« Sur les pas des chevaliers », votez pour votre texte préféré !

24 01 2010

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Sur les pas des chevaliers… par la 5ème Brasilia

21 01 2010

Les textes rédigés par les élèves de la 5ème Brasilia sur le thème des chevaliers sont accessibles sur le blog.

Voici les différents textes disponibles, vous pouvez accéder à leur lecture par un simple clic.

Bonne lecture !

Esteban le Courageux écrit par Amaury

Parcours du Futur Marié écrit par Julie

Hervé et la princesse Leyla écrit par Caly

Le chevalier sauveur écrit par Lucie

Charles écrit par Hugo

Le grand chevalier écrit par Steven

Watler et le sombre Richard écrit par Anne-Laure

Le prince va sauver la princesse écrit par Dona

La dame en danger écrit par Julie

La princesse prise au piège écrit par Emilie

Le chevalier sans peur et sans reproche écrit par Lisa

Le chevalier François sauve Amanda écrit par Rémi

Le parcours du combattant écrit par Alicia

Le sauvetage écrit par Hugo

Beowolf écrit par Jessy-Sen

Tom et l’enlèvement de Dame Emma écrit par Bastien

La dame en danger écrit par Théo

Le chevalier Perfide écrit par Julia

Le chevalier Hercule face à un chevalier perfide écrit par Romain




Le chevalier Hercule face à un chevalier perfide

21 01 2010

    Il était une fois un roi qui organisa un banquet auquel un jeune beau et fort chevalier appelé Hercule y était. Ils étaient tous en train de manger quand un inconnu surgit, épuisé, il ne savait presque plus parler, il reprit son souffle et dit : « la fille du roi s’est faite enlever. Vite ! Elle est partie avec un chevalier. » Le roi énervé cria dans tout le village que sa fille Penelope s’était faite enlever. Tous les invités partirent à sa recherche.

    Hercule partit et vit deux ponts. Il réfléchit longtemps, et prit celui de gauche. Il avança, et vit une vieille grotte pleine de toile d’araignée, il entra quand une flamme jaillit devant lui. Il prit la sortie. Quand il se retourna, il vit un dragon et il courut. Le dragon épuisé s’arrêta. Hercule monta sur le dragon quand il se mit à voler. Hercule sauta sur lui, et arrivé au sol il lui mit un coup d’épée. Le dragon mort, Hercule continua son aventure. Il avança quand il vit le chevalier. Il entra dans un pont-levis, Hercule le suivit, arriva dans un village. Ce fut une course poursuite entre les deux hommes, le chevalier épuisé pris un autre pont-levis. Il le referma derrière lui. Hercule ne savait pas par où passer, il tourna autour du château et trouva une trappe. Il entra dedans et dit: « ouf ce n’est qu’une cave a vin». Il prit une autre trappe et arriva dans le château. Il était grand avec plein de portes et de belles statues. Il ouvrit une porte quand il vit que la nuit tomba. Il prit une porte et vit Penelope sur un lit en train de dormir, il la réveilla, prit la porte quand le chevalier fut devant lui. Le chevalier voulait faire un marché : si Hercule gagnait dans un face-à-face il lui passerait Pénélope.

    Ils commenceraient le combat quand le jour sera levé. Le lendemain, Hercule était levé le premier. Il se leva et prit son équipement de combat : un écu, une lance et son épée. Le chevalier se leva à son tour mais, lui, prit un nasal, un écu et une épée. Il commença le combat. Le chevalier s’élança sur Hercule avec son épée. Hercule bougea à temps mais il perdit son écu. Hercule lui mit un coup d’épée mais le chevalier recula et tomba à terre tandis qu’Hercule voulut lui mettre un coup d’épée. Le chevalier partit à temps quand Hercule le remis par terre. Il essaya de lui mettre le dernier coup d’épée : le chevalier lui demanda grâce. Hercule tendit sa main, releva le chevalier et partit avec Penelope.     




Le chevalier Perfide

21 01 2010

    Il était une fois un roi qui organisa un banquet, tout le monde dansait, riait, et mangeait. Soudain une inconnue surgit! Et dit:

« -Un malheur vient de s’abattre sur votre royaume. Si vous n’allez pas sauver Dame Elinore, de grands malheurs vont s’abattre sur vous et votre roi…

- Tuons-la, c’est une sorcière !! », cria un homme.

Le roi ordonna l’emprisonnement de cette inconnue, mais ne voulant pas décevoir ses sujets, il demanda s’il n’y avait pas un chevalier qui voudrait bien aller sauver Dame Elinore. Alors, un chevalier se leva et cria:

« -Moi, Roland, je vais aller sauver Dame Elinore et je l’épouserai ! ». Tous les invités l’ont donc applaudi. Il était grand et beau, il était brun aux yeux marron. Il portait une armure tel un roi, vêtu d’un lourd haubert et d’un heaume au magnifique nasal. La pointe de son épée était brillante et coupante. Son écu portait l’emblème de son royaume : trois fleurs de Lys. Il était rusé comme un renard et fort comme un lion.

    Une fois ses provisions préparées et une fois prise une carte du roi Arthur, il prit la route. Au bout de deux jours de marche, Roland dût prendre une décision à droite ou à gauche. Sans savoir ce l’attendait, il décida d’aller à droite. Passé le long pont de la rivière, il atterrit dans une forêt sombre, pleine de chauve-souris. Il rencontra un nain qui avait un long nez et des oreilles pointus. Il s’appelait Gimly.

« – Eh toi ! dit Gimly, que fais tu dans ma forêt ?

- Moi ?!  Eh bien voyez-vous, je vais sauver Dame Elinore !

- Avant il faudra me battre !! »

    Alors, Roland prit son épée, et commença à se battre, mais au bout de quelques minutes, Roland allait perdre, quand une armée de chauve-souris s’élancèrent sur Gimly. Roland en profita pour le découper en tranches ! Roland continua alors sa route.

Arrivé devant le grand château, se trouvait le chevalier perfide. Roland dit alors:

« – Laisse-moi passer!

- Que nenni ! Pour passer tu devras me battre en duel ! Je t’impose l’arme du combat sauf si tu résous cette énigme…

- J’accepte!

- Bien, voici mon énigme : Qu’est-ce qui a 4 pattes le matin, 2 le midi et 3 le soir? »

Roland dût réfléchir un moment et finit par dire :

« – Le puissant est de mon côté, c’est de l’Homme que tu parles ! »

Étonné, le chevalier malfaisant laissa à Roland le choix de l’arme. Roland choisi des lances.

« – En place, dit Roland. » Les chevaliers prirent place, et mirent leur heaume. C’est au grand galop que Roland fit tomber le chevalier.

« – Remonte sur ton destrier ! »

Le chevalier remonte alors et fait tomber Roland à son tour…

« – Hâte-toi qu’on en finisse ! cria le chevalier malin »

Tous les deux tombés, ce fut un combat sans pitié. Aucun ne cessa de se battre. Mais Roland allait perdre quand il sortit son épée, et d’un grand geste il trancha les jambes de son adversaire qui lui demanda pitié. Roland lui laissa alors la vie.

    Arrivé dans le château, Roland fut émerveillé. Les couleurs de l’or et du rouge sautent à ses yeux, le volume des pièces lui donne le vertige. Les lustres étaient en or et en argent. Dans la chambre de Dame Elinore ce fut un vrai coup de foudre. Un mois plus tard, Roland et Elinore se marièrent. Il n’y a pas de mots pour décrire cette merveilleuse fête.




La dame en danger

21 01 2010

    Un jour, le roi avait organisé un banquet énorme. Il y avait beaucoup de monde. La table était remplie. Tout à coup une personne prit la parole et dit:

« – Il y a une dame en danger il faut la sauver. Moi j’ irai la sauver cette pauvre dame. »

Le chevalier François ne se méfiait pas trop du danger qu’il l’attendait.

    Le chevalier partit à la recherche de cette dame. Il prit un pont puis quelques mètres après il rencontra un dragon. Il était  gigantesque. Il était jaune et en plus crachait énormément de feu. Il se  demandait comment il allait le tuer. Puis en réfléchissant il vit qu’il avait un rond au milieu de son ventre, puis il se dit : il faut que je l’affaiblisse pour ensuite planter ma lance dans ce rond. François prit d’abord son couteau qu’il tailla bien pointu. Il le lança sur sa patte. Le dragon perdit sa patte. François d’un coup brusque lança sa lance dans le rond sur le coup le dragon cria et cracha du feu. Il mourut après quelques minutes. François avait prit un coup de feu à son doigt.

« – Ce n’est rien », dit-il. Je vais continuer à sauver ma princesse.  

    Il arriva près du château qui était recouvert de ronces. Il se demandait comment il allait pouvoir entrer. Il vit qu’il y avait un chevalier perfide à l’entrée, il se dit « il faut que je le combatte, comme ça, si je gagne, je me ferai passer pour le chevalier perfide ». Ils combattirent à cheval, puis François prit un coup à l’épaule. Il tomba donc le chevalier perfide descendit de son cheval, le combat se poursuivit au sol. Tous deux sortirent leur épée. Ils combattirent pendant plusieurs minutes. On vit que le chevalier perfide commença à faiblir. François d’un coup vif lui coupa le bras dans lequel il tenait son épée : son épée tomba. Il la ramassa avec sa main gauche. Le chevalier perfide demanda grâce à François. François lui accorda grâce.

    François avec son épée coupa les ronces qui étaient à l’entrée puis il se fit passer pour le chevalier perfide. Il dit:

« - Je suis le chevalier perfide. J’ai battu François, ouvre la porte ». Dès  qu’il ouvrit la porte François tua le gardien de la porte. François monta les escaliers pour rejoindre la dame. Il ouvrit la porte et il la vit. Il la demanda en mariage. La femme dit tout de suite « oui » avec beaucoup d’envie. Ils eurent beaucoup d’enfants et furent toute la vie heureux.




Tom et l’enlèvement de Dame Emma

21 01 2010

    Le roi donna un magnifique banquet en l’honneur de ses vingt ans de mariage où se trouvent : un cracheur de feu, un troubadour… et Tom un beau chevalier grand, preux doté d’une armure en bronze, une épée et un écu doré. Tout à coup, la servante de dame Emma arrive en courant. Elle s’arrête pour reprendre son souffle et dit:

« – Monseigneur, votre fille a été enlevée par un chevalier.

-Quoi ? », s’exclama le roi.

« - Oui Monseigneur elle a été enlevée. »

Le roi demande alors à Tom d’aller secourir sa fille. Bien sûr Tom accepte et il part tout de suite.

    Tom est en route vers le château pour quérir Dame Emma et qui est gardé par le chevalier qui l’a enlevée. Il arrive à la séparation de la route sur laquelle il chevauche avec son fidèle destrier Voyou. Il se demande si il va passer par la gauche où se trouve un dragon cracheur de feu avec des yeux blancs, avec une queue de serpent, le mal incarné, ou par la droite où se trouve une forêt dans laquelle se trouve un nain malicieux. Tom n’ayant peur de rien décide de passer par la gauche. Il avance prudemment et tout à coup le dragon rouge apparaît. Le combat commence, le dragon attaque en premier; il s’élance et griffe le haubert de Tom qui lui sert de protection .Tom contre-attaque tout de suite et blesse le dragon à la patte. Le dragon fou de rage crache une vague de feu qui brûle Tom au dos. Tom n’en peut plus et dans un soupçon d’espoir brandit son épée et tue le dragon. Il repart vers le château avec Voyou.

    Il arrive au château. A l’entrée de celui-ci se trouve le chevalier qui a enlevé Dame Emma. Ils se regardent et le combat commence. Ils éperonnent leurs chevaux et se lancent l’un contre l’autre, le choc des épées sur les écus raisonnent à mille kilomètres à la ronde. Tous les deux se battent sans relâche, ils ont une force exceptionnelle. Ni l’un ni l’autre ne ressent la fatigue. Tout à coup, le chevalier laisse son torse à découvert une seconde et Tom le transperce de son épée, c’en est fini de lui.

    Après ce combat acharné, Tom court vers le château orné de remparts et entouré d’un fossé avec des crocodiles affamés. Tom emprunta le pont levis et monta au donjon le plus merveilleux du château. Dans ce donjon se trouvait un lustre d’or, des chaises en argent et un carrelage en diamant. Tom ouvre la porte du donjon et Dame Emma pleure de joie en voyant son sauveur. Tom demande si elle veut l’épouser, elle lui répond « oui » et ils repartent vers le château du roi pour fêter leur mariage.




Beowolf

21 01 2010

 C’était un soir d’hiver, le roi, Patrick Le brave avait organisé un grand banquet. Il y avait des gens du village, et une multitude d’animation ; c’était vraiment un banquet inoubliable.

Le roi appelle son chevalier préféré, Beowolf le brave. Son visage était carré, ses cheveux d’un noir comme du charbon, long et ondulé, faisaient ressortir le bleu azur de ses yeux, son teint était légèrement hâlé, et ses muscles durs comme la pierre restaient prononcés sous son armure de mithril. Il portait également une longue épée en argent, un bouclier de fer forgé et une lame de verre portée en bandoulière. De caractère dur, il était courageux, battant, fier et sûr de lui, mais il avait aussi goût pour la fête, la bière et les femmes, et restait d’ailleurs très galant et gentleman avec elles.

Le roi dit :

« –  Beowolf, mon fils, suis-moi ! »

Et il l’emmène derrière son trône pour lui montrer la statuette d’un dragon en or, avec une pierre précieuse rouge à la gorge.

« – C’est un objet sacré que j’ai récupéré en tuant le dragon des montagnes de glace, et beaucoup de gens se sacrifieraient pour avoir cette statuette.

- Elle est magnifique mon roi », réplique Beowolf.

Le roi lui montre la pierre précieuse et lui dit :

« – C’est ici qu’il faut planter son épée,  car c’est là que se trouve son cœur ! ».

Le roi laisse alors la statuette dans les mains de Beowolf, qui reste là, longtemps, à la contempler, émerveillé par sa beauté…

 

Brusquement la grande porte de la salle s’ouvre, et un homme, étranger à ce domaine, le corps totalement ensanglanté, pénètre difficilement avant de s’écrouler au sol.

Il portait une cape noire, une vieille couronne rouillée et une épée dont il ne restait que la moitié de la lame. Le roi et ses convives s’en approchent avec méfiance; Beowolf le retourne. L’homme, à bout de force, lui dit d’une voix étouffée :

« – Un dragon retient le pont des tulipes au sud de notre domaine, au delà de la mer, derrière ce pont se trouve un château, ou une princesse se trouve prisonnière. C’est ma fille, sauvez, sauvez… ».

Puis il mourut épuisé par son long et son fatigant voyage, plein de danger et de combats acharnés, afin de trouver de l’aide.

Beowolf se leva et dit:

« – Il est en mon devoir que j’aille a son secours !

- Si tel est ton souhait, Beowolf, mais promet-moi, mon fils, de me revenir vivant », lui répondit le roi. C’est ainsi que Beowolf partit seul au secours de la princesse, les gens de son peuple étant effrayés par le dragon …

Il partit vers le sud, traversa la mer puis trouva un village non loin du pont. Il trouva une chambre où passer la nuit, c’était une chambre de noble. Quand il arriva on lui offrit moult grâces.

A l’aube, il partit au pont, mais il n’y trouva pas de dragon, juste une gigantesque pierre de forme étrange.

 

Il commença à traverser, quand soudain les pierres se transformèrent en un grand dragon rouge terrifiant cracheur de feu, aux yeux de diamant noir, aux griffes bien tranchantes et pointues comme des épées bien forgées, ses ailes splendides couvertes de moult écailles, et une queue en cisaille comme une hache (à la fin de la queue). Le dragon voulut attaquer Beowolf d’un coup de queue, mais Beowolf réussit à l’éviter en faisant une roulade, puis il courut vers le dragon pour lui planter son épée dans le cœur, mais elle se cassa. Beowolf comprit que le dragon avait comme une armure invisible qui le protégeait.

Le dragon cracha une boule de feu sur Beowolf qui le projeta à l’eau, et éclaboussa le dragon, qui   poussa un cri. Beowolf assommé par le choc eu la vision d’une fée, qui lui annonça que l’eau était son ennemi. Il reprit connaissance avant de se noyer et remonta à la surface, conscient que l’eau détruisait son bouclier invisible. Le dragon était en plein vol, restant sur place au dessus de Beowolf, qui grimpa sur un arbre et sauta sur le dragon, pour lui planté le cœur avec sa lame de verre, le dragon n’ayant plus de protection à cause de l’eau qui lui avait était projeté.

Le dragon tomba sur le pont, et émit son dernier souffle, avant de se réduire en poussière, ne laissant que de lui deux pierres noires qui faisaient ses yeux. Beowolf les ramassa et repris son chemin pour aller au château, chercher la princesse.

 

Il y arriva enfin, et contempla un instant ce remarquable château d’émeraude vert comme l’herbe d’été, étincelant de toute part. Beowolf entra dans le château, qui lui parut fragile à ce moment, les escaliers étaient en verre et craignant qu’il ne s’effondre, Beowolf avança doucement et prudemment.

En haut il y avait une porte, où il remarqua deux trous, dont les formes ressemblaient à la pierre noire. Sans doute il fallait y mettre ses pierres, ce que Beowolf fit.

Il plaça les diamants et aussitôt la porte s’ouvrit  face à une dame qui lui sauta dans les bras, heureuse d’être délivré. Elle était très jolie, elle avait des cheveux longs bouclés, des yeux bleu comme le ciel, une peau «blanche» et douce comme la soie et un corps de sirène.

La princesse elle aussi attirée par le charme de Beowolf, lui donna un baiser en le remerciant, et tout deux repartirent ensemble pour rejoindre le domaine de Beowolf.

A leur arrivée Beowolf, annonça son amour pour la princesse Fiona, et le roi organisa un grand banquet le soir même pour fêter cela. Ils vécurent très heureux et eurent beaucoup d’enfants durant leur long règne.




Le sauvetage

21 01 2010

    Un jour, un roi organisa un banquet où était invité un chevalier. Ce chevalier était fort, intelligent et rusé, il avait une armure en or massif. Il était patient et généreux. Il s’appelait Arthur. Un petit homme était entré à toute vitesse et dit : « une femme est enfermée dans  le château d’un chevalier perfide. » Le chevalier prit son armure et partit sur le dos de son cheval.

    Il arriva dans la forêt qui était sombre. Soudain un nain apparut juste devant lui. Il voulut l’attaquer mais le chevalier esquiva. Le chevalier réplique et le rate et le frappe juste à côté. Le nain l’attaque très rapidement et très violemment. Mais soudain les arbres se mirent à lancer des feuilles sur le nain. Celui-ci prit toutes les feuilles et mourut sur le coup. Le chevalier se demande ce qu’il venait de se passer, mais continua sa route.

    Le chevalier arriva en face du chevalier perfide. Le chevalier perfide provoqua Arthur et lança le combat. Les deux chevaliers se combattaient à l’aide de grands coups et soudain Arthur tomba. Le chevalier perfide descendit et ils continuèrent le combat grâce à des coups si violent que leur armure volait en éclat. Arthur d’un coup violent coupa le bras de son ennemi et gagna le combat.

    Il entra dans le château par le pont-levis, il entra dans le château. Le château était immense, il y avait de l’or à chaque mur. Il entendit la dame et se précipita pour aller la sauver. Ensuite il partit avec la dame par la ville fortifiée. Elle était très jolie avec beaucoup de maisonnettes. La dame était très  heureuse de se promener dans cette petite ville à côté de ce brave chevalier. Après avoir fait le tour de la ville,  ils repartirent.




LE PARCOURS DU COMBATTANT

21 01 2010

    C’était un soir où le roi avait donné un banquet  dans la salle de réunion, il avait tout ce qu’on désirait (de la nourriture, de la boisson, des apéritifs). Il ne manquait plus qu’un petit spectacle pour nous divertir. Quand tout a coup un inconnu entra dans la salle en disant que Hanna la princesse avait été enlevée. Donc messire Robin partit à la recherche de la  gente  dame.

    Il passa tout d’ abord  sur un pont qui ne tenait plus que par des lianes et une planche en plein milieu. Monseigneur dit que tout ça n’était pas très solide mais il finit par passer sans problème.

    Il parcourut trois kilomètres avant de tomber nez a nez avec un lutin qui n’avait pas l’air d’aimer sa visite donc ils se défièrent pour passer dans la forêt. Il y eut un combat sans pitié  d’épée mais le lutin fut très vite mort car il était petit et pas très fort donc il demanda d’arrêter  le combat et monseigneur lui laissa la vie sauve et Robin traversa la forêt.

    Il sortit du bois et vit au loin un chevalier. Il s’approcha et le chevalier pointa son épée sur son cou et le combat commença le chevalier eut un doigt coupé et Robin trancha la tête du vaillant     chevalier et monseigneur vit le château de la gente dame.  Il était très grand et beau. Trois secondes après, il y eut un cri perçant. C’était madame qui criait depuis la plus haute tour du château. Il monta tout en haut et vit la gente dame qui allait se faire écarteler. Il la sortit de là et repartit au château sain et sauf. Ils furent heureux jusqu’à la fin de leurs jours .




Le chevalier François sauve dame Amanda

21 01 2010

    Le soir, lors d’un banquet, le chevalier François y participait, de peau blanche, aux yeux marron avec une carrure exceptionnelle, revêtu de ses armoiries et armé de sa longue épée. Ce soir là, un étranger surgit et dit : « Une dame s’appelant Amanda est en danger, un chevalier perfide la maintient emprisonnée ». « J’irai la sauver », dit le chevalier François. Il sauta sur son destrier et partit aussitôt à son secours.

    Sur la route, le chevalier se retrouva devant deux ponts. Mais lequel choisir ? Un pont indique le dragon, l’autre pont indique le nain. Avec son courage et sa puissance, il choisit de prendre le pont du dragon, chemin le plus rapide car il n’y avait pas de risque de se perdre dans la forêt. Quand il passa le pont, il se trouva face au dragon bleu, grand, puissant, avec de grands yeux rouges, de grandes griffes, il crachait d’énormes flammes qui en aurait fait fuir plus d’un. Il affronta le dragon. Le combat fut rude. Le dragon crachait d’immenses flammes. Le chevalier devait se protéger avec son immense écu. Il continuait à avancer vers le dragon tout en évitant les longues griffes de celui-ci. Une fois qu’il fut assez proche, il lui planta son épée d’or magique avec plein de diamants dans le cœur. Son nom était gravé dessus en majuscule et avait une tête de lion. Il continua alors son chemin et se trouva face au chevalier perfide.

    Ils sortirent tous les deux leurs longues épées et se battirent jusqu’à épuisement. Le chevalier François plus résistant et plus robuste résista à tous les assauts de son adversaire jusqu’au moment où il put lui transpercer le cœur avec son épée.

    Le chevalier put alors rentrer au château pour y rencontrer dame Amanda. C’était les gardes qui lui avaient ouvert le pont-levis. Le château était grand, immense, tout en or et en argent. La ville était grande avec moult maisons dorées. Elle était grande avec de longs cheveux blonds, de grands yeux verts, elle était souriante. Ses yeux étaient remplis d’étincelles à l’arrivée de son beau chevalier. Le château était immense, magnifique, rempli de couleur et de plantes. Les gens applaudissaient le chevalier libérateur.

« – Comment allez-vous ? »

« – Oui, votre arrivée me rassure, me remplit de liesse et de bonheur. Je me sens beaucoup mieux en vous voyant. Vous êtes mon sauveur », lui répondit dame Amanda.

Ce fut le coup de foudre. Ils se marièrent et vécurent heureux pour toujours.