29 mai 2009
livres
Paul L 5D
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Le tueur connaît la musique sur le bout des doigts. Il frappe toujours au même moment et une nouvelle victime s’ajoute à la liste. La symphonie du sacre de Milan Griocek est-elle une oeuvre maudite ? Pourquoi le tueur agit-il toujours après le grand crescendo au moment de la 114e mesure ? L’inspecteur Laure-Gisèle, alias Logicielle et son acolyte Max sont chargés de l’enquête…
J’ai adoré ce livre car il est captivant, l’histoire est intéressante. Ce roman policier contient beaucoup de suspense, d’interrogations et cela éveille un esprit de curiosité chez le lecteur ce qui le pousse à continuer sa lecture pour découvrir la suite. J’aime beaucoup le style d’écriture retenu de Christian Grenier car on ne possède pas beaucoup d’informations jusqu’au dénouement de l’enquête ce qui oblige le lecteur à « investir » le rôle des enquêteurs. Je conseille ce livre aux lecteurs de tous niveaux.
Christian Grenier est né en 1945 à Paris.
Amoureux de toutes les littératures, il a écrit une centaine de nouvelles, des pièces de théâtre, de nombreux scénarios de bandes dessinées et de dessins animés pour la télévision. Aujourd’hui il est surtout connu pour avoir publié une trentaine de romans pour la jeunesse et trois essais. Christian Grenier à été enseignant. Dorénavant, il se consacre essentiellement à l’écriture. Il habite dans le Périgord où il peut assouvir ses autres passions: la lecture, la gastronomie et la musique. Voici quelques autres titres disponibles au CDI


Paul, 6eD
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Chrsitian Grenier,
livre,
musique,
policier,
roman
7 mai 2009
livres
mathieuolivier6b
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A 12 ans, les rêves de Ma Yan s’effondrent: ses parents, des paysans très pauvres du nord-ouest de la Chine, n’ont plus les moyens de l’envoyer à l ‘école. Désespéré,e révoltée, la jeune fille écrit plusieurs carnets, ou elle raconte son quotidien, très rude. Le journaliste Pierre Haski a recueilli les carnets de Ma Yan.
J’ai bien aimé cette histoire car elle est réelle et elle décrit bien la situation présente en Chine. On comprend alors vraiment la misère des gens. On voit que Ma Yan est contente d’aller à l’école uniquement pour avoir une belle vie et ne pas finir comme sa mère. Les écoles, dans certaines parties de Chine sont vraiment misérables: par exemple au Ningxia (région de Chine) , il y a 4 classes de 70 élèves chacune et des jours où il n’y a même pas à manger! La mère de Ma Yan met beaucoup d’espoir en sa fille et elle la gronde souvent parce qu’elle trouve qu’elle n’est pas assez bonne en classe car elle n’est pas la première mais la deuxième sur soixante- dix. La mère de Ma Yan est sévère avec sa fille: souvent elle lui dit des insultes comme: » Tu es vraiment une petite sotte! » Mais elle a dit plusieurs fois: » Jusqu’à mon dernier souffle je me battrai pour que ma fille ne connaisse pas la même vie que moi. » Dans presque tous les récits( presque chaque jour) Ma Yan dit: » Peu importent la souffrance et la fatigue! Je dois poursuivre mon idéal avec courage, en faisant toujours de mon mieux » . Peu à peu elle comprend qu’ elle ne peut compter que sur elle- même pour s’en sortir. Je n’ai pas aimé certains passages répétitifs dans ce journal intime.
Ce livre a été écrit par Ma Yan et Pierre Haski . Ce dernier a découvert la jeune fille et grâce à elle, il a créé une association pour aider les jeunes enfants du Ningxia à aller à l’école. Depuis la création de l’association, ils ont réussi à faire aller à l’école 42 enfants. Ma Yan adorait l’ école et pendant toute sa scolarité, elle ne vivait que pour ça.

Olivier Mathieu, 6B
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Chine,
journal intime,
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roman