Joyeux Noël !!!
24 décembre 2009 Divers 3 commentaires
Je vous souhaite un très bon noël à tous…
Profitez en bien pour vous reposer, vous régaler, lire, rire etc, etc…

Je vous souhaite un très bon noël à tous…
Profitez en bien pour vous reposer, vous régaler, lire, rire etc, etc…
J’ai lu un livre de cette collection, Gertrude et le nouveau Monde et je l’ai trouvé super.
L’auteur s’appelle Anne-Marie Desplac-Duc, et elle n’a rien écrit de très connu, mais ça vaut la peine d’être lu.
C’est l’histoire de plusieurs filles qui vivent à Versaille,s et chacun des livres raconte l’histoire de l’une de ces filles. Celui-là parle de Gertrude, et pourquoi elle a dù partir en prison, et a été utilisé pour « Tester le Nouveau Monde ». Ce qu’ils appellent le nouveau monde est, je crois, l’Amérique. En tout cas, pour aider une amie, Gertrude a mis du poison dans la tasse de sa maîtresse, elle se retrouve donc en prison. Elle et les autres filles de la prison sont forcées à épouser des viellards pas très sympathiques.
J’ai bien aimé ce livre car c’est comme » Entre Chiens Et Loups »: un coup c’est Gertrude qui parle, puis c’est Anne, l’amie pour laquelle elle part pour l’Amérique.
Tags : coup de coeur, Lecture, littérature jeunesse, Roman jeunesse
©La joie de lire, 2008
Ce livre est vraiment moyen, limite mauvais; mais bon on va dire que ça se laisse lire… C’est l’histoire de Renauld, le fils d’un vendeur de Renauld !. Père et fils sont tous deux orgueilleux et prétentieux ils se croient les meilleurs du monde, et le fils est premier de sa classe, il se voit devenir PDG après avoir fait polytechnique..etc…
Jusqu’au jour où une surdouée arrive dans sa classe et la guerre commence! Les Renaults vont tout faire pour que Renault reste premier, mais pourront-ils empêcher l’amour??!
Les plus: -euh…Pas vraiment transcendant, comme vous dites Madame Bouscarle
Les moins: -personnages non-attachants;
-Histoire nulle…etc…
Tags : Incorruptibles, Roman jeunesseImaginez qu’un Tsar décide d’interdire la lettre « v » pour mettre fin à une chanson stupide inventée à la suite de la naissance de son fils: Ivan.
C’est l’histoire écrite par Marie-Aude Murail qui est pleine d’humour et on se rend compte qu’il serait dur de parler sans cette précieuse lettre…
Me voilà de retour après avoir lu cette super BD de Bjorn, un peu décevante malgré tout avec quelques passages un peu « facile »…
Mais c’est quand même une BD à lire absolument.
Qui pensait que tous les livres qu’on étudie en classe sont nuls?…D’accord, la plupart le sont mais, Vendredi ne l’est pas du tout! Il retrace l’aventure de Robinson Crusoé, seul naufragé de La Virginie, qui doit apprendre à se débrouiller seul, lui, un gentleman anglais! Il organise donc son île déserte avec soin(cultures, pâturages…) Jusqu’au jour où il réduit en esclavage Vendredi, un indien local. Après, Vendredi fait « accidentellement » sauter tout ce que Robinson avait construit. Alors commence leur vie sauvage, ils renoncent à la civilisation…
Une belle histoire sur la liberté de l’homme. Les cinquièmes 2 doivent le lire pendant les vacances de Noël, ça ne va pas être trop dur, Patti !
D’ailleurs, Mademoisellebouscarle, je suis bien tenté par « Les limbes du Pacifique », est-il au C.D.I??
Un très beau livre et drôle en plus!!
C’est un magnifique coffret qui contient deux livres:
* un album superbement illustré et
* un véritable grimoire de sorcière, qui retrace la généalogie de l’héroïne.
Je n’en dirais pas plus, je vous laisse le découvrir!!! Il est superbe!
Activité: rédiger un récit de genre libre (nouvelle sentimentale, récit de vie, nouvelle réaliste ou récit historique) commençant par :
« Il fallait se rendre à l’évidence, le Père Noël était mort »
Il fallait se rendre à l’évidence, le père Noël était mort.
Enfin, j’avais lu l’histoire à mon petit frère, et, en même temps, j’avais fini mon exercice de maths .
Mais maintenant, il fallait que je mange, que je révise ma technologie et que, enfin, je dorme !!!
-Elise ! Viens ici ! La soupe est servie ! Et puis, viens, j’ai une surprise pour toi !
Cela me décide à me dépêcher ! UNE SURPRISE ! Je pense à ce que j’adore, depuis toujours :
Les chevaux ! Depuis toute petite, je rêve d’avoir un cheval rien qu’à moi !
-Elise dépêche toi !
-oui maman !
J’entre dans le salon, mon petit paradis, quand mon frère n’est pas là.
-Elise viens !!!!!!
Bon je vais voir maman, pour ma surprise et aussi pour ma soupe ! Je l’imagine déjà, tenant un petit poulain dans ses bras, un joli petit noir, comme je les aime ….
Mais ce n’était pas du tout ça :
Maman était là tenant, d’une main mon assiette de soupe et de l’autre notre gros téléphone, vieux, et surtout abîmé car mon frère avait fait ses dents avec !
-Ton père au téléphone !!!!
Mais, tout les soirs, il m’appelle !!!
Bon, je vous dois des explications : mon père est parti dans l’ Amazonie, il fait des recherches sur le chikougnougna au début j’étais fière de mon père, mais cela fait trois ans que mon père est parti….
ELISE !!!!!! Le téléphone !!!!!!
Allo ?
Coucou ma chérie ! Comment vas-tu ???
Comme tout les soirs papa !!! Fatiguée, ayant mal au dos et pour finir, mon frère a pleuré donc j’ai dû m’en occuper !
Elise, c’est ton frère après tout !!!
-oui, oui …
que lui as-tu lu cette fois, comme histoire ?
« Le père Noël était mort » …. Mais en supprimant sa résurrection !!!
bon, maman m’appelle je raccroche, bye !
Bon appétit, ma chérie
Et là, vous devez deviner ce que m’a dit ma mère :
Elise !!!!!!!!!!! Ta soupe !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Estelle. T.
Activité: Rédiger un récit de genre libre (nouvelle sentimentale, récit de vie, nouvelle réaliste ou récit historique) commençant par: « Il fallait se rendre à l’évidence, le Père Noël était mort ».
Il fallait se rendre à l’évidence, le Père Noël était mort. Jamais plus elle ne pourrait croire aux contes que la vie avait installé autour d’elle… Ses parents l’avaient élevé dans l’idée de sa supériorité: elle était la plus belle, la plus fine et la plus intelligente. Disaient – ils, croyait – elle. Son mari l’avait toujours mise sur un piédestal, prétendant tenir dans ses bras la plus douce des épouses et la plus valeureuses des mamans. Ses trois enfants blonds, sages et souriants la regardaient comme la fée de leur bonheur et aimaient partager avec elle leurs jeux enthousiastes.
Et puis un jour, elle se mit à douter. Elle douta d’elle et de la valeur de la vie en général. Cela fit en elle des fissures où commença à s’engouffrer un froid glacial. Elle se retrouvait alors dans la cuisine blanche de leur grand appartement blanc, dans cette rue cossue plantée de platanes élégants et rougis par l’automne. Son regard s’échappait de la planche où elle hachait le persil pour courir vers la baie vitrée, vers le ciel zébré de traînées d’avions. Elle ne s’arrêtait pas à ce spectacle qui aurait fait rêver une autre, car elle ne le voyait pas. Aucun reflet alors, dans son regard vide. Cela faisait comme un trou à l’intérieur d’elle, un vide inutile. Ses absences de sa vie familiale se firent de plus en plus nombreuses.
Un jour que son regard lui échappait de nouveau, un homme jeune, encore imberbe s’arrêta devant elle. Elle n’était pas devant sa planche à découper, à l’abri de son intérieur douillet mais au beau milieu du carrefour de la 4ème et de la 125ème. La voyant s’élancer parmi les voitures qui venaient de redémarrer sans prendre garde, il l’empoigna vigoureusement et la força presque, sans relâcher son étreinte, à rejoindre un banc proche. Inquiet, conscient qu’il venait probablement de lui sauver la vie et qu’il ne pouvait donc pas la laisser ainsi, dans cet état second, il resta un long moment sur le banc, à côté d’elle. Il lui sembla qu’elle mit des heures à revenir à la vie, ils se parlèrent un peu, elle le rassura: elle rentrerait directement chez elle, c’était tout près, au 42 de la rue Rockfeller. Ne voulant pas gêner en se montrant trop insistant, il la laissa partir, l’observant jusqu’à l’angle où elle disparut comme un nuage d’été. Mais elle n’était pas un songe, il allait très souvent penser à cette femme, pendant ses moments de veille et en rêver, aux autres moments de sa nouvelle existence. D’où venait cette impression que sa vie à lui commençait à partir de cette rencontre -là? Il osa un jour se poster sous les fenêtres du 42 de la rue Rockfeller et resta des heures à attendre l’apparition chérie. Ce n’était pas sa beauté qui l’avait troublé, ni son élégance mais bien la personne qu’elle semblait être. Pendant deux mois, il revint autant qu’il put à cette adresse, profitant du moindre moment libre que lui laissait son travail. Il remarqua à peine le brancard qui emportait dans le camion des pompiers la femme du deuxième enfermée dans un sac.
C.D.
Eh, oui c ‘est moi qui revient vous bassiner avec mon nouveau héros: le célèbre morphir, Bjorn!
Cette fois, c’est le deuxième tome auquel je m’attaque : Voici « Bjorn aux Enfers »!!
Tout le monde se souvient de la mission que le roi Harald donna a Bjorn dans le 1, Le pauvre morphir doit sauver le 1er fils de Harald, le prince Sven, des griffes de Mamafidjar, la cruelle reine des enfers! S’il échoue, ce sera Dar, le deuxième fils d’Harald, qui montera sur le trône! Problème: Dar est un loup-garou sanguinaire… Vous imaginez la suite…Le pauvre Bjorn se retrouve alors avec sa fiancée, un demi-hirogwar,son dragonneau et…une chèvre (ben quoi,il y a un problème avec Drakki? ) forcé à descendre dans les six étages infernaux du royaume des morts. Et, vous n’imaginez même pas ce qui pourrait bien s’y trouver… C’est d’ailleurs en plusieurs tomes que cette aventure est narrée, on découvre dans »Bjorn aux enfers » que le premier tome n’était en fait qu’une sorte d’introduction, les suivants: direction les enfers!!!
Un roman E-P-O-U-S-T-O-U-F-L-A-N-T!!!!! A lire, vraiment.