Le Ch’ti collégien n°6 !

23 11 2014

Le Ch’ti collégien n°6 est paru !

Sous le signe de la rentrée et des nouveautés pour l’année à venir.

Et pour le lire, c’est… mais vous savez maintenant. (en BAS, à DROITE, pour les petits nouveaux).
Et cette année, aussi sur l’ENT : ici !

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Plongée dans l’univers de Eglal Errera avec les 6èmes

19 11 2014

Lundi 17 novembre, les 6èmes de Madame Agnieray ont rencontré Eglal Errera, écrivain sensible et généreuse, née à Alexandrie et arrivée avec ses parents en France à douze ans.

OLYMPUS DIGITAL CAMERALa rencontre avec Eglal Errera se pose d’emblée comme originale. Après s’être penchée sur les travaux des élèves, mais aussi sur les dattes, gaufres, fleurs et parfum préparés pour son accueil, Eglal Errera raconte L’odeur du poulet farci*, l’un de ses contes, puis elle tend son attention vers les questions des élèves. Et, les leur retourne : « avec quoi, d’après vous, demande-t-elle aux élèves, travaille un écrivain ? ». Elle est très satisfaite des réponses : la mémoire, l’imagination, la réalité, les sens et les sentiments, qui prouvent que les jeunes lecteurs ont bien compris son univers. Elle complète alors sa vision  et son vécu du métier d’écrivain : « ce que j’aime dans l’écriture, c’est chercher au fond de moi, trouver la juste expression de ce que je veux dire, fabriquer des personnages à partir de gens que j’ai connus ».

OLYMPUS DIGITAL CAMERACar elle en a vécu des expériences. Elle fait alors de ses réponses autant d’histoires qui captent l’intérêt de chacun. « Lorsque j’étais petite fille, à Alexandrie [Eglal Errera a quitté Alexandrie avec ses parents à l’âge de  12 ans], j’adorais déjà écrire. En arrivant en France, je rêvais d’être première en français ! Cela peut vous paraître étonnant, à vous qui baignez dans la littérature, mais pour nous, vous êtes comme des gens qui peuvent ramasser des pépites d’or sur le chemin juste en vous baissant ». Elle parle aussi des raisons qui ont poussé ses parents à fuir l’Égypte et fait un parallèle avec les conflits d’aujourd’hui : « vous savez, dit-elle, tous les peuples ont été des victimes un jour, et des bourreaux un autre jour, tous. » Et puis, avec le temps, les réfugiés se sentent de moins en moins étrangers : « ce qui reste d’étranger en eux, en général, c’est un petit plus ! ». De même, illustrant son propos du livre C’est la vie, mes chéris*, texte que les lecteurs, surtout adulte, trouvent fort et dur car il raconte le deuil de sa mère par une petite fille, elle explique que la peine peut s’en aller avec le temps, et que d’ailleurs, quand on souffre, il faut écrire, car « voyez-vous, écrire, ça enlève la peine ». Voilà donc pour les élèves de belles perspectives de lecture, pour grandir.

* L’odeur du poulet farci et autres contes arabes, Eglal Errera, Ecole des loisirs, coll. Mouche, 1998

*C’est la vie, mes chéris, Eglal Errera, Actes Sud junior – 2005




Rencontre avec Bah Malal

20 10 2014

Vendredi 17 octobre, trois classes de 3ème ont rencontré Bah Malal, auteur guinéen résident à la Villa Marguerite Yourcenar.

Avec la 3ème Jeunet

Avec la 3ème Jeunet et Mme Fillat

Auteur du roman La veuve violée, Bah Malal est venu parler aux élèves de l’écriture de son livre, de son expérience d’écrivain et de médecin en Guinée. Il est revenu avec eux sur le contexte politique de son pays qui nourrit son œuvre. « Je ne suis pas doué pour l’imagination », leur a-t-il dit, expliquant que son statut de médecin lui permet de rencontrer des victimes du pouvoir qui n’osent pas s’exprimer autrement, tandis que son travail d’écrivain dénonce les exactions commises à l’encontre de ses compatriotes, et en particulier des femmes.

Avec la 3ème Kubrick

Avec la 3ème Kubrick et Mme Fillat

Il a apporté son témoignage sur les événements récents et tragiques qui se sont déroulés dans son pays : massacres, viols, détentions arbitraires. Aujourd’hui, le pouvoir en place veut taire et effacer ces actes criminels, mais « au moins, le pouvoir ne pourra pas détruire ce livre, celui que vous avez dans la main ».

La rencontre a aussi permis d’évoquer de nombreux sujets comme la déformation de l’information sur l’Afrique par les médias, les problèmes ethniques de la Guinée, l’éducation traditionnelle ou occidentale des enfants, mais aussi le bonheur et l’importance de la vie dans son pays.

Fin de rencontre entre M. Malal et  les 3e Gance

Avec la 3ème Gance et Mme Agnieray

Les élèves ont ainsi pu approcher la réalité de sujets qu’ils abordent actuellement, puisqu’ils se préparent à la pièce Le bruit des os qui craquent, de Suzanne Lebeau créée au Centre André Malraux, qu’ils lisent Camps Paradis de Jean-Paul Nozière proposé dans le cadre du Prix Sainte-Beuve – deux oeuvres sur les enfants soldats- et qu’ils clôtureront le thème des droits de l’homme et plus particulièrement des droits de l’enfant en recevant une ambassadrice d’Amnesty International pour le vint-cinquième anniversaire de la Convention des droits de l’enfant le 20 novembre.

Monsieur Bah Malal s’est déclaré « très heureux et très fier » de ces rencontres qui ont fait résonner le nom de la Guinée à Hazebrouck. Il a remercié les élèves pour les échanges de cette matinée et les a vivement incités à lire, à écrire « car tout le monde peut le faire », et à continuer de s’ouvrir sur le monde et sur les autres.




Le Ch’ti collégien n°5 : spécial sport au collège

25 06 2014

Dernier numéro de l’année du Ch’ti collégien, mais pas des moindres !

Découvrez nos sportifs, nos champions et les profs qui les encadrent.

Et toujours, les rubriques actu du Collège des Flandres : spectacles des élèves, sorties et voyages, événements et préparation de la … rentrée.

Pour le lire, comme d’habitude, on clique en bas à droite !

Bonne lecture, et bonnes vacances !

 

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Le marché de la fête des mères au collège : une première réussie !

3 06 2014

OLYMPUS DIGITAL CAMERAVendredi 23 mai, le collège a fêté toutes les femmes qui élèvent, aiment et entourent les enfants, qu’on les appelle maman ou bien autrement !

C’était une première pour le FSE du collège qui avait déjà animé un marché de Noël qui avait beaucoup plu. Pour le plus grand plaisir de tous, enfants et parents, de nombreux petits cadeaux étaient propOLYMPUS DIGITAL CAMERAosés, dont les bénéfices serviront, comme toujours, à financer les projets du collège.

Madame Ponche, présidente ô combien active et dynamique, ainsi que des collègues, ont tenu divers stands tout l’après-midi : petits présents, bijoux, et fleurs que certaines mamans ont été ravies de découvrir elle-mêmes !

Un grand merci à tous les organisateurs et à tous les participants !

Au bas de cet article, vous découvrirez également les jolies photos qu’Aurélien a prises des bulbes en fleurs qu’il avait achetés en octobre 2013 par le biais du FSE et qui font la beauté de son jardin à la sortie de l’hiver ! Merci beaucoup Aurélien de nous faire partager ce plaisir des yeux, qui donnera sûrement envie à d’autres d’acheter des bulbes cet automne !




Les élèves du collège gagnent plusieurs prix à la finale du prix sainte-beuve

25 04 2014

Mardi dernier, c’était la grande finale du Prix Sainte-Beuve, concours de critique littéraire, pour les établissements du Nord.

Lors de la demi-finale, chez nous, le 18 février, 5 lauréats et 5 suppléants avait été sélectionnés. Malheureusement (ou heureusement pour certains !) avec le départ pour Rome de certains lauréats les candidats étaient finalement : Clarisse Debert, Henri Devigne, Paul Lenoir, Anthonin Segisgmont, Alexia Denèfle, accompagnés de leurs supporters de la 4e Oural et de quelques 4e Alpes et Pyrénées, ainsi que de Mme Lionet et de Mme Agnieray.

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Le trajet en bus, en tout début d’après-midi, direction Bray-Dunes, est passé très vite, avec une bonne ambiance. Lorsque nous sommes arrivés, nous avons tout de suite été impressionnés par la grandeur de la salle Dany Boon, en effet la scène sur laquelle nous allions tous passer était face à de grands gradins. Nous avons pris place sur les premiers sièges (prêts à passer sur le grill !). M. Maeltaf, organisateur du Prix,  entre sur scène : il nous explique que certains auteurs des livres proposés pour la critique nous ont préparé une petite vidéo. Puis, les lauréats de la demi-finale – de plusieurs collèges du Nord – commencent leur critique ; impressionnés par leur détente, le stress augmente… Soudain, notre nom retentit, nous gravissons les marches et sous les cris encourageants de nos camarades nous nous retrouvons face au micro, la boule au ventre. Puis les mots sortent touts seuls, avec ces paires de yeux braqués sur vous, on est comme en transe ; ça y est la critique est finie, cela nous a semblé durer quelques secondes, pourtant 3 minutes sont bien passées. Les autres lauréats passent, notre tête et pleine de questions : « Ai-je été à la hauteur? ». Après cela une pause d’un quart d’heure nous donne le temps de partager nos impressions avec nos amis mais aussi aux jurés de délibérer sur notre sort.

IMG_0479On nous demande de nous rasseoir, les lumières s’éteignent, M.Debrabant réapparaît et nous annonce l’auteur qui a reçu le plus de critiques : c’est Florence Hinckel, l’auteur de Théa pour l’éternité (qui soit-dit en passant est un superbe livre).

M.Debrabant, Président de l’association « ça-et-là\les amis de Sainte-Beuve »,  nous lit un très beau discours, dont voici quelques extraits : « Vous avez plaidé avec passion. Continuez à sympathiser avec vos lectures, cultivez le plaisir de lire, le plaisir d’écrire, la fureur de dire… Ne laissez pas congeler votre culture, faites-la respirer, fournissez-lui l’oxygène de la critique, une critique qui dialogue, une critique qui se partage. C’est cet héritage du prix Sainte-Beuve que vous avez vécu aujourd’hui, que vous nous avez fait vivre aujourd’hui. »

Alexia, 4ème

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Et voici les résultats.

On commence par les gagnants de la catégorie « critique écrite ». Le collège des Flandres remporte deux des trois prix décernés aux collèges du Nord et Madame Agnieray monte sur scène pour recevoir au nom de Juliette Desrumaux le Grand Prix de la critique écrite et au nom de Samy Mentasti le Prix Spécial de la critique écrite (Juliette et Samy étant à Rome). Puis c’est au tour des gagnants d’aujourd’hui pour la critique orale : Alexia Denèfle remporte le Prix Spécial pour sa critique orale de « Théa pour l’éternité », de Florence Hinckel.

Un très beau palmarès pour cette première année du Prix Sainte-Beuve. Nos lauréats reviennent avec des exemplaires des ouvrages sélectionnés pour le Prix de l’an prochain, et le FSE offrira à tous les participants de ce jour la même récompense. Ils l’ont bien mérité !

F. Lionet




Le Ch’ti collégien n°4 : de la couleur, des découvertes, des événements, en bref !

25 04 2014

Et voici le n°4 du Ch’ti collégien, plein de couleur et de nouvelles aventures des collégiens des Flandres !

Pour le lire, comme d’habitude, on clique en bas à droite !

Bonne lecture.

 

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Le Ch’ti collégien N°3

8 04 2014

Avec les beaux jours a éclos le numéro 3 du Ch’ti collégien spécial… hiver !

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Les Bouquinales 2014 : Guy Jimenes et Colette Nys-Mazure à la rencontre de plus de 200 élèves !

17 03 2014

Jeudi 13 et vendredi 14 mars, les élèves de huit classes et cinq enseignantes de lettres avaient rendez-vous avec Guy Jimenes et Colette Nys-Mazure.

Voir aussi les comptes-rendus dans la presse en fin d’article.

OLYMPUS DIGITAL CAMERAQuatre classes de 6e et une classe de 3e ont reçu Monsieur Jimenes avec leurs enseignantes de lettres. Ils avaient préparé de nombreuses surprises pour l’auteur qu’ils ont découvert depuis plusieurs semaines par le biais de ses livres.
Les 6e Prague ont ainsi présenté avec Madame Lorin des ré-écritures de débuts de livres qu’ils avaient lus et un sketch reproduisant le Jeu du dictionnaire. Les 6e Londres et Madrid ont pu parler de vive voix avec Monsieur Jimenes du livre numérique qu’ils avaient écrit avec Madame Fillat et poser les très nombreuses questions qu’ils gardaient depuis leur lecture d’Orphée l’Enchanteur. Et les 6e Berlin, avec Madame Vétu, ont emmené leur invité dans une folle visite des « Enflandres », ou collège des Enfers, émaillée de rencontres d’êtres mythologiques tels Charon, Tantale, Sysiphe, et de haltes dans des salles où attendaient des élèves avec lectures, sketches et tapis-lectures.
Quant aux 3e Spaak, ils avaient préparé une discussion approfondie sur la résistance et l’engagement littéraire avec Madame Agnieray. Ils ont ainsi pu aborder les thèmes de La protestation, mais aussi de tous les livres de Monsieur Jimenes qui évoquent différentes guerres et figures de résistance.

OLYMPUS DIGITAL CAMERATrès heureusement surpris par ces ingénieuses trouvailles littéraires et ces questions de fond sur son métier et sur la littérature, Monsieur Jimenes a offert une attention précieuse aux questions des élèves, répondant à chacun avec une grande sincérité et une belle humilité. Souvent, d’ailleurs, Monsieur Jimenes aime à interroger les élèves, car dit-il, « ce n’est pas important, ce que je pense de mes livres ; l’important, c’est ce que vous en pensez vous ». Même franchise lorsqu’il exprime sa vision de la littérature pour les jeunes : « je comprends mal cette distinction entre les lecteurs jeunes ou adultes : Je n’écris pas en me penchant vers les enfants. J’écris d’égal à égal. J’écris pour qui veut et peut me lire ».
Avec les 6e, il a répondu aux vives interrogations des élèves au sujet de l’inspiration, parlant au passage de ses relations avec les éditeurs, et évoquant la vie de ses livres avant, pendant, et après l’écriture. Nous avons ainsi appris que deux livres vont sortir  : La villa du crime, en mai – déjà très attendu, et Icare aux ailes d’or en septembre.  Il nous a également conseillé ses lectures préférées, qui seront un excellent sujet au club lecture ! Face aux 3e, il a accueilli les réflexions des élèves sans faux-semblants, en discutant avec eux des origines biographiques de son œuvre  et de sa position d’écrivain : engagé ou pas ? la question a été longuement débattue… Puis il a échangé  avec eux sur leurs lectures récentes, renversant le jeu des questions pour sonder leurs goûts et leurs intérêts.
La richesse de ces échanges peut difficilement être retranscrite sur ce blog, restant, et c’est là l’essentiel, dans la mémoire de chacun.

OLYMPUS DIGITAL CAMERAAutres rencontres très attendues, celles des élèves avec Madame Colette Nys-Mazure. Les 4e Alpes et Apennins ont rencontré cet auteur, réputée pour son écriture sensible dans tous les genres littéraires, avec Madame Vetu, tandis que les 5e Volga étaient accompagnés dans leur découverte de la poésie de Madame Nys-Mazure par Mlle Coulier. « Les 4èmes Alpes avaient soigneusement préparé la rencontre, raconte Madame Vétu. Ils ont montré des silhouettes et des arbres de poèmes pour confronter leur vision de la poésie à celle de l’auteur de Célébration du quotidien. Puis quelques élèves ont lu les textes lyriques qu’ils avaient élaborés pour le concours d’écriture de la villa Marguerite Yourcenar. Madame Nys-Mazure a écouté leurs textes et leur a prodigué quelques conseils. Avec les 4e Apennins,  auteur et élèves ont pu échanger sur la vie du poète et sur le parcours de Madame Nys-Mazure qui a perdu ses parents à l’âge de sept ans. La poète a expliqué aux adolescents ce qu’était la résilience et a évoqué son éducation riche de l’expérience de plusieurs familles. Les livres d’artistes et les livres pour enfants apportés par l’auteur ont permis de montrer la diversité de son œuvre et la richesse de sa palette. » Vendredi après -midi, le temps s’était arrêté auprès de Madame Nys-Mazure, suspendu dans une dimension où se rejoignent la littérature, la vie, et toutes les questions essentielles que l’une et l’autre, mêlées, nous posent en les éclairant d’une lumière réconfortante.  Merci Madame Nys-Mazure pour cette brillante et généreuse humanité.

Présentation des Bouquinales au collège des Flandres :




La demi-finale du Prix Sainte Beuve : de la rigueur et de la convivialité

23 02 2014

Le Prix Sainte Beuve est un savant mélange de travail personnel, à commencer par une lecture solitaire, et d’échanges humains, très humains !

Mardi 18 février,  les 4èmes Oural et quelques volontaires d’autres 4èmes avaient rendez-vous avec le stress et l’excitation, après plusieurs mois de préparation. Ils avaient en effet accepté la difficile mission de lire des livres de la sélection du Prix Sainte Beuve, d’en choisir un pour en faire la critique, puis de présenter cette critique à l’oral.
Notre collège est le premier à participer au Prix Sainte Beuve sur le territoire d’Hazebrouck. Plus qu’un traditionnel concours de lecture, il s’agit d’un concours de la critique littéraire, qui permet aux élèves de s’exercer à l’écriture critique mais aussi à l’expression orale dans des joutes lors de demi-finales locales puis d’une finale par département. Seuls participants dans le district, les organisateurs nous ont donc offert une demi-finale « maison », une journée riche à plus d’un titre.

Le matin, nous avons donc accueilli les membres du jury : côté organisateurs : Pierric Maelstaf, l’organisateur du prix, Franklin Debrabant, Président de l’association « çà & là « , et des membres de l’association  » Opalivres » ; côté « guest star » : Sandrine Beau, auteur de On a rien vu venir  (paru chez Alice, collection Deuzio, en 2012), Hugo Pradelle, critique à la Quinzaine littéraire, et Anne Mauberret-Thunin, comédienne.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Après les présentations, et selon la tradition des causeries littéraires chères à Charles-Augustin Sainte Beuve, les élèves et leurs invités discutent de leurs expériences de lecture, d’écriture critique, avec des professionnels du circuit du livre, depuis l’écrivain jusqu’au critique. « Au début, leur explique Hugo Pradelle de la Quinzaine littéraire, on lit  « de travers » ; puis on apprend à lire comme on apprend à marcher». Sandrine Beau parle aussi de son expérience de l’écriture, en particulier à plusieurs mains, et de la lecture, toujours aussi forte depuis l’enfance. Et les élèves de s’exprimer, comme Alexia qui dit « aimer les livres qui se terminent mal, car j’ai envie de les relire, alors que quand ça se termine bien, je sais que je peux laisser les héros continuer seuls ».  Ils suivent ensuite un atelier avec la comédienne, Anne Mauberret-Thunin : après leur avoir offert un temps de relaxation, elle leur apprend à prendre leur souffle, à ancrer leur corps et à projeter leur voix. Autant de petits trucs pour réussir au mieux leur passage devant le jury, l’après-midi.OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Car enfin vient le temps des joutes face au jury. Parmi les élèves préparés et mis en confiance pour la critique par Madame Agnieray, tous ont décidé de se lancer à l’oral, et aucun n’a démérité. Dans un silence respectueux et impressionné, chacun a fait part, dans des styles très personnels, de ses impressions de lecture.
Après un moment de détente autour d’un goûter le jury annonce les lauréats :  Lucie Boutez,  Alexia Denèfle, Fanny Duquesne, Henri Devigne, Juliette Desrumaux ; ils seront accompagnés de six suppléants : Thibault Grégoire, Axelle Prud’homme, Clarisse Debert, Jean Delmotte, Anthonin Segismont et Paul Lenoir, pour se rendre à la grande finale du Nord, le 15 avril à Bray Dunes.

Ce jour-là, c’est devant des centaines de personnes qu’ils devront défendre leur critique, armés des encouragements de leurs camarades et de leurs enseignantes et d’une expérience qui grandit avec eux.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Voir aussi la revue de presse : sur deltafm.fr : http://saint-omer.deltafm.fr/actu/actu-26508.html?num=#.UwcJ_s7z1S-

La Voix du Nord : http://www.lavoixdunord.fr/region/hazebrouck-des-eleves-du-college-des-flandres-en-ia18b47651n1937199

L’indicateur des Flandres : https://www.dropbox.com/s/rabxtr3nb1xrrh5/num%C3%A9risation0001.jpg