Esteban le courageux

21 01 2010

    C’était un jour de banquet pour l’arrivée dans le royaume de Ravalse d’on m’a dit un hardi chevalier du nom d’Esteban. A un moment on sonna l’arrivée d’un messager inconnu, il n’avait même pas pris la peine de descendre de son cheval. Le roi se leva furibond et dit « On prend la peine de descendre de sa monture devant moi ! ». L’homme ne prit pas en compte cette réflexion, et prononça ces paroles : « A vingt-cinq lieues d’ici, une jeune damoiselle est retenue prisonnière dans son propre château ». Sur ces mots, il lança un parchemin puis prit congé à toute vitesse. Le roi redevenu serein dit en fixant notre invité « Je pense que nous avons ici des hommes qui voudront relever ce défi au nom de notre royaume ».

    Esteban se leva et dit : « Je suis volontaire ! ». Il monta se préparer dans sa chambre, quand il revint tous les barons et autres gens présents furent éblouis par sa beauté : ses longs cheveux blonds étaient dénoués, ses yeux se révélaient être d’un vert reptilien, un sourire au coin des lèvres, bref il était resplendissant ! Il portait une armure grise et turquoise, avec un lion doré sur toute la poitrine, son haubert était en or fin, de grandes bottes noire scintillante, à sa main droite il tenait son épée or et argent incrustée de rubis, à la gauche son heaume à tête de lion. Il dit au revoir à tout le monde, mit son haubert attrapa son écu, prit la carte du messager. Et s’en alla au triple galop sur son cheval blanc comme neige.

    Il parcourut un long chemin à travers bois et sentier, puis parvint à  une rivière à moult méandre, il traversa un pont qui menait à une forêt noire. Il alla s’assoupir dans une petite clairière. Quand il se réveilla, horreur ! Son cheval n’était plus là ! Il s’en alla à contre cœur, après moult appels à son destrier. Il erra plus de cinq jours dans la forêt et se rendit compte qu’il avait tourné en rond et se retrouvait dans cette même clairière maudite ! Avant même qu’il ait pu s’en aller, il fut prisonnier par les arbres qui s’écroulèrent en formant une barrière autour de lui. Il entendait une bête qui se déplaçait autour de lui à une vitesse fulgurante. Tout d’un coup la chose se stoppa net, c’était un nain vert de gris, au sourire narquois, il avait les yeux plissés d’un rouge lave clair, un petit corps frêle, habillé d’une tunique et d’une culotte grise. D’un geste il lança des rayons de lumière blanche qui faisait voler en éclat l’armure de notre héros, alors notre compagnon enleva son armure pour être plus libre dans ces mouvements et éviter les rayons. Le nain tout d’un coup se jette sur lui à cette même vitesse surhumaine, mais notre héros l’attrapa et lui tranche la gorge avec son épée. Le nain se transforma immédiatement en fantôme et dit « Comme tu m’as vaincu je vais te montrer le chemin. ». Et ils partirent ensemble sur le cheval mystérieusement réapparu et sortirent vite du bois.

    Il poursuivit son chemin tranquillement. Un jour, il vit au loin une grande tour, son instinct lui dit que c’était le château de la damoiselle. Un jour plus tard il était devant le château et vit au loin un homme droit sur son cheval, il se dit tout de suite que c’était le persécuteur de la princesse. Quand il approcha le mystérieux personnage il se rendit compte, que c’était le messager ! Il portait une armure noir profond, avec une croix rouge sang comme blason, un heaume simple mais élégant, un haubert au maille détaché par endroits, il avait des rubans de cuirs qui voletait dans le dos de son armure. Il tenait à la main une grande lance noire, tachée de sang. Le messager lui lança « Ah! Tu es venu, tu es tombé dans mon piège, tu vas donc mourir ! », « Tu crois cela ! Que tu es arrogant et sot ! » lui rétorqua Esteban. Blessé par ces paroles le chevalier lança l’assaut et réussit à faire voler en éclat le côté droit de l’armure d’Esteban. Puis ils continuent les assauts avec tant de rage, lors d’un assaut notre compagnon se trouve derrière le maudit chevalier, il lui attrape les cordelettes, le tire en arrière et l’envoie dans la porte là où il fit un grand trou. Il n’eut même pas le temps de demander grâce qu’Esteban lui avait coupé la tête. Puis notre héros franchit la porte d’un pas décidé.

    Il entra dans une petite ville fortifiée, aux remparts en pierres argentées et dorées, qui diffusaient une lueur éblouissante. Il y avait des maisonnettes au toit bleu et au milieu se dressait le château : quatre tours rondes au toit pointu d’un rouge de feu. Ces  tours ce rejoignaient par de petites passerelles de pierre à créneaux rond. Et au milieu de ces quatre tours s’élevait une somptueuse grande tour carrée faites de pierre dorée. D’une des fenêtres s’élevait un chant divin, Esteban le suivit, comme envoûté. Il arriva en haut de cette tour et vit une damoiselle. Elle était fort belle, notre chevalier lui dit « Vous chantez divinement bien! ». Flattée elle lui répondît « Monseigneur bien merci, sachez que vous vous battez bien mieux que tous les autres : avec une telle rage, tout cela pour moi, cela me touche ! ». « Ma chère dame vous valez ce combat ! », lui dit amoureusement Esteban. Elle lui dit « Oh! Merci je dois vous confier que dès que je vous ai vu je suis tombée sous le charme ! ». Et ils s’embrassèrent fougueusement, comme jamais personne n’aurait osé. Dix jours plus tard ils étaient mariés. Leur château est encore aujourd’hui le plus joyeux que je connaisse !


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2 réponses à “Esteban le courageux”

2 02 2010
clothildemarteyn (10:19:32) :

Je trouve que c’était très bien. En plus le texte est très bien formulé. La fin c’est une fin très bien. Comme dans tous les films, ils se marient. En plus, parfois tu parles dans le texte alors bravo !

6 12 2010
melodyb (12:19:37) :

Le texte est très bien même s’il est un peu long !!!

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