Les « kids » de Cincinnati

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            Pour les plus âgés des lecteurs de ce blog, le titre de cet article ne sera pas sans rappeler le film américain  de Norman Jewison « Le kid de Cincinnati » dans lequel Steve Mac Queen tient la vedette. Cependant je ne vais pas vous parler de cinéma ni de jeux de cartes  ( le héros est un as du poker), mais vous faire une sorte de compte-rendu de la visite de Marti Kitsinis, professeur de Français Langue Etrangère dans un lycée de Cincinnati (Ohio) et « les kids » (en français « les enfants »), ce sont ses élèves.

            Tout a débuté le 15 juin dernier quand cette enseignante et ses étudiants accompagnateurs sont arrivés en Europe en se posant à Madrid  où ils sont restés jusqu’au 17 juin. Puis ils se sont rendus à Tolède et à Barcelone, ont quitté l‘Espagne le 19 juin pour faire du tourisme dans le sud de la France : Avignon et Arles . Ils sont arrivés à Paris le 21 juin, jour de la fête de la musique, et ils s’y sont restés jusqu’au 24 juin, date à laquelle les élèves ont regagné les Etats-Unis.  Ils ont apprécié de nombreux monuments et lieux de la capitale mais voici deux photos les montrant à Paris, d’abord visitant le Musée du Louvre, puis se régalant à la crêperie Kern House du Quartier Saint Michel

                                                        

 

    Ce programme touristique avait été mis en place avant que des liens ne se nouent avec le lycée Jean Monnet de Limoges et c’est pour cela que les élèves de Cincinnati ne pouvaient pas rendre visite aux nôtres. Par contre, Marti Kitsinis avait l’autorisation de venir à Limoges dans le cadre d’une visite officielle. Les jeunes Américains sont donc repartis chez eux sans elle, mais avec le restant des accompagnateurs.

    Le 25 juin, Marti Kitsinis a donc rencontré Madame Vergnaud, notre proviseure et a fait la connaissance de Dominique Albrecht. En effet, les deux enseignantes n’avaient, jusqu’à présent, qu’échangé des messages électroniques . Comme les lecteurs doivent le savoir, je suis à l’origine du projet et de la mise en relation de toutes ces personnes. Nous avons immortalisé ces instants en prenant des clichés dans l’hôtel d’application du lycée.

                                                

 

     Après un repas pris au réfectoire du lycée, Dominique et moi avons joué les guides touristiques auprès de Marti. Nous lui avons fait visiter le magnifique jardin de l’Evêché qui surplombe la Vienne. L’Evêché  et son jardin datent de 1787 . Neuf jardiniers se chargent de biner, effleurer, arroser, etc.  Il fallait absolument que Marti voit cela d’autant que l’une des réputations de Limoges est la beauté de ses jardins. De plus, durant cet été, on peut y admirer une exposition d’objets en porcelaine disposés avec habileté. Outre la rocaille constituée de plus de 250 espèces résistantes à la sécheresse et les bassins, la fontaine est un cadre magnifique pour faire des photos dans ce lieu. C’est donc ce que nous avons fait.

                                                

                                                  

             Nous avons poursuivi par la visite des vieux quartiers de Limoges dont la fameuse Rue de la Boucherie avec les maisons à colombages, la place de la Motte et son superbe trompe-l’oeil, et tout ce que l’on appelle « la cité » où ont souvent lieu « les puces ».

                                                          

                                                     

 

                   Toutes ces visites nous ont occupées tout l’après-midi. Après un peu de repos (nous avons beaucoup marché)  et une bonne boisson fraîche (le soleil tapait dur !), il était vingt heures et l’heure de nous installer confortablement à la table du restaurant « Chez Alphonse  » où nous avons beaucoup parlé tout en dégustant des spécialités limousines car, chers lecteurs, Dominique et moi-même, dans les échanges en direction de Cincinnati, n’avons jamais omis la dimension gastronomique en raison de la spécificité de notre lycée.

                                                 

                                                La soirée s’est prolongée tard. Cependant le lendemain nous étions assez en forme pour nous rendre au Mémorial d’Oradour-sur-Glane. C’est un lieu incontournable parce qu’il marque historiquement notre région.  Dans leur correspondance et dans la construction du jeu à la manière de « Trivial Pursuit », nos élèves en avaient parlé à ceux de Cincinnati.

                                                       

              Nous avons poursuivi l’après-midi chez Dominique puis Marti a participé à un barbecue familial car, bien sûr, par delà le domaine pédagogique, la réalisation de ce projet passe par trois amitiés.

                                                   

                                                                                   

                     Le 27 juin Marti a quitté Limoges pour la Grèce où elle allait rendre visite à sa  belle-famille avant de regagner Cincinnati. Nous nous sommes séparées après avoir convenu de poursuivre le projet pour la période 2010-2011 et même peut-être d’encore plus l’élaborer en y associant éventuellement le professeur d’allemand du lycée Monnet  puisque parallèlement à nos échanges Deer Park  High School entretient des liens avec l’Allemagne, plus précisemment avec Sarrebruck  : des échanges franco-allemands pourraient être ainsi facilités et mener à une sorte de pédagogie « triangulaire » avec  la pratique du français, de l’allemand et de l’anglais.

                  La venue de Marti a été très appréciée par l’ensemble du lycée. Nous la remercions beaucoup et espérons que l’expérience pourra se renouveler. Le lycée Monnet aime à favoriser les échanges internationaux. La  prochaine visite attendue sera celle de Daleen, d’Afrique du Sud, dont les lecteurs assidus de ce blog ont déjà entendu parler. Ce sera pour cet automne.

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Goûtons l’Europe

Gastronomie, Grands événements au lycée, Pays, Pédagogie, Personnages, Société 29 commentaires

La sortie récente du film Julia et Julie a mis à l’honneur la cuisine française et a renforcé l’idée que  » gastronomie  » rimait avec  » Paris « . C’est vrai que nos chefs cuisiniers ont assuré notre renommée et ce depuis longtemps. Ils ont rivalisé d’imagination. Il en est de même pour l’organisation de la restauration. Chacun se souvient du maître d’hôtel Vatel qui, parce qu’au cours d’un repas offert par Condé à Louis XIV à Chantilly le poisson n’avait pas été livré à temps, se crut déshonoré et se transperça de son épée.

Le grand Condé 1621-1686

Louis XIV 1643-1715

Cependant la France n’est pas le seul pays d’Europe à proposer ce que l’on appelle  » de la bonne cuisine  » et  » un service de qualité « . C’est ce qu’ont voulu démontrer les élèves du Lycée Jean Monnet, en particulier les classes de 2ème année BTS pour la réalisation du repas et de Mise A Niveau pour la prestation auprès du client.

Le jeudi 1er Octobre, à partir de 19h, au Jardin des Mets, dans un décor aux couleurs de l’Europe avec la présence des drapeaux de l’ensemble de la Communauté économique et géographique, les clients pouvaient déguster des spécialités de différents pays. Les entrées froides permettaient d’émoustiller les palais en offrant la découverte de spécialités de Norvège , de Grèce, d’Italie et de France. Chacun pouvait, à loisir, déguster du saumon fumé appelé Gravad-lax, du  » tzartziki  » (yaourt au concombre et à l’ail), de petites boules de melons côtoyant du jambon de Parme ainsi qu’une salade de pâtes (  » penne  » c’est-à-dire des pâtes en forme de hampe de plume et  » pesto  » c’est-à-dire  » pistou  » génois avec des pignons de pins ), de la charcuterie française ( ballottine de caille et une terrine de campagne ).

Décoration avec les pays européens

L'Europe et ses drapeaux

Les apéritifs

Les différentes entrées

Liste des entrées proposées

L’appétit étant ouvert, un buffet chaud prenait le relais dans la découverte de ce  » voyage européen du goût « . Un  » waterzooï de poulet ‘ » ( préparation à base de poulet dont le bouillon ou le fumet est lié à la crème) permettait une invitation en Belgique puis un sauté de bœuf au paprika transportait en Hongrie et une  » zarzuela  » (sorte de bouillabaisse) assurait le départ pour l’Espagne. Tout n’était que délice. Dans l’assistance on notait la présence d’habitants des pays évoqués et ils s’accordaient à reconnaître la qualité et l’authenticité des plats proposés.

Le buffet chaud

Liste des plats de résistance proposés

S’en suivait le moment des desserts. Quelle saveur dans le  » tiramisù  » qui a été servi ! L’Italie culinaire y était toute entière avec le mascarpone, le café et le marsala ! Cependant la forêt noire d’Allemagne et l’apfelstrudel d’Autriche (une sorte de tarte aux pommes avec une pointe de cannelle) flattaient encore les sens. Une mousse au chocolat et des œufs à la neige ramenaient le client en France après ce survol, par les papilles, d’une partie du territoire européen.

Les desserts

Des délices

Carte des desserts

Autre carte des desserts

Des soirées comme celle-ci permettent d’apprécier (à noter c’est aussi l’un des sens du verbe « goûter« ) la diversité en matière de recettes culinaires, à travers cette connaissance, chacun ouvre son esprit, s’intéresse à d’autres cultures, d’autres civilisations. Merci aux élèves du lycée, merci à leurs professeurs de favoriser ce cheminement de l’esprit.

 

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Fête des morts

architecture, Grands événements au lycée, Littérature, Pays, Personnages, Société 30 commentaires

Nous sommes en vacances depuis vendredi 24 octobre et ce jusqu’au 6 novembre. Nous avons l’habitude de dire que ce sont « les vacances de Toussaint« . Comme ce type de congés scolaires n’existe pas dans les pays avec lesquels notre réseau de blogs scolaires nous a mis en relation, il me semble intéressant de préciser un certain nombre de faits.

La Toussaint est une fête catholique qui, comme le nom l’indique, consiste à rendre hommage à tous les Saints. Sa date est fixée au 1er novembre et il s’agit d’un jour férié. Il y a de plus en plus confusion entre « la Toussaint » et  » le jour des morts » qui, lui, a lieu le 2 novembre et qui, lui, n’accorde aucun repos particulier. Je dis qu’il y a amalgame parce qu’en fait, depuis plusieurs années, les gens se recueillent dans les cimetières, fleurissent les tombes pour Toussaint et non le lendemain comme il se devrait. Cette « pratique  » vient du fait que le jour des morts n’étant pas chômé, il n’y a pas d’autre choix. Les chrysanthèmes sont les fleurs les plus choisies pour poser sur les caveaux, de même que les arbres qui bordent le plus les cimetières sont le plus souvent des cyprès ou des ifs.

Le cimetière du Père Lachaise, à Paris est connu, même hors période de Toussaint, comme un « haut lieu touristique », mais auriez-vous aussi l’idée, en venant à Limoges, de programmer la visite du cimetière de Louyat? Il faut savoir que « Louyat » désigne le domaine. Notre cimetière est parmi l’un des plus grands de France. Il s’étend sur plus de 35 hectares, comporte 40 000 sépultures et environ 200 000 défunts y reposent. Ce site funéraire posséde aussi une particularité : des plaques en porcelaine indiquent le nom des défunts ! Il faut bien entendu voir un lien entre l’usage de la porcelaine et le fait qu’il s’agisse de Limoges. De nombreuses personnalités sont enterrées dans ce lieu : quelques maires de Limoges , David et Charles Haviland dont les noms sont associés à la porcelaine, Adrien Dubouché, généreux mécène du musée de céramique, Camille Vardelle, jeune homme tué lors des émeutes ouvrières de 1905 à Limoges. Vous aurez encore plus de détails sur ce cimetière en venant emprunter au CDI Pays du Limousin n°37 du 15 octobre 2008. Le cimetière de Limoges n’est pas le seul en Limousin à avoir des plaques funéraires en porcelaine. Le cimetière de Linards en a aussi et voici un lien pour voir comment se présentent ces « décorations mortuaires » : http://linards.ifrance.com/histoire/plaques/plaques.htm

Puisque ce blog se veut ouvert « sur l’étranger », je vais aussi vous parler d’autres cimetières. D’abord du cimetière de Staglieno à Gênes (Italie) que j’ai eu l’occasion de visiter avec mes parents il y a de nombreuses années. Il est considéré comme une curiosité touristique à cause des tombeaux . Des stèles monumentales font de lui comme un musée. Le site officiel permettra d’avoir plus de renseignements : http://www.cimiterodistaglieno.it/

Suite au commentaire de Cristolinette, je rajoute donc une photo du cimetière d’Hammamet en Tunisie ainsi qu’une autre représentant la tombe de Bettino Craxi dans ce même cimetière. Je la remercie pour ce don.

Je n’ai pas visité le cimetière Bellu de Bucarest ( Roumanie) mais sa réputation dépasse son pays. Aussi je sais qu’il abrite de nombreuses personnalités dont le célèbre architecte Ion Mincu

L’Argentine a été fortement marqué par la personnalité d’ Eva Duarte de Perón qui a été la femme du président argentin. La chanteuse Madonna a interprété le rôle d' »Evita » au cinéma . Le cimetière de La Recoleta à Buenos Aires laisse reposer de nombreuses personnalités dont Eva Perón. Ce site, en espagnol, donne des explications complémentaires sur ce cimetière : http://www.info-recoleta.com/cementerio_recoleta.htm

Au Canada, plusieurs cimetières sont célèbres mais le plus grand est celui de Notre-Dame-des-Neiges à Montréal (Québec) , cimetière catholique qui jouxte justement le cimetière anglophone et protestant du Mont-Royal.

Ce lien donne encore plus de détails sur les différents cimetières du monde : http://www.landrucimetieres.fr/spip/ . Pour que vous ne trouviez pas mon article trop macabre, je voudrais ajouter qu’il y a en fait plusieurs façons de fêter les morts : se recueillir sur les tombes mais aussi faire la fête avec Halloween. J’ai remarqué que nos amis de Georgie préparait un petit article à ce sujet , alors je vous invite à aller y jeter un coup d’oeil : http://lewebpedagogique.com/wiesendanger/ , rubrique « Les questions » . Outre les déguisements , la citrouille est au coeur de cette tradition . Elle décore les maisons et s’accompagne de symboles mortuaires.

La citrouille d\'Halloween est appelée Jack O\' Lantern

Pour rester, disons, dans le « ton », je vous propose quelques expressions plus ou moins familières que l’on utilise quand quelqu’un est mort : « il a cassé sa pipe« , « il mange les pissenlits par la racine« , « il est ressorti les pieds devant« , « il a fermé son parapluie« , « il a passé l’arme à gauche« , « ses dents ne lui font plus mal« . En connaissez-vous d’autres ?

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Madonna et moi étions au stade de France le 20 septembre 2008

Grands événements au lycée, musique, Pédagogie, Personnages 18 commentaires

Voici comment elle est rentrée   

                                                     

 Je me présente, je suis élève de 1BH du lycée Jean Monnet et mon prénom est Romain . J’ai 17 ans et je suis fan de Madonna depuis 2000 avec l’album Music .

 

1ERE PARTIE :

 

J’avais manqué le Drowned world tour en 2001 , le Reinvention tour en 2004 et enfin le Confessions tour en 2006 .

Je me devais d’y être ! Pour cela il fallait convaincre mon père :

1er point, s’y prendre 6 mois plus tôt .

2eme point, ne pas le lâcher !

Résultat, deux semaines avant la mise en vente du STICKY AND SWEET TOUR , mon père avait dit oui …

Bon un probléme de résolu, un autre arrive … La réservation du ticket , les précédentes dates en 2006 à Paris Bercy ( 4 dates de 15 000 places ) étaient parties en 1 h …

Alors, ayant un examen le matin de la mise en vente des tickets et voulant absolument avoir cette place sans payer le triple sur Ebay, je demande à mon père ( encore lui , le pauvre je sais ),  de me chercher un ticket soit pour Nice le 26 Août ou Paris le 20 Septembre .

 

Ouverture de la FNAC à10 h , je reçois un texto à 10 h 10 pour me dire que j’ai un ticket, ouf je suis sauvé . Catégorie 2 car la 1 et la pelouse sont parties en 10 minutes .

 

 

2eme partie :

J’arrive devant le stade de France à 13h30 pour 21h00, certains dorment depuis 3 jours devant ! Eh oui , ceux qui sont en pelouse veulent être au premier rang et griller la politesse aux 80 000 autres fans …

Des revendeurs de tickets au marché noir sont nombreux pour cette date et le lendemain soir ( 50 000 à Nice et 2 x 80 000 pour Paris ) .

Bref l’ambiance est explosive et on entend Madonna répéter CANDY SHOP , BEAT GOES ON et HUMAN NATURE …

Les stands où se vendent t-shirt, porte-clefs, programmes, posters et même culottes estampillées au nom de la star ne désemplissent pas et je rapporte évidemment quelques souvenirs ( pour éviter quelques évanouissements je n’oserai mettre le prix des objets ) …

18 h , ça y est ça ouvre , évidemment tout le monde se presse contre les grilles, pousse et s’énerve ! AMBIANCE !

A 19 h , la 1ère partie arrive , et c’est : BOB SINCLAR, je passe ce moment, le public étant assez peu enthousiaste et acclamant déjà Madonna …

Dès 19 h 30, le public fait déjà la hola mais, voulant se faire désirer Madonna arrive 30 minutes en retard …

                            

                      3ème partie ( la plus importante )

La star entre en scène sur Candy shop, assise un trône , en guêpière . Alors qu’elle sort d’un cube géant Les écrans géants diffusent les images et les lettres C.A.N.D.Y   S.H.O.P   , les hurlements dans le public résonnent et elle attaque  » See which flavor you like and I’ll have it for you . Come on into my stor , i’ve got candy galore  »

Puis c’est au tour de « beat goes on « qui apparaît sur écran géant du centre de la scène Kanye West. Madonna arrive en Rolls Royce toute scintillante . Par la suite c’est au tour de  « human nature« .

 La folie s’ empare le public quand Britney Speras apparaît sur les écrans et chante » It’s Britney bitch  » en réponse au « i ‘m not your bitch de Madonna » . Puis c’est l’énorme tube  » vogue  » et son  » Strike a pose  » . Pour la mise en scène, la diva est au milieu de tubes de toutes les couleurs . Pour clôturer cette première partie  » PIMP  » nous avons droit a un interlude vidéo avec un remix démentiel de  » die another day  » ( BO du James Bond Meurs un autre jour ) .

Madonna nous revient pour la partie  » OLD SCHOOL  » en commençant par » Into the groove » , et là Madonna nous épata : Corde à sauter, barre fixe et danse musclée . Le public reprend en choeur le titre de  » Recherche Susan despérèment  » .

 Madonna nous demande de faire  » ouh-ouh  » . C’est Heartbeat qui prend le relais , Borderline pour une version rock , She’s not me pour laquelle Madonna se roule au sol , danse de façon endiablée avec ses danseurs et embrasse sa danseuse française Sofia Boutella .  Et là , Oh miracle ! le «  D.J., put a record on
I wanna dance with my baby
 » se fait entendre , évidemment comme prévu le tube  » Music  » ne laisse pas le public indifférent . Pour finir cette partie, l’interlude vidéo est « rain « .

La 3ème partie dont le thème est  » GIPSY  » , commence avec « devil wouldn’t recognize you« . Madonna est couchée sur un piano avec un cylindre qui descend progressivement sur elle et projette des images dont une immense cascade d’eau . Puis c’est Spanish lesson  » habla espanol ?  »  » si ? » … Puis elle nous dit en français  » Parisss est-ce que tou crois à l’amour ?  » et aussi en anglais sa joie d’être avec nous , et son amour pour la France  . Puis Madonna s’accompagne elle-même à la guitare sur  » Miles away  » , puis le stade s’enflamme sur la version gitane de près de 10 minutes de  » la isla bonita  » , « doli doli  » et enfin une version sublime de  » you must love me  » du film Evita jouée par Madonna .

 

 Enfin le thème  » rave party  » avec le tube « 4 minutes » et Timbaland sur les écrans géants ainsi que des coulissants au centre de la scène avec Justin Timberlake , puis sûrement le meilleur moment avec Like a prayer : Madonna est sur un tapis roulant , une cloche géante descend et le son electro se fait retentir dans toute la salle pendant que le public clame les paroles . Ensuite c’est  » Ray of light  » , avec guitare électrique en main , Madonna nous dit en français être heureuse d’être là et si  » on en veut encoooore ?  » Puis  le public à droit à un  » mother fuckers  » . Elle revient sur Express yourself , trouvant que le public ne chante pas assez elle clame en chantant à plusieurs reprises ( le public le répetera )  » Paris is a shit !  » . L’avant dernier titre  » Hung up  » avec un son mi-dico mi-rock époustoufle le public , le clip défile sur les écrans , Madonna danse de façon endiablée … Puis le final  » Give it to me  » qui durera plus de 10 minutes durant lesquelles la star donnera tout ( le public aussi ) et enfin apparaît sur les écrans  » Game over  » ! Et la star nous laisse

Je n’ai, à vrai dire, réalisé que le lendemain , c’était vraiment un show merveilleux et un moment que je ne pourrai jamais oublié , du fait de la voir mais aussi de l’ambiance , dés l’arrivée devant le stade on aurait dit que les gens ne vivaient plus que pour le spectacle , que le monde extérieur était en arrêt …

 

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Les soldes

Littérature, Pédagogie, Personnages 1 commentaire

   Quand on parle de « soldes », on pense inévitablement au commerce et en particulier aux grands magasins.  Ils ont commencé à apparaître dans les années 1850. Les plus célèbres, à Paris, étaient le Bon marché et les Grands magasins du Louvre

     Devant cette innovation en matière de vente, certains se sont montrés enthousiastes et d’autres très inquiets à cause de la concurrence terrible pour les petites boutiques.  L’écrivain Emile Zola a été le témoin de ce grand changement qu’il évoque en particulier dans Au bonheur des dames publié en 1883.  Les foules sont attirées par ce grand choix de marchandises aux prix plus bas que ceux des commerces traditionnels. Il est intéressant de consulter le travail fait les élèves de  Madame Voirin du lycée du parc à Lyon :  http://lyceeduparc.free.fr/cms/spip.php?article45 ainsi que cette présentation du baron Haussmann : http://www.histoire-en-ligne.com/spip.php?article197

      Au bonheur des dames a été particulièrement étudié dans les deux sites suivants : http://www.educnet.education.fr/lettres/textimage/bonheur2.htm et http://www.educnet.education.fr/lettres/textimage/bonheur1.htm

     Vous trouverez aussi les brouillons de Au bonheur des dames à http://expositions.bnf.fr/zola/bonheur/dossierprep/index.htm . Un très bon travail sur le thème Grands magasins d’hier et d’aujourd’hui  est proposé à http://www.ac-creteil.fr/lettres/pedagogie/lp/carte_postale/carte.htm . Vous pouvez aussi consulter : http://www.ac-orleans-tours.fr/lettres/coin_prof/usages-tice/Zola/Sommaire.htm pour batir un de vos cours.

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Sans le sou

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     Les vacances approchent et alors vous commencez à bâtir des projets de vacances. Tiens, vous iriez bien quelques jours en Espagne ou alors en Suède. Mais voilà, votre porte-monnaie est vide ou presque ! Essayez au moins de racler vos fonds de tiroirs pour aller jusqu’à Paris visiter le Musée de la monnaie. Déjà, en consultant ce site vous aurez une petite idée de ce qui vous attend : http://boutique.monnaiedeparis.fr/musee/visite.htm# . Mais n’oubliez pas non plus la pièce pour le guide.

   Ensuite, pour ne pas être déçu de « vous contentez » de ce musée dans la capitale (mais, sincérement, ce n’est déjà pas si mal !), rêvez devant tous les billets du monde : http://www.baudelet.net/monnaies/index.htm . Ne vous transformez pas en Picsou au point d’avoir envie de vous coucher sur un « lit » de billets ! A la rigueur, devenez numismate et consultez ce site pour débuter votre collection : http://multicollec.net/

  Enfin, dîtes vous que la richesse de l’esprit est un atout et lancez-vous dans la lecture ou re-lecture de livres ayant un rapport avec l’argent.  Commençons par Les faux-monnayeurs d’André Gide (regardez éventuellement ce site pour voir l’impact de l’argent dans cette oeuvre : http://lettres.ac-rouen.fr/francais/fx_gide/gideset1.html ), poursuivons avec Gobseck et Eugènie Grandet d’ Honoré de Balzac. Reprenez La curée d’Emile Zola, sans oublier L’avare de Molière ou bien Perrette et le pot au lait de Jean de La Fontaine.

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Dis-moi où tu habites, je te dirai qui tu es !

Animations culturelles, architecture, Personnages 15 commentaires

     Le « boom » natal de l’après-guerre 1945 et surtout les importantes démolitions dues au conflit, ont imposé la construction rapide d’habitations. A Marseille, par exemple, Le Corbusier, de son vrai nom Charles-Edouard Jeanneret a réalisé La cité radieuse. En choisissant une telle appelation, l’architecte voulait signifier son profond désir que cette cité soit un lieu agréable à vivre et beau. Mais l’aspect de ce bâtiment n’a pas enthousiasmé les critiques qui ont parlé de « cages à lapins » pour présenter les 337 logements conçus comme un ensemble dans une sorte de village comportant des commerces, des bureaux, un hôtel et une bibliothèque. Il est possible de visiter cette cité classée « Monument historique » et toujours habitée : http://www.marseille-citeradieuse.org/ 

     En fait, il existe plusieurs « cités radieuses » car le modèle de Marseille a été reproduit à Rezé (Loire Atlantique) (dossier à http://fr.wikipedia.org/wiki/Cit%C3%A9_Radieuse_de_Rez%C3%A9 ) , à Firminy (Loire) (dossier à http://fr.wikipedia.org/wiki/Unit%C3%A9_d%27habitation_de_Firminy-Vert  et à http://www.sitelecorbusier.com/fr/, à Briey (dossier à http://www.ville-briey.fr/site/decouvrir_tourisme_cite.php ) . Il y a même une « cité radieuse » à Berlin, en Allemagne : http://berlin.equipier.com/architecture/cite-radieuse.php

    Mais l’imagination des architectes n’a pas perdu de sa verve. Preuve en est le projet de Jean Nouvel en ce qui concerne l’aménagement de Paris : http://www.tour-signal-ladefense.com/  Cet édifice serait à la fois un lieu de loisirs et de travail, au centre de la capitale. Avant même la construction de la Tour Signal, il y a déjà des critiques en ce qui la concerne : sa hauteur, sa surface, l’absence  de mixité sociale, son prix, etc. Ce bâtiment devrait être achevé en 2013 ou 2015.

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Ne pas lâchez les fauves !

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     Le mot « fauve » a plusieurs sens. Il désigne une couleur tirant sur le roux donc très « flamboyante ». Puis, ce terme renvoie à un animal dont le pelage tire sur le roux et qui est sauvage, souvent cet adjectif se rapporte aux félins. La couleur rousse  et le côté sauvage apportent une connotation péjorative parce que ce sont des caractéristiques trop contraires à une certaine sagesse. Le mot » fauve » est aussi à rattacher à un mouvement pictural : le fauvisme. Comment a-t-on pu faire un rapprochement  avec la peinture ?

    A l’automne 1905, à Paris, des peintres se sont réunis dans une salle du Salon d’automne. Parmi eux figurent Matisse, Derain et Vlaminch. Au milieu de la pièce d’exposition se trouve une sculpture très classique qui fait contraste avec le jaillissement de couleurs très vives des tableaux. Aussi l’un des critiques, Louis Vauxcelles, compare-t-il la sculpture à une oeuvre du sculpteur italien de la Renaissance Donatello et écrit « C’est Donatello dans la cage aux fauves« . « Les fauves  » sont bien sûr les peintres qui osent employer  de telles audaces chromatiques. Dans l’esprit du critique il s’agissait de dévaloriser ce mode pictural. Cependant, à la manière des impressionnistes qui ont voulu utiliser les arguments de leurs adversaires pour affirmer leurs succès (souvenez-vous que le terme « impressionniste » était au départ une sorte d’insulte pour mettre l’accent sur l’aspect non fini de Impression, soleil couchant de Monet et qu’ensuite les impressionnistes ont revendiqué cette manière de faire), ces peintres ont repris cette idée pour, au contraire, en faire un atout.

     Les « fauves » aiment à peindre le Sud de la France illuminé de soleil, d’où les couleurs si vives. Ils n’apprécient pas les teintes trop douces, selon eux, des impressionnistes. Il est possible de voir quelques tableaux à http://www.peintre-analyse.com/fauvisme.htm et d’avoir des renseignements complémentaires avec http://fr.encarta.msn.com/encyclopedia_761551606/fauvisme.html.

    En ce moment et jusqu’au 20 juillet 2008 se tient au musée du Luxembourg une exposition consacrée à Maurice de Vlaminck (1876-1958) qui a appartenu à ce mouvement, mais seulement ses toiles de la période 1900 à 1915 car ensuite cet artiste a évolué vers le cubisme : www.museeduluxembourg.fr . Il y a aussi un dossier très complet sur ce peintre dans : http://www.lemondedesarts.com/Dossiervlaminck.htm

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Paris parie de bien vous documenter

Animations culturelles, Cinéma, Littérature, Pédagogie, Personnages, Société 14 commentaires

                 J’aime fréquenter la BFM de Limoges et ses annexes, cependant il faut avouer que parfois l’objet des recherches est très complexe et nécessite la lecture d’ouvrages spécialisés.  Peut-être aimez-vous flâner dans la capitale pour « faire les magasins » comme on dit et que finalement vous ne connaissez pas toutes les possibilités offertes. Il existe, à Paris, de nombreuses bibliothèques spécialisées dont vous trouverez la liste précise  en consultant : http://www.paris.fr/portail/Culture/Portal.lut?page_id=6369&document_type_id=5&document_id=15317&portlet_id=14344

             Leurs grandes  spécialisations sont définies à http://www.paris.fr/portail/Culture/Portal.lut?page_id=7974 et sachez qu’il est possible, depuis chez vous, d’avoir accès à une recherche sur catalogue. Parions que vous allez aimer cela!

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Kiraz : on ne s’en rase pas !

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     Son vrai nom est Edmond Kirazian, il est né au Caire en 1923 et il a commencé sa carrière de dessinateur en France après la seconde guerre mondiale.  Il est devenu « Kiraz ».  C’est lui qui a imaginé les « Parisiennes » pour la revue Jours de France,  vous savez ces filles filiformes assez érotiques.

      Elles ont connu  un succès fou dans les années 1960.  C’est sans une ride (utilisent-elles la fameuse crème de beauté « je le vaux bien » ?) que  le Musée Carnavelet de Paris va les exposer. Pour plus d’informations, voir l’article de présentation sur ce site  : http://www.paris.fr/portail/Culture/Portal.lut?page_id=6893&document_type_id=5&document_id=19025&portlet_id=15699 .

  Ces jolies filles « parisiennes » intéressent aussi les provinciaux !

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