Voyages, voyages

Pays, Pédagogie, Personnages 12 commentaires

    L’été favorise la visite d’autres pays ou bien d’autres villes. Vous n’avez peut-être pas les moyens financiers d’assurer des dépenses de voyages. Alors je vous propose de découvrir d’autres lieux tout en restant chez vous.

   Partez à la découverte de la Rome antique avec une reconstitution en 3 D :  http://www.romereborn.virginia.edu/

    Allez faire un tour à Paris mais voyez la capitale française telle qu’elle était vers 1870

  Découvrez tout ce qu’il y a de français en Amérique avec : http://gallica.bnf.fr/FranceAmerique/fr/default.htm

  Partez  prestement en Nouvelle-France avec Samuel de   Champlain  http://www.champlain2004.org/index2.html

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Et si on jouait ?

Ecologie, Jeu, Pays 15 commentaires

  En cette fin d’année scolaire, et surtout aujourd’hui dimanche, vous aimeriez bien utiliser votre ordinateur autrement que pour faire du traitement de texte, de la saisie documentaire . C’est l’été et c’est le moment de penser à se détendre. Bien sûr, il y a la plage, le sport, les visites de lieux touristiques, mais il n’empêche que vous voulez tout de même rester fidèle à votre ordinateur. N’abusez pas, essayez de diversifier vos activités. Cependant je vous propose cette petite sélection de jeux en ligne :

http://www.ferryhalim.com/orisinal/

http://www.alltheflash.com/

 http://www.pepere.org/jeux-online_0_aa/john-scrolling-affaire-lectron_v_107.html

http://www.koreus.com/jeu/contour.html

http://www.ouverture-facile.com/plug/index.php

http://www.ugengames.com/

http://www.nitrome.com/games/skywire/index.html

http://www.jeux-blog.fr/jouer/Super+Mario

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Bientôt sur la route des vacances

Animations culturelles, Pédagogie, Société 4 commentaires

       Vous savez sans doute qu’à compter du 1er juillet prochain tout conducteur de voiture devra être en possession d’un gilet fluorésant et d’un triangle de façon à pouvoir se servir facilement de ces accessoires en cas d’incident ou d’accident.  Cela m’amène à vous signaler quelques sites relatifs  au code de la route.

   D’abord un petit historique de la création de cette législation : http://www.linternaute.com/histoire/motcle/2866/a/1/1/code_de_la_route.shtml  Poursuivons par un site officiel qui vous indique comment passer son permis de conduire,  Ensuite une sorte de bande dessinée amusante qui signale avec humour les gestes à faire et à ne pas faire quand on est piéton ou chauffeur :  http://www.fun.from.hell.pl/2002-05-28/naukajazdy.html   . Mais vos élèves collégiens   ou lycéens sont plutôt des motards, alors http://direct-assurance.ediser.com/bsr.php fait le point au niveau des cyclomoteurs.

     Très amusant, le tour du monde de la conduite avec des panneaux très originaux : http://www.linternaute.com/auto/magazine/le-tour-du-monde-des-coutumes-au-volant/le-tour-du-monde-des-coutumes-au-volant.shtml. Et puis un petit questionnaire pour voir si vous n’avez rien oublié au niveau de la conduite : http://www.autoecole07200.com/tests.htm

    Pour finir, une sélection de vidéos d’accidents : http://www.wideo.fr/search/?q=accident%20voiture et http://www.villiard.com/Page_des_accidents.htm (avec pas mal d’humour)

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Dialogue de bêtes

Humour, Littérature, Pédagogie, Personnages 3 commentaires

    Qui dit « dialogue » dit « échange à deux » et donc communication.  Les cris des animaux relèvent presque toujours de l‘onomatopée. Cependant un même cri peut être attribué à deux ou plusieurs animaux différents. Ainsi l’épervier et le renard glapissent-ils même s’ils n’appartiennent pas à la même famille. A l’inverse, plusieurs cris peuvent concerner un seul et même animal. Ainsi, en plus de glapir l’épervier  pialle-t-il et le renard jappe ! Quant au chien, il se distingue vraiment car il peut aboyer, clabauder (verbe formé à partir du nom d’un chien, « Clabaud » qui vivait au XVème siècle), grogner, hurler et japper. S’il s’agit d’un chien de chasse, il clatit et donne de la voix. A ce titre, je vous propose deux sites pour vous familiariser avec les cris animaliers : http://www.bebetes.net/ et http://membres.lycos.fr/clo7/grammaire/cris.htm

    Comment alors cette diversité « d’élocution » ferait-elle pour que les animaux s’entendent entre eux ? C’est simple, relisez les livres de Marcel Aymé et de Colette ! Poules, chat, boeuf, canard et autres  animaux se comprennent parfaitement dans Les contes du chat perché  de Marcel Aymé. Toby-Chien et Kiki -La-Doucette se parlent sans difficulté !  Colette a réussi à saisir leur petite conversation et à nous la retranscrire. Visitez ces deux sites fort intéressants consacrés à Colette et peut-être comprendez-vous pourquoi sa sensibité lui a permis de saisir le langage des animaux :http://www.aflaurent.com/index.php3?theme=3&soustheme=23&rubrique=170&langue=fr  et http://www.centre-colette.com/index.php. Pour Marcel Aymé, notez aussi : http://marcelayme1.free.fr/

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Et si on faisait un pique-nique ?

Gastronomie, Humour, Littérature, Pédagogie, Personnages 3 commentaires

     Vous l’avez sans doute remarqué, je suis papivore, c’est -à- dire que j’aime dévorer les livres, au sens figuré bien sûr ! Mais il se trouve que certains romans parlent justement de nourriture. Certains ont pour héros des personnages sténophages.  Ainsi  la sorcière Griselda  dans Hansel et Gretel des frères Grimm ne se nourrit-elle que d’enfant. Hansel et Gretel eux-mêmes ne s’alimentent que de friandises : maison en pain d’épice, fenêtres en sucre , etc. Bien entendu, si les fenêtres avaient été en bois, Hansel et Gretel auraient été des termites xylophages. L’ogre du Petit Poucet des contes de Perrault est anthropophage puisqu’il est une sorte de cannibale mangeant les jeunes garçons. Mais le fameux vampire Dracula qui boit le sang de ses victimes, lui, est hématophage.

         Je ne suis pas publivore (fascinée par les publicités télévisées), par contre j’aime beaucoup regarder les émissions littéraires. Je n’aime pas rester sur ma faim car j’ai soif de connaissances, surtout quand l’animateur présente des romans qui parlent de bonne chère et dont je vais me faire un plaisir de savourer. Vous connaissez certainement Alphonse Daudet et ses Lettres de mon moulin. Il n’est pas possible d’oublier Les trois messes basses . Et il y a bien sûr Le ventre de Paris d’Emile Zola qui évoque les halles de Paris. Je ne fais qu’une petite sélection. Au niveau du CDI, nous avons le livre intitulé A table ! (édition Métailié 2004) qui regroupe des écrits de 42 auteurs de 16 nationalités différentes écrivant en 7 langues qui nous invitent à un festin de mots à travers le thème littérature et cuisine.

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Est-ce que ça vous démange ?

Humour, Littérature, Personnages, Santé, Société 8 commentaires

    L’été est la saison des vacances, mais elles peuvent vite être gâchées par la présence d’insectes totalement indésirables. Parmi eux, il y a donc les aoûtats dont je vous ai parlés il y a peu. Cette larve rouge, que l’on appelle aussi « trombidium« , pique dans les plis de votre peau et cela entraîne d’importantes démangeaisons. Cette affection survient surtout en août d’où le nom. Parmi les autres parasites, on compte la puce qui se nourrit de votre sang. Elle adore aussi fréquenter le pelage de votre chien ou de votre chat. Elle n’ est guère appréciée, sauf dans l’expression « avoir la puce à l’oreille » qui signifie « se douter de quelque chose » ( voir à ce sujet l’explication de lien de cause à effet avec les « vraies » puces  dans http://www.linternaute.com/expression/langue-francaise/22/avoir-la-puce-a-l-oreille/ ).

      Connu aussi pour piquer, le moustique que l’on appelle parfois « cousin » et que nos « cousins » (ce ne sont pas les mêmes!) Québécois nomment « maringouins« . En été, il y a également le nombre impressionnant de mouches et c’est particulièrement dérangeant quand elles vont se poser sur les aliments que vous êtes sur le point de manger.

   A ce propos, savez-vous ce qu’est un gobe-mouche » ou bien un « gobemouche » car les deux écritures sont acceptées ? Ce mot est apparu pour la première fois au XVIème siècle sous la forme « Gobemousche » comme étant le surnom donné à un personnage très bout-entrain. Puis, au XVII ème siècle, le mot a désigné un oiseau qui se nourrissait d’insectes tout en volant. A partir du XVIII ème siècle , le mot « gobe-mouche » a défini un homme nigaud car, dans la pièce écrite par Charles-Simon Favart, La soirée des boulevards, mettait en scène un certain Gobemouche particulièrement naïf. Le mot « mouche » apparaît dans d’autres expressions. Pensez  « être la mouche du coche » qui veut dire s’attirer tous les honneurs alors que l’on n’a pas fait grand chose (à mettre en relation avec la fable de La Fontaine dont on peut voir le texte à http://www.dinosoria.com/fable_07_08.htm ). Il y a aussi « la mouche » qui désigne le faux grain de beauté que les marquises se mettaient sur le visage pour en faire ressortir la blancheur.

  Enfin, durant l’été, les abeilles, les guêpes et les bourdons sont très nombreux. Il est là-aussi intéressant de parler des expressions liées à ces insectes : une taille de guêpe (fine), avoir le bourdon (ne pas avoir le moral).  Et n’oubliez pas la fourmi qui non seulement pique, mais aussi s’invite dans vos repas ! Consolez-vous de ces mauvaises actions en lisant la série littéraire de Bernard Weber dont voici le site officiel http://www.bernardwerber.com/ et le blog http://www.bernardwerber.com/blog/

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Des noms et des lieux

Humour, Pédagogie, Société 7 commentaires

     Notre lycée se situe à Limoges. Pour ceux qui sont de la région il est évident que « Limoges » évoque la porcelaine et c’est pourquoi on dit parfois « c’est du Limoges » pour dire c’est de la fine porcelaine. Mais vous savez aussi que, moins à son avantage, Limoges a donné naissance au verbe « limoger« . L’anecdote raconte que le Maréchal Joffre a muté à Limoges une centaine d’officiers généraux qu’il jugeait incapables. Ces militaires ont ainsi été déchus de leurs fonctions. « Etre limogé » a donc pris le sens d’être disgracié, d’être révoqué.

   D’autres noms de  villes aussi sont utilisés dans le vocabulaire courant. Ainsi Bordeaux, célèbre pour son vin avec l’expression « servir du bordeaux ». Il en est de même pour la ville de Cognac avec l’alcool du même nom. Saint-Emilion pour le vin du même nom.  Rugby,en Angleterre, a donné son nom au sport « le rugby » parce que, dans cette ville, la pratique du football y était tellement spéciale qu’il a fallu choisir un nouveau mot pour désigner la nouvelle manière de faire. La ville de Parme a donné naissance à la couleur du même nom

  Il ne s’agit pas d’un nom de ville, mais d’une région du continent indien, Cachemire a donné le nom commun cachemire pour parler d’un tissu fabriqué initialement dans cette région. Avez-vous d’autres noms à signaler ?

  Si tout ceci vous intéresse, je vous signale ces sites : http://www.france-pittoresque.com/anecdotes/64.htm , http://www.lexilogos.com/gaulois_peuples_lieux.htm

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Menons l’enquête

Animations culturelles, Littérature, Pédagogie, Personnages 14 commentaires

    » Le roman policier est un récit où le raisonnement crée l’effroi qu’il est chargé d’apaiser » a écrit Narcejac. Cela sous-entend  que ce genre littéraire repose au moins sur deux questions : qui a tué et pourquoi ? Cette spécificité de l’intrigue explique que ses débuts ont été le feuilleton parce que le « polar » doit faire savourer l’attente.

    Il s’agit donc d’un roman à énigmes et, a priori le lecteur et l’enquêteur disposent des mêmes éléments pour trouver les indices de façon à identifier le coupable et trouver ses mobiles. Le paradoxe est que plus le récit « avance » et plus justement on revient en « arrière » pour trouver les motivations de l’assassin. Le temps joue contre le criminel.

    L’enquêteur est un héros ou bien, au contraire, un anti-héros, mais, dans tous les cas il est la figure essentielle du roman. Il est encore plus important que l’assassin. Les habitudes de ce détective deviennent familières au lecteur, à tel point qu’il se forme comme un « couple »entre eux deux. Le quitter est impensable alors Conan Doyle a été sollicité pour réssuciter Holmes qu’il avait fait mourir à la fin du Dernier problème.

   Au niveau du CDI, nous avons tout un pôle consacré au roman policier dont la cote débute par un « P » pour bien le remarquer. Vous y trouverez « les reines du crime » : Agatha Christie, Elizabeth George, P.D. James, Ruth Rendell, etc . Elles sont près d’autres comme Sir Arthur Conan Doyle, Gaston Leroux, Fred Vargas, Anne Perry, Michael Connely , etc . Vous pouvez  aussi « retrouver » ces auteurs sur http://www.romanpolicier.com/ ou bien http://www.polars.org/. Sachez aussi qu’il y a une animation sur le roman policier en ce moment à la BFM de Limogeshttp://www.bm-limoges.fr/agenda.html?eve=449#eve449 . Enfin, la revue Lire n°366 de juin 2008 est « spécial polar ».

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Jeunes et talentueuses

Littérature, Personnages 8 commentaires

        On parle souvent de « littérature de jeunesse » et, avec cette expression, on entend « littérature s’adressant à la jeunesse » mais cependant écrite par des adultes et même des auteurs de plus de soixante ans. L’idéal serait qu’il y ait adéquation d’âge entre le public visé et celui ou celle qui rédige, mais ce n’est pas si simple, très jeune, d’avoir la maîtrise de la plume, de se sentir la vocation, d’être reconnue, etc. Dans ce billet, je vais vous parler de deux jeunes filles qui ont su s’imposer et ont déjà publié des romans.

         Emilie Perroud, de son vrai nom Emilie Jacot-Guillarmod vit à Lausanne, en Suisse. Elle est née en mars 1992. Elle est lycéenne. En 2005, à 13 ans donc, elle a publié, à compte d’auteur,  L’île oubliée. L’héroïne en est Mathéa, une jeune fille qui vit sur l’île d’Oïro où tous les habitants sont dotés de pouvoirs magiques, sauf elle. En 2007, un second roman est paru : L’ombre de la magicienne, histoire d’une amitié entre Karen et Anaëll tandis que les Quatre Terres sont déchirées par la guerre. Sur son site, http://www.emilieperroud.com/, elle confie qu’elle a déjà écrit un troisième roman, Le gardien des rêves et qu’un quatrième est en cours de préparation. Tous appartiennent au genre « Fantasy ». Emilie  se consacre aussi à d’autres arts puisqu’elle prend des cours de théâtre et des leçons de piano.

        Lucie Leprêtre  a 12 ans et vit en Creuse . Elle est la petite-fille de l’animateur de télévision Philippe Gildas mais , malgré cette notoriété, elle reste simple et se comporte comme toutes les adolescentes sauf qu’elle aime par dessus tout la campagne et les animaux. Si vous voulez en savoir plus, reportez-vous à  http://www.petit-aigle.com/

       Est-ce que les jeunes garçons sont moins portés à écrire, mais je n’ai pas trouvé d’auteur précoce à vous présenter. Quelqu’un en connaît-il un ? Sachez aussi qu’il existe un CD-ROM intitulé J’écris un roman qui est un logiciel d’aide à la création. Il est sorti aux éditions Vidatech.

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La troisième d’une famille qui compte cinq filles et un garçon.

Littérature, Pédagogie, Personnages 7 commentaires

     Non, le titre ne renvoie pas à ma situation familiale ! Je veux faire référence à Charlotte Brontë.  Le pasteur irlandais du nom de Patrick Brontë est arrivé en 1821 à Harworth et il a eu la douleur de perdre sa femme et deux de ses enfants. Il lui en restait tout de même quatre : Branwell, Emily, Charlotte et Anne  dont les noms sont devenus célèbres dans le monde entier.

    Les soeurs Brontë et leur frères vécurent pourtant des vies étranges et malheureuses. Charlotte, née en 1816, mourut à 39 ans à peine et se maria, un an avant sa mort, avec le pasteur Arthur Bell Nicholls. Emily, née en 1818, mourut à 30 ans et Anne, née en 1820, mourut à peine à 29 ans. Quant à Branwell, il mourut à l’âge de 31 ans, alcoolique et drogué. Dans leur enfance, Charlotte et Branwell avaient créé un monde engendré par leur imagination appelé Angria. Ils composaient des poèmes, des romans, etc. Emily et Anne s’étaient inventé un royaume fantastique : celui de Gondal.

    Charlotte est connue pour avoir une imagination très fertile.  A 13 ans ,elle est déjà fermement décidée à devenir écrivain. En 1846, avec Emily et Anne, elle publie, à compte d’auteur, un volume de poèmes signé Currer, Ellis et Acton Bell, des pseudonymes masculins. Ce choix illustre combien, à l’époque, les frustrations envers les femmes étaient importantes en leur offrant si peu de perspectives. Peut-être est-ce pour cela que dans Jane Eyre (1847) Berthe Mason, la première femme de Rochester qu’il a épousée à la Jamaïque dans le cadre d’un mariage convenu par les familles, est devenue folle. Elle est enfermée dans un grenier et pousse des cris effroyables.  Vous pouvez voir un extrait de l’adaptation cinématographique de ce roman en visionnant : http://www.youtube.com/watch?v=bSrpvMSuhPM ou http://www.bbc.co.uk/drama/janeeyre/

   Charlotte Brontë a également écrit Shirley (1849). Il s’agit d’une sorte de roman historique. Robert Moore, un industriel, essaie d’introduire de nouvelles machines dans ses usines, ce qui provoque la colère de ses ouvriers. Villete a été écrit en 1853 et comprend de nombreux éléments autobiographiques. En septembre 2008, aux éditions Mille et une nuit va paraître pour la première fois en France Devoirs de Bruxelles qui date de 1842.

  Il existe un musée Brontë que l’on peut visiter de façon virtuelle à  http://www.bronte.org.uk/ Et il y a même un blog « Brontë » en anglais, http://www.bronteparsonage.blogspot.com/ , et un autre en français http://jane.eyre.over-blog.com/categorie-599935.html

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