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Nos progressions en quelques lignes dans un tableau

Après avoir appris que Carole ne restait malheureusement pas à Anatole France pour 2014-15, contrairement à ce qui était d’abord annoncé, je suis écoeurée : pour une fois que j’avais une collègue de lettres avec qui je pouvais travailler !

Je continue néanmoins à mettre en ligne petit à petit le travail que nous avons fourni et nous continuerons à échanger à distance…

Voici les progressions annuelles des classes de 5e, 4e et 3e qui regroupent les progressions de langue, d’HdA et de travail sur le Brevet en 3e, complétées par un autre document plus précis (problématique : Comment répondre aux questions de nouveau DnB en utilisant l’analyse de la langue, sans questions guides ?)

- en 5e : Chapitres et progressions 5e

- en 5e Neo AltaChapitres et progressions 5e Neo Alta

- en 4e Neo AltaChapitres et progressions 4e Neo Alta

- en 3e : Chapitres et progressions 3e

- travailler le nouveau Brevet : Progression du travail sur le nouveau Brevet

Nos autres fiches orthographiques

Carole et moi avons donc élaboré, en partant souvent de son stage orthographe avec Anne Bervas-Leroux, une fiche pour travailler l’orthographe tout au long de l’année :

77 mots par coeur

L’idée : 77 mots découpés en 7 chapitres pour photographier pour de bon des indispensables ! Et ceci chaque année du collège, on prend les mêmes et on recommence… Évaluation à travers des dictées préparées ou de réinvestissement notamment.

Voici également une fiche d’Anne que nous avons reprise à notre compte, accompagnée de la fiche méthode de relecture orthographique déjà utilisée :

Lois Jamais Toujours

Se relire

Une nouvelle typologie d’erreurs et sa méthode de correction orthographique

C’était le sujet de mon mémoire professionnel en 2001. Avec ma collègue Rachel Gay, à l’IUFM de Brest, nous avions décidé de travailler sur l’orthographe. Nous avions le projet d’évaluer, non pas l’état de l’orthographe des élèves à un temps T, mais leur progression dans ce domaine. Car nous avions fait le pari qu’ils progresseraient, en grande partie grâce à une méthode de correction exigeante qui les faisait réfléchir sur leurs erreurs. De fait, ils avaient pour la plupart progressé, mais surtout parce que, lassés de rendre des pages de correction orthographique, ils faisaient bien plus attention dans l’ensemble… J’ai toujours eu foi en cette typologie, passée de 17 à 18 erreurs différentes, pour autant ou presque de façons différentes de les corriger du coup ; je l’ai toujours utilisée, laissant de côté l’évaluation de la progression, une idée pourtant essentielle, car bien trop chronophage.

Quand je corrige une rédaction ou une dictée, je souligne les erreurs et inscris sous chacune le numéro correspondant au type d’erreur faite (les élèves ont sauté des lignes). À force, j’ai vite intégré mes 18 types d’erreurs et c’était relativement rapide, même s’il n’y a pas que cela à observer dans une rédaction notamment… Les élèves devaient ensuite corriger chaque erreur, dans l’ordre des numéros pour rassembler les erreurs de même nature, en respectant la méthode à la lettre. Celle-ci les obligeait à retrouver le raisonnement, la règle qui induisait la bonne graphie.

Aujourd’hui, grâce à mon travail estival avec Carole, qui a participé à un stage orthographe (Anne Bervas-Leroux, Dafpen, Académie de Versailles) et m’en a fait part, je remets en question cette lourde typologie et méthode de correction ; c’est le choc de simplification ! Les élèves qui m’ont eue les années précédentes et qui me retrouveront l’année qui vient vont être soulagés !

Le principe de base reste le même, mais je suis passée à 7 types d’erreurs ! La présentation de la méthode est plus claire et aérée, sous la forme d’un tableau.

Voici ce que ça donne : Améliorer son orthographe

Ainsi qu’un exemple de mise en pratique pour que les élèves voient ce que j’attends d’eux : Ex de mise en pratique

Reste à réfléchir sur l’évaluation de la progression orthographique pour chaque élève, de façon plus simple et moins chronophage que notre mémoire professionnel ne le proposait. J’ai, pour point de départ ?, ce tableau qui permet de récapituler au fur et à mesure le nombre d’erreurs dans chaque catégorie. Il n’est pas adapté à ma nouvelle typologie mais permet de voir toutes les erreurs auxquelles nous avions préalablement pensé : Fiche individuelle de progression orthographique

Le travail en commun, qu’est-ce que c’est bien !

Il y a quelques semaines, ma collègue TZR de lettres, Carole Saunier, me proposait de travailler ensemble cet été pour réfléchir sur une nouvelle progression grammaticale, l’Histoire des Arts, la méthodologie, l’orthographe ou encore l’évaluation sans note. Rien que ça… ! Inutile de dire que je me suis enthousiasmée : D

Elle m’a proposé des axes de travail et un planning sur 7 jours étalés sur 3 semaines. Je lui ai proposé de travailler de 9h30 à 15h chaque jour fixé. C’est parti !

Nous avançons bien et le travail en commun est évidemment très enrichissant. Nous échangeons beaucoup. J’ai par exemple décidé de reprendre ma sacro-sainte typologie d’erreurs orthographiques et la méthode de correction qui va avec et de choisir les mêmes oeuvres intégrales en 3e qu’elle pour qu’on avance vraiment ensemble l’an prochain, car nous sommes heureuses d’apprendre qu’elle sera de retour parmi nous en 2014-15 ! C’est rare pour une TZR de lettres. C’est bien la première fois qu’une collègue me propose un travail commun, de cette intensité qui plus est. Beaucoup d’aspects de notre métier, de la forme et du fond de ce que nous enseignons, prennent ainsi sens. Je crois en outre avoir trouvé plus bourreau de travail que moi, ce que je ne croyais pas possible ; ) Ça me rassure un peu, mine de rien, même si ce n’est pas forcément la bonne voix de travailler autant pour le collège, il faudrait peut-être que je le lui dise… Nous nous entendons bien, ce qui ne gâte rien.

Lorsque nous aurons fini, si tant est qu’on puisse un jour « avoir fini » notre travail, je mettrai en ligne, avec son autorisation bien sûr, ce que nous avons concocté.

Bonnes vacances quand même à toutes et à tous ; )

Correction de l’épreuve de français du DnB 2014 : quelques inénarrables…

J’ai corrigé le brevet aujourd’hui et c’était plutôt bon voire très bon dans l’ensemble ; il faut dire que le barème est très souple et tant mieux car le sujet n’était pas facile du tout… ! Cela me permet d’espérer pour mes 3e1 qui n’étaient pas prêts à « ça »…
J’ai lu (et noté, parce que c’était trop bon !) :
Sujet d’imagination : Rédiger la dernière lettre de Paul à ses enfants, juste avant qu’il ne soit exécuté par les nazis.
- « Marc, Hélène, vous êtes ma descendance, surtout n’oubliez pas la puissance de l’amour et ne vous laissez pas prendre par l’amour de la puissance. » « Tout cela a été causé par l’arrivée au pouvoir de quelques esprits emprisonnés par les sombres tentacules de la folie. »
- « Papa part faire un très long voyage à cause du travail mais malheureusement il n’est pas sûr de revenir. »
- « Je me suis dit que à la place d’avoir une poupée en bois qui part en vrille, je t’ai acheté une vraie poupée, en laine et en coton ! Avec elle, tes problèmes de sommeil sont réglés ! »
- « PS : Je ne devrais pas vous le dire mais tante Pauline range toutes ses confiseries dans le placard en dessous de l’évier derrière le gros bol. »
- « la compatie » (mélange de compassion et de sympathie, a priori…)
- à 7 reprises : « À Dieu » pour « adieu »
Dictée :
« courriel » au lieu de courrier (texte extrait de L’Armée des ombres de Kessel qui se situe pendant la Seconde Guerre mondiale…)
La seule question de langue (alors que j’ai tanné mes élèves avec la grammaire et les figures de style… !) : il fallait identifier un conditionnel présent :
- conditionnel imparfait
- subjonctif futur !

Listes du minimum exigible pour entrer en classes de 5e et de 3e

Notre chef d’établissement met en place des examens de passage en classe de 5e et de 3e pour les élèves qui n’ont pas le niveau requis mais qu’il ne serait pas profitable de faire redoubler. Il s’inspire pour cela des examens que les élèves doivent passer quand ils viennent du privé hors-contrat et qu’il veulent intégrer un établissement public. Notre Principal nous a donc demandé une liste du minimum exigible en français, il a fait de même pour les mathématiques et l’anglais. Je lui ai présenté les listes ci-après, mais ce n’était pas ce qu’il demandait, il souhaitait 5 à 6 items seulement pour ne pas décourager les élèves. Comme cela n’est pas possible, j’ai proposé une liste de préparation à l’épreuve, sorte de révisions. Mais cela aura au moins eu le mérite de la réflexion et je garde sous le coude ces premières listes plus complètes.

Les_notions_de_Fr_à_connaître_pour_la_3è. doc-2

Les notions de français à connaître avant de passer en 5e

Présentation de Neo Alta en atelier à la MAE : les parents, des partenaires

La MAE organisait aujourd’hui à Levallois Perret une journée sur le décrochage.

Annie Di Martino et Véronique Flipo animaient un des ateliers cet après-midi  sur le thème : « Les parents, des partenaires ».

Alexandra Barteau, notre CPE, dans l’équipe Neo Alta, et moi sommes invitées en tant qu’intervenantes témoins : nous devons y présenter la structure sous cet angle de vue. Nous avons dix minutes et choisissons donc d’utiliser la chronologie de l’année scolaire, ponctuée par les différentes actions qui font des familles nos partenaires.

Des échanges s’ensuivent.

Voici les notes prises, ainsi que la synthèse : Compte-rendu Atelier MAE Parents partenaires

Bilan des apprentissages par les élèves des classes Neo Alta

Suite à la matinée CRAP « Ce qui fait changer un établissement », j’ai fait remplir aux 5e4 et 3e1 Neo Alta un questionnaire bilan sur leurs apprentissages.

Voici les résultats des 5e : Questionnaire 5e4

Et ceux des 3e, en sachant qu’ils ont été moins coopératifs encore… : Questionnaire 3e1

J’en retiens :

1. Ils ont du mal à identifier ce qu’ils ont appris, c’est vraiment un travail à faire avec eux tout au long des années collège. Ressortent le travail en groupe et l’autonomie, mais est-ce parce que ce sont les exemples que j’ai donnés à l’oral pour les lancer ?

2. Les temps forts de Neo Alta leur ont permis d’apprendre mieux dans l’ensemble, c’est encourageant.

3. Le bruit, les bavardages les ont empêchés d’apprendre, tu m’étonnes… C’est un de mes chantiers de travail personnel, ça… !

4. Ils sont plusieurs à nous conseiller, à nous professeurs, d’être moins stressés et stressants ! À aider plutôt qu’à crier… À bon entendeur ; )

La fin de la première année Neo Alta

Cette année, nous avons de la chance : des travaux (ascenseur pour être aux normes handicap, il était temps !) obligent le collège à fermer le 1er juillet au soir. Nous avons donc 4 jours pour bosser entre nous ! Neo Alta, entre autres, en a bien besoin et nous avons demandé à notre chef d’établissement 2 X 3 heures de travail ; pas de retour pour l’instant, nous croisons les doigts.

Il faut :

- Faire le bilan de cette première année.

- Relancer la MAE qui devait nous aider à rédiger une évaluation du projet.

- Fixer les L.A.B.O. de l’année prochaine et leurs grandes lignes.

- Prévoir les sorties, pour ne pas se faire avoir comme cette année avec le L.A.B.O. n°3 des 5e4… (annulée car pas passée au C.A.)

- Fixer les modalités d’inscription aux accueils, GrApp volontaires et tutorat, élaborer le document.

- Demander un autre stage établissement de suivi de la structure.

- Obtenir des réponses du chef d’établissement pour l’emploi du temps et le paiement des heures supplémentaires.

D’autres impératifs me viendront et je complèterai, avec l’aide de mon unique lectrice, Annie, merci d’avance !

Ce qui fait changer un établissement

Samedi 14 juin – Collège Françoise Dolto à Paris

Le CRAP-Cahiers pédagogiques, et notamment Roseline N’Diaye, correspondante académique, organise une matinée de présentations et de réflexions autour d’un des derniers numéros parus : « Ce qui fait changer un établissement ».

  • Michèle Amiel : le rôle du chef d’établissement dans les changements de pratique.
  • Sandrine Bénasé (micro lycée 94 + Fespi), Annie Di Martino et Caroline Rousseau (Neo Alta)  : la place des établissements innovants dans les changements des pratiques éducatives.
  • François Muller : les méthodes, et comment en changer, entre autres au travers de la formation.

Annie et moi intervenons donc après une proviseure émérite, une prof dans un micro-lycée et membre de la Fespi, et avant un membre de la Dgesco, pour parler de Neo Alta. Nous avons 10 min. Nous avons donc choisi de nous en remettre au hasard des cartes sur lesquelles Annie a noté des mots clés de notre projet, sur lesquels on rebondit à tour de rôle : travail, lien, évaluation, positif… Mine de rien, on fait presque le tour. La vidéo des filles de 3e1 qui présentent le L.A.B.O. clôt notre temps de parole.

Est demandé ensuite aux participants de se mettre en petits groupes et de choisir une question d’explicitation à poser à un intervenant, une question sur le changement dans un établissement et une bonne idée retenue. Les questions sont notées sur des post-its et placées sur le bon panneau.

Nous reprenons la parole avec Annie car il y a beaucoup de questions sur la structure Neo Alta : l’évaluation, le nouveau bulletin, les obstacles… Les échanges sont riches.

J’ai retenu beaucoup d’idées très intéressantes de cette matinée, qui peuvent nourrir Neo Alta, les voici :

- Les résistances ne sont pas négatives, ce sont des éléments précieux qui doivent s’écouter et être pris en compte.

- On doit faire de l’établissement un lieu nourricier et hospitalier pour les élèves mais aussi pour les personnels. Il faut accueillir tout au long de l’année.

- Il faut évaluer le projet !

- Beaucoup d’humanité !

- Pendant que l’équipe est en concertation, les élèves peuvent travailler de façon autonome.

- Il faut « s’autoriser à… »

- Des enseignants qui apprennent, ce sont des élèves qui réussissent.

- Mettre des post-its en salle des professeurs : « Je sais faire ça. » / « J’ai envie de faire ça. » / « Qu’est-ce qu’on veut / peut en faire ? » / « Qui veut travailler avec moi ? »

- Cela ne sert à rien d’organiser des réunions si les équipes n’en ressentent pas le besoin, n’ont pas de demandes particulières. Cela doit venir d’elles.

- Aller voir les collègues dans leurs classes, et même les collègues de maternelle, primaire… et surtout en parler après.

- Entre une et trois semaines de prérentrée !

- Demander aux élèves comment ils font pour apprendre, réaliser une tâche… = matière de travail. Exemple :

1. Qu’avez-vous appris au collège ?

2. Qu’est-ce qui vous a permis d’apprendre ?

3. Qu’est-ce qui vous a empêché d’apprendre ?

4. Quels conseils donneriez-vous à vous à vos professeurs ?

3 réponses différentes sont attendues pour chaque question : ce qui leur semble le plus important à dire

-> Que faisons-nous de ces réponses ? Quels sont les dispositifs que l’on peut mettre en place ?

À la fin de la matinée, des enseignants participants viennent me dire que c’était très intéressant. Une enseignante de français qui sera stagiaire l’année prochaine me demande si elle peut venir dans ma classe : ma porte est ouverte, Clémentine !

Une maman d’élève du collège F. Dolto demande à Annie si elle peut inscrire sa fille en 4e Neo Alta, ils envisagent de déménager…

C’est encourageant !