Le chevalier sans peur et sans reproche

21 01 2010

    Il était une fois, dans un château, le roi Arthur qui avait organisé un banquet .Il était très joyeux, tout à coup un inconnu arriva en coup de vent. Il prit la parole et dit: « Au secours la princesse Pénélope est en grand danger, car elle est maintenue enfermée dans le château du chevalier Hector ». Le chevalier Louis qui était au banquet intervint : « Brave inconnu, menez-moi au château de ce chevalier sans cœur ! ». Il alla chercher sa monture et partit au grand galop. Ce chevalier maîtrisait parfaitement l’équitation et le maniement des armes était pour lui un jeu d’enfant. C’était un preux chevalier, d’une grande bonté, c’était un héros. Il avait sauvé moult gens des griffes des bêtes les plus féroces, et de celles des chevaliers les plus habiles du royaume car il n’avait peur de rien. Il n’avait plus qu’une chose en tête: tuer au plus vite ce chevalier qui retenait la princesse Pénélope.

    Arrivé en face de deux ponts, il dût faire un choix. Il choisit de braver le dragon cracheur de feu. Louis passa sur le pont et entra dans une forêt, immense et sombre. Il était guidé par les grognements de la bête. Les arbres se refermaient sur son passage. C’est alors qu’il découvrit avec effroi le dragon. Il était hideux, couvert d’écailles brillantes comme de l’or, il avait des pattes énormes, et vertes. Il était terrifiant, de quoi en avoir la chair de poule, mais Louis ne recula devant rien, le combat commença. Il brandit son épée mais le dragon la réduisit en cendres avec ses flammes. Louis pensa qu’il était perdu et que son heure était arrivée. Il prit alors une branche et la fit tomber de toutes ses forces par terre. Celui-ci l’assomma. Croyant qu’il était mort, il repartit vers son loyal destrier, mais le dragon se remit sur ses pattes et le pourchassa .Louis se cacha et entendit un murmure comme si on l’appelait. Il se laissa guider et découvrit une épée coincée dans un tronc d’arbre, éclairé par mille lucioles. Il essayait de sortir l’épée et réussit. Il combattit avec bravoure jusqu’au moment où il réussit à le tuer. Il ne cria pas victoire car il devait encore quérir le chevalier perfide. Ainsi, il délivrerait la princesse.

    Il repartit aussi vite qu’il était venu, et il parvint enfin au château du chevalier perfide nommé Hector. Louis lui lança un défi en disant:« Sachez que je ne vous épargnerai pas, ainsi la princesse sera délivrée ». Il se mit en selle et le combat commença.

    Ils partirent tous les deux au grand galop, sous le choc, lances et écus transpercèrent. Ils échangèrent encore de violents coups sur leurs écus très robustes. Chacun réussit à faire tomber son adversaire par terre. Ils tirèrent leurs magnifiques épées d’acier. Louis avait tant de haine qu’il lui donna un coup qui lui fût fatal et qui lui trancha la tête. En vainqueur, il partit rejoindre et délivrer la princesse Pénélope.

    Louis contemplait le château qui était fleuri de roses rouges et blanches. Le pont-levis était baissé et il n’y avait pas un seul soldat autour des remparts. Il rentra dans le donjon et découvrit à l’intérieur des tapisseries richement décorées d’un rose éclatant. Il rentrait dans une pièce avec un lit à baldaquin orné d’or et d’argent, c’était sans doute la chambre de Pénélope ce dit Louis. Ses armoires étaient remplies de magnifiques robes en mousseline. Et par terre, il y avait de jolis escarpins vernis avec un ruban de soie dessus. Mais soudain, il entendit pleurer et appeler au secours. La voix le guida aux cachots, sombres, humides et sales et découvrit la princesse en larmes attachée par une corde, Louis la coupa. Pénélope fut heureuse d’être enfin libre. Il en tomba amoureux au premier regard. Ils se marièrent et eurent moult enfants.      




La princesse prise au piège

21 01 2010

    Un jour, le roi fit un banquet auquel participa un noble chevalier qui s’appelait Noé. C’était un bon repas. Il y avait du poulet, du sanglier, du vin…mais ils se régalaient. Tout à coup, un inconnu surgit et dit:

« Excusez-moi votre majesté mais c’est urgent ! Une dame est en danger. Un géant de la montagne la maintient enfermée dans son château. Au revoir votre majesté ! ».

Les invités crièrent pour trouver une solution. Noé le noble chevalier décida de partir au secours de la dame. Le roi dit:

« Noé, tu n’es pas assez fort pour vaincre Thomas le géant de la montagne !

- Je suis assez grand et fort! Je suis peut-être maladroit mais pour sauver des vies je le suis moins! Et puis j’ai une armure très solide. J’ai un heaume gris, une lance et une épée, un nasal, un écu et des hauberts ! »

Le roi le laissa partir et aussitôt Noé partit.

    Trois heures plus tard, Noé tomba sur deux chemins. Il hésita. Il se décida enfin et prit le pont de gauche et rencontra un gros dragon cracheur de feu. Noé sortit sa lance mais le dragon cracha du feu et la brûla. Aussitôt, le chevalier tua le dragon avec son épée et la récupéra. Noé cria : « J’ai réussi à tuer ce gros dragon noir ! Maintenant, tuons Thomas le géant de la montagne et délivrons la jolie dame ! ».

Deux heures plus tard, Noé vit Thomas et s’approcha. Noé dit:

« Bonjour chevalier. Je viens délivrer la dame.

- Une dame ? Cette dame s’appelle Zoé !

- Bon je viens délivrer Zoé !

- Il faudra déjà me vaincre et après délivrer Zoé !

- D’accord allons-y ! »

    Noé s’approcha encore plus et essaya de le tuer. Mais Thomas était à cheval, alors Noé était obligé de tuer le cheval et après Thomas. Noé sortit son épée, tua le cheval et le géant tomba. Il se releva et avec sa lance, coupa le doigt de Noé. Mais Noé n’était pas bête. Il arriva derrière Thomas qui ne l’avait pas vu et lui planta l’épée côté cœur. Thomas mourut et Noé prit la clé du château et rentra dans le grand château noir, monta les longs escaliers gris, poussa la grande porte marron du donjon et vit Zoé. Elle dit:

« Je m’appelle Zoé et vous ?

- Moi ? Noé !

- Merci de m’avoir libérée de ce monstrueux château.

- De rien Zoé.

- Vous êtes courageux, Noé !

- Merci.

- Voulez-vous m’épouser ?

- Avec plaisir Noé. »

Noé et Zoé se marièrent et eurent beaucoup d’enfants. 




La dame en danger

21 01 2010

    Le chevalier Charles se rend à un banquet qui a été donné par le roi Arthur. Il était heureux de recevoir une telle invitation. Il avait une lance, un écu, un destrier, un heaume, une épée tranchante, un haubert, un nasal .Un inconnu surgit pour prévenir qu’une dame était en danger. Les invités étaient très surpris de cette intrusion car personne d’autre été invité à ce banquet .Charles dit:         

«  Soyez accueillant, ce chevalier est une bonne personne ». Personne ne parlait plus. Cette dame était enfermée et un chevalier perfide surveillait l’entrée du château.      

    Charles décide alors d’aller à son secours après avoir terminé le festin. Il se mit donc en route. Il avait le choix entre deux chemins, il prit le premier pour passer le pont sur la rivière mais un énorme dragon rouge, cracheur de feu l’attendait de l’autre côté .Le combat fut difficile, heureusement il avait prit ses armes. Dans cet endroit sombre, il fallait le tuer sans se faire griller par son souffle. Le combat dura longtemps et fut difficile. Finalement le chevalier planta une lance dans le cœur de cet animal qui s’effondra dans un grand bruit.          

    Charles continua sa route pour aller au château mais devant l’entrée se tenait à cheval ce chevalier perfide qui n’avait pas l’air d’apprécier son arrivée. Le combat entre les deux chevaliers allait commencer. Il fallait faire preuve de courage, de force et de ruse. Les armes s’entrechoquent violemment, les lances essaient de les faire tomber de cheval. Les chevaliers tinrent bon. Puis un des deux chevaliers tomba, alors l’autre descendit de son cheval. Ils finirent le combat à pied. Mais Charles, avec une très grande violence réussit finalement à lui transpercé son armure et son corps en même temps.    

    Maintenant devant lui se trouvait le château de la dame, il était très sombre avec une porte très haute et très large avec des petites fenêtres autour d’une ville fortifiée, plusieurs tours et un donjon dans son milieu et une énorme porte en bois de l’autre côté du pont-levis. Charles la franchit, il était heureux et fier de secourir Marie-Hélène. Il lui raconta son aventure. Ils se plurent immédiatement. Marie-Hélène fut touchée du courage de Charles et fut d’accord pour l’épouser. Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants.




Le prince va sauver la princesse

21 01 2010

    Il était une fois un roi qui organisait un banquet dans sa cour. Il avait invité un chevalier qui s’appelait Kevin .Un bandit va voir la reine et la reine crie : «Au secours, il y a un bandit ». Le bandit dit : «Votre fille Maëva a été enlevée par des chevaliers, il faudra que vous alliez combattre en premier un dragon ou un lutin en deuxième : vous devrez combattre le chevalier Perfide, il est très fort je vous préviens ». Le roi dit «vous n’êtes pas un bandit ». Le bandit répond «Si, je suis un bandit». Le roi dit «Vous pouvez rester avec nous, faisons un dîner pour vous remercier de nous avoir avoué que notre fille a été enlevée ». Kevin dit: «Je vais y aller, s’il faut cinq ans je le ferai ». Le chevalier est grand, fort, intelligent, maigre.  

    Kevin continua sa route et il parvint à un pont que l’on peut passer à deux endroits. Kevin passe à droite au bout du pont, il rencontre une forêt avec un lutin qui voulait l’empêcher de passer, il fait apparaître de la magie, il fait tomber quelques arbres pour combattre un lutin qui s’appelle Anthony. Kevin, le magicien avec sa baguette, fait bouger les autres arbres qui restent. Le chevalier a une épée et une lance. Kevin attaque Anthony et le tue.

    Kevin doit faire un duel contre le chevalier Perfide, il est au bord du château. Kevin combat le chevalier Perfide pour la fille du roi et de la reine. Tout à coup, il entend plein de gens faire« humhuumhuuummmhhhh», ils ont un bandeau sur la bouche. Kevin combat le chevalier Perfide, leurs épées se claquent. Kevin coupa le bras du chevalier perfide et il le tua.

    Le chevalier Kevin entre dans le château, le château est grand, il est beau, il est décoré d’or. Le chevalier entre par la première porte. Ce n’est pas la bonne, il la referme. Il continue sa route quand il trouve la deuxième porte. Il y a des clés, il referme la porte il continue sa route. Il ouvre la porte qui est fermée à clés, il entre. Il y a des millions de femmes, il enlève un bandeau : c’est Maëva. Ils sortent tous à la fois, ils rentrent chez eux. La fille invite Kevin chez elle. La ville où est le château, c’est Kamelott.  Le lendemain Kevin a demandé à Maëva de l’épouser. Elle dit «Oui je veux bien t’épouser». Il dit « Je t’offre une bague ».




Walter et le sombre Richard

21 01 2010

    Le roi Georges-Alain donnait un merveilleux banquet en l’honneur de son fils : le vaillant Walter. Toute la cour y assistait. Walter était humble, courageux, rusé, brave et puissant. Il était grand et fort, il avait les cheveux bruns et les yeux marron. Mais soudain, un vieillard affolé déboula dans la salle du banquet et cria en s’agenouillant devant Walter :

« - Mon bon Walter, la demoiselle Elizabeth est enfermée par le chevalier Richard, vous devez aller la sauver avant qu’il ne soit trop tard.

   -Père, je dois partir sauver la princesse Elizabeth. Demain dès l’aube je partirai sur mon fidèle destrier la sauver. »

Il quitta le banquet et demanda qu’on lui prépare son cheval et son armure.

    A l’aube Walter enfourcha Albert et partit au galop droit devant, quelques heures plus tard, il consulta la carte que son cher père lui avait donnée. Il arriva près d’un pont sur lequel il était obligé de passer. Mais il était plus malin qu’on ne le pensait. Il se méfia de ce pont, il attrapa une grosse pierre et la lança sur le pont, il résista. La pierre roula dans la rivière, de là surgit un dragon. Le dragon était énorme, affreux, d’une couleur verdâtre, il crachait du feu aussi doré que le soleil. Il en fallait plus pour décourager Walter, il attrapa son épée et de quelques gestes adroits, il tua le dragon.

     Quelques heures plus tard, il arriva chez son concurrent, le perfide Richard. Walter l’aperçut, il vit aussi la belle Elizabeth qui avait l’air exténuée. Richard apparut sur son cheval :

« - Je te mets au défi, cria Richard. Si tu arrives à me tuer, mes hommes te laisseront aller chercher ta princesse. Relèves-tu mon défi ? », l’interrogea-t-il.

   – Je relève ton défi et je te tuerai », dit-il. 

    Le combat commença, ils se battent dans un duel royal. Richard muni d’une lance arrive sur Walter au galop. Il est arrivé tellement vite et avait une telle force qu’il projette Walter au sol.                       Richard descend de son cheval pour achever Walter. Mais d’un dernier coup de force Walter attrape son épée et transperce le corps de Richard. Ni armure ni haubert n’avaient résisté, Richard s’écroula par terre. Walter avait vaincu Richard.

    Il remonta sur son cheval et entra dans le château d’Elizabeth. Son château était magnifique, les murs étaient colorés d’un rose pâle. Les rideaux étaient en velours rouge, il y avait, posés sur les tables, des napperons en dentelle. Soudain, une jeune femme apparut : elle avait les cheveux châtains, les yeux marrons, elle avait aussi la peau nacrée. Elle dit à Walter :

« - Merci d’être venu me sauver, je vous serai reconnaissante toute ma vie ».

Ils furent heureux, se marièrent et eurent beaucoup d’enfants.




Le grand chevalier

21 01 2010

    Un roi donne un banquet auquel participe le chevalier Herbert. Il y avait beaucoup de gens. Ils mangeaient tranquillement et tout à coup un inconnu arrive et dit dame Hélène est en danger. Le grand chevalier, grand, fort, musclé et courageux va sauver dame Hélène dans le château.

    Le chevalier Herbert arrive, il voit le dragon cracheur de feu, il dit : « Mince je ne pourrais jamais affronter cette bête féroce, elle va me tuer », donc le chevalier Herbert réfléchit. Tout à coup il dit : « C’est bon j’ai trouvé une idée ». Il passe de l’autre côté, il voit le vilain nain de la forêt obscure, il se dit que s’est déjà moins dangereux que d’affronter le dragon cracheur de feu, le chevalier Herbert passe tout doucement mais le vilain nain de la forêt obscure l’a vu et dit : « Toi ! Où vas-tu comme ça ? ». Le chevalier Herbert répondit : « Je vais sauver dame Hélène, qui est enfermée dans le château. Le vilain nain de la forêt obscure dit: « Si tu veux passer il faudra me combattre » dit le nain de la forêt obscure. Le chevalier Herbert lui dit d’accord, il descend de son cheval, il sort son épée et lui découpa la tête en deux. Il jeta la tête du nain dans la rivière puis se précipite au château, il cria: « J’arrive dame Hélène, ne craignez rien. »

    Il arrive au château et il voit le chevalier perfide. Les deux chevaliers descendent de leur cheval, ils sortent leur épée. Pendant au moins dix minutes ils se battent et tout à coup le chevalier Herbert prend son élan et rentra son épée dans le cœur du chevalier perfide. Celui-ci tomba à terre et le chevalier Herbert rentra dans le château.

« Bonsoir dame Hélène, je suis là pour vous aider, n’ayez pas peur, venez, approcher, je ne vais pas vous faire de mal ». Dame Hélène courut vers le chevalier Herbert et se jeta dans ses bras et lui dit : « Merci mon héros, vous m’avez sauvé la vie ». Dame Hélène épousa le chevalier Herbert.  




Charles

21 01 2010

    Le roi donne un banquet, auquel participe le chevalier Charles le vaillant. Il est grand, blond avec des yeux bleus .Ses longs cheveux tombent sur ses larges épaules. Ses bras musclés montrent qu’il s’entraîne beaucoup au combat. Il est bien rasé et son sourire naturel peut laisser penser qu’il est gentil. Un inconnu surgit et prévient que la dame est en danger. Un chevalier perfide la maintient enfermée dans son château. Le chevalier décide de partir au secours de la dame.

    Le chevalier doit faire un choix entre deux ponts pour aller jusqu’au château de perfide. Il franchit le pont ou il doit affronter le terrible dragon : il fait au moins dix mètre de haut, à deux grandes ailes, quatre pattes puissantes, une longue queue qui frappe la terre et surtout une grande tête, deux grandes oreilles pointues, de long yeux méchants et une énorme gueule qui crache du feu. Le vaillant chevalier lança sa lance d’un geste sûr. Elle se planta entre les deux yeux du dragon qui s’écroula.

    Il parvient à l’entrée du château où le perfide chevalier l’attend pour un duel. Couverts de leur armure, ils s’élancèrent l’un vers l’autre sur leur cheval. Ils avaient chacun une grande lance bien tendue en courant pour faire tomber l’autre. Les chevaux étaient au maximum de leur vitesse .Le choc fut terrible. Malheureusement, Charles tomba lourdement à terre. Plus de cheval, plus de bouclier et encore sonné, il voyait déjà revenir le chevalier perfide au galop. Il eut juste le temps de prendre son épée. Il évita de justesse un nouveau coup de lance et frappa une patte du cheval qui s’écroula sur le chevalier perfide, tombé à terre. Dans la chute, le chevalier perfide eut le bassin brisé. Il ne pouvait se relever et pensa aussitôt qu’il ne pourrait plus marcher. Il demanda à Charles de le tuer pour éviter trop de souffrances. Charles lui enfonça son épée dans la gorge.Charles entra dans le château qui avait l’air de revivre. Il y avait une dizaines de tours, un donjon, un grand bâtiment avec un balcon, une grande église et des remparts très hauts. Des drapeaux flottaient sur les toits. Il se rapprocha du bâtiment et vit dame Solène sur le balcon. Elle était jeune et jolie. Charles enleva son casque et fut tout de suite ébloui par la beauté et le sourire de la dame. Elle descendit et tomba dans ses bras. Ils se marièrent peu de temps après.




Le chevalier sauveur

21 01 2010

    Un jour, le roi donnait un banquet où était invité un chevalier qui se prénommait Salvatore. Ce chevalier était blond, courageux, avait un écu d’une magnifique brillance, une épée très lourde, son heaume brillait tellement que l’on aurait dit qu’il ne l’avait jamais portée, et son haubert était lourd et très solide. A ce banquet, il y avait une joie immense entre plusieurs princes et princesses. Lorsque tout à coup, un homme cria :

« - Au secours, au secours!

- Que se passe-t-il? dit alors le roi.

- Dame Pierrette est en danger, il faut la sauver! »

Salvatore dit alors:

« -D’accord, un peu de calme, je vais aller la sauver.

- Oh merci, merci! » dit à son tour le roi.

Et Salvatore partit à toute allure sur son destrier.

    Après un long chemin, le chevalier passa sur un pont et entra dans une grotte qui se situait à quelques mètres de là car il faisait déjà nuit. Le lendemain, il se réveilla en sursaut car il avait entendu un bruit de feuilles. Il sortit de la grotte en douceur et là, il vit un dragon immense. Ce dragon était de couleur rouge vif, avait une queue de deux mètres, des dents immenses, un œil en moins et n’arrêtait pas de cracher du feu. Alors Salvatore prit son lance-pierre qu’il avait fabriqué en chemin et jeta une pierre assez petite pour crever l’autre œil du dragon pour qu’il devienne aveugle. Puis il planta son épée dans le ventre de la bête qui souffrait énormément. Elle tomba sur le ventre, morte. Salvatore récupéra son épée recouverte de sang. Puis il reprit son chemin.

    Il arriva devant le château de Dame Pierrette et découvrit l’homme qui l’avait enlevée. Il décida alors de combattre cet homme méchant. Il mit son heaume, prépara sa lance, et le combat commença. Ils partirent tous deux à toute vitesse l’un contre l’autre et se heurtèrent violemment. Ils perdirent l’équilibre et leurs lances se brisèrent. Ils finirent alors le combat à l’épée mais Salvatore se releva plus vite que l’homme perfide et méchant, s’approcha de lui, leva son épée, et lui trancha la tête. Salvatore remporta une fois de plus le combat.

    Il entra dans le château qui avait d’immenses remparts, un pont-levis très lourd à soulever à l’aide des grosses chaînes et un donjon très très haut où il monta tout en haut juste après avoir regardé dans chaque pièce où il ne vit rien que des objets de valeur. Puis en haut du donjon, il aperçut Dame Pierrette qui avait beaucoup de beauté mais quand elle aperçut Salvatore, sa liesse fut immense. Puis il la libéra de suite car elle était attachée avec de très grosses cordes très solides. Une fois libérée, Dame Pierrette remercia Salvatore et lui demanda de raconter l’aventure qu’il avait vécue. Après que Salvatore eut terminé de raconter son histoire, Dame Pierrette déclara qu’elle allait l’épouser. Puis ils rentrèrent tous deux au château et annoncèrent la nouvelle.




Hervé et la princesse Layla

21 01 2010

    Un jour d’été Hervé, un chevalier très agile qui possédait une chevelure magnifique. Il avait aussi de beaux yeux bleus. Ce chevalier était invité au banquet du roi. Le banquet était rempli de gens importants. C’était un magnifique banquet. Puis un inconnu arriva. Il avait l’air très inquiet. Tout le monde était étonné. L’inconnu s’approcha d’Hervé et lui murmura à l’oreille : 

« -  Excusez-moi mais j’ai quelque chose d’important à vous dire ».

Hervé répondit : « Dites moi !

- En fait la princesse Layla est prisonnière !

- J’y vais tout de suite. Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, excusez-moi mais je dois partir sauver la princesse, c’est un cas d’extrême urgence. »

Hervé s’approcha du roi et de la reine et il leur annonça la nouvelle. Puis Hervé monta sur son cheval et il partit.

    Hervé arriva devant deux ponts, il dut choisir. Il choisit le premier pont. Il s’avança puis il découvre derrière le pont un dragon horrible. Le dragon était effrayant, il était rouge avec des poils verts. Il était très grand avec de longues dents et de longues griffes. Hervé était très inquiet, il avait peur de mourir ! Ce fut un combat très violent. Pour commencer le dragon s’approcha d’Hervé et il cracha du feu, mais heureusement Hervé l’évita. Hervé essaya à plusieurs reprises de lui mettre des coups de lance mais le dragon gigotait dans tous les sens. Le dragon avança vers Hervé mais il recula. Le dragon cracha du feu, Hervé fut touché. Dans la souffrance, il se releva, il avait beaucoup de mal. Hervé planta sa lance dans le ventre du dragon. Le dragon était mort. On voyait la haine dans ses yeux ! Hervé était très heureux et il reprit la route.

    Hervé était blessé. Mais il fut encore plus désespéré, quand il vit à la fin du pont un chevalier. Le chevalier avait de longs cheveux. Il avait l’air très sévère. Le chevalier s’approcha d’Hervé, il avait vu qu’il était blessé alors il en profita. Le chevalier mit Hervé au sol. Hervé se releva. Hervé essaya de lui mettre des coups de lance mais il n’y arriva pas. Le chevalier le remit au sol. Hervé se leva, s’approcha du chevalier en essayant d’éviter les coups de lance. Puis Hervé s’approcha du chevalier, il lui mit un coup de lance très violent et le chevalier tomba au sol. Hervé partit, il perdait beaucoup de sang. Il avança quelques mètres avec son cheval. Puis il s’arrêta quelques instants. Il fit une petite sieste. Il se releva, et il reprit la route.

    Il avait encore beaucoup de chemin. Sur la route, il rencontra un brave homme qui le soigna, il lui offrit le repas pour qu’il reprenne des forces. Hervé reprit la route. Il arriva devant la ville fortifiée, il y avait beaucoup de maisonnettes. Hervé avança et il arriva devant le château de la princesse Layla. Il était immense, et il était orné de doré. Hervé prit la porte principale, elle était immense. Il entra et là il vit un magnifique endroit magnifiquement décoré avec beaucoup de soin. Il entra dans le salon et il vit la princesse. Hervé était ébloui par sa beauté : elle était superbe. Il eut le coup de foudre. Elle était très jolie dans sa belle robe. Et Hervé prit dans sa poche une petite boîte   il s’agenouilla pour lui demander sa main. Il dit :

« – Princesse me permettrez-vous de vous demander votre main ?

- Oui messire Hervé ! Avec grand plaisir ! »

    Hervé était conquis. Il avait sauvé la princesse et il se maria à la princesse. Il y eut une grande cérémonie en leur honneur. Ils étaient très heureux. Deux années plus tard ils eurent deux enfants. Ils furent comblés.




Parcours du futur marié

21 01 2010

    Nous allons commencer notre histoire lors d’un banquet du roi Arthur la veille du mariage de dame Gwendoline et de monseigneur William.

    Au banquet du roi Arthur il y avait beaucoup d’invités de marque: des rois, des reines et d’autres personnes nobles était venues féliciter  les futurs mariés, la veille de leur mariage. Le prince était noble, courageux et vaillant. Il était grand, fort et avait de longs cheveux brun frisée. Il avait les yeux couleur bronze. Le banquet se passait très bien mais monseigneur William s’inquiétait de l’absence de sa dame. C’est à ce moment que la porte de la grande salle s’ouvrit brutalement et bruyamment. Un étranger entra et courut en criant «Qui est monseigneur William ? ».  Monseigneur William accourut et dit inquiet :

« – Mais que se passe t-il donc ?

- Monseigneur, veuillez m’excuser de cette entrée mais dame Gwendoline a été enlevée par le comte cheat, elle a certainement été enfermée dans son château.» Monseigneur William scella sa noble monture, mit son armure: son heaume et son nasal, son haubert. Il prit sa lance, son écu et son épée la plus tranchante.

    Au petit matin, monseigneur William traversa la rivière qui le mena jusqu’à la forêt obscure où se perdit, il ne se doutait pas qu’il était surveillé. Il tomba nez à nez avec un nain qui parla dans une langue étrangère et un millier de nain surgirent, ils assommèrent monseigneur William. Quand il se réveilla il était dans une grotte. L’un des nains cria et un nain plus grand et âgé que les autres, qui n’était pas là lors de sa capture et qui devait être leur roi, surgit et le regarda de ses yeux noirs et dit à ses camarades une chose qu’il lui répéta dans sa langue. Il allait être tué en sacrifice pour leur dieu. Il se leva, sortit son épée et tua le roi des nains. Il sortit de la grotte et partit au galop rejoindre la sortie de la forêt obscure.

    Après une journée de galop à travers champs il aperçut enfin le comte cheat qui lui se trouvait à l’entrée, sur son fidèle destrier prêt à combattre. Monseigneur William accéléra. Le comte le vit arriver, prit une de ses lances et chargea. Les deux chevaliers se battirent avec une force prodigieuse jusqu’à se que William fit tomber son ennemi. Il descendit donc à terre et sortit son épée. Leur heaume et leur nasal était tellement déformés qu’ils les blessaient, leur haubert possédait tellement de trous que les mailles pendaient à leur jambes, tout deux avait une grande connaissance en escrime et ils croisèrent le fer jusqu’à se que monseigneur William, d’un coup d’épée prodigieux et avec une incroyable souplesse, réussit à couper une jambe de son adversaire qui perdit l’équilibre et tomba sur le sol sans arriver a se relever, incapable de dire un mot. Il ne sut demander grâce. William tua le comte et lui prit les clés. Il essuya la lame de son épée, la rangea, enleva son heaume qui le blessait et laissa là son écu rempli de bosses et son noble destrier puis entra dans le château.

    Passant les énormes grilles du château, monseigneur William se trouvait dans un jardin immense, une fontaine de chaque coté de l’allée centrale entourée de banc de fleurs. Il pénétra dans le château très richement décoré, il trouva les escaliers, monta à l’étage et trouva sa dame dans une chambre immense et richement décorée qui avait était fermée à double tour. Les rideaux, les tapis et les draps de lit étaient de soie, tout le mobilier en bois d’acajou, les oreillers richement brodés. Dame Gwendoline lui sauta dans les bras et lui dit: «J’ai eu très peur que le comte vous tue. » Monseigneur William la rassura et ils rentrèrent et se marièrent. Et devinez où ils vécurent ? Dans le château du comte cheat, bien sûr. FIN.