Un safari africain

Animaux, Langues, Pays, Pédagogie, Société, musique 1 commentaire

  ” Je suis une enseignante autralienne. Je m’appelle Kathie. Mon mari et moi-même avons fait un merveilleux voyage en Afrique. Nous avons commencé notre séjour par Nairobi qui est la capitale du Kenya où nous avons visité un orphelinat d’éléphants et un sanctuaire de girafes avant d’aller dans un centre culturel où il y avait des exemples de types de maisons ou de villages construits dans les multiples variétés de tribus Est africaines. Nous sommes allés à un spectacle de danse tribales avec musique et acrobaties.

                   

       C’était notre premier jour en Afrique ! Le lendemain, nos 10 jours de safari commencèrent.  La compagnie avec laquelle nous avons voyagé était une organisation canadienne, c’est-à-dire qu’il y avait des participants canadiens. Il y avait aussi un couple des Etats-Unis et une jeune Anglaise. En tout, un groupe très amical, des personnes plus jeunes que nous, mais ça ne nous vexait pas.

     La vie sauvage était réellement spectaculaire. Je n’aurais jamais cru qu’il était possible de voir tant d’animaux depuis nos véhicules de safari. Il devait y avoir 30 lions ou plus, 100 éléphants et un nombre égal d’hippopotames, une centaine de gazelles de Thomson, millle buffles d’eau et zébres et mille animaux sauvages. Parce que ces animaux sont très volumineux, ils sont très facilement visibles de loin. Et les distances sont vraiment grandes- voir le parc national du Serengeti, la réserve nationale de Masaï Mara, la vallée du Rift, est une expérience que nous n’oublierons jamais. C’est fantastique de regarder l’arrivée d’une grande migration de zébres et toute cette faune !

 

 

 

 

 

   Nous avions un budget voyage. Il y avait peu de commodités dans les habitations et mes vêtements étaient très simples.Cependant, ce voyage fut une expérience unique car nous venions d’Australie et n’avions aucun regret.

     

 

     Après le safari, nous avons passé deux jours dans la région des monts Usambara où nous avons fait une randonnée . C’est un pays très fertile et les gens vivent tous modestement, chaque famille a obtenu un terrain de 5 hectares pendant l’ancien gouvernement socialiste et y fait pousser de quoi nourrir sa famille.

       Ensuite nous avons voyagé jusqu’à l’Archipel de Zanzibar où nous sommes restés 6 jours à explorer à l’aide d’une petite voiture de location. L’archipel est très beau et peu équipé en commerce, bien que différent, j’avais connu cela avant. C’était très peu habité  et il était très souvent difficile de trouver les hôtels qui nous avaient été recommandés. Le sable sur les plages était comme de la poudre de talc. La mer d’un bleu magnifique sur la côte bordait des récifs de corail.

      A travers le Kenya et la Tanzanie  les routes sont de deux types :  ou très bonnes ou épouvantables. Peu de personnes hors des villes ont des voitures et nous avons vu de nombreux villages sans routes accessibles pour nous. Beaucoup d’endroits ne sont accessibles que par des autobus ou des taxis spéciaux. Nous avons trouvé des routes bloquées et la police semblait très malhonnête : les conducteurs étaient obligés de verser de l’argent ou bien ils ne passaient pas.

                                                        

 Le dernier jour nous sommes revenus à Nairobi et nous avons visité l’extraordinaire parc national à la sortie de la ville. J’ai pris d’admirables photos d’autruches et de zébres à Nairobi.

 J’aimerais chaudement vous recommander de visiter le Kenya et la Tanzanie si vous en avez l’occasion. Les paysages et la faune sont magnifiques.  Nous n’avons pas appris  sur les gens et sur leur culture autant que nous aurions voulu mais ceux que nous avons rencontrés étaient très amicaux et faciles à vivre.

             

                      

    Voici mon bref récit de notre safari africain. Je souhaite le proposer à la publication de ce blog mais je laisse à la responsable le soin de traduire mes propos parce que mes possibiltés de pratique de langue française sont très limitées” 

 

             J’ai donc traduit le message envoyé par Kathie et inséré dans son texte les photos qu’elle a envoyées. Je la remercie beaucoup pour sa contribution à l’animation de ce blog dont je sais qu’elle est une des lectrices. J’espère qu’à nous deux nous aurons réussi à vous donner l’envie de visiter l’Afrique, ce merveilleux continent. Pour vous renseigner un peu plus sur les lieux évoqués par Kathie, vous pouvez consulter : http://www.serengeti.org/ , http://fr.wikipedia.org/wiki/Zanzibar_(archipel) , http://fr.wikipedia.org/wiki/Monts_Usambara

 

 

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Qui sont-elles ?

Gastronomie, Grands événements au lycée, Littérature, Métier, Pays, Pédagogie, Sport 8 commentaires

     Il y a déjà plusieurs mois que je vous parle de nos contacts aux Etats-Unis. Vous lisez régulièrement des commentaires d’élèves de l’Ohio, de la Géorgie et du Massachussetts laissés sous les articles de ce blog. Peut-être même allez-vous sur les espaces virtuels de Debra Watzman, Mary-Lou Wiesendanger ou bien visitez-vous la page d’accueil du lycée dans lequel travaille Kelly Duval . Il n’empêche que, sans dévoiler leurs “secrets”, vous aimeriez bien en savoir un peu plus sur ces trois enseignantes américaines. Elles ont accepté de me donner quelques éléments biographiques et ont donné leur accord de publication.

   Commençons par Debra Watzman qui m’a rendu visite l’été dernier . Vous savez, c’est elle qui gère http://lewebpedagogique.com/notreprof/ . Elle est née à South Bend en Indiana, mais, comme la plupart des Américains, elle a beaucoup déménagé habitant tour à tour le Michigan, le Texas, la Virginie. Maintenant elle vit à Canton, en Ohio.  Ses études se sont malgré déroulées en Indiana. Vers l’âge de 10 ans, elle a pris  conscience du fait qu’elle était très attirée par l’étude des langues étrangères. Peut-être faut-il y voir l’influence de son grand-père qui s’exprimait en allemand car il avait fui la Prusse de Bismarck pour trouver refuge aux Etats-Unis. A l’étude de la langue de Goethe, Debra ajoute le russe, l’hébreu et bien entendu le français. A l’âge de 16 ans, elle participe à un échange scolaire qui lui permet de découvrir la Bretagne. Elle étudie aussi la comptabilité et la pédagogie

                         

             Cependant elle n’est pas devenue directement enseignante, elle a d’abord été traductrice dans une usine qui fabriquait des kits électroniques, des stéréos, des radios, des oscilloscopes, des téléviseurs, etc . Son travail consistait à traduire les fiches de montage de l’anglais au français car ces kits étaient vendus dans le monde entier y compris les pays francophones.  Elle a également était comptable à mi-temps tandis que ses fils étaient petits. Il y a maintenant 14 ans qu’elle enseigne le Français Langue Etrangère.

       Debra adore voyager. Elle a parcouru tous les Etats-Unis, visité le Québec plusieurs fois et fait des croisières qui lui ont fait découvrir les Caraïbes et le Mexique.  Elle connait l’Europe : Angleterre, Pays-Bas, Allemagne, Autriche, Suisse et Italie. Durant l’été 2008 elle a assisté à un congrès de professeurs de FLE en Belgique. Mais c’est la France qui lui tient le plus à coeur.

      Ces autres passions sont la lecture, les photos et les relations humaines.

       Laissons maintenant la parole à l’animatrice de http://lewebpedagogique.com/wiesendanger/ : 

Je m’appelle Mary-Lou Wiesendanger et je suis une des professeurs de français à  Centennial High School.  J’enseigne le français depuis 12 ans.  Avant d’enseigner le français j’ai fait mes études dans l’hôtellerie à une école hôtelière suisse et j’ai travaillé dans la restauration pendant douze ans.   J’ai appris le français en Belgique donc mes élèves apprennent “septante” et “nonante” non “soixante-dix” et “quatre-vingt-dix”.  Je ne suis pas belge mais américaine du côté de ma mère et suisse du côté de mon père.  Et, je suis née au Japon.  J’ai beaucoup voyagé ! J’ai voyagé à travers l’Europe particulièrement en Suisse.  Maintenant que j’habite aux Etats-Unis je fais de la plongée aux Caraïbes alors j’ai visité Bonaire, Bermuda, Barbade, les îles Turques- et -Caïques, et le Belize.  Je ne sais pas pourquoi mais j’atterris toujours dans des pays dont le nom commencent par un “B” !  L’année passé, j’ai visité et fait de la plongée aux îles Fiji et aux Iles Salomon. Bien que j’aime le français ma passion est la plongée.  Je le fais le plus souvent possible. “

 

 

     Il y a une troisième intervante sur nos blogs. Kelly Duval n’en a pas elle-même par faute de temps mais elle a tout de suite été séduite par l’utilisation pédagogique de ce moyen de communication. Ses élèves consultent attentivement tous les blogs qui ont créé un partenariat et choisissent dans chacun un article en particulier pour y indiquer leurs opinions sur le sujet. Mais, laissons Kelly s’exprimer elle-même :

    ”  Je suis née et j’ai grandi à Pittsfield, Massachusetts (dans les “Berkshires”). Ensuite, j’ai étudié le français à l’université à Siena College près d’Albany, New York. J’ai passé ma troisième année d’études universitaires à Montpellier, où j’ai suivi des cours à l’Université Paul Valéry. J’y suis restée après être tombée amoureuse de la France. Au niveau du style de vie, je n’avais jamais été si heureuse. Je suis enfin retournée à Siena pour finir mon diplôme. Après, j’ai travaillé pendant six ans comme assistante d’avocat à Pittsfield (un poste que j’ai obtenu à cause de mon français!). Puis une ancienne prof de mon ancien lycée - Taconic High School - m’a demandé d’enseigner le français là-bas. J’y suis toujours, douze ans plus tard. Entre temps j’ai obtenu ma maîtrise en éducation de Massachusetts College of Liberal Arts. J’enseigne tous les niveaux de français à Taconic, et aussi un cours de débutants au collège. Malheureusement, je n’ai pas beaucoup voyagé ailleurs. Seulement un peu à Montréal, au Porto Rico (je parle un tout petit peu d’espagnol), et aux États-Unis   en Nouvelle Angleterre, en New York, dans l’Etat de Washington, à Disney World, et à San Diego. Quand je ne travaille pas, j’aime lire des romans, regarder des films, bien manger, et surtout passer du temps avec ma famille.  Je suis ravie de faire partie de ce réseau de blogs scolaires. “

 

        

     Nos trois amies se sont présentées, non seulement pour mieux les connaître mais aussi pour qu’éventuellement les élèves qui liront cet article fassent une réflexion sur leur orientation scolaire et professionnelle, qu’ils en mesurent l’importance. Une Conseillère d’Orientation Psychologue peut les recevoir, sur rendez-vous, le jeudi. Elle peut les aider à définir leurs goûts et voir avec eux les métiers qui les attirent, définir les critères de réussite, etc. Le CDI est également équipé d’un kiosque ONISEP dont les documents sont consultables et les ordinateurs ont le logiciel appelé L’atlas des formations.

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Il y a 90 ans …

Animations culturelles, Cinéma, Grands événements au lycée, Littérature, Pays, Personnages, Pédagogie, Société 23 commentaires

     Au niveau de l’espérance de la vie d’un homme, quatre-vingt dix ans représentent beaucoup. Et pourtant c’est un peu moins qu’un siècle et donc finalement on peut dire que “c’était hier” par rapport à l’histoire de l’humanité.  Le nom commun “humanité” a plusieurs sens et l’un d’entre eux est : “sentiment de bienveillance : compassion, bonté”. Comment ne pas y voir un paradoxe quand on songe aux horreurs associées à la première guerre mondiale dont le 11 novembre prochain on va célèbrer la fin il y a 90 ans ?

     Je viens de terminer de lire Cheval de guerre de Michael Morpugo . Il s’agit de la vision la “Grande Guerre” par un cheval prénommé Joey qui participe de force aux combats, qui, comme les combattants, affronte les obus, les barbelés et tous les dangers de la guerre. C’est le second livre que Michael Morpugo consacre à cette période de l’histoire. Le premier est Soldat Peaceful dans lequel l’auteur fait référence à la hiérarchie militaire anglaise qui abuse  de son autorité auprès des jeunes recrues. Ce sont des ouvrages de “littérature de jeunesse” qui, à travers des fictions, offrent un témoignage historique.  D’autres romans plus “classiques”  comme Le feu de Henri Barbusse, Les croix de bois de Roland Dorgelès, l’équipage de Joseph Kessel. Orages d’acier de Ernst Jünger, Education héroïque devant Verdun d’Arnold Zweig, La randonnée de Samba Diouf de Jérôme et Jean Tharaud proposent aussi une vision apocalyptique de ce l’on a appelé “la der des ders” et qui malheureusement ne l’a pas été puisqu’il y a eu un second conflit mondial. Ce sont ”les gueules cassées“ que le livre puis le film La chambre des officiers mettent en scène.  Ce sont de pauvres hommes aux visages déformés, mutilés après avoir reçu des gaz axphyxiants ou des lance-flammes. Cette vidéo, http://video.google.fr/videosearch?hl=fr&q=%2014%2018&um=1&ie=UTF-8&sa=N&tab=wv#, montre le quotidien des soldats  et l’émission C’est pas sorcier  qui est reprise sur   http://video.google.fr/videosearch?hl=fr&q=c’est%20pas%20sorcier%201914&um=1&ie=UTF-8&sa=N&tab=wv#  insiste sur les enjeux de conquête de territoires au grand mépris des hommes envoyés se battre et pris pour de la simple “chair à canon”. Mais Jean Jaurés avait mis le monde en garde en s’élevant contre le début des hostilités, appelant à la grève et au refus des combats. Ce militant pacifiste a alors été assassiné le 31 juillet 1914.

       Ni les soldats français ni les soldats allemands ne voient dans “l’autre” un ennemi. Ils se sentent proches, solidaires, tous victimes de la folie de dirigeants politiques avides de pouvoir. On se souvient du film Joyeux Noël dont une analyse figure sur ce site : http://www.zerodeconduite.net/blog/index.php?itemid=1118 Et les combats deviennent si violents, si meurtriers et en même temps si inutiles que certains désertent ou se mutinent. En France, l’honneur de ces hommes n’a été sauvé qu’en 1998 quand, dans un discours, Lionel Jospin les a  réhabilités sinon, jusqu’à cette date, officiellement, ils étaient “des traitres”.

        Les “poilus” souffraient chaque jour un peu plus pour une cause belliqueuse voulue par des dirigeants. Et ce conflit devenait mondial par le jeu des alliances, réquisitionnant des soldats d’ Afrique noire (Sénégal, Burkina Faso, Bénin, Mali, Niger) et d’Afrique du Nord (Algérie, Tunisie, Maroc, Mauritanie),  de Madagascar de Chine, d’Indochine,  des Antilles et de Guyane. Il y avait environ sont 600 000 soldats en provenance des “colonies” qui, en période de paix, n’avaient droit qu’à du mépris. Beaucoup y ont laissé la vie sans pratiquement de reconnaissance.

    Depuis la disparition de Lazare Ponticelli le 12 mars 2008, il n’y a plus de “poilu”, en France, pouvant porter témoignage de cette époque. Comment faire pour que la mémoire se perpétue ?

Lazare Ponticelli à 110 ans, dernier poilu en France

 Cette année les manifestations se succèdent parce que ce sont les 90 ans. Il y a les “Paroles de poilus ” qui se multiplent comme celle visible sur  http://www.lemonde.fr/1914-1918-90-ans-apres-l-armistice/portfolio/2008/10/31/la-guerre-de-14-18-racontee-en-photos_1112556_736535.html . Il y a les diverses expositions dont celle qu’organise la BFM de Limoges ( http://www.bm-limoges.fr/agenda.html?eve=463#eve463 ) , les reportages télévisés ( France 5 le 10 novembre à 20h40, France 2 le 11 vovembre à 20h50, Arte le 12 vovembre à 21 h). Mais que faire les années suivantes pour que le devoir de mémoire se poursuive ? Comment atteindre les consciences, comment faire pour que ce ne soit pas qu’une simple date qui donne droit à un jour férié et que ce soit vraiment l’occasion de se pencher sur le passé de la France et du monde pour qu’une telle folie de conquêtes n’existe plus et ne débouche sur une pugnacité exterminant des innocents ?

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Fête des morts

Grands événements au lycée, Littérature, Pays, Personnages, Société, architecture 16 commentaires

Nous sommes en vacances depuis vendredi 24 octobre et ce jusqu’au 6 novembre. Nous avons l’habitude de dire que ce sont “les vacances de Toussaint“. Comme ce type de congés scolaires n’existe pas dans les pays avec lesquels notre réseau de blogs scolaires nous a mis en relation, il me semble intéressant de préciser un certain nombre de faits.

La Toussaint est une fête catholique qui, comme le nom l’indique, consiste à rendre hommage à tous les Saints. Sa date est fixée au 1er novembre et il s’agit d’un jour férié. Il y a de plus en plus confusion entre “la Toussaint” et ” le jour des morts” qui, lui, a lieu le 2 novembre et qui, lui, n’accorde aucun repos particulier. Je dis qu’il y a amalgame parce qu’en fait, depuis plusieurs années, les gens se recueillent dans les cimetières, fleurissent les tombes pour Toussaint et non le lendemain comme il se devrait. Cette “pratique ” vient du fait que le jour des morts n’étant pas chômé, il n’y a pas d’autre choix. Les chrysanthèmes sont les fleurs les plus choisies pour poser sur les caveaux, de même que les arbres qui bordent le plus les cimetières sont le plus souvent des cyprès ou des ifs.

Le cimetière du Père Lachaise, à Paris est connu, même hors période de Toussaint, comme un “haut lieu touristique”, mais auriez-vous aussi l’idée, en venant à Limoges, de programmer la visite du cimetière de Louyat? Il faut savoir que “Louyat” désigne le domaine. Notre cimetière est parmi l’un des plus grands de France. Il s’étend sur plus de 35 hectares, comporte 40 000 sépultures et environ 200 000 défunts y reposent. Ce site funéraire posséde aussi une particularité : des plaques en porcelaine indiquent le nom des défunts ! Il faut bien entendu voir un lien entre l’usage de la porcelaine et le fait qu’il s’agisse de Limoges. De nombreuses personnalités sont enterrées dans ce lieu : quelques maires de Limoges , David et Charles Haviland dont les noms sont associés à la porcelaine, Adrien Dubouché, généreux mécène du musée de céramique, Camille Vardelle, jeune homme tué lors des émeutes ouvrières de 1905 à Limoges. Vous aurez encore plus de détails sur ce cimetière en venant emprunter au CDI Pays du Limousin n°37 du 15 octobre 2008. Le cimetière de Limoges n’est pas le seul en Limousin à avoir des plaques funéraires en porcelaine. Le cimetière de Linards en a aussi et voici un lien pour voir comment se présentent ces “décorations mortuaires” : http://linards.ifrance.com/histoire/plaques/plaques.htm

Puisque ce blog se veut ouvert “sur l’étranger”, je vais aussi vous parler d’autres cimetières. D’abord du cimetière de Staglieno à Gênes (Italie) que j’ai eu l’occasion de visiter avec mes parents il y a de nombreuses années. Il est considéré comme une curiosité touristique à cause des tombeaux . Des stèles monumentales font de lui comme un musée. Le site officiel permettra d’avoir plus de renseignements : http://www.cimiterodistaglieno.it/

Suite au commentaire de Cristolinette, je rajoute donc une photo du cimetière d’Hammamet en Tunisie ainsi qu’une autre représentant la tombe de Bettino Craxi dans ce même cimetière. Je la remercie pour ce don.

Je n’ai pas visité le cimetière Bellu de Bucarest ( Roumanie) mais sa réputation dépasse son pays. Aussi je sais qu’il abrite de nombreuses personnalités dont le célèbre architecte Ion Mincu

L’Argentine a été fortement marqué par la personnalité d’ Eva Duarte de Perón qui a été la femme du président argentin. La chanteuse Madonna a interprété le rôle d’”Evita” au cinéma . Le cimetière de La Recoleta à Buenos Aires laisse reposer de nombreuses personnalités dont Eva Perón. Ce site, en espagnol, donne des explications complémentaires sur ce cimetière : http://www.info-recoleta.com/cementerio_recoleta.htm

Au Canada, plusieurs cimetières sont célèbres mais le plus grand est celui de Notre-Dame-des-Neiges à Montréal (Québec) , cimetière catholique qui jouxte justement le cimetière anglophone et protestant du Mont-Royal.

Ce lien donne encore plus de détails sur les différents cimetières du monde : http://www.landrucimetieres.fr/spip/ . Pour que vous ne trouviez pas mon article trop macabre, je voudrais ajouter qu’il y a en fait plusieurs façons de fêter les morts : se recueillir sur les tombes mais aussi faire la fête avec Halloween. J’ai remarqué que nos amis de Georgie préparait un petit article à ce sujet , alors je vous invite à aller y jeter un coup d’oeil : http://lewebpedagogique.com/wiesendanger/ , rubrique “Les questions” . Outre les déguisements , la citrouille est au coeur de cette tradition . Elle décore les maisons et s’accompagne de symboles mortuaires.

La citrouille d\'Halloween est appelée Jack O\' Lantern

Pour rester, disons, dans le “ton”, je vous propose quelques expressions plus ou moins familières que l’on utilise quand quelqu’un est mort : “il a cassé sa pipe“, “il mange les pissenlits par la racine“, “il est ressorti les pieds devant“, “il a fermé son parapluie“, “il a passé l’arme à gauche“, “ses dents ne lui font plus mal“. En connaissez-vous d’autres ?

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Entretien avec Christiane Lahaie, romancière québécoise.

Grands événements au lycée, Littérature, Pays, Pédagogie 14 commentaires

         

Dans le cadre de mes fonctions au niveau du groupe de travail des documentalistes du Rectorat de Limoges, j’ai présenté plusieurs de vos ouvrages dans la rubrique « Coups de cœur ». Cependant, il me semble que vous n’êtes pas encore  assez connue de mes collègues, aussi j’aimerais davantage vous présenter. Vous êtes une romancière québécoise. Vous écrivez pour un public adulte, mais vous pouvez séduire des lecteurs adolescents.

  1) Dans vos livres, on sent votre connaissance profonde de la Grande Bretagne. Les héros d’Insulaires la parcourent, certaines scènes de La cour intérieure rappellent celles décrites par Charlotte Brontë dans Jane Eyre ou bien par Daphné du Maurier dans Rebecca.  Il y aussi de nombreuses références à Shakespeare et le titre de chaque nouvelle d’Insulaires est en anglais. Pourquoi alors avoir choisi d’enseigner la littérature française à l’université de Sherbrooke ? Par défi ? Parce que vous êtes Québécoise ?

 

   Tout d’abord, je dois préciser que j’enseigne la création littéraire (ce qui est peu fréquent en France), la littérature québécoise et le cinéma à Sherbrooke. J’ai donc plusieurs champs d’intérêt et des méthodes pédagogiques multiples. Si la Grande-Bretagne semble si présente dans mes écrits, c’est que j’ai des parents anglophiles et que j’ai grandi dans un milieu bilingue (une base militaire canadienne) où des francophones et des anglophones d’origines diverses se côtoyaient. Très tôt, j’ai lu en anglais les œuvres de Daphné du Maurier, de Jane Austen et des sœurs Brontë. En outre, ma mère avait un ami britannique qui venait souvent à la maison et dont l’accent me faisait rêver à des contrées lointaines. J’ai donc finalement étudié les littératures anglaise et américaine au niveau du baccalauréat à l’Université McGill (Montréal, Canada) avant de bifurquer vers la création littéraire et la littérature québécoise. N’étant pas anglophone à la base, je ne pouvais réellement envisager d’enseigner en anglais au niveau universitaire. Cela ne m’empêche toutefois pas d’initier mes étudiants au corpus anglophone (en traduction) dans le cadre de mes cours de création.

 

 2) La Bibliothèque Francophone Multimédia de Limoges a présenté une exposition consacrée à la « découverte de la Nouvelle-France » dans le cadre des 400 ans de Québec. Nous nous sentons proches de « nos cousins d’Amérique ». Moi-même j’ai vécu au Canada il y a 27 ans. Je résidais en Nouvelle-Ecosse, mais j’ai eu l’occasion d’aller dans « La Belle Province ».  Chants pour une lune qui dort fait référence à Limoges au niveau de l’écriture. Quels sont vos liens avec cette ville ?

 

   Mes liens avec la ville de Limoges ont d’abord été académiques. J’ai pris contact avec le professeur Bertrand Westphal, de l’Université de Limoges, parce qu’il dirige une équipe de recherche sur les « Espaces humains ». Comme je m’intéresse moi-même à la mémoire des lieux et à la représentation de l’espace dans le texte littéraire, je tenais à le rencontrer pour discuter de ces questions avec lui. C’était également ma première sabbatique en 2003  et je voulais quitter le Québec pour écrire loin de chez moi. Avec le temps, le professeur Westphal et sa famille sont devenus des amis sincères. De même, les gens chez qui j’ai logé pendant un mois, et qui m’ont accueillie avec une générosité hors du commun, sont restés de grands amis à qui je rends visite tous les ans, ou presque. Ce sont les Jean-François et Liliane à qui mes Chants sont dédiés. Sans leur présence, je n’aurais sans doute pu écrire ce livre difficile. J’ai donc trouvé à Limoges un deuxième chez-moi.

3) Les femmes occupent une place particulière dans vos romans. Dans La cour intérieure, Linda Sorrento brûle la vedette au chanteur Malory. Elle fouille dans le passé de l’artiste pour comprendre les rapports qu’il a entretenus avec son ex épouse Eleonor.  Dans la nouvelle Walls of Wales extraite d’Insulaires, la femme de ménage Samantha Smith décachette les lettres qu’un client a mises à la poubelle. Dans la dernière nouvelle de Hôtel des brumes c’est la future épouse d’Ahmar Khan qui lui a caché des secrets bien que lui-même en cache un encore plus gros en faisant de son mariage le jour de son décès. Dans Chants pour une lune qui dort, une femme battue confesse son quotidien et s’adresse à son bourreau. Etes-vous une féministe ?

 

Je suis certes féministe, une féministe qui souhaite ardemment que les rapports entre les hommes et les femmes cessent d’être des rapports de pouvoir. Mais ce n’est pas demain la veille, hélas. Ceci dit, j’ai la chance de vivre avec un homme exceptionnel qui m’a toujours appuyée dans ma démarche créatrice, professionnelle et personnelle. Il est même encore plus féministe que moi : il faut le faire ! 

4) J’enseigne dans un lycée hôtelier dont un hôtel d’application est en cours de construction. Son achèvement est proche. J’ai donc particulièrement été sensible à Hôtel des brumes, roman dans lequel vous ouvrez toutes les portes.  J’espère cependant que « notre hôtel » ne connaîtra pas toutes les intrigues dont vous parlez. Votre précision sur le comportement des clients laisse à penser que vous êtes une grande voyageuse. Est-ce vrai ? Nous ferez-vous l’honneur de faire bientôt une escale dans l’hôtel d’application du Lycée Jean Monnet de Limoges ?

Je suis une grande voyageuse, c’est vrai, mais la plupart de mes voyages sont intérieurs. Je crois que l’âme humaine est le plus long et le plus fascinant des voyages. Cet hôtel des brumes est inspiré d’un séjour au Colony, vieil hôtel situé dans l’État du Maine. Pour créer ces personnages, je me suis inspirée de gens que j’y ai croisés et dont j’ai imaginé la vie intime. L’imagination occupe ici la part du lion, car mon but dans l’écriture n’est pas de « faire réaliste ». On me le reproche d’ailleurs parfois. Je crois davantage à la vie rêvée, métaphorisée, qui permet de ne pas se contenter de la raison, mais d’y inclure aussi la passion dans ce qu’elle a de complexe, voire d’insaisissable. J’ai fait une incursion dans ce que j’appellerais l’hyper réalisme dans mes Chants pour une lune qui dort. De me tenir aussi près du réel a été une véritable épreuve pour moi. Pour mon prochain roman, donc, retour à l’imaginaire, et un retour fracassant, car j’ai entamé un roman de science-fiction. Ursula LeGuin est mon modèle en la matière, plus précisément dans La main gauche de la nuit, une œuvre extraordinaire, méconnue par les francophones à mon humble avis.

Je compte retourner à Limoges en 2009. Si cela se concrétise, il me fera plaisir de vous rendre visite et je vous remercie de me donner l’occasion de me faire mieux connaître des Limougeauds, gens simples dont la chaleur humaine me touche grandement !      

 Je vous remercie d’avoir accepté de répondre aussi aimablement à mes questions.

 

Merci à vous !

 

Christiane Lahaie

 

       Il s’agit de la reproduction fidèle d’un entretien que j’ai eu avec Christiane Lahaie, romancière québécoise, par le biais d’un questionnaire (celui même qui est présenté) envoyé par courrier électronique. Christiane Lahaie a accepté de le compléter. Je tiens beaucoup à la remercier.

         La présentation des livres de Christiane Lahaie se trouve dans le lien http://www.ac-limoges.fr/doc/ , rubrique “mutualisation”, article “coups de coeur”. J’ai pensé qu’il était intéressant de publier cet entretien maintenant car il va se situer entre la fin des “Francophonies de Limoges” et l’animation “Lire en fête”. De plus l’année 2008 représente les 400 ans de la découverte du Québec par Samuel de Champlain et il me semblait important de rendre un hommage particulier à “nos cousins d’Amérique”. Sur un plan personnel je suis très attachée au Canada pour y avoir vécu et travaillé il y a 27 ans. Par ailleurs cet entretien va dans le sens de mon projet de valorisation de la langue française et de la promotion de la francophonie, idée qui se concrétise par la mise en place de liens avec des blogs scolaires gérés par des enseignantes FLE dans différents pays.

 

 

 

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Mondialisation et délocalisation

Animations culturelles, Gastronomie, Grands événements au lycée, Humour, Pays, Personnages, Pédagogie 35 commentaires

Nous reprenons aujourd’hui. Le temps des vacances est fini et “les choses sérieuses” vont commencer. Quand vous allez voir le titre de cet article, vous allez pensez “ça y est, déjà un cours d’économie, on n’a même pas le temps de souffler !” Et puis surtout, les visiteurs dont les idées sont plutôt altermondialistes vont dire “mais ce n’est pas possible, même sur les blogs scolaires on nous met la pression!” Eh bien, chers lecteurs, je vais vous expliquer le choix de mon intitulé.

Je ne vais pas me “lancer” dans un cours d’économie. Ce n’est pas du tout mon domaine ! Le mot “mondialisation” que j’ai employé veut faire référence à l’impact que prennent nos blogs scolaires et leurs intervenants. Jusqu’à présent, pour ceux qui ont suivi “l’historique”, au niveau du lycée, il y avait d’abord le blog “Coménius” , puis le blog “Le cap de Bonne Espérance“, ensuite “le blog du CDI” et enfin “le blog de la classe européenne“. http://comeniusgastronomie.blogspot.com/ permet de mettre en contact différents établissements scolaires en France et à l’étranger de façon à valoriser la gastronomie. http://www.weblettres.net/blogs/?w=capdebonneesper a regroupé sur son espace des intervenants de tous les coins du monde de façon à privilégier l’usage de la langue française et la découverte de pays lointains. http://lewebpedagogique.com/theeuroclass/ a servi de tremplin pour pratiquer l’anglais mais pour l’instant juste au sein du lycée. Quant à http://lewebpedagogique.com/cdilyceemonnet/, il a essayé d’être l’élément fédérateur de tous ces espaces chacun si riche.

C’est pourquoi, poursuivant dans ce même état d’esprit, je voudrais vous confirmer, car vous l’avez partiellement compris avec les nouveaux liens ajoutés et les différents commentaires de l’article intitulé “Les visites de l’été”, que j’ai oeuvré pour que chacun des différents blogs existants au sein de ce lycée dépasse son propre cadre, communique les uns avec les autres. “La mondialisation” avait déjà débuté sur l’espace de Doris avec des articles sur l’Afrique du Sud, l’Ohio, la Norvège, la Nouvelle-Calédonie, le Canada, le Japon, le Brésil, le Maroc. Mais cette “mondialisation s’est encore plus concrétisée avec le partenariat que Doris et moi avons conclu avec http://lewebpedagogique.com/notreprof/ (blog francophone ouvert par Debra en Ohio), http://lewebpedagogique.com/blmf/ (blog francophone ouvert par Hilde en Norvège), http://vivre-en-islande.blogspot.com/ (blog francophone d’un émigré en Islande) et dans les jours prochains un blog francophone en provenance de l‘Italie verra le jour. Peut-être même qu’en cours d’année scolaire, nos contacts s’élargiront encore. Normalement nous devrions avoir , en particulier, l’intervention de Kathie, une enseignante d’Australie, pour parler de son séjour en Tanzanie.

Quant à la “délocalisation“, c’est le terme qui m’a semblé le plus approprié pour dire que chaque enseignant, chaque élève ne doit pas rester dans “son petit monde”, “sa petite discipline” mais s’ouvrir à ce qui l’entoure. On parle de plus en plus de projet interdisciplinaire. Il me semble que ces blogs scolaires sont des excellents moyens de sortir de son isolement. Les blogs, autres que “pédagogiques” ont généralement une option intitulée “faîtes tourner ce blog” qui consite à mettre en réseau différents blogs de façon à faciliter la communication d’un espace à un autre, alors n’hésitez pas à faire pareil mais, vous, pour des visées pédagogiques ! Lisez, commentez ! Je veux dire par là que j’encourage vivement les différents responsables de blogs à se “parler” par espace interposé et à encourager leurs élèves à le faire de façon à largement “décloisonner”.

Et pour ceux qui n’ont pas de blogs scolaires, qui ne les consultent que de temps en temps ? Je conseille plus ou moins la même chose mais en mettant l’accent sur la “fréquentation” de mon propre espace car, je le répéte, je souhaite être le lien entre tous. Je voudrais aussi ajouter que je conçois également mon rôle comme une approche différente de l’enseignement que peuvent dispenser mes collègues en cours. Ainsi, je prévois de vous parler de “cuisine”, “d’hygiène”, de “dessin”, d’”anglais”, “d’espagnol”, d’”allemand” etc mais avec un autre regard. Il me semble que cette façon de faire, plus ludique, moins dans la perspective d’une “interrogation à venir”, peut faciliter la motivation de vos élèves pour “les vrais cours”.

Outre ce passage par le virtuel, il va de soi que je sollicite aussi les “visites réelles” au CDI. Je ne voudrais surtout pas nier l’utilité du contact physique et l’importance de chercher ensemble des documents parmi le fonds du CDI

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Les visites de l’été

Animations culturelles, Grands événements au lycée, Pays, Personnages, Pédagogie 28 commentaires

J’ai favorisé la mise en place d’une correspondance de nos élèves avec une enseignante d’Afrique du Sud et une autre de l’Ohio. Des circonstances spéciales ont permis à ces deux personnes de venir, durant cet été, en Europe et de faire une halte à Limoges. Bien sûr, en cette période de vacances scolaires, les élèves n’ont pas pu profiter pleinement de ces opportunités et avoir un contact direct avec elles. Cependant Debra et Daleen sont venues jusqu’au Lycée Jean Monnet. Elles ont visité des lieux symboliques de Limoges comme Le jardin de l’évêché avec l’animation “la floraison des mots”, la Bibliothèque Francophone Multimédia avec l’exposition sur “la découverte du Québec”, la Mairie avec la présentation de “Féeries de porcelaine“, la rue de la Boucherie, le jardin d’Orsay, etc. Elles ont rendu hommage aux victimes de la barbarie nazie en se rendant au village martyr d’Oradour-sur-Glane. Elles ont goûté à notre cuisine qui change bien sûr beaucoup des leur. Elles se sont toutes les deux initiées à l’escrime pour laquelle Limoges a été choisie dans le cadre du championnat du monde vétérans qui aura lieu du 1er au 5 octobre 2008. C’est pourquoi je souhaite que quelques photos, mises sur ce blog ainsi que celui des élèves de CAP de Doris Parneix dont le lien figure dans ma blogoliste, montrent combien Debra et Daleen éprouvent de sympathie pour leurs correspondants, se soucient de leurs études, souhaitent connaître le contexte dans lequel ils vivent et poursuivre les échanges avec eux. Debra se propose même d’animer, dans son lycée, un blog Français Langue Etrangère qui servira de support pour que nos élèves rentrent en communication avec les siens.

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Des fêtes nationales en vue

Pays, Personnages, Pédagogie, Société 5 commentaires

       L’été est souvent compris comme un synonyme de repos, mais  la détente signifie-t-elle  tout oublier ? Les vacances scolaires françaises débuteront le 3 juillet au soir. Cependant dès le 4 juillet vous pourrez  vous associer, de chez vous, à la célébration de l’indépendance américaine. N’oubliez pas que nos élèves ont des correspondants en Ohio et que leur enseignante va venir en France à la fin de ce mois .  (cf “mon blog partenaire” dans ma blogoliste). Si vous ne souvenez plus très bien de cet événement américain, voici un site pour vous rappeler en quoi le 4 juillet 1776