Vous savez que je regarde peu la télévision, par contre mon loisir favori est la lecture. Ainsi, je suis un rat de bibliothèque ! Je dévore les livres et les revues. Cette « dépendance » n’est pourtant pas, que je sache, assimilée à une « addiction« , elle est même généralement bien vue. Elle est axée sur un besoin un peu immodéré de connaissance et c’est donc considéré comme quelque chose de positif. Donc, ces jours-ci, alors que je me trouvais à la BFM de Limoges, j’ai remarqué une revue dont j’ignorais avant l’existence. Il s’agit de Addictions, magazine de prévention en alcoologie et addictologie. C’était le numéro 21 de cette revue et il datait de mars 2008.
Il s’agissait d’une analyse des raisons pour lesquelles l’alcool, la cigarette et les jeux d’argent ont été banalisés, presque valorisés au point de maintenant représenter des fléaux sociaux. Ils relévent du problème de la psychiatrie puisque ce sont des troubles du comportement.
L’auteur de l’article parlait de l’influence qu’ont eu les émissions de « télé-réalité« , les participants, se sachant filmés 24 heures sur 24, consommaient, bien entendu devant la caméra, de l’alcool de façon à tenter d’inhiber leur timidité, leur « panique » de se savoir espionnés. Comme la plupart des « lofteurs » étaient des fumeurs, il ne leur était pas possible de s’arrêter de consommer des cigarettes. Non seulement les spectateurs les voyaient fumer, mais ils les entendaient réclamer du tabac ! Et puis, là-aussi l’effet de « décontraction » était recherché. La seule chose qui a été interdite est que le nom de la marque de cigarette soit trop vu!
L’auteur poursuivait ensuite à propos des jeux d’argent. Autrefois, la vision qui était offerte était celle de tripots, de bas-fonds. Il y avait aussi l’image accablante en littérature du Joueur de Dostoievski, celle dont parle Stevenson dans ses romans. Mais maintenant Patrick Bruel, très respectable apprend à jouer au poker!
Des successions de faits, disons ces « additions », ont, selon l’auteur, favorisé le développement de l’addiction. Qu’en pensez-vous ?
Tel est le slogan qui terminait la plupart des phrases de Pierre Desprogres lorsqu’il racontait ses « histoires » dans La minute nécessaire de Monsieur Cyclopède en 1982 sur France 3. Auparavant, de 1975 à 1977, il participait à l’émission de Jacques Martin Le petit rapporteur. Il y a 20 ans que ce comique français est mort, foudroyé par un cancer. Il a passé son enfance à Châlus, petite commune limousine. Reportez vous à http://limousin-poitou-charentes.france3.fr/info/42213893-fr.php pour en savoir plus sur cet artiste.
Je vous livre cet article maintenant pour que vous puissiez dire avec lui : « Les vacances sont finies, étonnant, non ? « . Eh oui, on ne les a pas vues passer !
Notre langue française comprend de nombreuses expressions utilisant le mot « cochon » et la plupart du temps c’est pour dénigrer ce pauvre animal. Je vous donne quelques exemples :
- »travailler comme un cochon » : négliger son travail
- »jouer un tour de cochon » : nuire à quelqu’un
- »mener une vie de cochon »: se complaire dans l’inconduite
- »un cochon n’y retrouverait pas ses petits » : vivre dans un grand désordre
- « donner de la confiture à manger aux cochons » : faire quelque chose d’incongru
- « ne pas avoir gardé les cochons ensemble » : demander plus de respect
Le cochon est aussi très présent dans la littérature. Qui ne connaît pas, par exemple, l’histoire des Trois petits cochons ou bien Babe de Dick King-Smith ?
Le cochon et plus particulièrement le porc est aussi associé à la gastronomie , aussi bien pour sa consommation que pour la recherche de la truffe faite par cet animal. En Limousin, nous sommes très fiers de « nos culs noirs ». Mais le cochon fait partie des interdits alimentaires dans les religions juive et musulmane.
L’omnisprésence du cochon dans notre histoire, nos traditions, notre langue, notre gastronomie, etc, a donné l’idée à la médiathèque du Père Castor de Meuzac (Haute-Vienne) de faire une exposition sur ce thème d’autant que cette commune est située à quelques kilomètres d’une autre appelée … La Porcherie !C’est à voir du 15 avril au 15 mai 2008.
Etes-vous à la fois un passionné de cartes postales sur le Limousin et un adepte d’Internet ? Si la réponse est « oui », vous allez être ravi d’apprendre qu’il existe un site répondant à vos attentes : http://www.cartespostalesdelimoges.fr/crbst_8.html .
Vous adorerez cet espace qui est à consulter ….à la carte !
Vous pensez que l’on doit tout à Walt Disney en matière de cinéma d’animation. Vous vous trompez : non, cet Américain n’a pas été le pionnier dans ce domaine ! Au contraire, l’inventeur du dessin animé cinématographique est un Français. Il s’agit d’ Emile Courtet dont le pseudonyme était Emile Cohl. Vous en saurez plus sur sa vie, en consultant http://www.emilecohl.com/. Emile Cohl a projeté Fantasmagorie le 17 août 1908 au théâtre du Gymnase à Paris, pour la société Gaumont. Vous pouvez voir ci-dessous une représentation de ce spectacle.
Mais, quelques années auparavant, Charles-Emile Reynaud, un autre Français, avait inventé le praxinoscope, appareil permettant une illusion du mouvement. L'invention a été brevetée en 1977.