Heavy rain…
29 octobre 2010 11:56 Cinéma, Divershttp://www.studio-quena.be/cyborgjeff/blog/wp-content/uploads/2010/08/feature-heavy-rain-origami-killer.jpg
Voilà j’ai décidé de vous présenter Heavy Rain, ce n’est pas un film ni un livre mais bien un jeu. Je sais que vous n’aimez pas trop les jeux vidéos car l’histoire n’est jamais très construite, il faut tout le temps se battre ou faire des actions pour revenir au même point et en plus c’est toujours la même histoire (enfin même si je pense pas ce que je viens d’écrire). Je crois vraiment que je peux vous faire changer d’avis.
Voilà l’histoire se déroule dans la côte est des Etats-Unis où un tueur en série sévit depuis 3 ans. Il enlève des garçons qui ont entre 8 et 13 ans. On retrouve les enfants quelques jours plus tard, après avoir été noyé dans de l’eau de pluie avec une orchidée sur la poitrine et un origami dans la main.
Alors que l’enquête n’avance pas une nouvelle victime est enlevée le petit Shaun Mars. Les quatres personnages principaux (le père de Shaun, un profiler du FBI, une journaliste et un détective privé) se retrouvent dans une course contre la montre pour sauver Shaun et retrouver le tueur aux origamis…
L’histoire tient du genre thriller et emprunte au drame et à l’horreur. Le joueur doit sans cesse prendre des décisions qui écrivent en quelque sorte la suite de l’histoire qui est en suspens si vous n’avancez pas.
Le jeu propose une alternative à la plupart des actions du joueur mais aussi à la plupart des situations. Les conséquences des décisions et des actions peuvent se limiter à la scène ou influencer la suite du récit jusqu’à compromettre son dénouement. Certains constituent des dilemmes imparables qui poussent le joueur à revenir à la question qu’on se pose durant tout le jeu « jusqu’où iriez-vous par amour ». La plupart des actions sont à prendre rapidement (ex: se rendre à la police ou s’enfuir) et les combats très réalistes.
La continuité du récit n’est jamais brisée, même après la mort d’un personnage principal (il n’y a pas de game over) : le scénario s’adapte aux comportements du joueur, contraint d’assumer ses choix jusqu’au bout.
Pour finir un final inattendu qui personnellement m’a fait un choc pendant plusieurs jours.
Bref il faut y jouer pour comprendre, mais vraiment je tiens à vous dire à quel point le scénario est vraiment bien construit. Pour vous dire tellement ma mère qui déteste les jeux vidéos ne pouvait plus décrocher de la télé quand je jouais…

Compteur
mllebouscarle :
Date: 29 octobre 2010 à 12:05
ça y est tu m’as convaincue Patti. Mais c’est pas très malin ça franchement, il va falloir que me remette aux jeux vidéos maintenant et ça veut dire qu’il faut que je m’achète une console!
Ah lala c’est pas bien tout ça moi qui étais guérit depuis des années de ce genre d’addiction! Enfin au moins ça fera toujours une idée cadeau pour mon petit frère!