Mardi 15 mai 2012, les résultats du prix littéraire des lycéens et apprentis de Bourgogne ont été annoncés dans la grande salle de l’Auditorium à Dijon.

La classe de 2nde3 à l'auditorium

Les élèves de différents lycées ont tout d’abord présenté leurs interprétations des romans et BD en lice pour le prix, alternant théâtre, danse, musique, vidéo…

Puis ce fut la proclamation des lauréats:

Nicole Roland pour Kasaburo, 1945 (Roman)

Thierry Murat pour Les larmes de l’assassin (BD)

Proclamation des résultats

Nicole Roland et Thierry Murat reçoivent leur prix

L’occasion pour les élèves de rencontrer les auteurs et obtenir une dernière dédicace.

Thierry Murat dédicace "Les larmes de l'assassin".

Thierry Murat dédicace "Les larmes de l'assassin".

A l’année prochaine pour de nouvelles découvertes, de nouvelles lectures!

 

L’article du Bien Public sur la cérémonie:

http://www.bienpublic.com/loisirs/2012/05/16/dijon-nicole-roland-et-thierry-murat-laureats-du-prix-litteraire-des-lyceens-et-apprentis-de-bourgogne

ROMAN:

Titre: Voix:
Eux sur la photo
7
Les heures silencieuses
0
Le jeu du pendu
2
Comme elle vient
4
Kosaburo, 1945
5
Femmes tortues Hommes crocodiles
2
Vote blanc 2


BANDE DESSINÉE:

Titre: Voix:
Les larmes de l’assassin
6
L’appel des origines « Harlem »
13
Polina 3
L’homme qui n’aimait pas les armes à  feu 

«Chili con carnage»

0
Vote blanc 0

Article du Bien Public du 30 mars 2012

Anna, jeune femme métisse, travaille dans le bar de son oncle le jour et va danser sur des musiques de jazz la nuit. Ses parents sont morts depuis longtemps. Enfin, c’est ce que son oncle et sa tante lui ont toujours dit jusqu’à ce que sa grand-mère lui révèle un secret bien enfoui. Une photo de son père dans un journal va chambouler sa petite vie tranquille, elle va tout faire pour le retrouver avec l’aide d’un homme, Simon, qu’elle croisera sur son passage.

J’ai bien aimé cette BD, j’ai hâte de lire le tome 2 même si j’ai l’impression que dès que Simon la rencontre, la place du père devient de moins en moins importante. Mais la rencontre avec le scénariste de l’histoire m’a donné envie de lire la suite car il nous a dévoilé quelques images du périple d’Anna à la recherche de son père !

Léna B.

Polina, apprentie danseuse étoile russe, est membre de l’académie de danse Bojinski : dans une première partie de cette BD, on peut suivre ses débuts en tant qu’apprentie de M.Bojinski, son  principal professeur, réputé pour sa dureté et son insatisfaction permanente. Néanmoins, dans le cas de Polina, Bojinski semble trouver plus de talent en elle qu’en toutes ses autres camarades. Tout au fil de l’histoire, on apprendra à connaître Polina, ses amis, ses spectacles, et sa passion pour la danse classique.

Cette BD peut paraître quelque peu étrange au premier abord, en raison de ses dessins par moments assez abstraits et de l’originalité de son intrigue, mais une fois pris dans l’histoire, il devient difficile de s’en séparer. Les personnages sont quant à eux assez différents les uns des autres, et sont plus ou moins attachants… Cependant, l’essentiel des ingrédients qui produisent une bonne BD sont tous réunis, et le dénouement du récit est également bien réalisé. Polina est en définitive une BD plus qu’appréciable qui vous permettra de vous évader en  Russie.

 

Lucas P.

 

Pablo, un jeune Chilien, vit dans une lande perdue au fin fond de l’Amérique du Sud avec ses parents. Sa vie est plutôt tranquille jusqu’au jour où Angel Allegeria, un criminel recherché, trouve refuge chez lui en tuant le père et la mère du garçon. Néanmoins, il décide d’épargner ce dernier, et en fait son acolyte. Dès lors, Pablo crée une relation ambigüe avec le tueur, partagée entre ses aventures avec lui et le fait qu’il ait assassiné ses parents.

« Les larmes de l’assassin » est un récit que je qualifierais de chef-d’œuvre, dont la beauté ne cesse de m’impressionner à chaque fois que je le lis. Adapté du roman d’Anne-Laure Bondoux, il mêle sentiments et aventure avec une subtilité étonnante. De plus, les personnages sont très attachants, éprouvant des émotions contradictoires et paradoxales. Une très grande réussite.

Lucas P.

 

Lucas P.

Article du Bien Public du 25 fevrier 2012

L’héroïne de ce roman est Desdémona, plus souvent appelée Mona, qui a 18 ans. Cela fait quatre mois que sa mère est partie de son foyer, laissant sa fille seule avec Jules, son frère et Antoine, son père. Au fil du roman, on en apprend plus sur Mona et sa famille. Tandis que son petit frère attend impatiemment l’arrivée d’un éléphant domestique promis par ses proches pour lui faire oublier le départ de sa mère, son père laisse le foyer partir à vau l’eau, passant ses journées à travailler sur des grains de beauté et à écouter des disques de rock’n'roll.

Ce roman d’une histoire émouvante se distingue par son originalité et par la poésie avec laquelle la narratrice partage ses confidences. L’ambiance rock’n'roll des années 60-70 contribue à donner une atmosphère particulière au roman : de plus, certains passages contiennent des titres de chansons utiles à la compréhension de l’intrigue. Cependant, j’ai trouvé certains passages assez prévisibles, même si ce petit bémol ne gâche pas tellement l’intérêt du roman.

Lucas P.

Desdemona, plus couramment apellée Mona, raconte son quotidien et celui de sa famille et ses amis depuis l’absence de sa mère il y a quatre mois. Celle-ci est partie en Asie pour « raison personnelle ». N’ayant aucune nouvelle de sa mère, l’adolescente lui écrit régulièrement pour  donner des siennes. Dans cette lettre, elle raconte comment chacun s’occupe pendant son absence. Son frère de 6 ans ré-aménage la maison pour accueillir l’éléphant promis, son père qui a une âme de photographe, fait des clichés sur les grains de beauté et elle-même s’occupe en sortant avec ses amis et en jouant de la musique.

Un beau roman sur la vie d’une adolescente, sur ses pensées. La fin est légèrement attendue mais elle n’en reste pas moins touchante. Facile à lire mais je n’ai pas plus accroché que ça.

Léna.B

février

24

Polina

Polina est l’histoire d’une danse étoile. Dès son plus jeune âge, la jeune fille recontre et séduit l’éternel insatisfait: le professeur Bojinski. Elle grandit dans l’internat où il est professeur pour ensuite essayer de prendre son indépendance…

Je n’en dis pas plus pour ménager l’éventuel suspense de la suite ! J’ai assez aimé ce livre même si ce n’est pas un coup de coeur, les dessins tout en noir et blanc ne sont pas toujours évidents mais bien représentatifs de l’ambiance que l’auteur a voulu créer.

Léna.B