Saga Africa : ambiance de la brousse

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    Eh oui, le titre de ce billet vous fera penser à la chanson de Yannick Noah, cependant je ne vais pas vous parler du Cameroun où est né son père mais de l’Afrique du Sud. Le terme « saga » convient pourtant pleinement car il s’agira bien de vous raconter l’histoire de l’Afrique du Sud à travers le récit qu’en a fait Daleen à nos élèves, le lundi 4 octobre 2010.

Pour faciliter le questionnement des élèves de la Classe Européenne qui étaient les premiers à recevoir Daleen, un décor de circonstance a été mis en place : drapeaux sud-africains et revues en français et en anglais parlant de l’Afrique du Sud. Cette ambiance a transporté chacun de la salle de l’hôtel d’application du lycée Jean Monnet à Bloemfontein d’où venait notre invitée.

Et alors très vite les langues se sont déliées et une conversation, en anglais, s’est engagée.  Tout d’abord il s’agissait de savoir d’où était exactement originaire l’intervenante. Et la réponse a été très poétique puisque Daleen a expliqué que « Bloemfontein » signifiait textuellement « fleur-fontaine ».  Puis les élèves ont voulu connaître le nombre d’habitants qui peuplent l’Afrique Du Sud et quel temps il faisait actuellement là-bas. Leur professeur d’hébergement  guidait pour la prise de notes et bientôt le tableau blanc a été rempli.

 

                                                       

                              

                         

                                                                        

   Les questions des élèves ont d’abord porté sur le sport en Afrique du Sud car chacun avait encore en tête la Coupe du Monde 2010.  Nous disons « football » mais le terme local est « soccer ». Daleen a bien sûr mentionné les « Bafana Bafana » dont le nom signifie textuellement « Garçon, Garçon ».  Ils sont célèbres avec leurs maillots aux dominantes jaunes et vertes. Le second sport national est le rugby. L’équipe se nomme « Les Springboks ». Ce terme veut dire « antilopes ».  Il y a un célèbre stade de rugby à Bloemfontein.

                                                             

                                                             

                                                            

                 Le sport a joué un grand rôle dans la fin de l’apartheid. Cette ségrégation raciale reposait sur la suprématie de l’homme blanc. Les premiers colons sont en effet des Européens et plus particulièrement des Néerlandais. Les influences européennes se notent  encore au niveau de la gastronomie. C’est ainsi que le petit déjeuner sud-africain est en fait un « breakfast » à la manière anglaise, les fromages sont surtout hollandais tels le Gouda et l‘Edam, la bière est très appréciée et rappelle l’Allemagne (la plus bue est la « Castle lager »).

                                                            

                                                            

                                                              
       Mais on note aussi une influence indienne avec de nombreuses sauces à base de curry. Le plat traditionnel est le « sosatie » qui consiste en des brochettes de porc et d’agneau marinées dans un sauce au curry. En raison du climat la cuisson au barbecue (braaivleis) est très utilisée.

           L’influence malaisienne  se note aussi. Le « bobotie »est en fait originaire de Java. Il s’agit d’un mélange de viande hachée, d’oeufs, de lait, de curry, de curcima, oignons, de laurier, d’ail, de chutney de fruits , de jus de citron et de pain de mie.  Le civet de koudou ( sorte d’antilope), le steak d’autruche ou encore le snoek (poisson blanc de taille moyenne que l’on pêche au large du Cap) sont souvent proposés aux menus des restaurants locaux.

                              

                    Les liens avec la France se retrouve aussi au niveau des boissons. En effet beaucoup de huguenots français sont venus s’installer en Afrique du Sud en 1688, fuyant ainsi la religion d’Etat catholique.  A Franschhoek, village d’Afrique du Sud situé à une cinquantantaine de kilomètres de la ville du Cap  et dont le nom, en afrikaans, signifie littéralement « le coin des Français », on trouve le quartier français et certains panneaux gardent la trace de la présence française.

                                                                     

          Les cépages du Cap donnent des vins blancs comme des vins rouges. On trouve donc le Sauvignon, du Riesling et le Merlot. La légende dit même que Napoléon 1er buvait chaque jour une bouteille de Muscat issu, depuis le XVIIIème siècle, du vignoble de Constantia , près du Cap. Il y a même du « vin effervescent » qui est localement appelé « Champagne Cap Classic« . La liqueur la plus célèbre d’Afrique du Sud  est « Amurala » ou « crème de marula« . Elle est obtenue à partir des fruits verts  du marula qui appartient à la famille des anacardiacées au même titre que le manguier ou le pistachier. Mais la boisson la plus populaire est « le thé rouge » que l’on nomme en fait « Rooibos Bush« 

                                                                  

                                                                  

                      On peut noter que les propriétés de ce « Rooibos Bush » sont aussi utilisées en cosmétique avec la fabrication de savon et de crèmes hydratantes et adoucissantes.

                                            

              Cette diversité d’influence explique que l’on compte environ onze langues parlées dans le pays : zoulou, sotho, venda, tswana, xhosa, afrikaans, anglais, etc.  Il faut rappeler que les émeutes de Soweto en 1976 avaient pour origine que l’enseignement ne se faisait qu’en afrikaans dans un pays. C’est surtout avec les classes de 2BH et de  CAP APR et SH que Daleen a rencontrées ce même jour (en plus donc des 1BPF qui ont fait leur propre compte-rendu dans le billet précédent) que l’aspect social de l’Afrique du Sud a été développé.  Avec les 2BH, la conversation s’est prolongée en anglais et en français pour l’autre classe. Eh oui, il faut noter que notre invitée maîtrise bien notre langue.

                                    

                           

                      

                          

                      

        

 

                                                             

                                                            

                 Durant les questionnements, les élèves ont appris que la monnaie d’Afrique du Sud est le « rand » et que les prix-indexés sur le niveau de vie sud-africain-sont généralement inférieurs de 30% à ceux pratiqués en Europe.  Un euro vaut environ 11 rands. Les richesses du sol en or, platine et diamants   ont attiré les convoitises des colonisateurs européens. L’économie sud-africaine se développe et est même la plus puissante du continent africain. Ceci explique le développement assez rapide  de l’infrastructure surtout dans la perspective d’accueillir la Coupe du Monde de Football en 2010. Cependant, malgré la disparition de l’apartheid grâce aux implications de Frederik de Klerk, Nelson Mandela et Desmond Mpilo Tutu  et malgré les années qui passent quelques difficultés persistent dans la mise en place d’une société  égalitaire. Cependant une nation arc-en ciel a succédé à la domination des Blancs et le pays s’est dirigé vers la démocratie. « La discrimination positive » essaie de pallier les abus commis à l’époque de l’apartheid. Ces notions ont fortement intéressé les élèves de CAP APR et SH dont le programme scolaire prévoit la création d’un dossier sur « les inégalités sociales dans le monde et même plus précisément à l’intérieur d’un pays« . En plus un certain nombre d’élèves de ces deux classes sont elles-mêmes originaires d’Afrique et elles ont bien sûr mis très vite ceci en relation avec des propositions actuelles, en France, de rédiger un curriculum vitae quasi anonyme pour éviter un recrutement seulement en fonction de l’apparence ou bien de la consonnance du nom de famille.

                                                                            

                     Pour conclure son intervention, Daleen a fréquenté le restaurant d’intiation du lycée. A sa table étaient conviés, à l’initiative de Madame Vergnaud, notre proviseur, les professeurs impliqués dans ces animations ainsi que Fred, notre nouvel assistant d’anglais, qui vient en fait des Etats-Unis. Le rapprochement avec « l’apartheid » qui a aussi sévi là-bas ainsi que l’élection de Barack Obama, premier président américain métis étant quasi inévitable.

                           

Parmi les petits cadeaux que j’ai reçus de mon amie Daleen, j’aimerais vous montrer, par le biais de quelques photos, deux présents originaux : une petite cuillère de collection dont le blason montre le drapeau sud-africain et une serviette de bains aux motifs africains.

                                                    

     Merci de tout coeur Daleen d’avoir largement participé à ces animations pédagogiques qui ont éveillé l’intérêt  des élèves pour l’Afrique du Sud, pour avoir démontré que l’on peut apprendre sans s’ennuyer et sans ennuyer les autres. A travers les deux billets de ce blog qui sont consacrés à ta venue au lycée Monnet le lundi 4 octobre 2010 nous voudrions te témoigner notre grande reconnaissance.

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Les « kids » de Cincinnati

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            Pour les plus âgés des lecteurs de ce blog, le titre de cet article ne sera pas sans rappeler le film américain  de Norman Jewison « Le kid de Cincinnati » dans lequel Steve Mac Queen tient la vedette. Cependant je ne vais pas vous parler de cinéma ni de jeux de cartes  ( le héros est un as du poker), mais vous faire une sorte de compte-rendu de la visite de Marti Kitsinis, professeur de Français Langue Etrangère dans un lycée de Cincinnati (Ohio) et « les kids » (en français « les enfants »), ce sont ses élèves.

            Tout a débuté le 15 juin dernier quand cette enseignante et ses étudiants accompagnateurs sont arrivés en Europe en se posant à Madrid  où ils sont restés jusqu’au 17 juin. Puis ils se sont rendus à Tolède et à Barcelone, ont quitté l‘Espagne le 19 juin pour faire du tourisme dans le sud de la France : Avignon et Arles . Ils sont arrivés à Paris le 21 juin, jour de la fête de la musique, et ils s’y sont restés jusqu’au 24 juin, date à laquelle les élèves ont regagné les Etats-Unis.  Ils ont apprécié de nombreux monuments et lieux de la capitale mais voici deux photos les montrant à Paris, d’abord visitant le Musée du Louvre, puis se régalant à la crêperie Kern House du Quartier Saint Michel

                                                        

 

    Ce programme touristique avait été mis en place avant que des liens ne se nouent avec le lycée Jean Monnet de Limoges et c’est pour cela que les élèves de Cincinnati ne pouvaient pas rendre visite aux nôtres. Par contre, Marti Kitsinis avait l’autorisation de venir à Limoges dans le cadre d’une visite officielle. Les jeunes Américains sont donc repartis chez eux sans elle, mais avec le restant des accompagnateurs.

    Le 25 juin, Marti Kitsinis a donc rencontré Madame Vergnaud, notre proviseure et a fait la connaissance de Dominique Albrecht. En effet, les deux enseignantes n’avaient, jusqu’à présent, qu’échangé des messages électroniques . Comme les lecteurs doivent le savoir, je suis à l’origine du projet et de la mise en relation de toutes ces personnes. Nous avons immortalisé ces instants en prenant des clichés dans l’hôtel d’application du lycée.

                                                

 

     Après un repas pris au réfectoire du lycée, Dominique et moi avons joué les guides touristiques auprès de Marti. Nous lui avons fait visiter le magnifique jardin de l’Evêché qui surplombe la Vienne. L’Evêché  et son jardin datent de 1787 . Neuf jardiniers se chargent de biner, effleurer, arroser, etc.  Il fallait absolument que Marti voit cela d’autant que l’une des réputations de Limoges est la beauté de ses jardins. De plus, durant cet été, on peut y admirer une exposition d’objets en porcelaine disposés avec habileté. Outre la rocaille constituée de plus de 250 espèces résistantes à la sécheresse et les bassins, la fontaine est un cadre magnifique pour faire des photos dans ce lieu. C’est donc ce que nous avons fait.

                                                

                                                  

             Nous avons poursuivi par la visite des vieux quartiers de Limoges dont la fameuse Rue de la Boucherie avec les maisons à colombages, la place de la Motte et son superbe trompe-l’oeil, et tout ce que l’on appelle « la cité » où ont souvent lieu « les puces ».

                                                          

                                                     

 

                   Toutes ces visites nous ont occupées tout l’après-midi. Après un peu de repos (nous avons beaucoup marché)  et une bonne boisson fraîche (le soleil tapait dur !), il était vingt heures et l’heure de nous installer confortablement à la table du restaurant « Chez Alphonse  » où nous avons beaucoup parlé tout en dégustant des spécialités limousines car, chers lecteurs, Dominique et moi-même, dans les échanges en direction de Cincinnati, n’avons jamais omis la dimension gastronomique en raison de la spécificité de notre lycée.

                                                 

                                                La soirée s’est prolongée tard. Cependant le lendemain nous étions assez en forme pour nous rendre au Mémorial d’Oradour-sur-Glane. C’est un lieu incontournable parce qu’il marque historiquement notre région.  Dans leur correspondance et dans la construction du jeu à la manière de « Trivial Pursuit », nos élèves en avaient parlé à ceux de Cincinnati.

                                                       

              Nous avons poursuivi l’après-midi chez Dominique puis Marti a participé à un barbecue familial car, bien sûr, par delà le domaine pédagogique, la réalisation de ce projet passe par trois amitiés.

                                                   

                                                                                   

                     Le 27 juin Marti a quitté Limoges pour la Grèce où elle allait rendre visite à sa  belle-famille avant de regagner Cincinnati. Nous nous sommes séparées après avoir convenu de poursuivre le projet pour la période 2010-2011 et même peut-être d’encore plus l’élaborer en y associant éventuellement le professeur d’allemand du lycée Monnet  puisque parallèlement à nos échanges Deer Park  High School entretient des liens avec l’Allemagne, plus précisemment avec Sarrebruck  : des échanges franco-allemands pourraient être ainsi facilités et mener à une sorte de pédagogie « triangulaire » avec  la pratique du français, de l’allemand et de l’anglais.

                  La venue de Marti a été très appréciée par l’ensemble du lycée. Nous la remercions beaucoup et espérons que l’expérience pourra se renouveler. Le lycée Monnet aime à favoriser les échanges internationaux. La  prochaine visite attendue sera celle de Daleen, d’Afrique du Sud, dont les lecteurs assidus de ce blog ont déjà entendu parler. Ce sera pour cet automne.

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Le tour du monde ou quand la passion de la lecture pousse aux voyages

Littérature, Pays, Personnages, Société 4 commentaires

              Les romans d’aventures sont encore très « tendance » auprès des jeunes. Sans doute Jules Verne vous paraîtra-t-il démodé ou même « dépassé ». Pourtant il a encore ses admirateurs.

 

Jules Verne 

 

     Cinq semaines en ballon est le premier roman d’une série de 64 ouvrages dans lesquels l’écrivain entraînera ses lecteurs dans d’extraordinaires voyages. Il s’agit de traverser l’Afrique alors qu’à l’époque du récit ce continent est peu connu. De plus, le moyen de locomotion est peu courant puisqu’il s’agit d’une montgolfière. L’inventeur, Samuel Fergusson, survole même le désert saharien !Dans les années de publication, il s’agit d’une oeuvre de science-fiction. Le survol de l’Afrique fait rêver tellement il paraît improbable. Mais, bien sûr, maintenant, il suffit de prendre l’avion et vous êtes dans l’Océan Indien, à la source du Nil, etc . Bref, avec maintenant une grande aisance, vous visitez les contrées dont parlent les héros. Le tour du monde en quatre-vingt jours permet d’aller en Inde, au Japon et aux Etats-Unis, en utilisant paquebots ou trainsLes Enfants du capitaine Grant font atteindre les terres de Patagonie.

                                                                    

                                 couverture d'origine du tour du monde en quatre-vingt jours       

  Couverture d'origine des Enfants du Capitaine Grant                                        

Voyage au centre de la terre entraîne le lecteur dans les profondeurs du volcan Sneffels, en Islande. A travers le récit, le lecteur s’initie à la cryptolologie, à la  spéologie, à la paléontologie. Bref la transition de la littérature à la science se fait très facilement. Cette approche pédagogique rappelle celle qui est à l’origine de la réalisation de Vulcania en Auvergne : http://www.vulcania.com/

                                               Couverture d'origine de Voyage au centre de la Terrre

               La lecture de telles oeuvres peut donner envie d’explorer réellement les lieux décrits, surtout si le lecteur est un fondu d’aventures et veut dépasser les sentiers battus.

                 Mais cet état d’esprit va au-delà de Jules Verne. Les passionnés de mangas savent très bien qu’à travers les vignettes japonaises ils découvrent une civilisation. Bien sûr, c’est avant tout la vie quotidienne des Nippons dont il est question mais parfois l’action se passe en Europe, comme c’est le cas de Monster avec la République Tchèque.  Ainsi on peut estimer que les tours opérators s’inspirent de la passion livresque de leurs clients pour définir des itinéraires, c’est d’autant plus facile s’il s’agit de romans d’aventure.

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Goûtons l’Europe

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La sortie récente du film Julia et Julie a mis à l’honneur la cuisine française et a renforcé l’idée que  » gastronomie  » rimait avec  » Paris « . C’est vrai que nos chefs cuisiniers ont assuré notre renommée et ce depuis longtemps. Ils ont rivalisé d’imagination. Il en est de même pour l’organisation de la restauration. Chacun se souvient du maître d’hôtel Vatel qui, parce qu’au cours d’un repas offert par Condé à Louis XIV à Chantilly le poisson n’avait pas été livré à temps, se crut déshonoré et se transperça de son épée.

Le grand Condé 1621-1686

Louis XIV 1643-1715

Cependant la France n’est pas le seul pays d’Europe à proposer ce que l’on appelle  » de la bonne cuisine  » et  » un service de qualité « . C’est ce qu’ont voulu démontrer les élèves du Lycée Jean Monnet, en particulier les classes de 2ème année BTS pour la réalisation du repas et de Mise A Niveau pour la prestation auprès du client.

Le jeudi 1er Octobre, à partir de 19h, au Jardin des Mets, dans un décor aux couleurs de l’Europe avec la présence des drapeaux de l’ensemble de la Communauté économique et géographique, les clients pouvaient déguster des spécialités de différents pays. Les entrées froides permettaient d’émoustiller les palais en offrant la découverte de spécialités de Norvège , de Grèce, d’Italie et de France. Chacun pouvait, à loisir, déguster du saumon fumé appelé Gravad-lax, du  » tzartziki  » (yaourt au concombre et à l’ail), de petites boules de melons côtoyant du jambon de Parme ainsi qu’une salade de pâtes (  » penne  » c’est-à-dire des pâtes en forme de hampe de plume et  » pesto  » c’est-à-dire  » pistou  » génois avec des pignons de pins ), de la charcuterie française ( ballottine de caille et une terrine de campagne ).

Décoration avec les pays européens

L'Europe et ses drapeaux

Les apéritifs

Les différentes entrées

Liste des entrées proposées

L’appétit étant ouvert, un buffet chaud prenait le relais dans la découverte de ce  » voyage européen du goût « . Un  » waterzooï de poulet ‘ » ( préparation à base de poulet dont le bouillon ou le fumet est lié à la crème) permettait une invitation en Belgique puis un sauté de bœuf au paprika transportait en Hongrie et une  » zarzuela  » (sorte de bouillabaisse) assurait le départ pour l’Espagne. Tout n’était que délice. Dans l’assistance on notait la présence d’habitants des pays évoqués et ils s’accordaient à reconnaître la qualité et l’authenticité des plats proposés.

Le buffet chaud

Liste des plats de résistance proposés

S’en suivait le moment des desserts. Quelle saveur dans le  » tiramisù  » qui a été servi ! L’Italie culinaire y était toute entière avec le mascarpone, le café et le marsala ! Cependant la forêt noire d’Allemagne et l’apfelstrudel d’Autriche (une sorte de tarte aux pommes avec une pointe de cannelle) flattaient encore les sens. Une mousse au chocolat et des œufs à la neige ramenaient le client en France après ce survol, par les papilles, d’une partie du territoire européen.

Les desserts

Des délices

Carte des desserts

Autre carte des desserts

Des soirées comme celle-ci permettent d’apprécier (à noter c’est aussi l’un des sens du verbe « goûter« ) la diversité en matière de recettes culinaires, à travers cette connaissance, chacun ouvre son esprit, s’intéresse à d’autres cultures, d’autres civilisations. Merci aux élèves du lycée, merci à leurs professeurs de favoriser ce cheminement de l’esprit.

 

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A Camerino, sur les bancs de l’école avec Maria-Letizia

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J’enseigne le Français Langue Etrangère à ITCG Antinori à Camerino (région des Marches). J’ai 18 heures de cours par semaine à assurer. Les professeurs de collège et de lycée doivent passer un concours après l’université ou fréquenter une grande école. Les professeurs qui veulent faire des remplacements temporaires doivent s’inscrire sur une liste auprès des rectorats. Cette demande doit être renouvelée tous les trois ans. Entre-temps, les jeunes remplaçants qui travaillent ont droit à avancer dans le classement établi par discipline. Ceux-ci sont des enseignants « précaires ». En Italie, il n’existe pas de professeur-documentaliste. Il y a une bibliothèque dans laquelle vont des professeurs, entre deux cours, et ils sont à la disposition d’élèves qui voudraient emprunter un livre.

Pour la maternelle et l’école élémentaire, le recrutement est le même mais le diplôme universitaire n’est pas encore obligatoire. Les maîtresses d’école ont 24 heures de cours par semaine.

L’école publique en Italie est obligatoire et gratuite de 6 à 16 ans. Les collèges et les lycées font payer des sommes d’argent pour des frais de papeterie et l’assurance pour les cours de sport. A partir de la deuxième année de lycée on paie à l’État les frais de scolarité et on paye un impôt pour passer le baccalauréat et pour recevoir ce diplôme. Naturellement l’enseignement privé et payé. Même dans un établissement public, l’enseignement de la religion catholique est présent à tous les niveaux, sur demande, grâce aux accords signés par l’État italien et le Saint Siège le 11 février 1929 et renouvelés en 1989.

Les élèves débutent l’école à 3 ans avec la « scuola dell’infanzia« . Ils y restent jusqu’à 6 ans. Puis, de 6 à 11 ans, ils sont à la « scuola elementare » et les niveaux scolaires portent les noms suivants : « classe prima » (6 ans), « classe seconda », « terza », « quarta », « quinta ». Après la « quinta », l’élève est admis à la « scuola media » ‘collège). De 11 à 14 ans, ils fréquentent successivement : « classe prima », « seconda », « terza ». A la fin de la « terza media », les élèves ont un examen pour être admis à la « scuola superiore« . A ce niveau, il y a des spécialisations :

– scientifique (plus de maths, sciences, chimie, physique)

– classique (latin et grec)

– linguistique (langues vivantes)

– pédagogie (psychologie et pédagogie)

– « Istituti tecnici » (lycées qui fournissent des disciplines plus proches du monde du travail : agriculture, hôtellerie, commerce, expert chimique, géomètre). Tous ont une durée de 5 ans.

Après le liceo (lycée), on va généralement à l’université. Après le « diploma » (Baccalauréat Institut Technique), on peut chercher un emploi mais aussi fréquenter l’université. A tous les niveaux scolaires, les élèves sont notés de 0 à 10 et la moyenne est 6. Les élèves de maternelle passent 40 heures par semaine à l’école, ceux de l’école primaire 28 et ceux du collège et du lycée environ 36 heures.

Des travaux pluridisciplinaires ne sont pas prévus dans les référentiels scolaires. Pourtant, cela est possible et de le proposer dans le planning du conseil de classe. On commence peu à peu de donner des cours de sciences en anglais, ou des cours de droit et d’économie en français ou en allemand. Ce n’est pas très courant au niveau de l’école mais, mon mari, qui enseigne à l’université, assure très souvent ses cours en anglais. Il y a environ 202 jours de classe par an.

Nos congés se décomposent comme ceci :

-1er et 2 novembre

– 8 décembre (Vierge immaculée)

– Noël (15 jours)

-Pâques (15 jours)

– 25 avril ( fête de la Libération)

– 1er mai

– 2 juin (fête de la république)

Il n’y a généralement pas de jours de congé pour Carnaval ou pour Pentecôte

Pour plus de renseignements sur le système scolaire italien, vous pouvez consulter :

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_%C3%A9ducatif_italien

http://www.onisep.fr/onisep-portail/portal/media-type/html/group/gp/page/interieur.espace.listeDocs/js_peid/InitInterieurEspaceListeDocs/js_peid/ListeDocs

http://www.lp.bourdelle.free.fr/corresp/fuscaldo/syst.htm


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A Krnov, sur les bancs de l’école avec Lenka

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  La République Tchèque préside l’Europe depuis début janvier, donnons la parole à son « ambassadrice » en la personne de Lenka  pour nous présenter le système scolaire de ce pays. Notre propre système scolaire étant en pleine contestation (port de l’uniforme suggéré, évaluation en CM2 imposée mais partiellement boycottée, baccalauréat professionnel obtenu en 3 ans au lieu de 4 ans, remise en cause de l’école maternelle, suppression de postes d’enseignants, autonomie des universités, etc), il m’a semblé intéressant de connaître ce qu’il existe ailleurs pour faire d’éventuelles comparaisons.

   

 

   » En République Tchèque, l´école est obligatoire entre six et quinze ans cela veut dire que l’enfant passe neuf ans à étudierNotre année scolaire a dix mois : de septembre au trente juin. Pendant l´année scolaire, les enfants ont des vacances d´automne ( deux jours) de Noël ( d´une à deux semaines), de printemps ( une semaine, à Pâques)  deux jours plus un jour entre deux semestres. Les grandes vacances d´été durent deux mois. Pendant les jours fériés, les élèves n´ont pas de cours, le directeur de l´école peut en plus allonger ces jours d´un ou deux jours supplémentaires. L’enseignement public est gratuit à tous les niveaux (école primaire, collège, lycée et université) cependant parfois il faut payer les livres scolaires et il y a des frais d’examen d’entrée à l’université.  L’enseignement religieux n’est pas dispensé dans les établissements laïcs. Bien entendu, les établissements privés sont payants.

 

 

    Les petits enfants peuvent fréquenter les crèches et l´école maternelle, mais la vraie éducation commence à l´école primaire. Elle est divisée en deux niveaux.

    Pour le premier niveau il y a cinq cours, on les appelle : « première» , «deuxième» , «troisième» , « quatrième»  et «cinquième» classe. Pour le second niveau il y a quatre cours, ça commence par «sixième classe»  et finit par «neuvième classe» .

     Après l´école primaire, les élèves peuvent fréquenter un  collège. Les élèves  du collège ont de 30 à 32 heures de cours par semaine. Les cours commencent à 8 heures et finissent vers 13h30, mais ça dépend aussi de l’établissement Parfois, exceptionnellement, il y a cours l’après-midi mais il n’y a pas de cours le samedi. Les cours durent 45 minutes et entre deux activités il y a une pause de 10 minutes. Une récréation de 20 minutes est prévue et il faut aussi enlever une heure pour prendre le repas de midi.  

      Puis  il y a le lycée dans lequel les cours commencent aussi à 8 heures pour se terminer à 14h30, il y en a plusieurs types – techniques, généraux, d´agriculture, du commerce etc. Les  élèves sont notés avec des chiffres. La meilleure note est « 1 » et la pire est « 5 ». Si un élève a deux fois la note « 5 » sur son bulletin, il doit prendre des cours de rattrapage et il est possible que l’on décide de le faire redoubler.  Les éleves reçoivent le bulletin scolaire deux fois par an, à la fin de janvier et à la fin du juin. Les études au lycée durent quatre ans et elles finissent par le  baccalauréat. Le baccalauréat est composé de quatre matières et il est préparé pas chaque école. Pour montrer la valeur objective et le sérieux des résultats de cet examen, l´année prochaine on planifie de mettre en pratique un système de baccalauréats d´Etat.

    En plus des lycées, il existe  des écoles d´apprentissage.  Ces études durent trois ans et  finissent par un brevet. Les élèves deviennent des artisans ou des ouvriers qualifiés.

   Les élèves qui ont réussi leur baccalauréat peuvent envoyer une demande pour continuer leurs études à une haute école ou à une université. Mais, pour y faire leurs études, ils doivent passer un examen d´entrée. En République Tchèque il existe beaucoup d´universités, les étudiants ont alors un grand choix. Les études supérieures durent trois ans pour la licence et cinq ans pour un titre d´ingénieur ou pour la maitrise. Après, les étudiants peuvent préparer un doctorat. A la faculté de médecine, le programme dure six ans. Les études supérieures se terminent par un examen d´Etat et une soutenance de mémoire. Les étudiants qui ont réussi obtiennent un titre académique et un diplôme.

    Pour devenir professeur, il faut étudier à l’université durant 4 ou 5 ans et posséder un titre académique appelé « Magister« . A l’école élémentaire, le professeur enseigne toutes les matières, au niveau du collège et du lycée, généralement, le professeur est chargé de deux disciplines. Les professeurs travaillent réellement 40 heures par semaine mais ont 21 ou 22 heures de cours.

 

 

   Pour avoir plus de détails sur notre système scolaire tchèque, je vous propose de visionner ces deux sites particulièrement bien explicatifs . Ce sont :

http://www.europschool.net/static.php?op=formation/doss_struct_republique_tcheque.html&npds=1 et

http://www.czech.cz/fr/travail-etudes/je-veux-etudier/le-systeme-educatif/le-systeme-educatif-en-republique-tcheque?i=1?i=1 

   Il y a aussi des informations sur le site de l’O.N.I.S.E.P.  : http://www.onisep.fr/onisep-portail/portal/media-type/html/group/gp/page/interieur.espace.listeDocs/js_peid/InitInterieurEspaceListeDocs/js_peid/ListeDocs/js_peid/Rechercher?reference.code=19238946101f7670a1081fa3000a7fe5&reference.langue=fr&reference.version=0&typeDoc=article

 

 

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Un personnel stylé

Economie, Gastronomie, Grands événements au lycée, Humour, Littérature, Pédagogie, Personnages 64 commentaires

 Lisez bien  ce texte et prêtez attention aux mots écrits en gras :

  « Après une attente gratinée sous un soleil au beurre noir, je finis par monter dans un autobus pistache où grouillaient les clients comme asticots dans un fromage trop fait. Parmi ces tas de nouilles, je remarquai une grande allumette avec un cou long comme un jour sans pain et une galette sur la tête qu’entourait une sorte de fil à couper le beurre. ce veau se mit à bouillir parce qu’une sorte de croquant (qui en fut baba) lui assaisonnait les pieds poulette. mais il cessa rapidement de discuter le bout de gras pour se couler dans un moule devenu libre.

  J’étais en train de digérer dans l’autobus de retour lorsque, devant le buffet de la gare Saint-Lazare, je revis mon type tarte avec un croûton qui lui donnait des conseils à la flan, à propos de façon dont il est dressé. L’autre en était chocolat. »

               Raymond Queneau Exercices de style, 1947, Gallimard

           Oui, l’auteur y a développé tout le champ lexical relatif à la gastronomie. Comme cet extrait provient du livre Exercices de style, cela m’a donné l’idée, moi-aussi, de faire un jeu de mots et de parler du personnel stylé (c’est-à-dire des employés d’hôtel qui effectuent leur service dans les règles). On pense tout de suite à l’art culinaire et le premier nom qui vient à l’esprit est bien entendu Auguste Escoffier (1846-1935). Il est l’ambassadeur de la haute gastronomie française et est très connu pour être l’inventeur de la « Pêche Melba » faite en l’honneur de la cantatrice australienne Nellie Melba . Il a écrit de nombreux ouvrages qui font notoriété. Je vous invite à visiter de façon virtuelle le musée de l’art culinaire appelé aussi fondation Auguste Escoffier  Institut Joseph Donon : http://www.fondation-escoffier.org/escoffier/. A noter qu’à l’intérieur du site un espace est dédié à Bernard Loiseau. Le musée se trouve en fait à Villeneuve-Loubet-Village dans les Alpes-Maritimes.

          La réussite des mets vient souvent des ustensiles utilisés : emporte-pièce, moulin à poivre, spatule, etc. Il vous revient en mémoire les termes culinaires : mijoter, griller, frémir, etc. Tous ces actes ne se concoivent qu’avec une bonne batterie de cuisine. Visitez alors le musée des ustensiles de cuisine anciens situé à Saint-Denis-la-Chevasse en Vendée : http://ustensiles.cuisine.free.fr/index.html

        Le zèle du personnel se note aussi dans la façon de dresser la table. La Maison régionale des arts de la table située à Arnac-Le-Duc en Côte d’Or expose vaisselle, verreries et couverts, donne des renseignements sur les traditions de cuisine :  http://www.musee-artsdelatable.com/

     Je convie nos nouveaux amis de Nouvelle-Calédonied’Afrique du Sud, du Canada, du Brésil, du Japon, d’Islande, d’ Ohio, de Georgie (l’ouverture de leur blog est toute récente), de Norvège,  d’Islande, d‘Italie et des Canaries à prendre place de façon virtuelle à notre table et qu’éventuellement, sous cet article, en quelques lignes, ils nous parlent de la cuisine de leurs pays. Je les remercie d’avance.

    J’invite aussi « à ma table » nos élèves car je sais que certains viennent d’ailleurs : Bulgarie, Yougoslavie, Inde, Maroc, Côte d’Ivoire, Mayotte, Algérie, Afghanistan, Portugal, Vietnam, Espagne, etc . Venez nous expliquer ce que l’on mange chez vous et surtout comment on le prépare.

   Je vous remercie tous d’avance.

 

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Bonnes vacances !

Grands événements au lycée, Humour, Pédagogie, Société 8 commentaires

    Si l’on s’en réfère à l’étymologie du mot « vacances« , il faut se reporter au latin « vacans, -antis » qui veut dire « qui est vide« . Et effectivement le lycée sera « vidé » de ses professeurs et de ses élèves à partir de ce soir. Il n’empêche que cela fera un grand vide jusqu’à la rentrée car nous nous étions bien habitués à nos rendez-vous quotidiens. A noter que l’expression n’est pas vide de sens car cela fera un pincement au coeur. Mais nous ne partirons pas à vide parce que nous nous sommes beaucoup enrichis pendant cette année scolaire, nous avons beaucoup appris et surtout nous avons fait plus ample connaissance par le biais des différents blogs existants dans ce lycée. Non, ces espaces n’ont pas tourné à vide : preuve en est le succès de nos élèves aux examens car cette nouvelle manière d’apprendre les a hautement stimulés.

   Bien sûr, maintenant, il nous faut nous reposer, mais cette pause nous permettra d’avoir encore plus d’énergie pour la rentrée prochaine. A ce titre, je vous propose un tableau comparatif des vacances scolaires dans les différents pays européens : http://www.hautes-alpes.net/vacances-scolaires.html . Il faut tout de même relativiser la conclusion à laquelle on pourrait aboutir, à savoir que les enseignants et les élèves français ont beaucoup plus de vacances! En effet, « un jour de classe » en Italie, en Allemagne ou dans les autres pays présentés n’a pas le même sens que « un jour de classe » en France, je veux dire par là que le nombre d’heures de cours n’est pas le même. Nos élèves travaillent beaucoup plus, non seulement en temps passé dans le bâtiment scolaire mais aussi avec les devoirs qu’ils ont à faire à la maison. Sans en faire une référence, regardez l’enquête faite par ce syndicat concernant le temps de travail des élèves : http://www.sgen-cfdt.org/actu/article1205.html  Il devient alors évident que les enseignants français sont finalement plus sollicités que ceux ailleurs en Europe puisqu’il faut qu’ils préparent plus de travail à fournir à leurs élèves.     

    Je vous invite aussi à lire les messages parus sur ce forum dont l’objet de discussion était « Les enseignants sont-ils des privilégiés ? ». Il y est question des enseignants de « disciplines » (maths, français, etc) agrégés qui passent 15 heures par semaine au lycée et aussi de ceux qui sont certifiés et qui ont donc 18 heures de cours par semaine à effectuer dans leurs établissements scolaires.  Lisez donc attentivement  http://forum.orange.fr/liremessages.php?idsection=1110&thread=705899  et ensuite imaginez que la réflexion se soit poursuivie en prenant aussi en considération les professeurs-documentalistes qui ont 30 heures de présence par semaine dans le CDI + 6 heures ailleurs consacrées « à des recherches »  ( comprendre « lire, aller dans les bibliothèques, les librairies, faire de la veille documentaire, etc » et donc, en vérité, ces 6 heures ne suffisent pas et deviennent parfois le double!), vous seriez sans doute encore plus surpris car peu de personnes savent exactement en quoi consiste ce métier.

    A l’heure des « réformes scolaires », il me semblait important de vous proposer quelques pistes de réflexion à méditer pendant l’été pour être totalement en forme lors de la reprise.

     A bientôt donc et merci pour vos passages, vos commentaires, etc. En principe, il n’y aura pas de nouveaux billets avant la rentrée, mais rien ne vous empêche d’indiquer votre avis  à propos de ceux qui sont déjà écrits. J’y répondrai et si besoin « j’alimenterai » en informations complémentaires les rubriques qui existent déjà.

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Des astuces documentaires : une sélection de sites

Littérature, Pédagogie 4 commentaires

       Je vous livre un peu en vrac des références de sites que j’ai découverts en « surfant » et je vous assure que les utiliser vous évitera bien des écueils, pour rester dans le vocabulaire aquatique !

     Parfois vous hésitez sur l’orthographe d’un mot, sur la conjugaison d’un verbe ou bien vous vous avez tout simplement envie de vous cultiver : http://edanslo.zefab.info/

       Vous vous y perdez avec la réforme orthographique annoncée il y a quelques années : http://www.orthographe-recommandee.info/index.htm

       Vos enfants, vos élèves vous posent une multitude de questions sur tout et sur n’importe-quoi, il existe un site qui répond absolument à tous les « pourquoi » :  http://www.pourquois.com/ et, à peu près dans le même esprit : http://pagesperso-orange.fr/dit_papa/

     Vous voulez tout savoir sur les auteurs francophones, alors consulter les fiches faites par les documentalistes du lycée Blaise Cendrars de Sevran (93) : http://www.ac-creteil.fr/lycees/93/bcendrarssevran/index2.html#

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Limoges : ville pilote pour la céramique

Animations culturelles Aucun commentaire

      Dans un souci de protection  d’un patrimoine qui a fondé leur réputation, cinq villes européennes ont décidé de s’associer.  Limoges est à l’initiative  de l’idée. Pécs (Hongrie), Aveiro (Portugal), Selb (Allemagne) et Deft (Pays-Bas) l’ont rejoint.  La création de ce réseau implique que chacune des villes partenaires mette en place un comité de pilotage local réunissant les principaux acteurs concernés par la céramique.  Le projet s’appelle UNIC (Urban Network for Innovation in Ceramic), mais espérons qu’il ne sera pas « unique », que d’autres villes européennes se regrouperont pour défendre leur prestige! 

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