L’année de la France au Brésil : en avant la musique !

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    »  2009 sera l’année de la France au Brésil » : ainsi en ont décidé les présidents français et brésiliens en 2006. Concrétement, cela veut dire que le Brésil doit, en quelque sorte, célèbrer la France. Quels liens existent exactement entre ces deux pays pour que l’un soit amené à parler de l’autre car, il faut le rappeler, 2005 a été l’année du Brésil en France : http://www.bresilbresils.org/home.html  ? En fait, cette « amitié » est née dans la violence !

        Le roman historique Rouge Brésil de Jean-Christophe Rufin rappelle les liens qui unissent ces deux pays. Il évoque la  conquête de ce territoire d’Amérique du  Sud  à la Renaissance, lorsque le chevalier Nicolas Durand de Villegagnon, sous les ordres de Gaspard de Coligny, lui-même au service d’Henri II, débarqua à Rio de Janeiro pour tenter d’implanter une colonie française.  L’épisode est raconté dans http://www.academia.org.br/abl/cgi/cgilua.exe/sys/start.htm?infoid=4531&sid=338

                                               

 

 

     Mais le Brésil n’est pas seulement très lié à la France . En fait, le Brésil, un peu à l’image du « creuset »  américain ( la traduction souvent utilisée pour faire comprendre l’expression « melting-pot »)  est un pays aux multiples brassages de cultures et l’on peut dire que les manifestations musicales et artistiques brésiliennes mettent à l’évidence la diversité des courants migratoires et d’ethnies présents dans le pays  : Allemands, FrançaisItaliens, Autrichiens, Polonais, Tchèques, Portugais, Africains, Ecossais, Indigènes…  Ainsi, l’Etat de Santa Catarina dans lequel habite notre amie Salvelina, est, par exemple,  une référence internationale en matière de ballet : en 2000, la filiale brésilienne de l’École du Théâtre Bolchoï s’est ouverte. Pour la première fois en plus de deux siècles d’ existence, la méthodologie d’enseignement du Bolchoï de Moscou a été adoptée et appliquée dans un autre pays que la Russie : http://www.santacatarinabrasil.com.br/fr/escola-de-teatro-bolshoi-no-brasil/   Le Festival de Danse de Joinville  ( ville de la région  de Santa Catarina, dans le Sud du pays, signalé par le chiffre « 5″ sur la carte et dont voici un lien pour découvrir la ville : http://www.sc.gov.br/portalturismo/Default.asp?CodMunicipio=66&Pag=1  ), le plus grand de l’Amérique Latine, rassemble chaque année plus de 4 000 danseurs amateurs et professionnels, et attire un public de plus de 50 000 spectateurs : http://www.festivaldedanca.com.br/2009/home 

      A vrai dire, chaque région du Brésil possède des cultures musicales qui lui sont propres et on ne saurait jamais limiter la musique brésilienne à la samba ou à la bossa nova comme le pensent souvent certains étrangers. Cependant il est nécessaire de définir ces termes. La samba est un style musical qui provient de la fusion des rythmes africains et portugais. Dans la langue bantoue, « samba » signifie « prière » ou « plainte » et donc par là-même, on voit tout l’aspect religieux de cet acte. L’importante communauté noire de Salvador de Bahia pratiquait cette danse qui a pourtant peu à peu gagnait Rio de Janeiro. En 1917, « Pelo Telefone » est la première samba et elle est interprétée par Donga et Mauro Almeida. Vous pouvez en écouter un extrait à http://sambabresil.free.fr/archives/Chanteursdonga.htm . Vers 1930 par Ismael Silva  créé la première école de Samba dans le quartier Estacio de Sa à Río de Janeiro. Cette école est nommée « Deixa Falar » ( « Laisse Parler »). Vous pouvez écouter plusieurs extraits musicaux de ce chanteur brésilien à http://www.lastfm.fr/music/Ismael+Silva  Cet artiste a contribué à associer la samba au fameux carnaval de Rio et donc à dissocier cette danse de l’exclusive communauté noire brésilienne.   Milton Nascimento, Jorge Ben, Sergio Mendes, Djavan, Gilberto Bebel,  Chico Buarque, Gilberto Gil, Baden Powell, Stan Getz, Caetano Veloso ont fait connaître la samba . La cuica est un instrument de musique à vibration utilisé dans la samba.

                                                   

                                                  

 La bossa-nova est en fait une reprise de la samba mais avec un ajout de jazz . Elle a été créée par  des musiciens blancs et est devenue très populaire dans les années 1950 avec João Gilberto et Tom Jobim  dont vous pourrez voir des vidéos sur : http://www.musiquebresilienne.ca/video.html  On peut aussi citer Cartola, Nelson Cavaquinho, la Velha Guarda da Portela, Zé Kéti et Clementina de Jesús

                        

      On peut affirmer qu’à l’arrivée des jésuites, en 1549, la musique baroque et le chant grégorien furent introduits.  Cela participe à l’influence occidentale dans la musique brésilienne. De même, les folias de reis (la période de douze jours qui sépare Noël de l’Epiphanie)  sont à l’orgine une fête portugaise que l’ on retrouve à Salvador de Bahia. Ce sont des chants et des processions à l’occasion des fêtes de la Nativité et en l’honneur des Rois Mages. La danse la plus  populaire de cette région  est le forró, Les instruments caractéristiques sont entre autres le triangle et l’accordéon. Les danseurs sont par couple et évoluent sur une musique très joyeuse, mais, le paradoxe est que la chanson  évoque souvent  les chagrins du peuple du Sertão (région du Nordeste très touchée par la sécheresse) qui quitte sa région à la recherche d’une nouvelle vie au sud-est du Brésil, notamment à Rio de Janeiro et à São Paulo). Regardez plutôt les danseurs de forró: http://www.youtube.com/watch?v=iPOoPKUQ48c&hl=fr . l

               Le siriri et le cururu  sont des danses folkloriques du Mato Grosso . Regardez une démonstration de ces deux danses sur http://it.truveo.com/Tradi%C3%A7%C3%A3o-popular-do-cururu-e-siriri-vai-%C3%A0s-ruas/id/3301358720 . Ces musiques et ces danses sont d’inspiration religieuse . La mort « inspire  » aussi, comme en témoignent le velório, l’ afoxé,  le candomblé,  le macumba, l’umbanda

      La musique folklorique populaire brésilienne est représentée par le bumba-meu-boi et le boi-bumbá. Ce sont des danses avec  des personnages humains et des animaux fantastiques. Il s’agit de l’histoire légendaire de la mort et la résurrection d’un boeuf. Cette manifestation festive est très populaire dans les régions Nord et Nord-Est du Brésil. Ecoutez et regardez : http://www.youtube.com/watch?v=t_cziTYeoLY&feature=related  et http://www.youtube.com/watch?v=_FFSF_C0Bio&feature=related

      La cantoria  ou repente est l’expression même de ceux qui vivent dans le sertão.  Elle raconte l’attente de la pluie après des jours de sécheresse . Ecoutez : http://video.google.fr/videoplay?docid=-1374949939781655927&ei=OKvGSfe2DILU-AaJ6NjbAQ&q=cantoria&hl=fr

 Le carimbó est une danse ancienne d’origine indienne dont le rythme est joué sur un tambour nomé carimbó accompagnant cavaquinho et banjo (intruments de musique) . Regardez ces danseurs de carimbó : http://www.youtube.com/watch?v=10cxbdnqk8I 

                                                

                                                  

 

La lambada, danse très agitée, sensuelle et licencieuse est née du carimbó  :  http://www.youtube.com/watch?v=5AfTl5Vg73A

  Dans la musique populaire, le choró,, qui signifie « pleur », plus connu sous le nom de chorinho (« petit pleur »), est un style de musique populaire et instrumentale brésilienne. Malgré son nom, le style est en général d’un rythme agité et joyeux. Le choro est considéré comme la première musique populaire urbaine typique du Brésil qui soit difficile à exécuter. Les influences européennes à l’origine de cette musique sont diverses :  la valse (Autriche), la polka (Pologne), la scottish  (Ecosse) mais principalement le lundu (Afrique) . Ecoutez ce fabuleux mélange : http://www.youtube.com/watch?v=rEI2UfMuyx4&feature=related

 Il y a aussi la modinha, qui est un genre populaire né au XVIIème siècle, d’inspiration portugaise : http://www.youtube.com/watch?v=h12Kh9Ea0Ag&feature=related Dans la région Nord et Nord-Est se rencontrent beaucoup de styles comme le baião, bambelô, boleros, chamego, coco, emboladas, forró, frevo, guarânia, maracatu, maxixe, xaxado et encore d’autres. Toutes ont en commun un appel très fort à la sensualité. La musique sertaneja ou caipira est un genre proche de la musique country : http://www.youtube.com/watch?v=Q_jypceZnjM&hl=fr

La marchinha est un style de musique de carnaval introduite au XXème siècle par les Portugais.  Les blocos afro, crées en 1974, sont une musique de carnaval propre à Bahia à l’origine. Dans Bahia on a encore d’autres manifestations comme l’axé. Ce mot vient du candomblé (secte religieuse) et signifie « matière spirituelle » ou « ondes positives ». Ce rythme très agité,  est né d’un mariage de manifestations lors du carnaval de Bahia et de la musique à succès de l’époque : http://www.youtube.com/watch?v=zG__7q7XQPs&hl=fr

 La musique dite brega est un genre populaire né dans les années 1940 et s’applique à parler surtout des chagrins d’amour : http://video.google.fr/videoplay?docid=5184263386025007610&ei=X7fGSZCdGYLU-AaJ6NjbAQ&q=brega&hl=fr

La jovem guarda (jeune garde) est un mouvement proche du rock créé dans les années 1960. Genre romantique, léger et très dansant :  http://www.youtube.com/watch?v=TdHSTiHjsqM&hl=fr

La música popular brasileira – MPB, née en 1965 avec le mouvement Tropicalisme. C’est un style de protest song d’avant gard mêlé au rock’n'roll : http://www.youtube.com/watch?v=RTUQrdqcUH0&hl=fr

Le funk carioca, créé dans les années 1980, est un type de musique électronique qui a pour origine les favelas (bidonville) de Rio de Janeiro et dérivée du Miami Bass. Dans la ville de Rio, le funk carioca est appelé simplement « funk » (carioca signifie « de Rio ») bien qu’étant un style différent du véritable funk américain : http://www.youtube.com/watch?v=UZtcEF_8dtI&hl=fr

    Après ce panorama, on peut nettement sentir combien la musique du Brésil est une illustration de ce quel’on pourrait appeler une « culture mondialisée » c’est-à-dire qui est née de la fusion de divers apports nationaux. Ces diverses influences constituent une très grande richesse.

   Cet article a été rédigé à partir de notes fournies par notre amie brésilienne Salvelina. Je la remercie beaucoup pour sa contribution à cette présentation de la musique brésilienne. C’est « l’année de la France » au Brésil mais nous sommes heureux qu’elle veuille bien aussi nous parler, en France, de son pays.

   Ce billet prend également place dans le cadre de petits travaux de recherches sur la danse que font actuellement les élèves de 1ère année de CAP APR.

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Le « Fées-ch’tis-val » de Limoges

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       Le dimanche 1er mars a été doublement fêté à Limoges. D’abord, comme partout en France, nous avons eu une attention particulière pour les grands-mères car c’était leur fête. En effet, depuis 1987, une marque de café  du groupe Kraft Foods et appelé « Café Grand-mère » a instauré une célébration particulière pour chaque »Mamie » ou « Mémé » le premier dimanche de mars. Cette date figure même maintenant au calendrier.

   Ensuite, c’était « la cavalcade » comme on dit ici, c’est-à-dire le défilé carnavalesque. C’est un des temps forts de la ville. Chaque année, un thème est défini et, pour 2009, il s’agissait de « combiner » celui des Fées et celui du Nord de la France.  Le succès du film « Bienvenue chez les Ch’tis » de Dany Boon sorti en 2008 a largement influencé ce choix. L’action se passe à Bergues, près de Dunkerque, et « ch’tis » signifie, en patois local, « gens du Nord ». L’expression « fées-ch’tis-val » se veut une sorte de  »concentré » pour dire que le (carna) val aura pour thème les fées et les ch’tis et que ce sera un festival (sonorité proche du mot-valise « fées-ch’tis-val »)

   Sur un parcours d’environ trois kilomètres dont les deux points stratégiques étaient l’Hôtel de Ville et le Pont Neuf, plusieurs milliers de Limougeauds et de touristes s’étaient massés pour regarder passer les chars. Au niveau de la Mairie de Limoges, Jean-Pierre Descombes, ancien animateur de jeux sur la chaîne télévisée Fr3 (télévision régionale), faisait patienter les badauds dans l’attente du corso en posant quelques questions au public sur le nom de génériques d’émissions. Ses interventions étaient entre-coupées par de la musique avec, en particulier, des airs de Johnny Halliday, Edith Piaf ou des références à des chansons qu’avait l’habitude d’interprêter Pascal Sevran, mort l’an passé, et dont la personnalité est très liée au Limousin. Des danseuses évoluaient sur un podium ou sur la place. Elles excellaient aussi bien dans le French Cancan que dans la danse du ventre.

 Puis sont arrivées les majorettes de Limoges vêtues en rouge et blanc et avec de belles plumes dans le dos. Elles ont été suivies d’un char faisant référence à la légende d’Arthur et bien entendu à la fée Viviane, aux chevaliers de la Table Ronde, à l’enchanteur Merlin  et à la célèbre épée Excalibur .

   Puisque le Nord de la France était à l’honneur, l’animation suivante était des échassiers de Merchtem (Belgique ) perchés sur des échasses d’environ 4 métres de haut. Ils passaient tout juste sous les fils électriques qui alimentent les trolleys de Limoges ! Ils étaient accompagnés d’autres Belges se déplaçant  trois par trois,  au même rythme, puisque une seule paire de ski les reliait. Jean-Pierre Descombes a expliqué que « ces moyens de transport » étaient très courant en Belgique et participaient de la tradition.

                                                

                                               

    L’Harmonie Municipale de Limoges a joué quelques airs lors de son passage, faisant largement entendre tambours et saxophones.  Le char suivant s’intitulait « On a perdu le Nord » et une grosse planisphère en occupait presque tout l’espace. En français, « perdre le Nord », au sens figuré, veut dire avoir un peu perdu la raison.

  

    D’étranges « réparateurs » tenant à la main des clés à molettes géantes pour intervenir en cas de besoin, poussaient le « Mékanibulle« , une étonnante machine à fabriquer d’énormes bulles de savon qui s’envolaient en l’air ou bien planaient au-dessus de la tête des spectateurs. Parfois cet « engin » émettait un bruit bizarre comme s’il y avait une explosition proche ! Mais personne vraiment ne s’en inquiétait, plutôt chacun pouffait de rire. Mais juste après arrivait un terrible dragon faisant référence au film sorti en 1996 : « Coeur de Dragon » de Rob Cohen. Nous étions à nouveau au Moyen-Age.

                                            

                                            

   Par le biais des dragons, nous étions à l’époque médiévale mais l’animal fabuleux suggérait aussi l’Asie. Et, en effet des « Kuang-Fu » ont chassé les mauvais esprits avec la danse du lion. Ils ont même fait une démonstration de manipulation de sabres qui a impressionné le public. Et de Chine nous revenions au Nord de la France avec le char des « Grises mines« . Il y a une référence aux mines de charbon dont il est question dans le roman « Germinal«  d’Emile Zola. Mais, à part cela, les personnages ne faisaient pas du tout « grises mines » (cela signifie être triste) car on pouvait reconnaître, dans les pâtes en carton, Laurel et Hardy ainsi que Charlot, c’est-à-dire des comiques.

                                             

                                                                     

   La fée Clochette d’après « Peter Pan » écrit par James Matthew Barrie suivait ces drôles de mannequins. Ce roman ayant été adapté en dessins animés par Walt Disney, le public était préparé à l’arrivée d’un bâteau à roues tel que l’on peut en voir sur le Mississipi.  A son bord, des « jazzmen » évoquaient la Louisiane et les attaches françaises avec l’Amérique.

                                                     

                                                   

      Après cette croisière le long du Mississipi, le public revenait en France et plus exactement dans le Nord avec l’évocation des corons c’est-à-dire les habitations ouvrières en pays minier. Mais, pour faire rire malgré la grisaille habituelle de ces pauvres maisons, « les corons » sont devenus « lait corons » (prononciation identique) permettant ainsi la figuration d’une vache du Limousin sur le char ! Le voyage n’était pas fini pour autant avec la venue de l’ensemble artistique « Pavulesse » d’Italie. Ce groupe est constitué d’une vingtaine de danseurs tous coiffés d’un très long (1,50 m) et très étroit chapeau. Les danseurs venaient de participer au carnaval de Venise.

                                                

                                               

   La « fée électricité » n’était pas oubliée avec les mannequins « disco« , micro à la main et très survoltés. Pour ne pas perdre le rythme, il y avait ensuite les danseuses mexicaines, avec leurs robes volantées aux mille couleurs, accompagnées de Mexicains jouant au lasso. Suivait aussi un char évoquant le Mexique avec les cactus et les sombreros.

                                           

                                           

                                         

    Le char suivant conduisait les spectateurs vers les pays du Nord avec les Vikings. La fanfare de Chézy-sur-Marne (région Picardie, département de l’Aisne) jouait allégrement du tambour et l’on pouvait voir le « Royaume des Fées » avec l’évocation de Viviane et Mélusine.

                                       

                                     

                                     

Les « Pères La joie » originaires de Ternoise  (région Pas-de-Calais) avec leurs habits bleus et leurs bonnets de meunier leur emboitaient le pas tout en frappant sur leurs tambours ou en soufflant dans leurs trompettes ou saxophones. Ils étaient suivis de « Chez Momo » qui faisait référence à la restauration rapide et en particulier aux fameuses « French fries » c’est-à-dire les frites. Juste après venaient les « Géants du Nord « , exactement de Steenvoordde et de Hondschoote. En tête, il y avait Mademoiselle Bintje et, près d’elle Edgar le Motard ainsi que la Belle Hélène. Près d’eux jouait la fanfare de Steenvoorde.

                                   

                                  

Le char « Flibustiers et pirates » reprenait le thème du voyage avec les risques liés à l’aventure en mer.  Puis la fanfare appelée « les Ziguenerinsel«  de Stuttgart (Allemagne) annonçait l’arrivée du « Royaume des fées« , c’est-à-dire le char de Miss Limoges et de ses trois dauphines. La « Reine » était Léa Berthaud,18 ans, élève en terminale marketing au lycée Suzanne Valadon de Limoges. Son élection datait de la Saint Valentin. 

                                                                                                     

                                                    

Enfin les légendaires « Gueules Sèches » ont défilé, entraînant à leur suite le char en quelque sorte du « Roi » à cause du soleil miroir qui le caractérisait. Le thème était le réchauffement climatique, les ours polaires devant s’abriter sous un parasol ! La chaleur était encore dans la clôture du défilé par un groupe antillais.  Tous les chars, au fur et à mesure de leur passage, avaient poursuivi leurs routes en direction du Pont Neuf pour que la foule puisse assister à la combustion puis à la noyade du mannequin carnaval dans les eaux de la Vienne.

                                   

                                                                                

                                           

     J’ai fait au mieux pour vous faire un compte-rendu d’un spectacle populaire d’environ 4 heures. Pour rendre encore plus vivante cette animation culturelle, je vous propose de visionner quelques vidéos. Vous y entendrez les bruits de la fête et les rires, vous verrez les serpentins les confettis et les bulles de savon  qui  voltigent un peu partout. C’est un moment de liesse durant lequel chacun essaie d’oublier son quotidien et de faire un plein d’énergie.

http://www.youtube.cofrm/watch?v=W8Eso_f6bXs&hl=

http://www.youtube.com/watch?v=t2Af4_-LHRA&hl=fr

http://www.youtube.com/watch?v=7NcdE9dI4OU&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=zTs7Chlp_Pc&feature=related

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Carnaval de fruits et de fleurs à Ambato ( Equateur)

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  Je m’appelle  Viviana Serrano Aguirre . Je suis étudiante en gestion d’entreprise internationale et j’étudie  la langue française à l’université catholique de Santiago de Guayaquil de la ville de Guayaquil qui est un port de l’Equateur. Notre professeur de français langue étrangère a remarqué ce blog et m’a demandé de rédiger un petit article sur notre carnaval d’Ambato car il est typique de notre pays et pouvait très bien illustrer une autre façon de vivre cette animation après les présentations de carnavals d’autres pays.

  Imaginez-vous un défilé orné des couleurs des plus belles fleurs embellissant de grandes voitures allégoriques et des fruits utilisés pour former des figures pittoresques. Des touristes et des habitants d’un seul pays se réunissent pour rendre hommage  à la richesse naturelle  et faire une grande fête.

  Ambato, c’est une ville située dans la Province de Tungurahua appartenant à la région  montagneuse de l’ Equateur qu’on connaît comme  « Les Andes ». La manifestation la plus connue de cette ville et  même en Equateur, c’est  « La Fiesta de las Flores y las Frutas » ou « La Fête des  Fleurs et  des Fruits« .

                               

 

     On y trouve des exhibitions, des  feux pyrotechniques,  des concerts,  des bataille de taureaux, l’élection de la reine, des danses folkloriques et bien sûr l’environnement amical que les Equateurs offrent à leurs visiteurs. En Equateur, il y a toujours le climat adéquat pour les fruits, mais, au mois de février, les fruits à Ambato sont très abondants. La délicieuse prune Reine Claude, des poires, des pommes, des pêches, des fraises ,  des mûres, et aussi des fruits de la région côtière comme la banane,  la maracuja, la  papaye, l’orange, le melon, la grenade, etc.    

  

Puisque la reine est élue, elle devient le centre du défilé qui dure toute  la journée. Les indigènes de l’Equateur sont les protagonistes des actes et des danses et présentent leur culture. En plus, la fête est surtout religieuse car les fleurs, les fruits sont bénis dans la cathédrale un samedi avant le carnaval. Les habitants remercient  notre Dieu pour leur avoir donné des produits qui ont sauvé la vie de cette ville après un tremblement de terre le 5 août 1949  qui a détruit  la ville complètement. Grâce à ses terres riches en plantes, ils ont pu se remettre de cette catastrophe. L’agriculture a joué un grand rôle.

                                                     

Il est important de savoir aussi que c’est près d’Ambato  que se trouve le volcan Tungurahua, un des volcans de l’Equateur déclaré actif. Par un jour clair, sans  nuages, on apprécie un beau paysage du volcan.

                       

    L’Equateur vous ouvre ses portes,  visitez-le , et le carnaval à Ambato c’est une bonne opportunité pour  vivre de nouvelles expériences dans un  pays comme le nôtre.  Regardez la belle affiche http://www.fiestasdeambato.com/  et les renseignements sur la ville d’Ambato  avec http://www.ambato.gov.ec/   Et voici le programme officiel de la fête : http://www.fiestasdeambato.com/portal/index.php?option=com_content&task=view&id=58&Itemid=22

 Merci beaucoup Viviana pour cet exposé remarquable pour lequel je me suis contentée d’ajouter quelques photos « géographiques »  aux deux que tu m’avais fournies qui provenaient de ton Papa et d’un ami. L’Equateur est très loin de la France et il fallait bien aider les lecteurs à se localiser. Bravo Viviana et félicitations à ton professeur de FLE, Norma,  pour t’avoir aussi bien enseigné le français.

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Carnaval aux Canaries : exhibitions et enterrement

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       La plupart des enseignants canariens  n’apprécient pas la fête d’Halloween importée des pays anglophones où on se déguise la veille du premier novembre. La raison de cette aversion se trouve dans la forte tradition carnavalesque qu’il  existe  aux Îles Canaries. On dit que le Carnaval de nos îles est l’un des plus réputés du monde, après  celui de Rio de Janeiro au Brésil.  On ne peut pas nier qu’une de nos grandes industries c’est le tourisme, et le carnaval est souvent présenté et vanté comme une fête touristique. Dès le plus jeune âge, chacun vit de façon très intense ce moment de l’année.

    On dit que l’origine du carnaval aux Canaries  est due aux conquistadors espagnols qui sont y arrivés  à la fin du XVème siècle et  cette fête a été si  populaire que même pendant  une période d’interdiction après la Guerre Civile,  gagnée par les militaires, avec Francisco Franco à la tête, la population canarienne a trouvé la manière de la fêter clandestinement sous le  nom de « fête d’hiver ».

    Toutes les îles ont leurs propres célébrations et les plus connues sont celles des capitales de Gran Canaria (Las Palmas de Gran Canaria)  et de Ténériffe (Santa Cruz de Tenerife). A Las Palmas de G.C.,  cette année, le carnaval a commencé le 2 février et finira le 28 février (tout un mois de fête),  mais il y a aussi le carnaval du reste de villes ou villages  des îles qui normalement commence un peu plus tard, comme à Santa Lucía de Tirajana, où se trouve le lycée où j’enseigne le français IES El Doctoral, où le carnaval aura lieu en mars. Notre climat nous permet de fêter, en plein hiver, une célébration où les gens, dans quelques cas, défilent presque nus. Vous pouvez avoir quelques idées sur les fêtes avec :  http://ma-tvideo.france2.fr/video/iLyROoaft78e.html  (une vidéo sur le carnaval de Ténérife) , http://www.turismodecanarias.com/fr/destacados/%3Cb%3Ecarnaval-en-las-islas-canarias%3C/b%3E (une présentation des carnavals des Canaries), http://www.santacruzmas.com/ et http://www.senioractu.com/iles-Canaries-c-est-le-Carnaval-du-16-au-25-fevrier-2007_a6468.html?start_liste=5&paa=2 (pour avoir un aperçu de ce que fut le carnaval de février 2007)

       Chaque année on choisit un thème pour les galas et les défilés et, des mois en avance, on fait un concours pour choisir  l’affiche de la fête : cette année à Las Palmas de Gran Canaria le carnaval est dédié aux pirates, et curieusement un des premiers « conquistadors » des îles a été un explorateur français appelé Jean de Béthencourt, en 1402. À Telde, la ville où j’habite, le sujet du carnaval est Jules Verne, le romancier français. Voyez comme nos liens avec vous sont proches !

                        

 

        La fête commence avec les concours des « murgas » et « comparsas ». Les premières sont des groupes de chanteurs qui composent des chansons avec des paroles critiques sur la politique, le sport, la société, la télévision… et les deuxièmes sont des groupes de danseurs, habillés avec des costumes très colorés et  séduisants qui réalisent des chorégraphies pour les défilés et les galas d’élection des reines. Oui, parce qu’il y a plus d’une reine, même si la plus importante c’est la reine des demoiselles, il y a aussi la reine du  troisième âge, des enfants et, depuis d’une dizaine d’années, la reine des « drag queens ». Le carnaval de Las Palmas a créé  cette reine pour le carnaval de la capitale avec un grand succès où participent des concurrentes venues de partout. Ce gala est devenu le plus populaire et la plus sollicité par le public pour y assister.

 

Une fois la reine élue, la grande « cabalgata » (cavalcade), appelée « coso » à Ténériffe, a lieu une semaine  après son élection. Le carnet de la fête se complète avec des bals dans la rue appelés  « mogollón » (un mot qui veut dire « beaucoup de ») et il y aussi des nuits thématiques : la nuit du drap (où les participants utilisent des draps blancs pour faire leur costumes), la nuit de la « salsa », « la nuit drag », etc. On peut voir un reportage sur la reine et sur le carnaval avec : http://video.aol.com/video-detail/yraya-viera-reinal-carnaval-las-palmas-2008/288230383387132595/?icid=VIDURVTRV04

                                            

 

                                                         

 

                                                        

Dans les écoles, surtout en primaire, les enfants s’amusent à se déguiser en leurs personnages favoris pendant toute une journée et en plus ils ont  une semaine de vacances de carnaval.

         

 

Pour finir la fête on brûle une sardine . On appelle cela  » l’enterrement de la sardine« . Cette page vous montre l’état d’esprit des participants : http://www.tossainfo.eu/fr/sardine-tossa.html  et cette vidéo aussi : http://videos.mensup.fr/view/669/tenerife-l-enterrement-de-la-sardine/  Comme vous le lirez, il y a plusieurs significations à cette expression. Il y a d’abord la référence à la nourriture puisque Carême qui suit Mardi-Gras est une période de privation durant laquelle il faudra cesser de manger de la viande, du poisson et tant d’autres bonnes choses. Ensuite, il y a une allusion au peintre espagnol Francisco Goya y Lucientes (1746-1828) qui a justement peint un tableau intitulé « L’enterrement de la sardine ». Enfin, certains, après la mort de Franco en 1975, ont vu dans le retour de l’autorisation de « l’enterrement de la sardine », une manifestation de la « movida », c’est-à-dire une marque de renouveau et d’évolution vers plus de démocratie.

  L’enterrement de la sardine met fin aux festivités et marque le début de la période de  carême. Mais le lendemain, on  commence la préparation du suivant carnaval ! Regardez http://www.lpacarnaval.com/ et vous comprendrez pourquoi !

 

    Ce billet a été rédigé à partir d’un texte et de photos envoyés par Antonia et ses élèves des îles Canaries. Je les remercie vivement de leur contribution à la vie du blog du CDI et surtout pour leur apport en connaissances de tout ce qui entoure les traditions de leur pays.

 

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Noël au balcon : au Brésil avec Marieta

Animations culturelles, Gastronomie, Grands événements au lycée, Langues, Littérature, musique, Pays, Pédagogie, Société 5 commentaires

 

      Au Brésil, Noël est traditionnellement une fête de famille. On prépare des plats comme la dinde rôtie, la “farofa”, diverses types de salades et de  viandes , des desserts ( il n’y a pas de desserts spécifiques de Noël comme en Europe)…La nuit de Noël on sert un repas abondant et même dans les familles moins favorisées il y a toujours un dîner plus soigné, le “dîner de Noël”…Le chocolat et les oranges ne sont pas importants. On échange des cadeaux qui sont mis au pied du sapin de Noël (artificiel), bien décoré.

 

        

       À minuit on se rend à l’église pour la messe du coq (missa do Galo). Après les prières, on participe à des bals, parfois costumés, mais ce n’est pas une tradition dans toutes les régions, car chacune a ses particularités, par exemple “A dança das Pastorinhas”, dans le nord du pays. Il y a les “Presépios” (crèches) dans toutes les villes et elles font partie de la décoration traditionnelle de Noël. Les chants de Noël sont “Noite Feliz” (Douce nuit”) et d’autres d’origine européenne et américaine.

 

                   

   

 Au Brésil, le Père Noël arrive par la fenêtre, car les cheminées y sont rares: c’est surtout le climat qui fait la différence entre le Noël européen, nord-américain ou japonais  et celui de notre pays. L”écrivain Monteiro Lobato, dans les années 1930 a essayé de créer un Papa Noël indien; dans les années 1950, Joracy Camargo et Heckel Tavares ont conçu un personnage noir appelé “Papai João”( Père Jean) pour remplacer la figure du Père Noël, pourtant aucune de ces  tentatives n’a eu de succès et nous voyons aujourd’hui un Père Noël chaudement vêtu dans les centres commerciaux, dans les rues, dans les maisons…

     Ici, les vacances scolaires ont commencé le 12 décembre et finiront le 12 février, mais il n’y a pas de vacances de Noël spécifiques. La photo qui suis a été  prise le  vendredi 12 décembre dans mon école. On peut voir sur le mur quelques dessins faits par des élèves Junior de 12- 13 ans .  Les éléves qui sont avec moi sur cette photo sont ceux qui ont déjà fini le cours d’espagnol et vont maintenant commencer le niveau intermédiaire du français, ils ont fini le B5 ( dernier semestre du niveau débutant) avec moi. 

 

 

 

“JOYEUX NOËL”, C’EST “FELIZ NATAL “ en portugais…

    Merci beaucoup à Marieta pour nous avoir apporté un peu de chaleur du Brésil dans nos paysages d’hiver français. Merci pour cet article et ces photos. Bonnes vacances …d’été.Bonne année 2009. A bientôt

 

 

 

 

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Noël aux tisons : en Norvège avec Hilde

Animations culturelles, Gastronomie 10 commentaires

 

 

 

     

   Quand vous pensez au Noël dans le Nord, vous pensez qu’il y a beaucoup de neige, et qu’il fait très froid, n’est-ce- pas ? Alors nous sommes désolés de vous le dire, mais ici, il fait 0 dégrées et  il y a très peu de neige. Ce petit récit n’est donc pas vraiment « sous la neige », mais on espère que cela se changera.

 

      La fête de Noël commence tout doucement le premier dimanche de l’avent. Ce dimanche les sapins de Noël, qui se trouvent dans toutes les villes et villages du pays, et les rues décorées de guirlandes sont allumées. Les enfants norvégiens ont bien entendu un calendrier de l’avent avec un petit cadeau, un morceau de chocolat ou  avec une activité à faire en famille.

                    

 

   

   La première fête au mois de décembre c’est la fête de Ste Lucie. D’origine, c’est une fête suédoise, mais elle a été adoptée par les écoles maternelles et primaires partout. La fête de Ste Lucie se fête le matin avec une parade dans les écoles. Première dans la parade marche une jeune fille, vêtue en blanc portante une couronne avec des bougies électriques. Elle est suivie d’une parade de jeunes garçons et filles, tous vêtus en blanc avec des chapeaux piqués pour les garçons et un fil étincelant pour les filles. Tout le monde porte une bougie. Quand la parade arrive, on éteint la lumière, et la parade se déroule dans le sombre, seulement allumée par les lumières que portent la jeune fille (Ste Lucie) et ses compagnons. En marchant le groupe d’enfants chante une chanson d’origine napolitaine. Après on sert une brioche au safrandans des formes différentes (Lussekatt – chat de Lucie).

 

   En Norvège on fête Noël le 24 décembre. Le 24 tout ferme vers 13h, et on rentre en famille. La Norvègeest un pays luthérien. Nous avons une église d’Etat, et 80 % des Norvégiens en sont membres. Cela ne veut pas dire qu’on est un pays croyant. Dans le protestantisme la foi est un choix personnel, et il n’y a pas nécessairement un lien direct entre d’être membre de l’église officielle et d’être croyant. La plupart des Norvégiens ne se considèrent pas comme croyants et vont à l’église une fois par ans, et c’est le 24. Dans beaucoup de familles, c’est la tradition d’aller à la messe cet après-midi. La messe commence à 16h, et Noël commence officiellement à 18h.

 

Pour le réveillon, c’est-à-dire ce n’est pas vraiment réveillon comme le repas commence à 18h ou 19h, on mange souvent un repas traditionnel. C’est soit la côte du porc rôtie (ribbe), soit la côte d’agneau salée et séchée et puis coupé en morceaux (pinnekjøtt). Avec ceci on boit traditionnellement de la bière et un digestif, l’aqua vite (l’eau de vie).

 

Après le dessert, on sert du café et des pâtisseries. Cela est quelque chose de spécial pour les pays nordiques.  On fait des pâtisseries spéciales pour Noël. En norvégien, on les appelle des gâteaux, mais ils sont en effet des biscuits. Vous voyez une image au-dessus. Traditionnellement chaque bonne cuisinière en faisait au moins sept types différents.

 

 

Après le café, on ouvre les cadeaux de Noël et après ça, on danse autour du sapin de Noël en chantant des chants de Noël. Nous avons les chants comme « Douce nuit » (« Glade Jul »), mais aussi beaucoup de chants norvégiens. Cela est encore une tradition nordique.

 

Les jours fériés pour les travailleurs sont le 25 et le 26. Le 27 on reprend travail, mais les jours sont souvent plus courts, et beaucoup de monde est en congé toute la semaine de Noël. En général, les écoles terminent deux jours avant le 24, mais cette année la dernière journée scolaire est le 19. Les écoles ont souvent 10 jours de vacances, mais cette année, les écoles ne reprennent pas qu’avant le 5 janvier. Il y aura des longues vacances de Noël pour les élèves.

De la part de notre groupe Joyeux Noël et bonne année ou en norvégien : God jul og godt nytt år!

 

 

 

Une spécialité norvégienne: Une tour en frangipane. Il faut absolument qu’elle soit décorée de drapeaux norvégiens et un genre de confetti spécial appelé ”bonbon de bruit”

           J’ai reproduit fidélement le texte qu’Hilde m’a adressé. Tout le crédit photographique lui revient. Je tiens particulièrement à la remercier et lui adresse, ainsi qu’à ses élèves, tous mes voeux pour 2009. Au niveau des souhaits, je mets particulièrement l’accent sur la poursuite de notre fructueuse collaboration.

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Voulez-vous danser, et pas seulement les grand-mères ?

Animations culturelles, Gastronomie, musique 8 commentaires

     Hier, je vous parlais de la foire de Limoges en vous indiquant que, cette année, elle était placée sous le signe de la Chine. Mais il n’y a pas que cela! En effet, des danses médiévales animeront les nocturnes. Des serveurs vous offriront de la cervoise, de l‘hypocras, de la potion des Hobbits et du nectar des fées. C’est l’auberge Vallicella qui se charge de mettre l’ambiance. Pour plus de détails, allez voir : http://restaurant-banquet-traiteur-mariage-limoges-limousin.banquet-medieval.com/

    Et si quelqu’un vient vous inviter à danser, entraînez-vous à savoir exécuter, au minimum, la carole, le branle, le saltarello et la tarantelle.  Si c’est impossible, préparez-vous alors à dire que vos poulaines neuves vous blessent les pieds !

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