1 juillet, 2008
Littérature, Personnages, Pédagogie
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Quand on parle de ”soldes”, on pense inévitablement au commerce et en particulier aux grands magasins. Ils ont commencé à apparaître dans les années 1850. Les plus célèbres, à Paris, étaient le Bon marché et les Grands magasins du Louvre.
Devant cette innovation en matière de vente, certains se sont montrés enthousiastes et d’autres très inquiets à cause de la concurrence terrible pour les petites boutiques. L’écrivain Emile Zola a été le témoin de ce grand changement qu’il évoque en particulier dans Au bonheur des dames publié en 1883. Les foules sont attirées par ce grand choix de marchandises aux prix plus bas que ceux des commerces traditionnels. Il est intéressant de consulter le travail fait les élèves de Madame Voirin du lycée du parc à Lyon : http://lyceeduparc.free.fr/cms/spip.php?article45 ainsi que cette présentation du baron Haussmann : http://www.histoire-en-ligne.com/spip.php?article197
Au bonheur des dames a été particulièrement étudié dans les deux sites suivants : http://www.educnet.education.fr/lettres/textimage/bonheur2.htm et http://www.educnet.education.fr/lettres/textimage/bonheur1.htm
Vous trouverez aussi les brouillons de Au bonheur des dames à http://expositions.bnf.fr/zola/bonheur/dossierprep/index.htm . Un très bon travail sur le thème Grands magasins d’hier et d’aujourd’hui est proposé à http://www.ac-creteil.fr/lettres/pedagogie/lp/carte_postale/carte.htm . Vous pouvez aussi consulter : http://www.ac-orleans-tours.fr/lettres/coin_prof/usages-tice/Zola/Sommaire.htm pour batir un de vos cours.
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27 juin, 2008
Humour, Littérature, Personnages, Pédagogie
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Qui dit “dialogue” dit “échange à deux” et donc communication. Les cris des animaux relèvent presque toujours de l‘onomatopée. Cependant un même cri peut être attribué à deux ou plusieurs animaux différents. Ainsi l’épervier et le renard glapissent-ils même s’ils n’appartiennent pas à la même famille. A l’inverse, plusieurs cris peuvent concerner un seul et même animal. Ainsi, en plus de glapir l’épervier pialle-t-il et le renard jappe ! Quant au chien, il se distingue vraiment car il peut aboyer, clabauder (verbe formé à partir du nom d’un chien, “Clabaud” qui vivait au XVème siècle), grogner, hurler et japper. S’il s’agit d’un chien de chasse, il clatit et donne de la voix. A ce titre, je vous propose deux sites pour vous familiariser avec les cris animaliers : http://www.bebetes.net/ et http://membres.lycos.fr/clo7/grammaire/cris.htm
Comment alors cette diversité “d’élocution” ferait-elle pour que les animaux s’entendent entre eux ? C’est simple, relisez les livres de Marcel Aymé et de Colette ! Poules, chat, boeuf, canard et autres animaux se comprennent parfaitement dans Les contes du chat perché de Marcel Aymé. Toby-Chien et Kiki -La-Doucette se parlent sans difficulté ! Colette a réussi à saisir leur petite conversation et à nous la retranscrire. Visitez ces deux sites fort intéressants consacrés à Colette et peut-être comprendez-vous pourquoi sa sensibité lui a permis de saisir le langage des animaux :http://www.aflaurent.com/index.php3?theme=3&soustheme=23&rubrique=170&langue=fr et http://www.centre-colette.com/index.php. Pour Marcel Aymé, notez aussi : http://marcelayme1.free.fr/
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26 juin, 2008
Gastronomie, Humour, Littérature, Personnages, Pédagogie
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Vous l’avez sans doute remarqué, je suis papivore, c’est -à- dire que j’aime dévorer les livres, au sens figuré bien sûr ! Mais il se trouve que certains romans parlent justement de nourriture. Certains ont pour héros des personnages sténophages. Ainsi la sorcière Griselda dans Hansel et Gretel des frères Grimm ne se nourrit-elle que d’enfant. Hansel et Gretel eux-mêmes ne s’alimentent que de friandises : maison en pain d’épice, fenêtres en sucre , etc. Bien entendu, si les fenêtres avaient été en bois, Hansel et Gretel auraient été des termites xylophages. L’ogre du Petit Poucet des contes de Perrault est anthropophage puisqu’il est une sorte de cannibale mangeant les jeunes garçons. Mais le fameux vampire Dracula qui boit le sang de ses victimes, lui, est hématophage.
Je ne suis pas publivore (fascinée par les publicités télévisées), par contre j’aime beaucoup regarder les émissions littéraires. Je n’aime pas rester sur ma faim car j’ai soif de connaissances, surtout quand l’animateur présente des romans qui parlent de bonne chère et dont je vais me faire un plaisir de savourer. Vous connaissez certainement Alphonse Daudet et ses Lettres de mon moulin. Il n’est pas possible d’oublier Les trois messes basses . Et il y a bien sûr Le ventre de Paris d’Emile Zola qui évoque les halles de Paris. Je ne fais qu’une petite sélection. Au niveau du CDI, nous avons le livre intitulé A table ! (édition Métailié 2004) qui regroupe des écrits de 42 auteurs de 16 nationalités différentes écrivant en 7 langues qui nous invitent à un festin de mots à travers le thème littérature et cuisine.
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25 juin, 2008
Humour, Littérature, Personnages, Santé, Société
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L’été est la saison des vacances, mais elles peuvent vite être gâchées par la présence d’insectes totalement indésirables. Parmi eux, il y a donc les aoûtats dont je vous ai parlés il y a peu. Cette larve rouge, que l’on appelle aussi “trombidium“, pique dans les plis de votre peau et cela entraîne d’importantes démangeaisons. Cette affection survient surtout en août d’où le nom. Parmi les autres parasites, on compte la puce qui se nourrit de votre sang. Elle adore aussi fréquenter le pelage de votre chien ou de votre chat. Elle n’ est guère appréciée, sauf dans l’expression “avoir la puce à l’oreille” qui signifie “se douter de quelque chose” ( voir à ce sujet l’explication de lien de cause à effet avec les “vraies” puces dans http://www.linternaute.com/expression/langue-francaise/22/avoir-la-puce-a-l-oreille/ ).
Connu aussi pour piquer, le moustique que l’on appelle parfois “cousin” et que nos “cousins” (ce ne sont pas les mêmes!) Québécois nomment “maringouins“. En été, il y a également le nombre impressionnant de mouches et c’est particulièrement dérangeant quand elles vont se poser sur les aliments que vous êtes sur le point de manger.
A ce propos, savez-vous ce qu’est un gobe-mouche” ou bien un “gobemouche” car les deux écritures sont acceptées ? Ce mot est apparu pour la première fois au XVIème siècle sous la forme “Gobemousche” comme étant le surnom donné à un personnage très bout-entrain. Puis, au XVII ème siècle, le mot a désigné un oiseau qui se nourrissait d’insectes tout en volant. A partir du XVIII ème siècle , le mot “gobe-mouche” a défini un homme nigaud car, dans la pièce écrite par Charles-Simon Favart, La soirée des boulevards, mettait en scène un certain Gobemouche particulièrement naïf. Le mot “mouche” apparaît dans d’autres expressions. Pensez “être la mouche du coche” qui veut dire s’attirer tous les honneurs alors que l’on n’a pas fait grand chose (à mettre en relation avec la fable de La Fontaine dont on peut voir le texte à http://www.dinosoria.com/fable_07_08.htm ). Il y a aussi “la mouche” qui désigne le faux grain de beauté que les marquises se mettaient sur le visage pour en faire ressortir la blancheur.
Enfin, durant l’été, les abeilles, les guêpes et les bourdons sont très nombreux. Il est là-aussi intéressant de parler des expressions liées à ces insectes : une taille de guêpe (fine), avoir le bourdon (ne pas avoir le moral). Et n’oubliez pas la fourmi qui non seulement pique, mais aussi s’invite dans vos repas ! Consolez-vous de ces mauvaises actions en lisant la série littéraire de Bernard Weber dont voici le site officiel http://www.bernardwerber.com/ et le blog http://www.bernardwerber.com/blog/
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23 juin, 2008
Animations culturelles, Littérature, Personnages, Pédagogie
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” Le roman policier est un récit où le raisonnement crée l’effroi qu’il est chargé d’apaiser” a écrit Narcejac. Cela sous-entend que ce genre littéraire repose au moins sur deux questions : qui a tué et pourquoi ? Cette spécificité de l’intrigue explique que ses débuts ont été le feuilleton parce que le “polar” doit faire savourer l’attente.
Il s’agit donc d’un roman à énigmes et, a priori le lecteur et l’enquêteur disposent des mêmes éléments pour trouver les indices de façon à identifier le coupable et trouver ses mobiles. Le paradoxe est que plus le récit “avance” et plus justement on revient en “arrière” pour trouver les motivations de l’assassin. Le temps joue contre le criminel.
L’enquêteur est un héros ou bien, au contraire, un anti-héros, mais, dans tous les cas il est la figure essentielle du roman. Il est encore plus important que l’assassin. Les habitudes de ce détective deviennent familières au lecteur, à tel point qu’il se forme comme un “couple”entre eux deux. Le quitter est impensable alors Conan Doyle a été sollicité pour réssuciter Holmes qu’il avait fait mourir à la fin du Dernier problème.
Au niveau du CDI, nous avons tout un pôle consacré au roman policier dont la cote débute par un “P” pour bien le remarquer. Vous y trouverez “les reines du crime” : Agatha Christie, Elizabeth George, P.D. James, Ruth Rendell, etc . Elles sont près d’autres comme Sir Arthur Conan Doyle, Gaston Leroux, Fred Vargas, Anne Perry, Michael Connely , etc . Vous pouvez aussi “retrouver” ces auteurs sur http://www.romanpolicier.com/ ou bien http://www.polars.org/. Sachez aussi qu’il y a une animation sur le roman policier en ce moment à la BFM de Limoges : http://www.bm-limoges.fr/agenda.html?eve=449#eve449 . Enfin, la revue Lire n°366 de juin 2008 est “spécial polar”.
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22 juin, 2008
Littérature, Personnages
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On parle souvent de “littérature de jeunesse” et, avec cette expression, on entend “littérature s’adressant à la jeunesse” mais cependant écrite par des adultes et même des auteurs de plus de soixante ans. L’idéal serait qu’il y ait adéquation d’âge entre le public visé et celui ou celle qui rédige, mais ce n’est pas si simple, très jeune, d’avoir la maîtrise de la plume, de se sentir la vocation, d’être reconnue, etc. Dans ce billet, je vais vous parler de deux jeunes filles qui ont su s’imposer et ont déjà publié des romans.
Emilie Perroud, de son vrai nom Emilie Jacot-Guillarmod vit à Lausanne, en Suisse. Elle est née en mars 1992. Elle est lycéenne. En 2005, à 13 ans donc, elle a publié, à compte d’auteur, L’île oubliée. L’héroïne en est Mathéa, une jeune fille qui vit sur l’île d’Oïro où tous les habitants sont dotés de pouvoirs magiques, sauf elle. En 2007, un second roman est paru : L’ombre de la magicienne, histoire d’une amitié entre Karen et Anaëll tandis que les Quatre Terres sont déchirées par la guerre. Sur son site, http://www.emilieperroud.com/, elle confie qu’elle a déjà écrit un troisième roman, Le gardien des rêves et qu’un quatrième est en cours de préparation. Tous appartiennent au genre “Fantasy”. Emilie se consacre aussi à d’autres arts puisqu’elle prend des cours de théâtre et des leçons de piano.
Lucie Leprêtre a 12 ans et vit en Creuse . Elle est la petite-fille de l’animateur de télévision Philippe Gildas mais , malgré cette notoriété, elle reste simple et se comporte comme toutes les adolescentes sauf qu’elle aime par dessus tout la campagne et les animaux. Si vous voulez en savoir plus, reportez-vous à http://www.petit-aigle.com/
Est-ce que les jeunes garçons sont moins portés à écrire, mais je n’ai pas trouvé d’auteur précoce à vous présenter. Quelqu’un en connaît-il un ? Sachez aussi qu’il existe un CD-ROM intitulé J’écris un roman qui est un logiciel d’aide à la création. Il est sorti aux éditions Vidatech.
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21 juin, 2008
Littérature, Personnages, Pédagogie
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Non, le titre ne renvoie pas à ma situation familiale ! Je veux faire référence à Charlotte Brontë. Le pasteur irlandais du nom de Patrick Brontë est arrivé en 1821 à Harworth et il a eu la douleur de perdre sa femme et deux de ses enfants. Il lui en restait tout de même quatre : Branwell, Emily, Charlotte et Anne dont les noms sont devenus célèbres dans le monde entier.
Les soeurs Brontë et leur frères vécurent pourtant des vies étranges et malheureuses. Charlotte, née en 1816, mourut à 39 ans à peine et se maria, un an avant sa mort, avec le pasteur Arthur Bell Nicholls. Emily, née en 1818, mourut à 30 ans et Anne, née en 1820, mourut à peine à 29 ans. Quant à Branwell, il mourut à l’âge de 31 ans, alcoolique et drogué. Dans leur enfance, Charlotte et Branwell avaient créé un monde engendré par leur imagination appelé Angria. Ils composaient des poèmes, des romans, etc. Emily et Anne s’étaient inventé un royaume fantastique : celui de Gondal.
Charlotte est connue pour avoir une imagination très fertile. A 13 ans ,elle est déjà fermement décidée à devenir écrivain. En 1846, avec Emily et Anne, elle publie, à compte d’auteur, un volume de poèmes signé Currer, Ellis et Acton Bell, des pseudonymes masculins. Ce choix illustre combien, à l’époque, les frustrations envers les femmes étaient importantes en leur offrant si peu de perspectives. Peut-être est-ce pour cela que dans Jane Eyre (1847) Berthe Mason, la première femme de Rochester qu’il a épousée à la Jamaïque dans le cadre d’un mariage convenu par les familles, est devenue folle. Elle est enfermée dans un grenier et pousse des cris effroyables. Vous pouvez voir un extrait de l’adaptation cinématographique de ce roman en visionnant : http://www.youtube.com/watch?v=bSrpvMSuhPM ou http://www.bbc.co.uk/drama/janeeyre/
Charlotte Brontë a également écrit Shirley (1849). Il s’agit d’une sorte de roman historique. Robert Moore, un industriel, essaie d’introduire de nouvelles machines dans ses usines, ce qui provoque la colère de ses ouvriers. Villete a été écrit en 1853 et comprend de nombreux éléments autobiographiques. En septembre 2008, aux éditions Mille et une nuit va paraître pour la première fois en France Devoirs de Bruxelles qui date de 1842.
Il existe un musée Brontë que l’on peut visiter de façon virtuelle à http://www.bronte.org.uk/ Et il y a même un blog “Brontë” en anglais, http://www.bronteparsonage.blogspot.com/ , et un autre en français http://jane.eyre.over-blog.com/categorie-599935.html
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20 juin, 2008
Humour, Littérature, Pédagogie, Santé, humeur
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C’est la fin de l’année scolaire et nous nous sentons épuisés. Nous avons l’impression d’avoir les jambes en coton. Il ne faut pas traiter cette lassitude par-dessus la jambe car l’âge moyen de l’équipe pédagogique du lycée prouve bien que nous n’avons plus nos jambes de vingt ans et qu’il serait alors mal venu de nous tenir la jambe de trop longues années encore avant de nous accorder la retraite.
Oui, nous commençons à tirer la jambe et aimerions prendre nos jambes à nos cous pour aspirer au repos. Cela vous fait une belle jambe semble-t-il ! Vous faîtes des ronds de jambe pour essayer de justifier encore quelques jours de travail avant de pouvoir nous reposer. Mais bientôt vous devrez vous rendre à l’évidence et vous en retourner honteusement la queue entre les jambes : nous traînons la patte et nos jambes sont en manches de veste !
Ce qui nous fait gonfler les chevilles et les mollets, c’est cette fierté du travail bien fait accompli depuis tant d’années. Vous ne nous arriverez pas à la cheville car nous n’avons pas un poil dans la main. Nous ne sommes pas des têtes de linottes et saurons bien réclamer notre du. N’essayez pas de mettre votre nez avec votre visage en lame de couteau dans nos affaires. Gardez la tête sur les épaules et nous, nous garderons notre sang froid !
J’espère que vous connaissez le sens de toutes ces expressions très imagées. J’ai beaucoup parlé de “jambe” et, comme vous le savez elle se compose de la cuisse et du mollet. Peut-être n’aviez-vous jamais fait de lien de sens entre “mollet” et l’adjectif “mou“. En fait “mollet” veut dire “un peu mou”, sous entendu “charnu”. Seulement, pour les gens du Moyen-Age, le “mollet” n’était pas la saillie que font les muscles de la partie postérieure de la jambe, entre la cheville et le pli du genou. C’était le lobe de l’oreille ! Ensuite, au XVII ème siècle, le mot “mollet” a désigné la partie charnue de la paume de la main puis l’expression “le mollet de la jambe”a été utilisée pour signifier “le gras de la jambe”. A partir de là, le mot “mollet” ne s’est plus appliqué qu’à cet endroit anatomique. Il n’empêche que ces changements de sens et d’emplacement m’ont permis de rédiger le corps de mon article !
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19 juin, 2008
Animations culturelles, Collection, Humour, Littérature, Personnages, Pédagogie, Société, Théâtre
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Les vacances approchent et alors vous commencez à bâtir des projets de vacances. Tiens, vous iriez bien quelques jours en Espagne ou alors en Suède. Mais voilà, votre porte-monnaie est vide ou presque ! Essayez au moins de racler vos fonds de tiroirs pour aller jusqu’à Paris visiter le Musée de la monnaie. Déjà, en consultant ce site vous aurez une petite idée de ce qui vous attend : http://boutique.monnaiedeparis.fr/musee/visite.htm# . Mais n’oubliez pas non plus la pièce pour le guide.
Ensuite, pour ne pas être déçu de “vous contentez” de ce musée dans la capitale (mais, sincérement, ce n’est déjà pas si mal !), rêvez devant tous les billets du monde : http://www.baudelet.net/monnaies/index.htm . Ne vous transformez pas en Picsou au point d’avoir envie de vous coucher sur un “lit” de billets ! A la rigueur, devenez numismate et consultez ce site pour débuter votre collection : http://multicollec.net/
Enfin, dîtes vous que la richesse de l’esprit est un atout et lancez-vous dans la lecture ou re-lecture de livres ayant un rapport avec l’argent. Commençons par Les faux-monnayeurs d’André Gide (regardez éventuellement ce site pour voir l’impact de l’argent dans cette oeuvre : http://lettres.ac-rouen.fr/francais/fx_gide/gideset1.html ), poursuivons avec Gobseck et Eugènie Grandet d’ Honoré de Balzac. Reprenez La curée d’Emile Zola, sans oublier L’avare de Molière ou bien Perrette et le pot au lait de Jean de La Fontaine.
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18 juin, 2008
Animations culturelles, Cinéma, Littérature, Personnages, Pédagogie, Société
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J’ignore ce que vous ferez cet été, mais, si vous vous trouvez à Marseille, n’oubliez surtout pas de vous rendre au Centre de la Vieille Charité pour y voir une exposition consacrée à la Mythologie de l’Ouest. A travers quelques tableaux et sculptures, il s’agit de comprendre les étapes de la découverte de l’Amérique et de définir les éléments constitutifs du mythe fondateur de cette Nation. Autrement dit, l’exposition vise à montrer l’importance de la contribution des artistes dans la définition des “valeurs américaines”. Parmi eux, on compte George Catlin (1796-1872), Charles Marion Russell(1865-1926) et Albert Biertstadt (1830-1902).
Si vous ne pouvez aller à Marseille, reportez-vous à la référence de ce site : http://www.marseille.fr/vdm/cms/culture/musees/pid/4156 Vous verrez qu’il vous sera déjà possible de télécharger des dossiers parfaitement exploitables pour vos cours à partir de septembre, et pas seulement si vous êtes professeurs d’anglais ! Ainsi vous en saurez plus sur Samuel Colt (l’inventeur du revolver) , sur Géronimo, Buffalo Bill, Calamity Jane et bien d’autres.
A propos de “cow-boys”, j’aimerais vous informer qu’ Annie Proulx qui est l’auteur de Brokeback Mountain qui a été adapté au cinéma et a obtenu un lion d’or vient de sortir un nouveau roman intitulé C’est très bien comme cela . L’action se passe à nouveau dans le Wyoming aux paysages magnifiques. Allez, ça fera peut-être un de vos livres pour l’été.
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