27:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>carolejuste</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ SOCRATE. « &#8230; Ainsi la Muse crée-t-elle des inspirés et, par l&#8217;intermédiaire de ces inspirés, une foule d&#8217;enthousiastes se rattachent à elle. Car tous les poètes épiques disent tous leurs beaux poèmes non en vertu d&#8217;un art, mais parce qu&#8217;ils sont inspirés et possédés, et il en est de même pour les bons poètes lyriques. Tels [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em></p>
<p align="justify"> <img border="0" align="right" width="177" src="http://mapage.noos.fr/momina/moreau/hesiode.jpg" height="308" />SOCRATE. « &#8230; Ainsi la Muse crée-t-elle des inspirés et, par l&#8217;intermédiaire de ces inspirés, une foule d&#8217;enthousiastes se rattachent à elle. Car <strong>tous les poètes épiques disent tous leurs beaux poèmes non en vertu d&#8217;un art, mais parce qu&#8217;ils sont inspirés et possédés</strong>, et il en est de même pour les bons poètes lyriques. Tels les corybantes [prêtres de Cybèle, pratiquant les danses extatiques] dansent lorsqu&#8217;ils n&#8217;ont plus leur raison, tels les poètes lyriques lorsqu&#8217;ils n&#8217;ont plus leur raison, créent ces belles mélodies ; mais lorsqu&#8217;ils se sont embarqués dans l&#8217;harmonie et la cadence, ils se déchaînent et sont possédés.(&#8230;) <strong>[le poète] est incapable de créer avant d&#8217;être inspiré et transporté et avant que son esprit ait cessé de lui appartenir</strong> ; tant qu&#8217;il ne possède pas cette inspiration, tout homme est incapable d&#8217;être poète et de chanter. Ainsi donc, comme ils ne composent pas en vertu d&#8217;un art, quand ils disent beaucoup de belles choses sur les sujets qu&#8217;ils traitent, comme toi sur Homère, mais en vertu d&#8217;un don divin, chacun n&#8217;est capable de bien composer que dans le genre vers lequel la Muse l&#8217;a poussé, l&#8217;un dans les dithyrambes, l&#8217;autre dans les éloges, l&#8217;autre dans les hyporchèmes, l&#8217;autre dans la poésie épique , l&#8217;autre dans les ïambes ; dans les autres genres, chacun ne vaut rien. Ils parlent en effet, non en vertu d&#8217;un art, mais d&#8217;une puissance divine ; car s&#8217;ils étaient capables de bien parler en vertu d&#8217;un art, ne fût-ce que sur un sujet, ils le feraient sur tous les autres à la fois. Et le but de la divinité, en enlevant la raison à ces chanteurs et à ces prophètes divins et en se servant d&#8217;eux comme des serviteurs, c&#8217;est que nous, les auditeurs, nous sachions bien que ce ne sont pas eux les auteurs d&#8217;œuvres si belles, eux qui sont privés de raison, mais que <strong>c&#8217;est la divinité elle-même leur auteur, et que par leur organe, elle se fait entendre à nous</strong>. La meilleure preuve pour notre raisonnement, c&#8217;est Tynnichos de Chalcis qui n&#8217;a jamais fait un poème digne d&#8217;être cité, mais qui composa le péan [hymne en l'honneur d'Apollon] chanté par tous, le plus beau presque de tous les chants, une vraie trouvaille des Muses, comme il le dit lui-même. Cet exemple surtout me semble avoir servi à la divinité, pour nous montrer dans nous laisser le doute , que les beaux poèmes n&#8217;ont pas un caractère humain et ne sont pas l&#8217;œuvre des hommes mais qu&#8217;ils ont un caractère divin et qu&#8217;ils sont l&#8217;œuvre des dieux et que les poètes ne sont que les interprètes des dieux, quand ils sont possédés quelque soit la divinité qui possède chacun d&#8217;eux. Pour faire cette démonstration le dieu a inspiré à dessein au plus mauvais des poètes la meilleure des poésie&nbsp;&raquo;.</p>
<p align="justify">Source :  cours de Robin Delisle : <a target="_blank" href="http://www.ac-versailles.fr/pedagogi/Lettres/grec/coursdegrec6.htm"><font color="#0000ff">L&#8217;inspiration poétique, de Ion à Poussin</font></a>.</p>
<p align="justify">Oeuvre : <font face="times new roman,times">Gustave Moreau, Hésiode et la muse, 1891 huile sur bois, 59 x 34,5 cm</font></p>
<p></em></p>
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		<title>Les Muses</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Mar 2008 11:25:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>carolejuste</dc:creator>
				<category><![CDATA[mythologies]]></category>

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		<description><![CDATA[   Les Muses sont les neuf filles de Zeus et Mnémosyne, la Mémoire. Elles chantent des chants divins pour le plaisir des dieux en des lieux consacrés ( la Piérie, le sommet de l&#8217;Olympe enneigé, la source d&#8217;Hippocrène), sous la conduite d&#8217;Apollon Musagète. Au centre du tableau de Mantegna &#171;&#160;Vénus et Mars, ou Le Parnasse&#160;&#187; ( 1497, Paris, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a target="_blank" href="http://belcikowski.org/la_dormeuse/gilbert_durand_mythe2.php"></a>  <font face="times new roman,times"> </font><a target="_blank" href="http://belcikowski.org/la_dormeuse/gilbert_durand_mythe2.php"><font face="times new roman,times"><img align="right" width="237" src="http://belcikowski.org/la_dormeuse/images5/mantegna_parnassemini.jpg" height="196" /></font></a><font face="times new roman,times">Les Muses sont les neuf filles de Zeus et Mnémosyne, la Mémoire. Elles chantent des chants divins pour le plaisir des dieux en des lieux consacrés ( la Piérie, le sommet de l&#8217;Olympe enneigé, la source d&#8217;Hippocrène), sous la conduite d&#8217;Apollon Musagète. Au centre du tableau de Mantegna &laquo;&nbsp;Vénus et Mars, ou Le Parnasse&nbsp;&raquo; ( 1497, Paris, Musée du Louvre), elles forment une ronde et accompagnent de leur chant Apollon jouant de la lyre, à gauche en l&#8217;honneur des amours de Mars et Vénus, surplombant leur ballet de leur arche &#8211; arc de triomphe.  Les Muses président à l&#8217;inspiration poétique et à toutes les activités intellectuelles. Selon </font><a target="_blank" href="http://www.hs-augsburg.de/~harsch/Chronologia/Lspost06/Fulgentius/ful_intr.html" title="oeuvre de Fulgence en version originale pour les litinistes..."><font face="times new roman,times">Fulgence le Mythographe.</font></a><font face="times new roman,times"> (VIe ap. J.C), chacune est associée à une discipline et traditionnellement représentée avec des attributs symboliques. Calliope pour la  poésie épique ( trompette, tablette, stylet), Clio, pour l&#8217;histoire ( trompette, livre, rouleau de parchemin), Polymnie, pour les hymnes héroïques ( instrument de musique), Euterpe, pour la poésie lyrique ( souvent une flûte), Terpsichore,  pour la danse ( lyre), Erato, pour la poésie amoureuse (instruments à corde ou tambourin), Thalie, pour la comédie ou la poésie légère ( rouleau de parchemin, masque, couronne de laurier, bâton), Uranie pour l&#8217;astronomie ( globe terrestre et compas).  Il n&#8217;y a pas de muse pour les arts plastiques, la peinture et la sculpture ayant longtemps été considérés comme des savoir-faire artisanaux.</font></p>
<p align="justify"><font face="times new roman,times">   <img border="0" align="right" width="270" src="http://www.ac-orleans-tours.fr/lettres/textimage/decode/illustr/poussin.jpg" height="220" /><img border="0" width="1" src="http://www.ac-orleans-tours.fr/lettres/textimage/decode/illustr/poussin.jpg" height="1" />Inspiratrice de l&#8217;artiste, la Muse est un motif  présent dans de nombreux tableaux et p<font size="+0">oèmes <img border="0" width="1" src="http://www.musagora.education.fr/muses/musesfr/icone.htm" height="1" />à partir de la Renaissance. Dans l&#8217;oeuvre ci-contre, <font size="+0">Nicolas Poussin <em>L&#8217;Inspiration du poète (</em>vers 1630 huile sur toile 182 cm x 213<a target="_blank" href="http://belcikowski.org/la_dormeuse/gilbert_durand_mythe2.php"></a> cm), La Muse Calliope s&#8217;appuie sur un instrument de musique et se tient près d&#8217;Apollon, identifiable par sa beauté, sa lyre et sa couronne de lauriers. Le Dieu reproduit le geste créateur insufflant au poète, debout la plume à la main, l&#8217;inspiration divine. Le regard tendu vers le haut, ce dernier semble ignorer les deux inspirateurs rappelle l&#8217;influence chrétienne qui fait du Ciel le lieu de la divinité. Ce tableau illustre la définition de l&#8217;<a href="http://atilf.atilf.fr/dendien/scripts/tlfiv5/advanced.exe?8;s=3359061960;"><strong>inspiration</strong>,</a> étymologiquement &laquo;&nbsp;insufflation divine du prophète&nbsp;&raquo;ou &nbsp;&raquo; enthousiasme créateur qui entraîne le poète&nbsp;&raquo;. Cette définition héritée de la théorie platonicienne   (voir &laquo;&nbsp;document &laquo;&nbsp;<em> Ion</em>) fait du poète un prophète, littéralement &nbsp;&raquo; celui qui parle à la place de l&#8217;Autre, de Dieu&nbsp;&raquo;. L&#8217;inspiration n&#8217;est réservée qu&#8217;à une poignée d&#8217;élus, une aristocratie de l&#8217;esprit  qui reçoit &laquo;&nbsp;cette honnête flamme au peuple non commune&nbsp;&raquo;  (Du Bellay). </font></font>La Muse, dans l&#8217;élégie amoureuse, se confond souvent avec la figure de la femme aimée, dont la pensée stimule la création. C. Juste</font></p>
<p align="justify"><font face="times new roman,times"><img border="0" width="1" src="http://www.wfu.edu/~tartekb/pouss.jpg" height="1" /></font></p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif"><img border="0" width="1" src="http://www.anthropologieenligne.com/images/poussinbg.jpg" height="1" /><img border="0" width="1" src="http://www.ac-orleans-tours.fr/lettres/textimage/decode/poussin.htm" height="1" /><img border="0" width="1" src="http://www.musagora.education.fr/muses/musesfr/icone.htm" height="1" /></font></p>
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