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Neo Alta : quels changements envisagés ?

C’est le moment de réfléchir au recrutement des élèves Neo Altistes de l’année scolaire prochaine. Qui dit recrutement, dit information aux familles. Qui dit information aux familles, dit présentation du projet. Qui dit présentation du projet, dit point sur les évolutions de cette structure innovante. C’est le temps des bilans et des perspectives d’avenir.

Neo Alta ne ressemble pas tout à fait à ce qu’Annie avait imaginé, à ce que nous avions pensé concrètement.

Il a subi des transformations au cours de l’année par rapport à sa conception initiale en équipe lors d’un stage d’établissement.

Il connaîtra encore des changements l’année prochaine car toute structure expérimentale rencontre des difficultés qu’il faut tenter de résoudre, doit prendre en compte les acteurs, les « forces » en présence, « faire avec », souvent « faire sans »…

C’est pourquoi le tutorat sera proposé aux volontaires et à ceux qui en ont besoin en priorité. Quant au GrApp, des demi-groupes qui mêleront 5e et 4e, les deux classes prévues l’an prochain, seront plus efficaces quant au travail personnel que des classes entières. Mais cela signifie également moins de GrApp…

Nous allons surtout devoir entrer véritablement dans l’innovation pédagogique en travaillant très concrètement, en équipe :

- la maîtrise de la langue française à travers toutes les disciplines ;

- la pédagogie positive ;

- le travail par compétences avec des situations problèmes et l’évaluation des compétences ;

- l’interdisciplinarité, pas seulement en L.A.B.O.

Si tous les professeurs de l’équipe rempilent, sur le papier, mise à part une perte tragique, celle d’un prof de techno muté, aucun autre professeur n’a répondu à mon appel à candidature, et je crains que les « forces » ne soient pas/plus motivées/engagées autant qu’on se doit d’espérer…

Une séance double face avec les 3e

Le jeudi, 2h de français pour les 3e1, c’est déjà difficile. Quand c’est en plus, comme jeudi dernier, essentiellement de la grammaire au programme, cela peut virer au cauchemar… Et c’est un peu ce qui est arrivé d’ailleurs, car les élèves avaient chaud (salle plein sud et grand soleil), faim (10h40-12h35) et sont d’un naturel bavard, pour beaucoup d’entre eux, certains plus que d’autres bien sûr, du genre non stop qui peut rendre fou le professeur !

Je vois progressivement la classe qui m’échappe et ne vois qu’une solution : arrêter le massacre et instaurer un temps d’échanges, de la « vie de classe » dans la séance de français. Je les laisse gérer et leur dis que j’écoute, prends des notes.

« Encore de la vie de classe ?! » dans un grommellement de deux trois ronchons.

Ils ont du mal à se mettre d’accord sur celui qui dirigera l’échange, distribuera la parole. Pascal, délégué, finit par se poster devant le tableau face à la classe et tient son rôle souvent difficilement. Il parvient pourtant, au fur et à mesure, à obtenir un ordre relatif et démontre des compétences de re formulation et de synthèse que je ne lui connaissais pas.

Les « grandes gueules » prennent évidemment beaucoup de place. Antonin prend tout de suite la parole parce qu’il est en colère contre un professeur qui lui a, selon ses dires, manqué de respect. « Les professeurs veulent qu’on les respecte mais eux ne nous respectent pas ! » Rémi intervient pour dire que ce jour, il avait été désagréable en cours, Arthur pour recentrer le débat : « C’est hors-sujet, on parle du cours de français, là. » Je demande la parole : « Antonin, est-ce que je te manque de respect ? » « Non, madame, pas vous. » « Alors pourquoi n’adoptes-tu pas une attitude respectueuse dans mon cours ? » On a du coup un temps sans qu’Antonin ne monopolise la parole, un peu penaud, et d’autres peuvent s’exprimer.

Ils partent tout d’abord dans des propositions de punitions et de sanctions pour les bavards : exclusion ! semble être le mot d’ordre, qui se mue petit à petit en « exclusion volontaire de l’élève, qui ne veut pas assister au cours » ! Je ronge mon frein…

Heureusement, Cyan, Arthur et même Antonin, qui a repris de sa superbe, identifient le réel problème : « Il faudrait discuter de solutions pour ne pas se comporter ainsi en cours ! » Yes ! Allez-y ! Je suis tout ouïe…

Ils citent leur prof d’histoire, bien sûr, qui « gère trop bien » (forcément, c’est Annie !).

Et là, trois propositions se détachent, qui seront votées en majorité à la fin de la séance par les élèves, après que Théo les ait marquées au tableau et Pascal rappelées :

1. changer la disposition des tables (ils n’aiment pas mes groupes de trois tables individuelles, préfèrent le frontal classique, pensent qu’il y aurait moins de bavardage parce qu’ils se verraient moins) ;

2. faire des cours « à thèmes » (proposition de Martin, qui prend pour exemple la grammaire à partir de textes de chansons) ;

3. (j’ai gardé le meilleur pour la fin) faire en sorte que les élèves soient plus actifs, participent davantage.

Ils ont donc parlé pédagogie sans le savoir ! Ils ont identifié que c’est le format du cours et les activités proposées qui induisent pour beaucoup leur comportement. Je suis bien consciente de tout ça bien sûr… J’ai toujours eu la certitude qu’on ne pouvait agir efficacement sur une gestion de classe difficile qu’avec la pédagogie.

Pour la disposition des tables, je suis chagrinée, c’est difficile pour moi de repartir en arrière… Je leur propose le lendemain de bouger chacun leur table de façon à ce que la disposition devienne frontale le temps du cours, et de la remettre à sa place initiale pour les autres classes à la fin du cours. Il faut que ce soit efficace, rapide et silencieux ! On s’entraîne à le faire.

Pour le reste, à moi de jouer !

Affaire à suivre…

Ce que je retiens de notre stage établissement suivi de Neo Alta

Vous êtes prêts ? J’envoie :

- Les élèves ont non seulement besoin de savoir quels sont les objectifs des séances d’apprentissage proposées, mais aussi de pouvoir mesurer où ils en sont. Pourquoi ne pas cocher au fur et à mesure sur une liste ce qui est atteint ? Très utile pour le LABO, temps de travail interdisciplinaire en autonomie, notamment.

- Quand une classe est dite expérimentale, qu’une structure innovante est proposée, il faut aller jusqu’au bout de cette idée de « l’autrement » : une autre réunion parents-professeurs, un autre bulletin, un autre conseil de classe, une autre remise des bulletins, une autre façon de communiquer, une autre pédagogie bien sûr…

- Remise en question de mon échelle d’évaluation des compétences, qui était bancale, ambigüe, ne fonctionnait pas. J’utiliserai désormais : « aucune maîtrise ou non fait / maîtrise trop faible / maîtrise partielle / maîtrise a minima / maîtrise élevée ». Et peut-être que j’enlèverai « maîtrise trop faible » d’ailleurs, je ne sais pas encore…

- Comment susciter des attentes qui impliqueraient davantage les 5e dans Neo Alta, au regard des 3e qui ont l’orientation et plus de maturité par exemple ?

- Permettre aux élèves de construire leur autonomie en les rendant actifs, en les impliquant, à travers des rituels notamment. Il ne faut pas imaginer qu’en les laissant seuls avec une consigne de départ, ils vont savoir faire… Erreur que nous avons commise en LABO n°2 avec la conséquence suivante : élèves de 3e moins motivés et ne fichant à peu près pas grand chose par séance…

- Donner du sens, rendre concrets et utiles les fiches de méthode d’apprentissage d’une leçon (même s’il aurait mieux valu les leur faire construire…) et le cahier d’apprentissage, auquel je crois, mais qui n’a pas encore eu sa chance de prouver sa valeur.

- En faire moins niveau contenu dans chaque LABO mais ménager des pauses réflexives : métacognition.

- La démarche en creu : faire lister aux élèves ce qu’il faut faire pour NE PAS réussir un travail de groupe par exemple, après le vécu d’une situation problème, et leur faire tout transformer en positif : tout ce qu’il faut faire pour que ça marche !

- Pour le tutorat, il faut partir d’un constat, élaborer un contrat d’objectifs, fixer des dates de bilans et garder une trace écrite de toutes les séances.

- Pour mieux communiquer : la posture de compréhension, l’empathie et la reformulation.

Ça va ? Pas asphyxié ? Et encore, j’ai synthétisé et reformulé ! Et il nous reste un jour de stage !!!

Merci Anne-Marie ! ; )

À nouvelle classe, nouveau bulletin

Nos deux classes Neo Alta auront dû attendre le deuxième trimestre pour voir leur bulletin grandir, avec ce projet innovant. En effet,  l’équipe a construit, en stage établissement de suivi de cette structure expérimentale, un verso au bulletin déjà en place, pour rendre compte des compétences transversales des élèves. Nous avons choisi :

- des axes peu nombreux, correspondant aux priorités de nos actions, liées aux besoins de l’établissement ;

- des appréciations rédigées, plutôt qu’une usine à cases ou des lettres qui reviennent aux notes ;

- des appréciations positives uniquement, pour mettre en valeur ce que savent faire les élèves, plutôt que de pointer du doigt éternellement leurs échecs.

Voici le bulletin et son mode d’emploi : Nouveau bulletin Neo Alta

Une pochette pour les 3e1, un classeur pour les 5e4, à disposition en salle des professeurs pour que soient remplies les cases avant le bulletin. Une réunion d’harmonisation, avant que le professeur principal ne saisisse les appréciations définitives sur Pronote (notre chef d’établissement doit nous y créer une page).

À quand un nouveau conseil de classe ? ! ; )

« Conjuguez le verbe communiquer au présent et au futur de l’indicatif. »

Je communique, tu communiques, il/elle/on communique, nous communiquerons, vous communiquerez, ils/elles communiqueront.

Difficile, cette communication, à différents niveaux, différentes échelles, avec des interlocuteurs différents et des mots à choisir, une forme sur laquelle réfléchir, anticiper…

Un des axes de notre structure expérimentale Neo Alta au collège est une meilleure communication avec les familles, ce qui nous semble essentiel pour la réussite des élèves. Nous formons une équipe, au sens large du terme.

Or, ce n’est pas chose aisée. En effet, malgré notre bonne volonté, nous n’avons pas pris le temps d’informer davantage et mieux les familles des avancées de Neo Alta et des soucis rencontrés avec les élèves. Plusieurs parents sont en demande, déçus. Déçus, car ils ont beaucoup misé sur cette nouvelle structure, ils ont cru en cette innovation, et c’est aussi, entre autres, ce qui nous a permis de la mettre en place.

Nous avons sondé élèves et parents avant les vacances de Noël et les résultats sont pourtant encourageants. Ils font confiance en l’équipe et apprécient la plupart des temps forts de Neo Alta : accueil, GrApp et LABO. Il ne faut pas que nous émoussions cette confiance, il faut construire avec eux la réussite de leurs enfants.

Y arriverons-nous dès cette année, la toute première, celle qui essuie les plâtres ?

PS : Voici le lien vers un blog pédagogique intéressant, qui relaye en ce moment une citation : un bel écho pour cet article !

http://lewebpedagogique.com/accompagnement-scolaire/

Quand les élèves inventent eux-mêmes leur texte de dictée…

Cette année, c’est décidé, je leur fais faire plus d’orthographe, apprendre plus de vocabulaire. La maîtrise de la langue française reste notre fil rouge dans cet établissement, c’est un chantier qu’il faut attaquer par tous les bouts, avec toutes les forces disponibles, toutes les matières mises à contribution.

Faire une leçon d’orthographe sur les préfixes d’origine latine en 5e ou les familles de mots irrégulières en 3e n’a pas de sens en soi si on les assomme avec le tableau proposé par le manuel scolaire et ses listes de mots sans fin. Pourtant, il faut bien « faire » le programme et, puisque j’ai décidé qu’ils n’y couperaient pas (à l’orthographe et au vocabulaire, pas au programme…), j’ai découpé ces listes pour les étaler et les intercaler tout au long de l’année. Je multiplie les dictées préparées (ils préparent le texte avant ou apprennent des mots qu’ils retrouveront, seuls « comptés » pour la note de la dictée) et dictées de réinvestissement (ils révisent les accords sujet/verbe et seules ces erreurs d’accord « comptent » par exemple).

À cela s’ajoutent, tous les 15 jours environ, le vendredi, 10 minutes orthographiques où les élèves recherchent dans les cours précédents des mots, groupes de mots, expressions ou petites phrases croisés dans les leçons, les exercices, les textes… Ils en proposent un certain nombre que je note au tableau et on en choisit 10 qui seront dans la dictée du lundi suivant.

Du coup, cela m’oblige à créer les textes de dictée pour qu’ils intègrent tous les mots de la liste ou des listes à apprendre. Cela donne des résultats souvent farfelus. Et puis, après tout, pourquoi les élèves n’écriraient pas eux-mêmes leurs textes de dictée ? En tout cas, dès que c’est possible (contraintes de temps et d’objectifs pédagogiques) ? C’est parti avec ma classe de 3e, enthousiaste à cette idée ! Les leçons portaient sur les préfixes en bis- et en cum- et les familles de mots irrégulières en don, son, ton, nom.

Quelques phrases écrites par les élèves, parmi mes préférées :

Un bisaïeul monte sur une bicyclette pour combattre un dragon. Une détonation retentit au loin. Le bisaïeul sonne l’alerte mais ses soldats refusent de coopérer.

Un pigeon bicéphale collectionne les bicyclettes. Le bisaïeul de mon colocataire tient une correspondance avec un vendeur de sonnettes et de détonateurs. Bipède, le bisaïeul fait de la bicyclette avec des binocles binoculaires.

Voici le texte final de la dictée :

Le bisaïeul de mon colocataire sonna à la porte, accompagné d’un ancien combattant. Les deux hommes correspondaient depuis longtemps. Le deuxième homme était vendeur de détonateurs, faisait collection de sonnettes et roulait en bicyclette avec des binocles. Peu de donateurs donnaient de l’argent pour son entreprise nommée « Assonance et résonance ». La sonorité des consonnes de cette enseigne résonnait comme autant de coups de tonnerre. Ce fou était bien capable de commettre un crime et nous demandait à tous les trois, avec une intonation de mafieux, de coopérer. Cette nomination nous rendait perplexes : comment se comporter ?

PHI, c’est reparti !

Avec Neo Alta en 5e et en 3e, on en oublierait presque les 6e, dites donc ! C’est sans compter sur Annie qui nous relance sur un PHI (Pôle Humaniste Intégré) – sans l’emploi du temps qui va bien, heureusement que j’ai une heure de « trou » pendant qu’Annie a nos 6e -

À télécharger : PHI 6e5 2013-14

Le résultat est plutôt encourageant et joli, du premier coup d’oeil ; attendons les résultats de l’évaluation.

Temps forts de Neo Alta, premiers bilans – 3. le GrApp

Groupes d’Apprentissage, le GrApp est avant tout une heure d’étude obligatoire chaque soir, où les élèves font leurs devoirs dans un cadre privilégié.

Les élèves ont pour consignes de faire dans un premier temps les devoirs donnés dans la journée, ils ont donc tout le matériel nécessaire. Puis, ils s’avancent ; pour cela, il faut qu’ils aient anticipé, ce qui les oblige à développer leur autonomie. Enfin, quand « j’ai tout fini madame, j’ai plus rien à faire », ils écrivent dans leur cahier d’apprentissage ce qu’ils ont fait dans leur journée de cours, ce qu’ils ont appris, compris, ce qui a été difficile, ce qui leur a plu…

Les élèves apprécient moins ce temps dans le sens où ils finissent plus tard, mais plusieurs reconnaissent l’utilité de faire ses devoirs au collège pour être tranquille à la maison. Il est certain également que beaucoup d’entre eux, surtout parmi les 3e, n’auraient sans cela travaillé que quelques trop insuffisantes minutes.

Nous avons rapidement dû élaborer une charte de travail et de comportement pour ce temps fort important, charte que j’applique aussi en cours de français car elle fonctionne bien. Elle a été mise au point avec les élèves.

Temps forts de Neo Alta, premiers bilans – 2. le tutorat

Un adulte (il se trouve que seuls des professeurs ont été volontaires) pour un groupe de 9 élèves, qu’il suit plus particulièrement encore que le P.P., qu’il aide en méthodologie, avec lequel il échange. C’est un autre regard de l’adulte sur les élèves, sur chaque élève, et nous l’espérons un autre regard des élèves, de chaque élève, sur les adultes du collège, au collège.

Un souci organisationnel : les séances de tutorat programmées le midi peuvent être annulées pour cause de réunions, celles prévues sur le temps obligatoire du GrApp ne sont pas gérables quand un seul professeur assure ce (double) temps fort.

Des professeurs ont donc dû s’ajouter aux créneaux des GrApp pour permettre également le tutorat.

Deux outils pour les séances de tutorat :

- le cahier d’apprentissage, qui sert aussi pour le GrApp

un cahier acheté par le collège, qui reste dans le bureau de la CPE, et dans lequel les élèves écrivent leur relation aux apprentissages

ci-joint, un tableau modèle que les élèves peuvent reproduire dans leur cahier, pour chaque journée de cours : Tableau Cahier d’apprentissage

- le livret méthodo   »Apprendre à apprendre »

ci-joint : Apprendre à apprendre

Les premières séances de tutorat se sont très bien passées pour tout le monde, quand elles ont pu avoir lieu…

L’échange est notamment apprécié des élèves et un élève de 3e m’a même demandé l’autorisation d’emporter avec lui le livret méthodo car il lui semblait utile pour travailler chez lui !

Temps forts de Neo Alta, premiers bilans – 1. le L.A.B.O.

Lieu(x) Activité(s) But(s) Ouverture(s), le L.A.B.O. est apprécié des élèves. Rassemblant plusieurs disciplines ainsi que la documentation, cet espace différent de travail leur permet de s’interroger, de chercher, d’échanger, de rédiger, de construire, de présenter, de faire vivre un projet. Ce projet n’est pas le leur au départ, les professeurs ayant donné de leur temps de cours pour ce temps fort, ils ont besoin de faire une partie de leur programme à travers les activités du L.A.B.O.. Mais ce ne sont pas des cours comme les autres, les élèves sont davantage mis en activité et en réflexion, en autonomie et en groupes.

Les 5e ont commencé par un L.A.B.O. Géographie / Technologie autour du développement durable, en partant de leur environnement.

Les 3e travaillent en Histoire / Français / Documentation sur les Poilus, notamment ceux de leur ville.

Les thèmes se rattachent donc pour ce début d’année à ce qui est proche des élèves, mais n’avait jusqu’ici pas encore fait question pour eux.

Les 3e devront présenter leur travail devant leurs parents un soir : l’exigence était annoncée, la voilà qui pointe plus que jamais son nez !