Et pendant ce temps là …

Animations culturelles, Gastronomie, Grands événements au lycée, humeur, Jeu, Langues, Littérature, Pays, Pédagogie, Société 9 commentaires

      Amis lecteurs ou visiteurs vous avez sûrement l’impression que ce blog est devenu moribond parce que depuis janvier il n’y a eu aucun nouvel article. C’est vrai, cependant il y a eu de nouveaux commentaires et donc vous avez pu noter une certaine évolution. Cette absence de grande intensité, tout au moins si vous prenez comme référence le rythme auquel je vous avais habitué, s’explique par une très grande fatigue et donc une impossibilité de gestion d’un espace virtuel en plus du travail « habituel » au niveau d’un CDI. La difficulté est en fait que le « succès » du CDI au niveau des élèves est tel que ma collègue et moi sommes sans cesse sollicitées durant nos 30 heures de présence dans ce lieu et que donc, concrètement, cela veut dire que je dois rédiger les articles, valider les commentaires, chercher de nouvelles informations à diffuser, sur mon temps personnel de repos. Alors il arrive un moment où il y a saturation et où le corps se rebelle et dit « stop ».

       Un blog n’est que le « sommet » visible d’un immense iceberg et donc, dans les profondeurs cachées, je poursuivais mes liens avec des professeurs de français langue étrangère et ceci dans l’intérêt du lycée. C’est ainsi que j’ai mis en relation Dominique Albrecht, professeur d’anglais des 2H 1 et des 2 BPF, avec Marti Kitsinis qui enseigne le français à http://www.deerparkcityschools.org/ de Cincinnati en Ohio. Les échanges se sont  faits par messagerie électronique sous la direction des professeurs respectifs, en anglais, pour nos élèves, en français pour les Américains.  Mais les échanges se sont intensifiés au point d’envisager de faire des cadeaux aux nouveaux amis et surtout de les amener à connaître la région et donc de leur donner l’envie d’y venir. J’ai alors proposé à Dominique de réaliser une « variante  maison « du « Trivial Pursuit » en imaginant des questions sur Limoges et le Limousin. A l’aide de documents fournis par l’Office du tourisme de la ville, les élèves ont imaginé des questions sur l’histoire, la géographie, la gastronomie, etc liéees à notre département.

                                                                               

                                                                                Les questions

          Quand la maquette et les questions ont été prêtes, un colis a été fait pour le  poster aux amis. Regardez plutôt comment ils ont réagi .

                                       Captivés par le jeu

                                                                     Et on propose des réponses

                                                                     Marti aide pour les questions du trivial pursuit

                                                                     Les élèves se détendent tout en découvrant notre région

                              Avant le début des échanges, Marti Kitsinis avait programmé un voyage en Europe avec une partie de ses élèves, avec visite de la Côte d’Azur et d’une partie de l’Espagne.  En voyant l’évolution des échanges, elle a décidé d’inclure un passage à Limoges et la visite du lycée Jean Monnet. Aussi sera-t-elle parmi nous du 24 au 27 juin.  Marti, you are welcome !                                       

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Lendemains de fêtes

Gastronomie, Grands événements au lycée, Société 7 commentaires

Le 17 décembre, l’arrivée brutale de la neige sur le sol limousin a légèrement anticipé la date officielle des vacances. Chacun s’attendait à un « Noël blanc » à cause de l’épaisseur de la couche de poudreuse. Tout était devenu immaculé, chacun à pas feutré et hésitant sauf bien sûr les enfants ravis de la métamorphose de la région en station de ski !

  Le Limousin sous la neige

En fait, il n’en a rien été ! Noël n’a pas été « blanc », tout avait disparu avant la date, mais cette intrusion inattendue de la neige a beaucoup perturbé la circulation routière et donc les achats festifs ont été effectués à la dernière minute. Je ne veux pas seulement parler des cadeaux, je vise aussi la nourriture et les alcools. Pour bien démarrer la fête, on propose souvent des cocktails aux amis :  à base de rhum pour la Piña Colada et le Mojito, de vodka pour le Bloody Mary et l’Harvey Walbanger, de téquila pour l’Acapulco ou le Margarita, de gin pour le Negroni et le Tom Collins.

Piña colada

Mojito

Bloody Mary

Harvey Wallbanger

Margarita

Acapulco

Tom Collins

Negroni

Suivront bien sûr les huîtres, les escargots, le foie gras, le saumon puis la dinde aux marrons, la bûchée glacée et les chocolats. Les mets seront accompagnés des vins en rapport, probablement du champagne pour le dessert. Allez, pour vous faire rêver, je vais vous redonner les appellations habituelles des bouteilles de champagne en fonction de leurs volumes :  1/4 de bouteille Piccolo, 1/2 de bouteille Fillette, 2 bouteilles Magnum, 3 bouteilles Marie-Jeanne, 8 bouteilles Impérial, 16 bouteilles Balthazar, 20 bouteilles Nabuchodonosor.

Bouteille de champagne

En l’espace d’une semaine ce sont deux bombances gastronomiques et c’est bien sûr un peu ballonné et grisé que chacun reprend son poste en ce jour.  La neige est revenue hier au soir, comme pour évoquer la nostalgie des vacances. Malgré tout, chers lecteurs,  je vous adresse mes meilleurs vœux pour 2010.

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La gastronomie a sa semaine

Animations culturelles, Cinéma, Gastronomie, Grands événements au lycée, Littérature, Métier, Pédagogie, Société 11 commentaires

La « gastronomie » est la connaissance de tout ce qui se rapporte à la cuisine,à l’ordonnance des plats, à l’art de déguster et d’apprécier les repas. La diététique est normalement présente dans ce domaine, cependant, et il faut vraiment y réfléchir, il est à noter que l’adjectif correspondant, « gastronomique » implique une cuisine soignée mais aussi abondante, et que le nom commun correspondant, « gastronome », sous-entend l’idée de « bonne chère » que l’on pourrait rendre synonyme de « bien et beaucoup manger ». http://www.tv5.org/TV5Site/lf/merci_professeur.php?id=3289 nous apprend que l’expression est à mettre en relation avec « cara » qui désigne le visage car le sourire semble être la garantie d’un bon accueil et, par extension, l’opportunité d’être bien traité et donc la perspective de se voir offrir un repas. Autrement dit, il y a un lien évident entre « accueil » et « hospitalité« , ce mot désignant l’art de recevoir et d’héberger quelqu’un chez soi. Il faut aussi noter le double sens du mot « hôte » puisqu’il désigne à la fois la personne qui est reçue que celle qui reçoit.

Dans notre Limousin dont la devise est « finissez d’entrer« , vous comprendrez bien l’importance des moments durant lesquels on peut festoyer, ripailler. Il est de tradition de discuter le bout de gras dans la rue de la Boucherie. La Frairie des petits ventres est une journée gastronomique dont l’origine vient du Moyen-Age . Elle a lieu le troisième vendredi d’octobre. Le lycée s’associe bien entendu à cette manifestation. Pour cela, il suffit de consulter la liste des menus proposés au Jardin des Mets durant cette période : http://www.lyc-jean-monnet.ac-limoges.fr/spip.php?page=agenda&annee=2009&mois=10 . Les menus seront réalisés en partenariat avec de grands chefs cuisiniers de la région. Les produits du terroir (en particulier la châtaigne, le veau et le cidre) y seront particulièrement célèbrés. La pomme du Limousin est mise à l’honneur sur ce site : http://www.pomme-limousin.org/Il y aura de nombreuses manifestations en ville. En voici le programme : http://www.legout.com/operation.php?region=0&part_id=27514

Châtaigne

Vache de race limousine-en-correze-2

Au niveau du CDI, nous proposerons des animations visant à la fois à approfondir la connaissance des élèves dans le domaine de la gastronomie ainsi qu’à leur permettre de découvrir, par ce biais, d’autres pays, des poètes, des dates historiques importantes dans l’histoire de l’humanité. D’ici peu, nous inviterons donc les professeurs à venir s’inscrire avec leurs élèves pour participer à cette activité à la fois ludique et instructive.

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En Février : des baisers et des bugnes

Gastronomie, Humour, Langues, Pays, Pédagogie, Société 9 commentaires

     La semaine dernière, nous avons évité de nous crêper le chignon en mangeant nos galetous. Cela aurait été d’autant plus dommage que le 14 février, c’est la Saint Valentin et il vaut mieux échanger des baisers ! Si c’est le coup de foudre réciproque, une ère nouvelle s’ouvre faite de serments, de caresses et de mots doux. A noter qu’au Japon, comme notre amie Mariko nous l’avait signalé l’an passé, la « Saint Valentin » ne concerne que les femmes car elles doivent offrir une boîte de chocolat ou de biscuits aux hommes. Oui, c’est à tous les hommes et en particulier à leurs collègues de travail. Mais les nipponnes sont rusées : si elles éprouvent de l’affection pour celui à qui ira le cadeau, elles lui offriront  du « honmei choco » (traduire « du chocolat véritable »), sinon ce sera  du  « giri choco » (chocolat obligatoire et de moins bonne qualité). Si ces derniers apprécient ce geste, ils devront,  pour le 14 mars, c’est-à-dire un mois plus tard, offrir à leur tour quelque chose : chocolat, fleur, etc. Le 14 mars s’appelle « le jour blanc » en référence au fabricant de marshmallow  (souvent de couleur blanche) qui a inventé cette tradition pour faire vendre ses sucreries.

 

 

   Mais, Février, c’est aussi  « Mardi -Gras » .  Cette date est connue pour les « bugnes« .  Non, je ne veux pas faire référence au sens un peu familier de « bugne », celui qu’on lui donne du côté de Lyon, à savoir un « coup ». Oh non, après les tendresses des amoureux, il y aurait déjà des femmes battues ! Je plaisante bien sûr ! « Bugne » est aussi la manière de désigner un beignet dont il est de tradition de manger pour le mardi-gras. Comme pour Chandeleur, à l’origine, il s’agissait de confectionner un mets comportant le plus possible d’ingrédients ensuite interdits durant la période de carême : beurre, huile et oeufs. Suivant la région, le beignet change d’appellation : bottereau dans la région nantaise, merveilles dans le Bordelais, oreillettes en Provence, tourtisseaux dans le Poitou, etc. Les beignets du Mardi-Gras s’appellent « roscos » en Espagne. En Espagne, il y a également les « churros » que nous surnommons « chichis » en français. En Argentine ainsi qu’au Pérou, les « churros » sont fourrés au lait concentré sucré.

                             

        Mais les beignets ne sont pas obligatoirement associés au Mardi-Gras. Ainsi, à l’île de la Réunion, on peut trouver tout au long de l’année des « bonbons piments » . Vous pouvez avoir un idée de leur apparence à http://flickr.com/photos/bezombes/2627608738   Au Japon, le tempura  est une sorte de beignet. Il s’agit d’une pâte à frire fluide que l’on sert avec du riz, de la viande ou du poisson ainsi que des légumes.  Au Canada et aux Etats-Unis, ce sont les beignes ou « donuts » qui ont un grand succès surtout dans les firmes de restaurations rapides. En Israël, le soufganiya est un beignet consommé surtout pour Hanoucca ou « fête des lumières » qui a lieu en novembre.

 

                                                            

Vous pouvez avoir quelques recettes de savoureux beignets  à : http://www2.ac-toulouse.fr/col-jmoulin-toulouse/club/1998/recett03.htm

                             

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Eclairez donc ma lanterne !

Gastronomie, Grands événements au lycée, Métier, Pays, Pédagogie, Société 7 commentaires

    Il y a des expressions qui sont à prendre au sens figuré mais qui, dans certaines circonstances, prennent une tournure particulière. Ainsi « éclairez donc ma lanterne » veut dire, au sens figuré, « informez-moi« , « expliquez-moi« . Cependant cette façon de s’exprimer n’est pas anodine en ce lundi 2 février : c’est la « chandeleur » ! Etymologiquement, il s’agit de « la fête des chandelles » car on allumait des bougies en signe de purification, quarante jours après la Noël et il y avait une procession aux chandelles en l’honneur de la présentation de Jésus au temple et de la Sainte Vierge. Certains y voient aussi une allusion au fait qu’au début de février la clarté naturelle du jour a tellement progressé que justement l’usage des candelabres pour éclairer les intérieurs de maison se raréfie. Mais les chandeliers sont aussi associés à l’idée de fête, souvenez-vous de l’expression « un dîner aux chandelles » pour évoquer une soirée qui sorte de l’ordinaire et souvent dans le cadre d’un repas qui se veut intime et en même temps somptueux. Il y a de nombreuses  expressions qui contiennent les mots « chandelle »  ou « chandelier » :

– « Faire des économies de bouts de chandelle » pour dire qu’en fait les restrictions qui sont faites ne sont pas vraiment utiles

-« Brûler la chandelle par les deux bouts » pour dire, au contraire, être très dépensier et aussi trop fêtard

-« Devoir une fière chandelle à quelqu’un » pour dire lui être reconnaissant (l’expression renvoit étymologiquement au fait qu’en signe de remerciement la personne aidée allait faire brûler un cierge)

-« En voir trente-six chandelles » pour dire être abasourdi après un coup violent

– « Le jeu n’en vaut pas la chandelle » pour dire que ça ne sert à rien

– « Monter en chandelle » pour dire que l’on fait des progrès de façon très rapide

– « C’est une chandelle qui s’éteint » pour dire qu’une personne très âgée vient de mourir

– » Souffler sa chandelle » pour dire qu’une personne meure

– « La chandelle brûle » pour dire que le temps presse

– « Tenir la chandelle » pour dire qu’une personne est compromise dans une affaire de galanterie

– « Etre placé sur le chandelier » pour dire qu’une personne occupe un poste important

– « Mettre la lumière sur le chandelier » pour dire que toute la vérité sera dite, rien ne sera caché

– « Il faut voir cela à la chandelle » pour dire il faut attendre avant de se prononcer

– « Il n’y a si petit saint qui ne veuille sa chandelle » pour dire que chacun s’attend à une certaine reconnaissance pour ce qu’il a fait.

– « Moucher la chandelle » pour parler d’un coït interrompu

– « Venir se brûler à la chandelle » pour dire sortir d’un endroit sûr pour s’exposer à des dangers

– « Porter une chandelle à Saint Michel et l’autre à son serpent » pour dire que l’on ménage les méchants en honorant les bons

– « Porter sa chandelle à un autre saint » pour dire qu’on ne peut rendre le service demandé et qu’il faut voir avec quelqu’un d’autre

« Etre réduit à la chandelle bénite » pour dire qu’on est à la dernière extrémité

-« Brûler une chandelle d’un liard à chercher une épingle dont le quarteron ne coûte qu’un denier  » se dit pour dépenser beaucoup d’énergie pour avoir une babiole

– « Brûler une chandelle en plein midi » pour dire faire une dépense inutile

-« La chandelle qui va devant éclaire mieux que celle qui va derrière » pour dire, au sens propre, que le porteur de lumière doit être placé devant pour éclairer le cortège. Au sens figuré, l’expression a plus ou moins le même sens que « un tiens vaut mieux que deux tu l’auras »

–  » La chandelle se brûle » pour dire il faut hâter le pas si on veut arriver avant la nuit

– « Cacher la chandelle sous le boisseau » pour dire cacher ou supprimer un talent qui se fait jour

– « Moucher des chandelles avec les doigts » pour dire être très téméraire

 

          A la Chandeleur, selon la tradition, il s’agissait de terminer au plus vite toutes les provisions qui ne pourraint être consommées pendant la Carême et donc, forcément, il fallait manger des plats riches avant cette période de jeûne. En effet, à l’origine, ce sont les quarante jours qui précédent Pâques. A partir du « Mercredi des Cendres« , il fallait presque s’en tenir à la xérophagie (absorption limitée au pain et aux fruits secs). Le « Mardi gras »  ou le « Jeudi gras » (en Pologne et en Allemagne) portent bien leur nom car  ce sont des jours où l’on fait bombance et grande ripaille. Cette année, le mardi gras sera le 24 février et le « mercredi des cendres » le lendemain.

       L’abstinence alimentaire durant cette période de carême consistait (maintenant, même chez les chrétiens les plus stricts ces pratiques se sont amoindries) donc à refuser de consommer de la viande, des œufs et des laitages. Alors, bien sûr, on comprendra la confection des crêpes faites à partir d’oeufs et de lait et qui peuvent être mangées nature ou bien garnies de sucré ou de salé.   Certains voient dans la forme circulaire et la couleur de la pâte  une allusion au soleil qui, lui-aussi, est associé à l’idée de lumière. En suivant ce lien vous aurez quelques suggestions de savoureuses  recettes de crêpes fourrées avec divers ingrédients  : http://www.linternaute.com/femmes/cuisine/magazine/dossier/crepes/recettes/1.shtml . La plus célèbre des crêpes sucrée est bien entendu la crêpe Suzette inventée par Auguste Escoffier  A noter que, grâce à la patience  et à la compétence pédagogique de leurs  deux professeurs de biotechnologie, les élèves de CAP APR sont devenus des experts de l’art de faire des galettes (autre nom des crêpes, surtout lorsque le contenu est salé). Venez donc le lundi et le mardi manger au « Monnet Express » ! .

         

 

    La tradition de la Chandeleur veut l’on lance la crêpe en l’air en tenant d’une main la poêle et, dans l’autre main que l’on serre très fort un louis d’or (ou une autre pièce) tout en formulant un voeu de richesse. On dit aussi que la première crêpe faite doit être jetée si haut qu’elle doit atterrir en haut d’un placard où elle devra rester jusqu’au 2 février de l’année suivante !  Ce serait un gage de prospérité et de bonheur ! Ah, les superstitions ! Mais sans doute faut-il y voir un lien avec les expressions « retourner quelqu’un comme une crêpe » qui veut dire lui faire changer facilement d’opinion et « laisser tomber comme une crêpe » qui veut dire abandonner très vite quelqu’un.

        Il est à noter que tout au long de l’année, en Limousin, nous consommons des « galetous » appelés aussi « tourtous« . Ce sont des galettes à base de farine de sarrasin ou de « blé noir ». Elles remplacent plus ou moins le pain, peuvent être mangées nature, tout au long du repas en accompagnement aussi bien de l’entrée que du plat de résistance que du dessert, ou même encore fourrées avec de la charcuterie ou bien du fromage blanc ou encore de la confiture. En Corrèze, il y a aussi les « pompes« , crêpes de blé noir et de froment.

     A l’étranger, il existe d’autres traditions pour la Chandeleur. Ainsi, au Canada, dans la province de Saguenay, on propose des « cretons de la Chandeleur »  dont on peut voir la recette à http://www.saveursdumonde.net/recettes/cretons-de-la-chandeleur/ . En tout cas, bon appêtit à tous et surtout, autour de ces crêpes, n’allons pas …nous crêper le chignon ! Cette expression veut dire « se disputer », « se battre ».

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Sans le sou

Animations culturelles, Collection, Humour, Littérature, Pays, Pédagogie, Personnages, Société, Théâtre 15 commentaires

     Les vacances approchent et alors vous commencez à bâtir des projets de vacances. Tiens, vous iriez bien quelques jours en Espagne ou alors en Suède. Mais voilà, votre porte-monnaie est vide ou presque ! Essayez au moins de racler vos fonds de tiroirs pour aller jusqu’à Paris visiter le Musée de la monnaie. Déjà, en consultant ce site vous aurez une petite idée de ce qui vous attend : http://boutique.monnaiedeparis.fr/musee/visite.htm# . Mais n’oubliez pas non plus la pièce pour le guide.

   Ensuite, pour ne pas être déçu de « vous contentez » de ce musée dans la capitale (mais, sincérement, ce n’est déjà pas si mal !), rêvez devant tous les billets du monde : http://www.baudelet.net/monnaies/index.htm . Ne vous transformez pas en Picsou au point d’avoir envie de vous coucher sur un « lit » de billets ! A la rigueur, devenez numismate et consultez ce site pour débuter votre collection : http://multicollec.net/

  Enfin, dîtes vous que la richesse de l’esprit est un atout et lancez-vous dans la lecture ou re-lecture de livres ayant un rapport avec l’argent.  Commençons par Les faux-monnayeurs d’André Gide (regardez éventuellement ce site pour voir l’impact de l’argent dans cette oeuvre : http://lettres.ac-rouen.fr/francais/fx_gide/gideset1.html ), poursuivons avec Gobseck et Eugènie Grandet d’ Honoré de Balzac. Reprenez La curée d’Emile Zola, sans oublier L’avare de Molière ou bien Perrette et le pot au lait de Jean de La Fontaine.

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Ne pas lâchez les fauves !

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     Le mot « fauve » a plusieurs sens. Il désigne une couleur tirant sur le roux donc très « flamboyante ». Puis, ce terme renvoie à un animal dont le pelage tire sur le roux et qui est sauvage, souvent cet adjectif se rapporte aux félins. La couleur rousse  et le côté sauvage apportent une connotation péjorative parce que ce sont des caractéristiques trop contraires à une certaine sagesse. Le mot » fauve » est aussi à rattacher à un mouvement pictural : le fauvisme. Comment a-t-on pu faire un rapprochement  avec la peinture ?

    A l’automne 1905, à Paris, des peintres se sont réunis dans une salle du Salon d’automne. Parmi eux figurent Matisse, Derain et Vlaminch. Au milieu de la pièce d’exposition se trouve une sculpture très classique qui fait contraste avec le jaillissement de couleurs très vives des tableaux. Aussi l’un des critiques, Louis Vauxcelles, compare-t-il la sculpture à une oeuvre du sculpteur italien de la Renaissance Donatello et écrit « C’est Donatello dans la cage aux fauves« . « Les fauves  » sont bien sûr les peintres qui osent employer  de telles audaces chromatiques. Dans l’esprit du critique il s’agissait de dévaloriser ce mode pictural. Cependant, à la manière des impressionnistes qui ont voulu utiliser les arguments de leurs adversaires pour affirmer leurs succès (souvenez-vous que le terme « impressionniste » était au départ une sorte d’insulte pour mettre l’accent sur l’aspect non fini de Impression, soleil couchant de Monet et qu’ensuite les impressionnistes ont revendiqué cette manière de faire), ces peintres ont repris cette idée pour, au contraire, en faire un atout.

     Les « fauves » aiment à peindre le Sud de la France illuminé de soleil, d’où les couleurs si vives. Ils n’apprécient pas les teintes trop douces, selon eux, des impressionnistes. Il est possible de voir quelques tableaux à http://www.peintre-analyse.com/fauvisme.htm et d’avoir des renseignements complémentaires avec http://fr.encarta.msn.com/encyclopedia_761551606/fauvisme.html.

    En ce moment et jusqu’au 20 juillet 2008 se tient au musée du Luxembourg une exposition consacrée à Maurice de Vlaminck (1876-1958) qui a appartenu à ce mouvement, mais seulement ses toiles de la période 1900 à 1915 car ensuite cet artiste a évolué vers le cubisme : www.museeduluxembourg.fr . Il y a aussi un dossier très complet sur ce peintre dans : http://www.lemondedesarts.com/Dossiervlaminck.htm

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Purée, ce n’est pas du tout un navet !

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           Le lycée Jean Monnet de Limoges est un lycée hôtelier. Cela, vous le saviez déjà! Que l’on y prépare de bons petits plats, vous n’en doutez pas. Parmi nos plats régionaux figure le pâté de pommes de terre dont vous pouvez avoir la savoureuse  recette à http://fr.wikibooks.org/wiki/Livre_de_cuisine/P%C3%A2t%C3%A9_aux_pommes_de_terre

         Mais auriez-vous imaginé qu’il soit possible d’allier poésie, y compris des haïkus, et pommes de terre, photographie d’art et pommes de terre, mythologie et pommes de terre, dessins humoristiques et pommes de terre, etc ?

                Visionnez ce site  http://jean-foucault.fr/spip.php?rubrique12 et vous verrez combien de possibilités offre la pomme de terre et pas seulement dans le domaine gastronomique!

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Parlez-moi d’amour, redîtes-moi des choses tendres …

Animations culturelles, Littérature, Pédagogie, Personnages, Théâtre 1 commentaire

      L’approche de l’été, malgré cette pluie incessante, prédispose à être amoureux. Vous savez, c’est le fameux « flirt » des vacances, les adresses échangées au moment de la séparation, etc. Mais le genre épistolaire peut servir pour parler de l’amour paternel.  Et cela m’amène à vous parler du livre de Susie Morgenstern Lettres d’amour de 0 à 10, ouvrage assez connu auprès des amateurs de littérature de jeunesse. Ce livre se trouve bien entendu au CDI.

       D’abord, faisons un peu connaissance de l’auteur en allant sur son site où elle nous livre quelques confidences aussi bien sur sa vie que sur son oeuvre : http://susie.morgenstern.free.fr/siteweb/  Ensuite parlons un peu du livre. Ernest, 10 ans, est orphelin de mère depuis sa naissance et il est élevé par sa grand-mère dont le prénom est Précieuse. Il ne sait rien de son père qui l’a abandonné trois jours après sa naissance. Une nouvelle élève arrive à l’école, Victoire. Elle bouscule la vie monotone d’Ernest et le persuade de découvrir ses racines. Il existe un petit dossier pédagogique  pour l’étude de ce texte, il comprend de nombreuses  pistes pédagogiques qui  sont très originales et  très  intéressantes : http://lecture.longue.free.fr/dossiers/lettre_amour/lettre_amour.html

      Ce qui était au départ un roman est devenu une pièce de théatre qui va d’ailleurs être jouée aujourd’hui  mardi 27 mai au centre culturel de Saint-Yrieix-la-Perche (Haute-Vienne). Ce spectacle a reçu le prix Molière Jeune Public 2005. Le rôle Ernest est joué par Bernard Daisey et celui de Victoire par Annie Cuisenier. Vous trouverez sur ce site tout un dossier sur l’adaptation théâtrale : http://www.theatre-estparisien.net/Lettres-d-amour-de-a-10

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Du nouveau en Limousin

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      Il y a presque deux ans s’ouvrait à Paris le Musée du Quai Branly dont la réalisation a été confiée à  Jean Nouvel. Vous pensez qu’il n’y a que dans la capitale qu’il est possible de voir des réalisations de ce célèbre architecte ? Eh bien non, en Limousin, il y a le Pôle de Lanaud ! Vous pouvez le visiter avec : http://poledelanaud.com/site/

    Fin 2008, le sculpteur Francis Cuny taillera, dans des séquoias tombés avec la tempête de 1999, les statues d’un veau, d’une vache et d’un taureau. Le couple aura 4,50 m de haut et leur « petit » 2 m.  Pour plus de détail sur ce créateur et ses talents,  ses réalisations très originales, reportez-vous sans attendre à http://www.franciscuny.com/ L’ouverture au public de cette sorte de vitrine des savoir-faire agricoles du Limousin est prévue pour 2012. Prenez en note car il y aura un restaurant permanent.

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