Publié le mai 17th, 2012 par cdibazeilles
Cet ancien hôtel particulier, situé 57 rue de Varenne, dans le 7e arrondissement de Paris est la résidence officielle du premier Ministre français depuis 1935. Sa construction a commencé en 1722 à la demande de Charles-Louis de Montmorency Luxembourg, prince de Tingry et Maréchal de France sur un terrain qu’il avait acheté en 1719. Faute d’argent, il dut le vendre l’année suivante au comte de Thorigny, Jacques de Goyon de Matignon.
Les plans et la réalisation avaient été confiés à l’architecte Jean Courtonne (1671-1739). Beaucoup d’originalité dans la réalisation de cet hôtel : un étage couronné d’une balustrade et posé sur une large terrasse. Antoine Mazin (1679-1740) construisit le porche.
Avant de devenir la résidence du premier ministre, cet endroit connut quelques hôtes célèbres : les princes de Monaco au 18ème siècle, Talleyrand et Napoléon 1er au 19ème siècle. Il sera acheté par l’état français en 1922.

Hôtel Matignon – Résidence du Premier Ministre Crédits : © DR
Si vous souhaitez visiter l’hôtel Matignon, cliquez ici
Pour l’anecdote, son parc couvre une superficie de 2 ha.
Classé dans: 09. Histoire-Géographie | Aucun Commentaire »
Publié le mai 12th, 2012 par cdibazeilles
Le Web pédagogique vous propose tout un panel d’outils

pour réviser efficacement et gratuitement !
Classé dans: 14. Bac 2012 | Aucun Commentaire »
Publié le mai 12th, 2012 par cdibazeilles
Publié le mai 8th, 2012 par cdibazeilles
Coup de cœur du club lecture proposé par Guillaume
L’auteur :
Alexandre Dumas est un écrivain français, né à Villers-Cotterêts dans l’Aisne en 1802 et mort le 5 décembre 1870 près de Dieppe, tourné vers le romantisme et le théâtre. Dumas écrit d’abord « Les vaudevilles » et des drames historiques comme « Henri III et sa cour » (1829) et « La Tour de Nesle » (1832), il s’oriente plus tard vers des romans historiques en feuilleton comme ici « Les Trois Mousquetaires ».

Portrait photo de Dumas par Étienne Carjat
L’histoire
Le roman raconte les aventures d’un jeune gascon de 18 ans nommé D’Artagnan qui part à Paris pour réaliser son plus grand rêve; devenir mousquetaire sous les ordres du roi de France Louis XIII. Il se lie d’amitié avec les mousquetaires Athos , Porthos et Aramis avec qui, il formera un quatuor pour combattre ensemble le premier ministre le cardinal Richelieu, le comte de Rochefort et Milady de Winter.
Ce roman m’a captivé car il est très chevaleresque et relève des scènes de courtoisie et des chansons de geste du Moyen-Age ce qui m’a plu.
Je le conseille aux personnes s’intéressant aux ouvrages du courant romantique ainsi qu’au lecteur séduit par les romans d’aventure et d’amour. C’est un chef- d’œuvre qui compose la bibliographie d’Alexandre Dumas.
En voici un court extrait (premier chapitre) :
Un jeune homme… traçons son portrait d’un seul trait de plume : figurez- vous don Quichotte à dix-huit ans ; don Quichotte décorselé, sans haubert et sans cuissards ; don Quichotte revêtu d’un pourpoint de laine dont la couleur bleue s’était transformée en une nuance insaisissable de lie de vin et d’azur céleste. Visage long et brun ; la pommette des joues saillante, signe d’astuce ; les muscles maxillaires énormément développés, indice infaillible auquel on reconnaît le Gascon, même sans béret, et notre jeune homme portait un béret orné d’une espèce de plume ; l’œil ouvert et intelligent ; le nez crochu, mais finement dessiné ; trop grand pour un adolescent, trop petit pour un homme fait, et qu’un œil peu exercé eût pris pour un fils de fermier en voyage, sans la longue épée qui, pendue à un baudrier de peau, battait les mollets de son propriétaire quand il était à pied, et le poil hérissé de sa monture quand il était à cheval.
Classé dans: 04. Nos lectures et nos coups de coeur | Aucun Commentaire »
Publié le mai 8th, 2012 par cdibazeilles
Publicité mensongère ?
La marque Nutella (groupe Ferrero) vient d’être condamnée aux États-Unis pour avoir trop vanté dans ses publicités les qualités de ses produits.
Lisez cet article dans le magazine en ligne Terra Eco

Classé dans: 11. Hôtellerie-Restauration | Aucun Commentaire »
Publié le avril 24th, 2012 par cdibazeilles
Jean, travaillait à la mine de Bergue, dans le Nord de la France, commença sa journée comme les autres aux alentours de cinq heures de la matinée en préparant le petit-déjeuner pour sa famille. Sa femme, Marie, lavait les trois enfants, et alla s’habiller. La famille Rogissart partait ensemble au travail car même les plus jeunes d’entre eux travaillait pour augmenter de quelques sous le salaire de leur parents. Une fois arrivé à la mine, ils se mirent tous à leur poste. La mère s’occupait à fournir aux mineurs des lampes pour descendre dans l’obscurité. Les trois enfants de la famille étaient chargés d’acheminer les wagons jusqu’à l’ascenseur et le père, lui, récoltait le charbon à l’intérieur de la mine.
Le patron de la famille et de tous les autres employés n’était pas tendre, il était riche et égoïste. Pour les mineurs, le métier était dangereux car il pouvait se blesser en travaillant et il n’était pas bien rémunéré, cela était dur, c’était dur pour vivre. Jean le père de la famille, qui était très apprécié par ses collègues trouvait le travail de plus en plus fatiguant. A chaque fois qu’il revenait le soir en quittant son service, il était blessé. Et ce jour, ce fût le jour de trop, il se blessa grièvement à la jambe. Il dût voir un docteur, un docteur qu’il connaissait bien, et le docteur lui dit : Read more »
Classé dans: Nouvelles | Aucun Commentaire »
Publié le avril 24th, 2012 par cdibazeilles
Il ouvrit la porte, les regards se tournèrent vers lui. Ils étaient sur Manoah, il était au fond de la classe et cela depuis 4 ans. A la fin du cours d’Histoire, Manoah courut dans le hall. Les élèves se moquaient de lui; pourquoi ? Il était Juif. Les moqueries fusaient :
« elle est belle ton étoile », « Nez de patate », etc…
Manoah rentrait chez lui tous les soirs en pleurant, ses parents en avaient assez de cette vie où tout peut arrivé du jour au lendemain. Joseph son père décida d’aller voir le professeur pour lui demander qu’il fasse cesser les moqueries que subissent son fils. Le professeur qui a été informé de la visite de son père par Manoah vit Joseph de sa classe, il appela la police. C’était un collaborateur. Il donnait les noms des juifs aux nazis pour la rafle.
« Bonjour, Monsieur Benarola que me vaut votre visite ? » Le père répondit
« Je viens vous voir pour vous demandez de faire cesser les moqueries subis par mon fils ».
« Monsieur, je suis désoler la gendarmerie va arriver pour vous arrêtez vous et votre famille vous allez être bien dans le stade avec toute votre race réuni. »
Le père stupéfait lui demanda pourquoi il faisait ça, et lui dit: « j’espère que vous subirait tout le mal que vous faîtes à nous les Juifs ».
Le maître d’école lui répondit « c’est fini maintenant, on vous attend dehors».
« Pourquoi faîtes vous ça, vous êtes une enflure et si vous touché un cheveux de Manoah vous serez un homme mort ».
Le maître répond avec un sourire moqueur il lui dit: « ne vous inquiétez pas on ne prend que les parents et en l’occurrence que vous. »
Le père répondit: « Vous irez en enfer »
La gendarmerie attendait devant l’école et l’emmena. Read more »
Classé dans: Nouvelles | Aucun Commentaire »
Publié le avril 24th, 2012 par cdibazeilles
A l’âge de vingt-deux ans, Éléonore une jeune veuve sortant de chez le médecin ce cinq juillet 1987 venait d’apprendre qu’elle attendait un enfant. De toute gaieté, elle l’annonça à ses proches.
Éléonore à la suite de sa première visite chez le gynécologue, au bout de trois mois de grossesse su que l’enfant était atteint d’une maladie orpheline. Dans un profond désarrois et pleine de tristesse elle décida d’aller discuter avec sa voisine Iris qui est une amie de grande confiance, une dame sans enfant.
Au fur et à mesure de la discussion, en mémoire de son mari elle décida de tout faire pour la santé de l’enfant. Elle savait que cette grossesse serait difficile à porter moralement et physiquement. Malgré le handicap de son enfant, elle voulait à tout prix le garder et pour rien au monde abandonner être cher à ses yeux.
Après quelques semaines passées elle retourna chez son gynécologue qui lui dit :
«Nous avons pu identifier la maladie de votre enfant, le syndrome de Lowe qui atteint les yeux, les reins et le système cérébral. Ce cas est très rare une personne sur un million, je suis désolé…» Read more »
Classé dans: Nouvelles | Aucun Commentaire »
Publié le avril 24th, 2012 par cdibazeilles
A ce moment précis de ma vie, je ne me pose aucune question. Ma vie est morte, sans nouvelle, sans contact, sans rien … Juste trop simple, elle ne m’appartient même plus. Je m’appelle Grant Oliver, j’ai trente deux ans et j’en parais vingt de plus. Je suis triste, ridé de partout, mou … Pourquoi je ne change pas ? Et bien parce que je ne peux pas ; Mon mariage est fondé sur de la jalousie, même pire que ça. Ma femme Barbara, est tellement jalouse, elle a tellement peur que je la quitte qu’elle ne veut pas que je travaille, que je sorte de la maison. A la rigueur, dans le jardin au risque de voir la voisine qui a soixante ans et qui vit avec une vingtaine de chats. Je n’ai même pas le droit d’aller chercher du pain à la boulangerie au bout de ma rue que je ne pourrais même plus décrire à présent. Jusque là, Barbara me faisait confiance mais elle vivait dans la peur sans arrêt. Aujourd’hui ; dix heures du matin, je suis accroché au pied de mon radiateur. Je deviens fou mais je ne peux me débattre car si je suis ici ce n’est que de ma faute : Je suis sorti de la maison pour aider ma voisine à décoincer l’un de ses chats d’un arbre. Lorsque ma femme est rentrée elle ne m’a pas trouvé. Une fois rentrée, la discussion était impossible, elle était dans une colère folle et l’idée de m’accrocher à ce pied de radiateur lui vînt. Voilà, aujourd’hui, moi, Grant Oliver, trente deux ans, accroché à un radiateur par sa femme, par peur et par amour me chuchotait-elle à l’oreille tous les soirs avant d’aller au lit. Un soir parmi tant d’autres, identique et triste, je regardais les étoiles et la lune dans ce ciel fort sombre et sans lumière pour me distraire un minimum en croyant qu’un jour il allait se passer quelque chose de distrayant, et par magie c’est arrivé ; Read more »
Classé dans: Nouvelles | Aucun Commentaire »
Publié le avril 11th, 2012 par cdibazeilles
Quel est le métier qui se cache derrière cette énigme ?
Vous avez trouvé ? C’est bien sûr l’ingénieur du son
Info :
L’ingénieur du son travaille en collaboration (avec le producteur, le réalisateur, l’artiste…) et le plus souvent en équipe (avec un caméraman, un cadreur,…). C’est donc un métier ou l’écoute et le sens du contact sont importants.
Les ingénieurs du son peuvent travailler en studio, dans une salle de spectacle, sur un plateau de tournage ou en extérieur. Les horaires sont souvent irréguliers, ainsi que les périodes de travail. Flexibilité et disponibilité sont donc essentielles dans ce métier comme pour la plupart des professionnels du spectacle et de l’audio-visuel.
Les ingénieurs du son doivent apprendre à manipuler des outils techniques, notamment les stations audionumériques qui permettent d’enregistrer, de stocker et de mixer les sons.
Les formations initiales vont de bac+2 à bac+5. De plus il est nécessaire de se former en permanence aux innovations.
Les premières années d’emploi sont presque toujours à un poste d’assistant.
Suggestion :
On peut regarder un témoignage sur un parcours professionnel sur le site de l’ONISEP
Une vision du métier en vidéo sur Youtube, par le CFPM (Centre de Formation Professionnelle Musique);
Classé dans: 17. Orientation en A.P | Aucun Commentaire »