La dame en danger
21 01 2010Un jour, le roi avait organisé un banquet énorme. Il y avait beaucoup de monde. La table était remplie. Tout à coup une personne prit la parole et dit:
« – Il y a une dame en danger il faut la sauver. Moi j’ irai la sauver cette pauvre dame. »
Le chevalier François ne se méfiait pas trop du danger qu’il l’attendait.
Le chevalier partit à la recherche de cette dame. Il prit un pont puis quelques mètres après il rencontra un dragon. Il était gigantesque. Il était jaune et en plus crachait énormément de feu. Il se demandait comment il allait le tuer. Puis en réfléchissant il vit qu’il avait un rond au milieu de son ventre, puis il se dit : il faut que je l’affaiblisse pour ensuite planter ma lance dans ce rond. François prit d’abord son couteau qu’il tailla bien pointu. Il le lança sur sa patte. Le dragon perdit sa patte. François d’un coup brusque lança sa lance dans le rond sur le coup le dragon cria et cracha du feu. Il mourut après quelques minutes. François avait prit un coup de feu à son doigt.
« – Ce n’est rien », dit-il. Je vais continuer à sauver ma princesse.
Il arriva près du château qui était recouvert de ronces. Il se demandait comment il allait pouvoir entrer. Il vit qu’il y avait un chevalier perfide à l’entrée, il se dit « il faut que je le combatte, comme ça, si je gagne, je me ferai passer pour le chevalier perfide ». Ils combattirent à cheval, puis François prit un coup à l’épaule. Il tomba donc le chevalier perfide descendit de son cheval, le combat se poursuivit au sol. Tous deux sortirent leur épée. Ils combattirent pendant plusieurs minutes. On vit que le chevalier perfide commença à faiblir. François d’un coup vif lui coupa le bras dans lequel il tenait son épée : son épée tomba. Il la ramassa avec sa main gauche. Le chevalier perfide demanda grâce à François. François lui accorda grâce.
François avec son épée coupa les ronces qui étaient à l’entrée puis il se fit passer pour le chevalier perfide. Il dit:
« - Je suis le chevalier perfide. J’ai battu François, ouvre la porte ». Dès qu’il ouvrit la porte François tua le gardien de la porte. François monta les escaliers pour rejoindre la dame. Il ouvrit la porte et il la vit. Il la demanda en mariage. La femme dit tout de suite « oui » avec beaucoup d’envie. Ils eurent beaucoup d’enfants et furent toute la vie heureux.
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