18 octobre, 2009
Animations culturelles, Animaux, Ecologie, Pays, Pédagogie, Société
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L’automne s’est bien installé et l’on sent les premiers frimas. Les feuilles jonchent le sol et tourbillonnent au moindre vent. Toussaint approche et l’on pense aux tombes que l’on ira fleurir. Les fleurs accompagnent les grands événements de la vie : naissance, mariage et mort. Outre ces grandes dates, la nature, le jardin et l’horticulture en particulier prennent de plus en plus d’importance, sans doute parce qu’il y a un lien avec l’écologie. Mais, et cela peut sembler un paradoxe, le tourisme profite de cet attrait pour proposer quelques destinations qui permettent la découverte de nouveaux Edens. Puisque les vacances seront à la fin de cette semaine et que vous souhaitez peut-être programmer un voyage, j’aimerais vous présenter quelques-uns de ces lieux. Par ailleurs, l’hôtellerie et la restauration sont très liées aux raisons pour lesquelles les clients viennent et l’attrait pour les jardins peut en être une : http://www.levoyageur.net/jardins.php
http://orchidees.provence.free.fr/jar.bot/cadre.jar.bot.fra.html et http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_jardins_botaniques dressent une liste très complète des jardins botaniques dans le monde, mais j’en présenterai quelques-uns en particulier. Commençons par l’Afrique du Sud où habite Daleen. Entre Le Cap et Port Elisabeth, on trouve de très nombreux jardins botaniques avec une très grande densité de fleurs puisque l’on recense environ 18 000 espèces. Les plus connues, sans doute parce qu’elles symbolisent le pays, sont les glaïeuls et les protéas.



La « Route des jardins« est réputée en Afrique du Sud est un des plus beaux lieux est le jardin de Kirstenbosch dans la région du Cap. En ce moment, dans ce pays, le printemps s’achève et l’été approche aussi c’est la pleine floraison. La ville dans laquelle habite notre amie, Bloemfontein, est appelée « Cité des roses« et il y a des parcs prestigieux : http://www.bloemfontein.co.za/page_overview.php?val_id=1&subd_id=40
Poursuivons avec le Japon où vit notre amie Mariko. Bien sûr, actuellement, les cerisiers ne sont pas en fleurs mais n’oubliez pas l’importance des jardins de pierre dans ce pays. Les espaces sacrés, et les temples en particulier, regorgent de plantes : lisez cet article pour vous informer : http://japanfan.free.fr/flore.html Les parcs autour de Tokyo où vit notre amie sont des merveilles.


Avant de revenir en Europe, faisons un tour par le Costa Rica qui est considéré comme un paradis écologique tropical. Il y a des espèces d’orchidées d’une rare beauté. Les cascades d’eaux chaudes des jardins de Tabascon surprennent le touriste. La flore mais aussi la faune (les papillons et les colibris en particulier) sont remarquables. Voici un lien qui va vous donner une idée du magnifique spectacle : http://www.waterfallgardens.com/

L’ile portugaise de Madère est surnommée « l’île aux fleurs« . On y trouve des hibiscus, des orchidées, des jacarandas, des amaryllis, des mimosas, etc

Et bien sûr les Pays-Bas la production de tulipes, jacinthes, iris et crocus. La campagne hollandaise ressemble à un damier multicolore.

Enfin, si nous rentrons en France, il ne faut pas oublier la vallée de la Loire, les jardins de Claude Monet (http://www.vernon-visite.org/rf3/jardin_monet.htm ) , le jardins des plantes (http://www.mnhn.fr/museum/foffice/tous/tous/GuideDecouverte/lieuxVisiter/LieuxAVisiter/FLieuAVisiter.xsp?AE_ID=214&INFO_ID=21&LIEU_ID=158&MAN_ID=273&SITE_ID=10&idx=1&nav=liste), le parc floral de Vincennes (http://www.parcfloraldeparis.com/parc_floral.html ) , etc.
Vous l’aurez compris, « florilège » , qui signifie « sélection de choses belles et remarquables » est un dérivé du mot « fleur »
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2 octobre, 2009
Gastronomie, Grands événements au lycée, Pays, Pédagogie, Personnages, Société
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La sortie récente du film Julia et Julie a mis à l’honneur la cuisine française et a renforcé l’idée que » gastronomie » rimait avec » Paris « . C’est vrai que nos chefs cuisiniers ont assuré notre renommée et ce depuis longtemps. Ils ont rivalisé d’imagination. Il en est de même pour l’organisation de la restauration. Chacun se souvient du maître d’hôtel Vatel qui, parce qu’au cours d’un repas offert par Condé à Louis XIV à Chantilly le poisson n’avait pas été livré à temps, se crut déshonoré et se transperça de son épée.


Cependant la France n’est pas le seul pays d’Europe à proposer ce que l’on appelle » de la bonne cuisine » et » un service de qualité « . C’est ce qu’ont voulu démontrer les élèves du Lycée Jean Monnet, en particulier les classes de 2ème année BTS pour la réalisation du repas et de Mise A Niveau pour la prestation auprès du client.
Le jeudi 1er Octobre, à partir de 19h, au Jardin des Mets, dans un décor aux couleurs de l’Europe avec la présence des drapeaux de l’ensemble de la Communauté économique et géographique, les clients pouvaient déguster des spécialités de différents pays. Les entrées froides permettaient d’émoustiller les palais en offrant la découverte de spécialités de Norvège , de Grèce, d’Italie et de France. Chacun pouvait, à loisir, déguster du saumon fumé appelé Gravad-lax, du » tzartziki » (yaourt au concombre et à l’ail), de petites boules de melons côtoyant du jambon de Parme ainsi qu’une salade de pâtes ( » penne » c’est-à-dire des pâtes en forme de hampe de plume et » pesto » c’est-à-dire » pistou » génois avec des pignons de pins ), de la charcuterie française ( ballottine de caille et une terrine de campagne ).





L’appétit étant ouvert, un buffet chaud prenait le relais dans la découverte de ce » voyage européen du goût « . Un » waterzooï de poulet ‘ » ( préparation à base de poulet dont le bouillon ou le fumet est lié à la crème) permettait une invitation en Belgique puis un sauté de bœuf au paprika transportait en Hongrie et une » zarzuela » (sorte de bouillabaisse) assurait le départ pour l’Espagne. Tout n’était que délice. Dans l’assistance on notait la présence d’habitants des pays évoqués et ils s’accordaient à reconnaître la qualité et l’authenticité des plats proposés.


S’en suivait le moment des desserts. Quelle saveur dans le » tiramisù » qui a été servi ! L’Italie culinaire y était toute entière avec le mascarpone, le café et le marsala ! Cependant la forêt noire d’Allemagne et l’apfelstrudel d’Autriche (une sorte de tarte aux pommes avec une pointe de cannelle) flattaient encore les sens. Une mousse au chocolat et des œufs à la neige ramenaient le client en France après ce survol, par les papilles, d’une partie du territoire européen.




Des soirées comme celle-ci permettent d’apprécier (à noter c’est aussi l’un des sens du verbe « goûter« ) la diversité en matière de recettes culinaires, à travers cette connaissance, chacun ouvre son esprit, s’intéresse à d’autres cultures, d’autres civilisations. Merci aux élèves du lycée, merci à leurs professeurs de favoriser ce cheminement de l’esprit.
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26 septembre, 2009
Animations culturelles, Economie, Langues, Pays, Pédagogie, Personnages, Société, Théâtre
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Le billet précédant dévéloppait la notion de « patrimoine« et faisait surtout référence aux biens nationaux tels que des musées, des églises, etc. Il sous-entendait que la gastronomie pouvait se rattacher à l’ identité d’une région ou d’un pays. Il en est de même de la langue car elle est la « caractéristique » d’une zone géographique et permet la communication entre les différents habitants. La langue joue le rôle de « ciment » et assure la cohésion d’un peuple . Dans l’impossibilté de faire dialoguer ses habitants un pays perd son prestige et cela affecte son économie.

En 1539, François 1er (né en 1494, mort en 1547 mais ayant régné à partir de 1515), par l’ordonnance de Villers-Côtterets , impose le français comme langue nationale de façon à mieux administrer la France. Il confére une unité au pays, diminue l’impact du latin et des dialectes locaux
La Renaissance se caractérise par « les grandes découvertes » comme on a coutume de le dire et dans « découverte » on doit aussi admettre la conquête de nouveaux territoires.

C’est l’exploration de l’Amérique du Nord. Il y a la « découverte » de l’Amérique par Christophe Colomb en 1492 . Je mets le mot « découverte » entre guillemets parce qu’en fait l’expression me semble ambigüe en raison des relations que vont avoir les conquérants et les autochtones.

Jean Cabot « découvre »l Terre Neuve en 1497. En 1949 Terre Neuve est devenue la dixième province du Canada.

Samuel de Champlain, à la fin du XVIème siècle, tissera un lien entre le lieu « découvert » , Québec, et la France.

A la fin du XVII ème siècle, René Robert Cavelier de La Salle et Louis XIV ème assureront l’influence française en Amérique du Nord avec la création de la Louisiane.
Les conquêtes de l’Afrique ainsi que celles de l’Asie ont aussi « exporté » la langue française et c’est ainsi que s’est développée la francophonie. Malgré cet héritage souvent obtenu dans le sang et par la force, la francophilie jouit d’un grand prestige. Limoges aime à permettre à des artistes francophones et francophiles venant de nombreux pays à se retrouver dans cette ville durant un festival. Du 24 septembre au 3 octobre, « Les francophonies en Limousin » offriront de multiples spectacles dont les créateurs viennent de Madagascar, de Belgique, du Burkina Faso, de l’ Ile Maurice, de l’Ile de la Réunion, du Québec, de la Suisse, de la Syrie, de l’Algérie, du Congo, etc. Pour plus de détails, regardez le programme : http://www.lesfrancophonies.com/index.html Cette manifestation prend place tandis qu’aujourd’hui même correspond à la journée européenne des langues : http://edl.ecml.at/
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17 septembre, 2009
Animations culturelles, architecture, Gastronomie, Pays, Personnages, Société
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Les journées européennes du patrimoine auront lieu les 18 et 19 septembre. Il s’agit de la 26 ème édition et elles permettent de découvrir 15 000 sites publics ou privés, ouverts exceptionnellement et qui proposent pour l’occasion des animations particulières. Ces journées se placent sous l’égide du Ministre de la Culture et de la Communication. Il s’agit de Frédéric Mitterrand, neveu de l’ex-président de la République François Mitterrand.

Reprenant à son compte la maxime d’un ancien Ministre de la Culture (par ailleurs aussi écrivain), André Malraux, prononcée à l’occasion de la création du Ministère de la Culture, « Assurer la plus vaste audience à notre patrimoine culturel « , l’actuel ministre a placé la version 2009 de ces journées sous le signe de « l’accessibilité à tous » c’est-à-dire en fait la possibilité pour chacun, durant quelques heures, de visiter des lieux prestigieux.

En Haute-Vienne, il y a, parmi les monuments visitables ce jour-là, de nombreuses églises dont celles de Saint-Michel-des -lions à Limoges ( http://www.limoges360.com/place-3.php ) du Vigen ( http://renaissancesolignac.site.voila.fr/ ) , notre magnifique gare des Bénédictions mais aussi des lieux liés à la spécificité de notre ville, c’est-à-dire la porcelaine. Je pense en particulier au four des Casseaux dont ce site donnera une idée à ceux ou celles qui ne connaissent pas du tout : http://www.limoges360.com/place-27.php , la manufacture Bernardaud (http://www.bernardaud.fr/FR/manuf/ind_manu.htm ), le Musée Adrien Dubouché (http://www.musee-adriendubouche.fr/) . D’autres lieux sont à voir, vous en aurez la liste précise sur http://www.journeesdupatrimoine.culture.fr/programme/recherche-thematique?rd=7487&commune=&monument=&theme=0&ty=0&valider=Valider&insee=0&g=1

J’ai intitulé cet article « au nom du père » parce qu’en fait, peut-être n’en avez-vous jamais eu conscience, le mot « patrimoine » dérive du mot « père » car, initialement, il s’agit des biens que l’on hérite de sa famille , qui sont donc transmis de générations en générations et constituent une « histoire ». Il y a donc non seulement une valeur « financière » mais aussi sentimentale car il y a les liens du sang.
J’ai ajouté « et des pairs » non seulement parce que ce mot est un homonyme de « père », mais aussi parce que j’ai voulu faire allusion à la manifestation « Toques et Porcelaines » à laquelle participe notre lycée. Il s’agit d’honorer les produits gastronomiques locaux : la spécialité de notre établissement étant l’hôtellerie-restauration, nous serons bien avec « nos pairs » c’est-à-dire entre professionnels des arts de la table. Les manifestations se dérouleront Place de la Motte, lieu tout près de la fameuse rue de la Boucherie dont le nom évoque bien sûr le Moyen-Age mais aussi le corps de métier des bouchers. A ce titre, on pourra noter des animations autour du veau et du porc du Limousin. Des manifestations culturelles (spectacle, musique, théâtre de rue) rendrons …exquises (c’est le mot, non ?) ces journées du patrimoine.
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11 septembre, 2009
Animations culturelles, Cinéma, Grands événements au lycée, Littérature, Pays, Pédagogie, Personnages, Santé, Société
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Il y a maintenant 8 ans, le monde entier avait les yeux tournés vers les Etats-Unis où, pour la première fois de l’histoire de ce pays, ou tout au moins directement sur son territoire, un symbole de sa puissance était détruit. Oui, c’était l’effondrement des célèbres « tours jumelles » qui ont toujours fait la gloire de New-York ! Qui plus est, cette destruction se situait dans le cadre d’un attentat d’Al-Quaida dont le célèbre Oussama Ben Laden serait le chef. Depuis, pour marquer sa réprobation de cet acte, sa solidarité avec les victimes, la date du 11 septembre est devenue un fait marquant la planète entière. Il y a un peu partout des commémorations dont une exposition en Haute-Vienne, exactement au Centre de la Mémoire d’Oradour-sur-Glane : http://www.oradour.org/
Il est question de construire un mémorial sur l’emplacement du drame : http://www.linternaute.com/savoir/grand-chantier/photo/le-memorial-du-11-septembre-au-world-trade-center/world-trade-center-un-memorial-pour-les-victimes-du-11-septembre.shtml?f_id_newsletter=1595 . Son inauguration est prévue pour le 11 septembre 2011.
Beaucoup d’initiatives autour du 11 septembre 2001. Or, il existait un autre « 11 septembre » qui pouvait tout autant provoquer l’indignation du monde entier. Seulement, il est un peu tombé dans les oubliettes : 11 septembre 1973 . De quoi s’agit-il ? Au Chili, le président, Salvador Allende (dont un des boulevards de Limoges porte le nom) est renversé par une junte militaire dont le chef est Augosto Pinochet. C’est ce que rappelle Le monde diplomatique : http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2009-09-11-L-autre-11-Septembre


C’est seulement le 25 avril 1990, c’est-à-dire en fait 17 ans plus tard que le rapport Rettig appelé en fait »Rapport de la Commission nationale Vérité et Réconciliation » mettra à jour toutes les atrocités commises durant ce régime militaire. Ces faits ont été dévoilés dans le cadre d’une « réconcialiation nationale » voulue par Patricio Aylwin qui succède à Pinochet en tant que Président. Alors, sont mises à jour les autodafés, les tortures aux opposants et surtout les nombreuses disparitions de personnes.


Une vidéo de Ken Loach sur le 11 septembre 1973 parle de tous ces disparus et tous les crimes commis : http://www.dailymotion.com/video/xghdk_11-septembre-ken-loach
Depuis mars 2006, le Chili est gouverné par Michelle Bachelet dont les ancêtres étaient des vignerons de Bourgogne. Ses liens avec la France ne peuvent que nous faire encore plus compatir pour cette période douloureuse qu’a connue ce pays.

Véronique Massenot dont j’ai déjà eu l’occasion de parler dans un commentaire relatif à un billet de ce blog écrit le 10 juin 2008 et intitulé « Illustres illustrateurs » a écrit « Lettres à une disparue« et cette fiction évoque « les disparues » d‘Argentine suite à un coup d’Etat militaire mais le sort de ces personnes ne différe en rien des « disparues » du Chili ou d’un autre pays dans lequel la démocratie a disparu. Ce livre est disponible au CDI et les élèves de Madame Parneix vont prochainement l’étudier dans le détail.

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22 juillet, 2009
Cinéma, Ecologie, Gastronomie, Grands événements au lycée, Humour, Langues, Métier, Pays, Pédagogie, Société
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Les vacances ont débuté le 2 juillet au soir mais auparavant il y a eu cette importante réunion au lycée Monnet en présence de l’inspectrice Madame Nys. Vous trouverez un compte-rendu de cette journée à http://www.ac-limoges.fr/doc/spip.php?article611
Je désire reprendre à mon compte la plupart des principes définis lors de ce débat. Ainsi je vais poursuivre » le développement de l’accès aux technologies numériques éducatives et en favoriser leur usage « par le biais de ce blog. Je mets cet espace virtuel au service des enseignants et des élèves de mon lycée de façon à leur fournir une base d’information utilisable, suivant le cas, pour la préparation de leurs cours ou bien pour la réalisation des devoirs demandés. Ils pourront aussi s’y exprimer directement en rédigeant des commentaires sous les articles déjà écrits ou bien m’informer de leur désir d’être eux-mêmes auteurs d’un billet.
Comme l’an passé, j’ouvrirai les colonnes de ce blog à des professeurs enseignant à l’étranger ainsi qu’à leurs élèves. Ceci se fera sur la base de la francophonie et de la découverte de « l’ailleurs« . Dans une certaine mesure on peut y voir la prise en compte de » l’amélioration de la pratique des langues vivantes » car, d’une manière générale, d’une part tous nos élèves ne sont pas francophones d’origine et d’autre part le fait de les mettre en contact avec des étudiants habitant les Etats-Unis, l’Argentine, l’Italie, la Pologne, la Roumanie, etc peut largement les motiver pour apprendre d’autres langages. La plupart des partenaires de la saison 2008-2009 ont renouvelé leur désir de poursuivre le nouveau mode d’échanges débuté. Je voudrais aussi préciser que je suis en train de « négocier » un partenariat avec une enseignante Français Langue Etrangère du Danemark. Copenhage ayant était choisi pour un sommet mondial sur le développement durable en décembre 2009, il sera alors aisé de rédiger des billets sur ce thème de façon à poursuivre la généralisation de l’éducation au développement durable. Je souhaiterais aussi indiquer que j’ai pris contact avec une enseignante du Mexique de façon à avoir une approche de l’Amérique Centrale. Bien entendu il sera toujours possible de compter sur l’aide de Mariko du Japon, de Jocelyne du Québec, Daleen d’Afrique du Sud, Salvelina et Marieta du Brésil, de Nelly d’Uruguay, etc
Des articles « sérieux » mais sur un ton avenant de façon à prévenir l’absentéisme et le décrochage scolaire grâce à tout l’aspect ludique qu’offre un blog. L’accent sera mis en priorité sur la gastronomie pour tenir compte de la spécificité de notre lycée. Cela va dans la logique de rendre ses lettres de noblesse à la voie professionnelle.
J’ai donc énuméré les principales pistes de travail qui seront mises en oeuvre. Je compte sur votre appui pour la réalisation. Je remercie d’avance toutes les bonnes volontés. Je vous souhaite de très bonnes vacances. Nous nous retrouverons à la rentrée de septembre bien qu’il soit possible que j’ajoute éventuellement des commentaires à des articles déjà publiés si l’actualité s’y prête.
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21 juin, 2009
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Regardez d’abord votre calendrier et constatez que nous sommes le 21 juin. Eh oui, nous changeons de saison ! Nous rentrons dans l’été et en général chacun s’en réjouït puisque cela veut dire que les « grandes vacances approchent » ! A nous le soleil, la plage, les loisirs ! Enfin, façon de parler, parce que la crise économique et sociale limite bien la réalisation de nos désirs !
Est-ce bien tout au niveau du calendrier ? Eh bien non parce que nous sommes le troisième dimanche de juin et donc c’est aussi la fête des pères ! Si vous consultez http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%AAte_des_P%C3%A8res , vous constatez d’une part que cette date n’a pas de caractère universel mais que, d’autre part, c’est tout de même le troisième dimanche de juin qui rassemble le plus de pays! Nos amis argentins, canadiens et japonais vont honorer les Papa en même temps que nous.
Je ne sais si vous avez des idées de cadeaux pour votre Papa mais un enfant japonais ne devrait pas avoir de difficulté puisque dans son pays l’emballage des paquets est une tradition ! Au Japon, cette activité est considérée comme un art et en tout cas tout vendeur débutant doit commencer par apprendre à emballer les paquets. C’est une question d’esthétique avec la régularité des angles du paquet et la netteté du ruban disposé bien à plat . Tout peut s’emballer et, lorsqu’il s’agit de nourriture, la subtilité est que « l’enveloppe » est elle-même mangeable ! Ainsi les bonbons sont souvent enveloppés dans une feuille translucide « d’agar » qui est elle-même comestible . Il s’agit d’un produit gélatineux obtenu à partir de poudre.

Les Japonais utilisent des téguments de jeunes bambous pour envelopper les « sushi » de maquereau salé. Tout produit doit être ainsi « couvert » de telle sorte que l’emballage le rende plus joli et un peu mystérieux bien que la forme du « cadeau » permette tout de suite de savoir de quoi il s’agisse. Il est en effet très facile de déterminer le contenu d’un paquet-cadeau car à chaque objet correspond un type d’emballage spécifique. Les cadeaux ne sont jamais véritablement des surprises mais le contenant a auant sinon plus d’importance que le contenu. On peut définir cela par du raffinement . Les différentes techniques de pliages sont expliquées à http://raffa.grandmenage.info/post/2006/11/17/Eco-emballer_les_cadeaux#tissu. L’art d’emballer s’appelle le « furoshiki » . On estime que la tradition vient du fait que pour aller au bain public les Japonais utilisaient une sorte de baluchon fait à partir d’une serviette éponge dans laquelle ils rassemblaient tout ce qui serait nécessaire à leur toilette. A partir de là, tout emballage a porté ce nom. Mais le « furoshiki » n’a pas seulement d’importance dans les relations amicales, je veux dire dans le cadre de cadeaux offerts à l’occasion, par exemple, d’un anniversaire, il a des implications dans le domaine de la vente puisque chaque magasin peut ainsi utiliser cette technique pour se définir. Cela relève donc du domaine publicitaire.
Mais, si vous êtes un enfant japonais, vous pourrez aussi combler votre père en lui offrant une composition florale . L‘ilebana est l’art de la composition florale et c’est dans cette technique que le raffinement japonais se note le plus. Très prisés à la cour durant l’époque Heian (VIIIe – XIIe siècle) les concours de composition florale se sont ensuite considérablement développés. C’est au cours d’un voyage en Chine que le moine japonais Ono No Imoko a été très impressionné par les arrangements floraux « rikka » (vertical) des temples bouddhistes. De retour dans son pays, il a introduit les bouquets dans les cérémonies religieuses. Toute réalisation florale doit respecter un principe de base fondamental que l’on nomme « ten-chi-jin » et que l’on peut résumer par la trinité « ciel-terre-homme ». Dans toute composition florale, le ciel est représenté par la branche supérieure, l’homme par les branches du côté droit et la terre par les branches les plus basses et celles du côté gauche.


La réalisation d’un bouquet réside dans l’observation attentive de la qualité de la fleur, sa forme générale, sa tige et son feuillage. Il faut absolument éviter d’associer dans un bouquet le même genre de fleurs et il faut, au contraire, rechercher les contrastes. Ainsi, voici quelques conseils de base :
-Association de fleurs légères avec des fleurs lourdes (gypsophile et dahlia, alstroémère et rose de Noël)

-Association de fleurs en épi avec des fleurs en boule (delphinium et pivoine, ixia et coréopsis, muscari et primevères)





-Association de fleurs mousseuses, en ombrelles, vaporeuses, avec des fleurs aux contours précis (lilas et lis, nérine et oeillet, iris et tulipe)




-Association de fleurs composées avec de fleurs à corolle lisse (gerbera et rose)


-Association de fleurs « nettes » avec des branches mouvementées (camélia et corylus « contorta », arum et saule)




-Association de fleurs fragiles avec du feuillage à texture souple fine (pois de senteur et capillaire, orchidée et fougère)




-Association d’un feuillage brillant avec du feuillage mat (magnolia grandiflora et acer palmatum)


-Association de feuillage vert bleuté avec du feullage rouge (hosta et prunus)


-Association d’un feuillage vert clair avec un feuillage vert foncé (Cornus alba et laurier-cerise)

-Association d’un feuillage vert-jaune avec du feuillage vert bleuté (bambou et cèdre)


Il s’agit d’une première initiation à l’art floral japonais. Ceci m’a paru d’autant plus important d’aborder ce sujet que les élèves de notre lycée sont sensibilisés à la présentation d’une table de restauration sur laquelle des fleurs sont souvent posées.
Enfin, si vous regardez à nouveau la date du calendrier, vous verrez que ce premier jour d’été correspond à la fête de la musique dont voici le programme en France et à l’étranger : http://fetedelamusique.culture.fr/ Il faut tout de même rappeler que cette idée est née en France et qu’il s’agit de la vingt-huitième édition. L’inspirateur en est l’ancien ministre de la Culture Jack Lang , sous la présidence de François Mitterrand.
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13 juin, 2009
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Nous sommes encore au printemps même si l’été approche. La nature est en pleine évolution et toutes les transformations sont bien visibles dans les jardins. C’est l’époque de la floraison. Au Japon, les plantes font l’objet de beaucoup d’attention. L’extraordinaire diversité de la flore qui caractérise le Japon s’explique par son extension en latitude, son climat contrasté qui va du subarctique au subtropical. Ce sont les bougainvillées, les poinsettias et les hibiscus qui dominent. Le mot « poinsettia » vient du botaniste Joel Roberts Poinsett.


Le camélia, les chrysanthèmes, les pivoines, le liseron (appelé aussi « la belle-de-jour« ), le rhododendron (appelé aussi « azalée« ) sont souvent l’objet d’expositions florales dans les temples. L’amour des Japonais pour les fleurs et les plantes est bien connu.





La fleur de cerisier est la fleur nationale du pays car elle rappelle les samouraïs du Japon féodal qui faisaient un parallèle entre la précarité de leur vie de guerriers, en permanence menacée par les combats, et la brève beauté de cette fragile fleur.


L’époque de la floraison des cerisiers est l’un des évenements les plus importants du calendrier japonais. Le pays est tenu informé par la presse de l’évolution. On appelle cela le « hanami » qui signifie littéralement « regarder les fleurs ». On profite de la belle saison pour pique-niquer et chanter sous les cerisiers en fleurs. Toute cette attitude participe au « sakurazensen« qui veut dire « ligne de floraison des cerisiers ».

Le château de Himeji-jô nous a déjà été présenté par notre amie Mariko dans http://www.weblettres.net/blogs/article.php?w=capdebonneesper&e_id=7968 mais ces jours-derniers elle a visité le temple Chichibu. Voici quelques images de la flore que l’on y trouve en abondance mais aussi des magnifiques décorations du temple.




Regardez aussi cette vidéo sur la flore du temple Chichibu : http://www.youtube.com/watch?v=9HlMC615RDw
Dans un prochain article il sera question de l’ »ikebana » c’est-à-dire de l’art floral japonais. Je peux déjà vous expliquer que « ikebana » signifie littéralement « fleurs vivantes » car il est formé de « ikeru » qui signifie « faire vivre » et de « hana » qui veut dire « fleurs ».
Je remercie Mariko de m’avoir suggéré ce billet et de m’avoir fourni quelques photos. Le titre de cet article se référe à cette chanson dont on peut entendre un extrait à http://chansons.ina.fr/index.php?vue=notice&id_notice=I07187460 et lire les paroles à http://fr.lyrics-copy.com/dalida/le-temps-des-fleurs.htm
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2 juin, 2009
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Il y a quelques semaines, dans le cadre des « Itinéraires gourmands » mis en place dans notre lycée, il a été possible de s’initier à la cuisine hongroise. Le récent voyage à Budapest de nos partenaires italiens a remis à l’honneur ce pays . Tout ceci me conduit à rédiger, en partenariat avec Irén Gunyecz, étudiante hongroise à l’université de Limoges mais aussi employée dans notre établissement, un premier billet sur ce sujet en mettant l’accent sur deux spécialités du pays : un condiment et le vin.
Même si mes propos seront surtout d’ordre gastronomique, il me semble important de vous aider à bien situer géographiquement la Hongrie. Sa superficie est de 93 030 km². Elle a des frontières avec l’Autriche avec laquelle elle a longtemps été rattachée, avec la Serbie, la Croatie, la Slovénie, la Roumanie, l’Ukraine et la Slovaquie. La particularité de la Hongrie est d’être au centre même de l’Europe géographique. Cette spécificité lui confére un rôle très important d’autant que ce pays a rejoint l’Union Européenne depuis le 1er mai 2004. Ses liens avec la France se sont beaucoup développés sous Napoléon III et personne n’ignore que le père de Nicolas Sarkozy, président de la République Française, est né près de Budapest, la famille Sarkozy s’étant installée en France vers 1948. Par ailleurs, le passé de la Hongrie la rattache à la Turquie car, au XVIIème siècle, les Turcs occupèrent ce pays. Cela offre une ouverture de ce pays vers l’Asie. Cette diversité de culture influence sa gastronomie.


Budapest est la capitale de la Hongrie. Elle est surnommée « La perle du Danube« . Cette ville est inscrite au patrimoine mondial en raison de sa beauté. Deux grands fleuves traversent le pays, ce sont le Danube et la Tisza. Le lac Balaton, en plus de son attrait touristique, est particulièrement poissonneux. C’est de là que vient le sandre qui entre dans la composition d’une des spécialité gastronomiques de Hongrie : le « halászlé » qui est une sorte de bouillabaise hongroise.

En voici donc la recette, mais sachez que sa cuisson se fait traditionnellement dans un grand chaudron que l’on fait chauffer au-dessus d’un feu comme le montre cette vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=M2iaEqBbz8M
Ingrédients : 500 gr de carpe, 500 gr de brochet et 500 gr de sandre
2 gros oignons pelés et coupés en rondelles
1 grande tomate
1 pomme de terre de taille moyenne
1 cuillère à soupe de paprika en poudre
1 paprika vert
du poivre
Réalisation : Nettoyer les poissons, les laver et les couper en morceaux d’une épaisseur de 3 cm environ. Disposez les différentes sortes de poissons dans une grande casserole . Mettre de l’huile dans une poele et y faire revenir les oignons puis ajouter les légumes. Ajouter le paprika en poudre et le poivre. Faire cuire très lentement. Ajouter cette préparation par-dessus les poissons qui sont dans la grande casserole, secouer de temps en temps mais ne remuer pas car les morceaux de poissons tomberaient en miettes. Servir le « halászlé » avec du pain blanc.
Dans cette recette figure le paprika car la cuisine hongroise est impensable sans lui. Il faut savoir que le mot désigne aussi bien le légume (cousin du poivron) que l’épice. Il y a le « paprika cerise » qui est petit, rond, rouge et piquant.
Le « paprika vert » est doux et de forme allongée et parfois il est en fait de couleur jaune très pâle plutôt que vert.

Le « bácskai paprika » appelé aussi « paprika TV » a la même forme allongée mais il est vert très clair et peu piquant.
Le « paprika tomate » est rond, assez grand, rouge et doux

« Piros arany signifie textuellement « de l’or rouge ». Il s’agit d’une crème de paprika, elle est vendue en tube et faite à partir de poivrons hongrois cueillis en pleine maturité, mixés et salés.

Pour fabriquer du paprika, les fruits rouges secs sont lavés et séchés au four puis moulus. Les deux grands centres de production de paprika sont Kakocsa et Szeged. La poudre de paprika en sacs est une spécialité hongroise et sur les tables des restaurants, comme dans chaque foyer, on trouve un saupoudreur rempli de paprika à côté de la salière et de la poivrière.

Le paprika a d’abord été utilisé par les paysans qui n’avaient pas les moyens d’acheter du poivre trop coûteux mais cette épice a ensuite conquis toutes les couches sociales hongroises à tel point qu’il en est resté une sorte de proverbe, « Si on a du sel et du paprika, on a tout »
Si le lac Balaton est connu pour ses poissons, il est aussi réputé pour son vin. Le vin du massif montagneux de Somló est réputé et il plaisait beaucoup aux Hasbourg. Vous pouvez lire tout un article sur le vignoble de cette région à http://www.jfb.hu/node/179

Malgré tout le vin le plus apprécié est le Tokaji Aszú qui vient du Nord-Est de la Hongrie, dans la région de Tokaj
Grâce à ces sites, http://www.vinsdegarde.com/Vins-Hongrie-Tokay.php , http://www.sommelier-vins.com/article-923633.html et http://www.chateauloisel.com/degustation/tokaji.htm vous en saurez beaucoup sur les vins hongrois. Cependant il faut vous parler du Szekszárdi qui est un vin rosé demi-sec et qui provient du sud de la Hongrie, du Egri Bikavér qui murit au pied des montagnes Bükk.



Les vins mousseux comme le Hungarian Extra Dry ou le Törley sont de très bonne qualité et leurs renoms dépassent la Hongrie.


L’ Unicum est un apéritif très amer fait à base de racines. L’eau-de vie Barack Palinka est faite à partir d’abricots de Kecskemet, ville au centre de la Hongrie.


En attendant d’autres articles sur la Hongrie, visitez http://www.hongrieforum.com/viewtopic.php?t=3890 pour avoir d’autres recettes.
Je remercie Irén pour son aide précieuse dans la rédaction de cet article.
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24 mai, 2009
Gastronomie, Pays, Pédagogie, Société
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Antigone, jeune Grecque étudiante en sociologie à l’université de Mitylène, prépare le B2 qui lui permetta d’avoir une attestation de maîtrise du français. Son professeur de français langue étrangère, Madame Agnès Matrahji, a souhaité qu’elle s’exprime sur ce blog scolaire
Antigone voudrait vous entraîner dans une autre dimension, celle de la cuisine grecque, celle du pays de l’huile d’olive et des fromages dont on connaît surtout la « feta » . Ce fromage est fait du lait de brebis ou de chèvre, il est blanc, friable, salé et assez gras.

Mais il existe aussi l’anthotiro dit aussi »fleur du fromage » qui est fabriqué à partir de lait de vache. Il est assez mou et on a l’habitude de s’en servir pour farcir de petites tomates ou des morceaux de poivrons crus pour l’apéritif.
Le kefalotiri est un fromage dur, salé et qui ressemble un peu au parmesan sauf qu’il a une saveur plus douce. Quand il est râpé, il accompagne les plats de pâtes comme dans le célèbre pastitsio


Le graviera est souvent râpé. IL sert à faire gratiner les plats

Le manouri est un fromage de lait de vache. Il est blanc et un peu salé.
Le mizithra est un fromage blanc et doux, fait de lait de brebis.

Le kasseri est fait de lait de brebis et a une saveur crèmeuse.

Le metzovone est un mélange de lait de brebis et de vache. Ce fromage est fumé et une spécialité d’Epire. Il est servi les jours de fête parce qu’il est cher.

Depuis la plus haute antiquité, la Grèce a été renommée pour sa cuisine méditerranéenne et ses produits sains. Les Grecs, peuples sédentarisés à l’aube de l’Histoire, dans un pays à la fois maritime et montagneux, ont su créer une gastronomie subtile à base de légumes, de poissons et d’huile d’olive. Le repas grec est constitué d’une succession de plats dont voici quelques exemples :
Le « souvlaki » est une brochette de viande de porc grillée au feu de bois avec des légumes et une sauce appelée »tzatziki » faite d’un mélange de yaourt, d’ail et de concombres.


C’est en Grèce qu’est né le « koriatiki« , cette salade à base de tomates, de concombres, de poivrons verts, d’olives, de feta et d’huile d’olive.

Il y a aussi un plat qui existe depuis l’Antiquité : la « fassoulada« . Il est constitué de haricots, de sauce à la tomate et de carottes.

Les keftedes sont des boulettes de viande arrosées de citron. C’est délicieux avec du riz ou des légumes Voyez plutôt la recette : http://www.marmiton.org/recettes/recette.cfm?num_recette=14392

La soupe de lentilles est réputée. On l’appelle « fakes« . Vous trouverez quelques recettes à cette adresse : http://www.amb-grece.fr/grece/legumes.htm
Tous ces plats se dégustent avec de l’ouzo qui est une boisson à base d’alcool de raisin distillé avec de l’anis. Mais il y a aussi le retsina.


Mille autres plats sont possibles mais n’hésitez pas à aller dans une « zacharoplasteio » qui est une sorte de pâtisserie. Vous pourrez y déguster des « loukoumadès » (sorte de beignets) ainsi que des « galaktoboureko » dont vous pourrez avoir la recette à http://www.belgourmet.be/fr/recettes_grecques/galaktoboureko.php . Il y a aussi les « kadaïfis » ou les « pasteli » (voir, pour plus de renseignements http://www.greekcuisine.com/redesign/Greek_Cooking/More_Resources/pasteli.htm )
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Merci à Antigone pour m’avoir donné les renseignements de base pour rédiger cet article. Nous vous souhaitons « bon appêtit » car la chaleur quasi estivale de ce mois de mai, en France, invite à découvrir la cuisine hellénique.
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