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Dossier « Evaluer à l’heure des compétences », Les Cahiers pédagogiques, sept./oct.2011

Je vous propose les éléments que j’ai repérés dans ce dossier, une sorte de florilège de ce qui m’a intéressée à sa lecture :

« Se regarder apprendre » par Mireille Laporte-Davin, école du Baril, commune de Saint-Philippe (La Réunion)

Avec ses 20 élèves de CM2, l’enseignante s’appuie sur la méthode Pidapi (Parcours individualisés et différenciés des apprentissages en pédagogie institutionnelle) pour leur proposer de décider eux-mêmes de passer leurs évaluations quand ils se sentent suffisamment préparés. Elle cherche à ce que chaque élève soit en mesure de répondre à des Que sais-je ? tels que « Avant de commencer mon travail, qu’est-ce que je sais déjà correctement ? », « Que me reste-t-il à apprendre ? » ou encore « En quoi ce que j’apprends est-il utile ? »

Les élèves doivent argumenter, écouter leurs camarades et entendre comment ils sont perçus, dans un contexte de classe non anxiogène, qui autorise l’aide.

« Pour comprendre comment on apprend » par Bernard Rey, Université Libre de Bruxelles

Sa conclusion :

« Il y a lieu de penser aujourd’hui que la route vers une évaluation certificative des compétences passe par ce chemin : trouver des moyens de repérer l’interprétation que les élèves font des tâches scolaires qu’on leur donne. »

Voir également son texte Apprendre à l’épreuve des compétences, disponible sur le site du GFEN et sa typologie des compétences.

« Viser l’expertise » par André Gagneux, responsable du site de Bourges de l’IUFM Centre-Val de Loire

L’auteur fait référence au référentiel qui vaut pour les personnels de tous niveaux. Les 10 compétences suivantes sont précisées en détail pour tout professeur : agir en fonctionnaire de l’État et de façon éthique et responsable ; maîtriser la langue française pour enseigner et communiquer ; maîtriser les disciplines et avoir une bonne culture générale ; concevoir et mettre en œuvre son enseignement ; organiser le travail de la classe ; prendre en compte la diversité des élèves ; évaluer les élèves ; maîtriser les technologies de l’information et de la communication ; travailler en équipe et coopérer avec les parents et les partenaires de l’école ; se former et innover. Entre les connaissances de ce dernier point (« le professeur connaît l’état de la recherche dans sa discipline, dans le domaine de la didactique, de la pédagogie… ») et la mise en œuvre des attitudes correspondantes (« Le professeur met à jour ses connaissances disciplinaires, didactiques et pédagogiques… fait preuve de curiosité intellectuelle et sait remettre son enseignement et ses méthodes en question. »), il y a ce qu’on appelle un saut taxonomique (voir la taxonomie de Benjamin Bloom qui hiérarchise les niveaux d’appropriation). Une compétence est donc un haut niveau de maîtrise d’un objectif, qui peut s’exercer à travers toutes les disciplines. Il en va de même pour nos élèves bien sûr et on ne peut donc pas exiger un tel niveau d’emblée : il n’est obtenu qu’après un temps d’apprentissage, d’entraînement, de réinvestissement, d’oubli et de réappropriation. On n’évalue pas au niveau compétence mais les bas niveaux que sont les connaissances et les capacités : cela explique l’articulation entre socle et programme.

Il y a nécessité de remplacer des moyennes sans signification par la synthèse des observations de chaque compétence dans les différentes disciplines. Cela confère un tout nouveau rôle au conseil de classe et implique un véritable travail d’équipe et de concertation en amont.

« Du conférencier au maître nageur » par Dominique Raulin, Directeur du CRDP du Centre, académie d’Orléans-Tours

L’auteur rappelle que la mission du pédagogue est d’accompagner l’enfant dans ses apprentissages :

-     en repérant les symptômes, recensant les signes extérieurs, les symptômes d’une éventuelle maladie ;

-     en  analysant les symptômes en amont pour essayer d’en trouver la cause et donc d’établir un diagnostique, et en aval : la persistance du symptôme va-t-elle gêner l’élève dans ses apprentissages futurs ?

-     en choisissant un nouveau travail donné à l’élève pour lui permettre de progresser : c’est la solution didactique, le remède qu’il préconise. « Si les progrès attendu ne sont pas constatés, loin d’en faire le reproche au malade, le médecin s’assurera de la justesse de son diagnostique et cherchera une solution alternative. »

« Compétences et constante macabre » par André Antibi, professeur à l’université Paul-Sabatier de Toulouse

L’auteur présente le système d’évaluation par contrat de confiance (EPCC) :

-       programme de révision (les 4/5 environ de l’épreuve porteront sur certains des points de la liste)

-> apprentissage par cœur immédiat possible ;

-       séance de questions/réponses un ou deux jours avant l’épreuve

-> les élèves peuvent demander des explications, des précisions ;

-       élaboration et correction du sujet : longueur raisonnable, questions difficiles non notées, règles de rédaction précisées.

À lire :

-       « Quatorze professeurs, deux classes, zéro note » par des enseignants au collège Jean-Jaurès de Vieux-Condé (Nord) ;

-       « Vademecum avant de se lancer » par Vincent Guédé, professeur au collège expérimental Clisthène (Bordeaux) : suspendre le débat, éviter l’inflation du nombre des compétences, utiliser des items communs, aller vers la grille unique, adopter une échelle à quatre barreaux, évaluer très peu de compétences à la fois, supprimer la note puis… la rétablir, faire des bilans intermédiaires pédagogiques, valider sans ne faire que ça, privilégier le travail en équipe.

Réussir ses premiers cours de J.M. Zakhartchouk

Dans sa dernière publication, Réussir ses premiers cours, édité chez ESF avec le Café pédagogique, Jean-Michel Zakhartchouk (pour la présentation de l’auteur, voir un précédent article du blog, intitulé « Enseignant : un métier à réinventer ») propose des conseils pratiques et des réflexions sur ce beau métier aux débutants, mais qui peuvent être très utiles également à des enseignants plus expérimentés si l’on part du principe que « Tout cours est un premier cours. »

Les sous-titres apparaissant sur la couverture donnent le ton :

- Faire cours au quotidien

- Obtenir la discipline en classe

- S’organiser, planifier

- Donner du travail à la maison

- Évaluer efficacement

- Valider le Socle commun

On retrouve ses axes de travail de prédilection. Des témoignages d’enseignants, des « astuces », des encadrés « Le point de vue du Café pédagogique », des exemples concrets et des tableaux clairs et pratiques jalonnent ce guide bien conçu.

Seul bémol peut-être : le choix d’une couleur marron pour l’ensemble du texte…

Un livre à paraître : Socle commun de compétences : pratiques au collège d’A. Di Martino et A.M. Sanchez

Annie Di Martino, professeur d’Histoire Géographie Éducation civique dans un collège des Yvelines, et Anne-Marie Sanchez, professeur de Mathématiques dans un collège ZEP des Yvelines, sont également formatrices dans le domaine transversal (DAFPEN, groupe « Pédagogie et apprentissages ») et ont écrit un livre qui se révèlera sans aucun doute fort utile à toutes celles et ceux qui ne voient pas comment faire avec le Socle commun : Socle commun de compétences : pratiques au collège. Il paraîtra le 15 septembre 2011 : à vos commandes !

http://livre.fnac.com/a3532573/Annie-Di-Martino-Socle-commun-de-competences-pratiques-au-college

Enseignant : un métier à réinventer de J.M. Zakhartchouk

Un premier compte-rendu de lecture pédagogique : Enseignant : un métier à réinventer – Former les citoyens de demain de Jean-Michel Zakhartchouk, édité chez Yves Michel, collection Acteurs sociaux.

Professeur de Français dans un collège ZEP à Creil (Oise) depuis une vingtaine d’années, l’auteur est également un membre très actif du CRAP-Cahiers pédagogiques où il milite pour une école démocratique, plus efficace.

La première fois que j’ai entendu parler de lui, c’était par les louanges de mon Maître en pédagogie : ma collègue en Histoire Géographie Éducation civique, et amie Annie Di Martino, pour qui J.M. Zakhartchouk est un Maître en pédagogie. Au fil de mes lectures des Cahiers pédagogiques où il rédige de nombreux articles, coordonne de nombreux dossiers, il est tout naturellement devenu mon Grand Maître en pédagogie !

C’est son parcours, jonché de réflexions riches et de conseils bienveillants aux enseignants, qu’il raconte dans Enseignant : un métier à réinventer. Même s’il a quelques années de plus que moi et que sa formation au métier d’enseignant n’a pas été la même que la mienne, je me suis reconnue dans son parcours et ses idées : la révélation d’un club théâtre au lycée, sa volonté de faire évoluer les choses, de se remettre en question, de travailler avec plus d’efficacité (ah ! ces réunions qui n’en finissent pas pour n’aboutir à rien ou presque…), ses projets interdisciplinaires, son amour du métier et des élèves : « Je suis content de ton travail aujourd’hui. », « J’ai passé une heure agréable. » nous conseille-t-il de dire plus souvent aux élèves quand c’est le cas.

On retrouve la plupart des conseils, de façon plus approfondie et organisée, dans sa dernière publication : Réussir ses premiers cours, qui fera l’objet de mon second compte-rendu de lecture pédagogique.

Évaluer des compétences en Français

Avec ces tableaux, je propose une pratique d’évaluation inspirée des travaux de François-Marie Gérard sur les critères d’évaluation.

Selon lui, pour évaluer une compétence, c’est-à-dire la capacité à mobiliser à bon escient des ressources diverses pour effectuer une tâche complexe (et pas compliquée), il faut déterminer les critères minimaux que l’élève doit réussir pour que la compétence soit considérée comme acquise, et les critères de perfectionnement, qui permettent à l’élève de viser la maîtrise maximale. Les critères minimaux doivent représenter au moins les trois quarts de l’évaluation.

Dans les tableaux que j’ai élaborés, un pour chaque tâche complexe revenant régulièrement en cours de Français, des points indiquent le niveau de maîtrise de chaque critère, ils peuvent être additionnés pour obtenir une note sur 20… ou pas !

à télécharger ici : Évaluer des compétences en Français

Merci de me faire part de vos remarques, questions…

La rentrée

Même s’il est un peu tôt (pas pour les grandes surfaces rayon papeterie par contre… !), je réponds par cet article à un appel à contribution du Web pédagogique, co-auteur d’un sujet avec Le Monde.fr. Il s’agit d’évoquer des souvenirs de rentrée, de donner quelques conseils aux jeunes professeurs.

Rentrée rime avec… se questionner

Avant chaque rentrée, une foule de questions se bousculent :

-        Quel va être mon emploi du temps ? Respectera-t-il au mieux mes vœux ?

-        Aurai-je « ma » salle, et uniquement elle ? Avec ses deux armoires, son TNI, son rétroprojecteur et son chariot poste de télévision-magnétoscope-lecteur de DVD, elle me manque cruellement lorsque je n’y suis pas. De plus, si je lui étais « attitrée » (car c’est bien dans ce sens que cela se conçoit…), je pourrais installer les tables et les chaises comme bon me semble, sans gêner les collègues, ni retrouver la salle en cours magistral…

-        Comment seront les nouveaux collègues ? Jeunes, dynamiques, innovants, prêts à travailler en équipe, en interdisciplinarité ? Je me retiens souvent de les « harceler » dès le jour de la prérentrée ; mais mes collègues en place qui me connaissent bien le font parfois pour moi ! « Tu es la nouvelle prof documentaliste ? Il faut que tu voies Mme Rousseau, prof de Lettres, elle aime travailler avec le C.D.I. et monter des projets ! » Seront-ils TZR ou encore contractuels, sur plusieurs établissements ? Difficile alors d’être assez motivés pour s’investir… Plus simplement, seront-ils de bonne compagnie ? L’ambiance au collège est plutôt sympa, pas envie que ça s’écroule…

-        Quels élèves vais-je avoir en classe ? Nous nous précipitons toutes et tous sur les listes et nous demandons mutuellement quelques renseignements, impressions sur ceux que nous ne connaissons pas encore.

-        Comment sera la classe dont je vais être professeur principal ? Mes collègues me « sauteront »-t-ils dessus tout au long de l’année ? « Ta 4e est insupportable, il faut faire quelque chose ! »

-        Quelle sera l’atmosphère générale de notre conseil d’enseignement Lettres ? Tensions ? Oserai-je proposer ne serait-ce qu’une progression commune en langue, sans craindre les soupirs et/ou les évitements ?

-        Vais-je réussir à tenir le cap ? Le cap de mes engagements ici et là, le cap du sacro-saint programme, le cap d’une discipline à la fois ferme et juste qui ne soit pas en contradiction avec ma nature profonde, le cap des corrections de copies qui s’accumulent facilement… Vais-je réussir à évaluer moins mais mieux ?

Avant chaque rentrée, je fais le fameux cauchemar d’un cours où rien ne va : je ne connais pas mon sujet ou je me fais déborder par les élèves ou j’arrive très en retard ou une collègue me tombe dessus avec virulence ou… tout ça à la fois ! Pourtant, mise à part la dernière proposition, cela ne m’arrive jamais en réalité !

Rentrée rime avec… écouter, parler, échanger

Dire bonjour à tout le monde.

Écouter la Principale et la CPE en réunion plénière de prérentrée.

Échanger avec les collègues de façon informelle puis plus formelle.

Donner les consignes aux élèves, écouter leurs questions, inquiétudes et tenter d’y répondre.

Prendre le temps de les observer, de retenir leurs prénoms, d’être disponible.

Se retenir de trop parler en cours, les laisser parler eux, dans les règles et pertinemment, afin qu’ils soient en situation d’apprentissage actif.

Proposer des projets interdisciplinaires.

Continuer à apprendre pour mieux apprendre à apprendre !

Rentrée rime avec… lire, réfléchir et travailler

Je passe une bonne partie de mes vacances à lire des ouvrages pédagogiques, prendre en notes de nouvelles idées, réfléchir à la façon de les mettre en place, travailler sur les nouveautés du programme et refaire la plupart de mes chapitres.

La rentrée, c’est aussi et surtout en amont que cela se passe !

Rentrée rime avec… s’organiser

Comme je passe du temps également sur la planification annuelle de mon travail en amont ! Pourtant, elle subit inexorablement pas mal de changements en cours de route… mais tant mieux ! Car il faut s’adapter aux situations et ne pas tenter de calquer désespérément ce qu’on avait prévu au risque de laisser la moitié des élèves de côté ou de les perdre de lassitude…

Cependant, planifier à l’avance, tout en gardant de la souplesse et en sachant improviser, me semble très important et a de nombreux avantages :

-        On oublie moins de choses…

-        Les cours sont mieux construits, ont plus de cohérence ; on en est plus satisfait.

-        On peut prévoir longtemps à l’avance les lectures, les évaluations et les exposés afin de prévenir les élèves. Ils auront tout le temps de réaliser le travail demandé, tout en apprenant à gérer ce temps, à devenir autonomes et organisés.

-        On peut d’ores et déjà réserver des créneaux au C.D.I. pour les recherches documentaires et autres projets.

-        On peut se caler sur le programme d’Histoire pour ne pas générer d’incohérence chronologique dans les études de textes et pour créer des ponts entre les disciplines.

-        On peut se rendre compte de la masse de travail à effectuer dans le temps imparti et se résoudre ainsi à des choix. Un conseil : se fixer au minimum des dates butoir de fin de chapitre, afin de ne pas accumuler trop de retard, ni d’ennuyer les élèves (et soi-même !) avec des chapitres qui traînent…

-        On peut même préparer les documents qui seront à photocopier et commencer les photocopies pour les premières semaines dès la prérentrée ! Ça évite d’être bloqué dans la file d’attente de l’unique photocopieuse, alors que ça a déjà sonné et que les élèves attendent, impatiemment cela va sans dire, leur sujet d’évaluation !

Plus je suis organisée, mieux j’aborde les journées. Sérénité et satisfaction sont alors plus facilement accessibles.

 

Je me souviens de ma première rentrée face à des élèves. J’étais stagiaire et avais en responsabilité une classe de 4e. J’avais en tête le conseil n°1 : « Ne souris pas, sois ferme dès les premiers moments, tu lâcheras du leste plus tard si ça va… » Je n’ai pas tenu plus de 10 secondes et j’ai ainsi affiché un grand sourire tout au long de l’année tant j’étais heureuse d’être enfin professeur, d’avoir « mes » élèves ! Cela s’est très bien passé. Il faut préciser que j’ai eu la chance d’être affectée dans un petit collège sympa à tous points de vue.

Depuis, je souris toujours, un sourire moins « banane » mais j’affiche d’emblée le sentiment sincère d’être contente de rentrer, de revoir le collège, mes collègues, les élèves.

 

Je me souviens de ma première rentrée en tant que néo titulaire TZR dans un lycée professionnel : c’était un établissement difficile, je ne connaissais pas le programme (le concours pour enseigner en lycée professionnel n’étant pas le même que pour les collège, lycée général et technologique) et n’avais que 3 ans de différence d’âge avec certains de mes élèves !

Mais j’ai tout de suite été très bien accueillie par les collègues, qui m’ont passé des cours et proposé leur aide. L’ambiance était chaleureuse et, quand j’ai été affectée en face, au lycée général, en fin d’année, je continuais à déjeuner avec mes collègues du professionnel.

Quant aux élèves, ce fut beaucoup plus difficile, mais j’ai eu l’impression, à la fin de ce remplacement presqu’annuel, que je pouvais désormais enseigner dans n’importe quel établissement, en face de n’importe quels élèves ! J’y ai appris l’improvisation et la prise de distance. Pourtant, face à des garçons à peine plus jeunes qui me demandaient l’autorisation (refusée bien entendue) de me prendre en photographie avec leur téléphone portable à la fin du cours, j’ai essayé de vouvoyer mes élèves. Peine perdue, j’ai mélangé le « tu » et le « vous » dès les premières phrases et fini par adopter le tutoiement, bien plus naturel chez moi. Quand on n’entre pas dans le jeu de certains élèves et qu’on sait garder tout aussi naturellement la bonne distance, cela fonctionne bien.

Autorité et gestion de classe

Pour répondre à l’appel à contribution du Web pédagogique :

Autorité et gestion de classe

Etapes de construction d’une séquence pour travailler et évaluer des compétences du Socle

Une proposition, que je compte montrer en formation, et qui pourrait être utile à toutes celles et ceux qui se sentent perdus dans ce fameux Socle…

N’hésitez pas à me demander des explications supplémentaires, ni à me faire des critiques constructives !

Etapes de construction d’une séquence pour travailler et évaluer des compétences

Correspondances Socle commun / Programmes de français

Les détracteurs du Socle et les professeurs inquiets lui opposent souvent l’argument du temps que son application représente en plus des cours habituels. J’essaie d’expliquer, en formation notamment, que ce n’est pas le cas.

Afin de construire des objectifs à la fois raisonnables et ambitieux de chapitre, d’y insérer le travail et l’évaluation des compétences du Socle, je propose ici des tableaux de correspondances qui montrent les liens évidents entre Socle et Programmes, avec des exemples de mise en oeuvre (ce qui nous manque cruellement dans les documents mis en ligne sur Eduscol en Lettres…)

Correspondances Socle Programmes 6e

Correspondances Socle Programmes 5e

Correspondances Socle Programmes 4e

Correspondances Socle Programmes 3e

2 propositions pour travailler et évaluer des compétences sociales et civiques

Une première proposition, co-écrite par A. Barteau, notre CPE, pour préparer l’élection des délégués : Élection des délégués

Une deuxième proposition : trois séances du chapitre sur les médias en 3e, dans le cadre de l’argumentation :

Etudier le fonctionnement et le rôle de différents médias en 3ème

Décrypter le JT de 20h

Rédiger un article de presse argumentatif