le livre du club

Trois femmes puissantes de Marie Ndiaye récompensé par le prix Goncourt
Trois histoires brèves, parfois croisées, présentant des destinées individuelles au confluent de l’Afrique et de l’Occident. A en croire critiques et quatrième de couverture, on s’attend à un ouvrage qui traite de la solitude, des rapports familiaux ou des différences culturelles entre générations. C’est en fait avec Marie N’Diaye qu’on a rendez-vous.
Je suis actuellement entrain de le lire (présentation complète jeudi 19 novembre). (C.Mitterrand)
 Le film du club

Le ruban blanc de Mickael Hanecke
Un village de l’Allemagne du Nord protestante. 1913/1914. À la veille de la première guerre mondiale. L’histoire des enfants et adolescents d’une chorale dirigée par l’instituteur du village, leurs familles : le baron, le régisseur, le pasteur, le médecin, la sage-femme, les paysans. D’étranges accidents surviennent et prennent peu à peu le caractère d’un rituel punitif. Qui se cache derrière tout cela ?  Comme dans tous les films d’HANECKE, le spectateur s’interroge. Pourquoi ce crime ? Ces sévices ? Ces disparitions ? Qui en est (en sont ?) l’auteur ? Ces enfants seront les adultes des années 30 et 40… En quoi cette éducation rigoriste est-elle la clé de ce film ?
 Un film dérangeant qui POSE LA QUESTION DE LA RESPONSABILITE.
Le personnage de la semaine

Claude Levis-Strauss (cf article du Monde du jeudi 5 novembre 2009 page 18 Ã la page 21)
Claude Lévi-Strauss, né le 28 novembre 1908 à Bruxelles, mort le 30 octobre 2009 à Paris, est un anthropologue et ethnologue français qui a exercé une influence décisive sur les sciences humaines dans la seconde moitié du XXe siècle en étant notamment l’une des figures fondatrices de la pensée structuraliste. Professeur honoraire au Collège de France, il en a occupé la chaire d’anthropologie sociale de 1959 à 1982.  Il était également membre de l’Académie française dont il était devenu le premier centenaire. Depuis ses premiers travaux sur les Indiens du Brésil, qu’il avait étudiés sur le terrain entre 1935 et 1939, et la publication de sa thèse “Les Structures élémentaires de la parenté” en 1949, il a produit une Å“uvre scientifique dont les apports ont été reconnus au plan international. Il a ainsi consacré une tétralogie, “les Mythologiques”, à l’étude des mythes. Mais il a également publié des ouvrages qui sortent du strict cadre des études académiques, dont le plus célèbre, “Tristes Tropiques”, publié en 1955, l’a fait connaître et apprécier d’un vaste cercle de lecteurs.
“Tristes TROPIQUES” est disponible au CDI. (lire les nombreux articles consacrés à la disparition de CLS).
STRUCTURALISME : Courant de pensée qui privilégie le relationnel au sujet. Pour définir une société, le structuralisme préfère ainsi comprendre la différence entre cette société et une autre plutôt que de tenter de représenter un peuple dans ses moindres détails.
Ethnologie : Science des groupes humains et notamment des groupes sociaux de civilisation préindustrielle, souvent sans écriture.
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 Le mot de la semaine : OSTALGIE

“L’OSTALGIE” mot construit sur un mot allemand “Ost” signifiant l’Est et le mot “nostalgie”. Cette expression rend compte de la nostalgie de toute la période durant laquelle l’Allemagne était séparée en deux la RFA à l’ouest et le RDA à l’est. Lors de la réunification tous les produits et les modes de vie à l’est ont été remplacés par ceux de l’ouest créant ainsi avec du recul une nostalgie chez les habitants de l’ex-RDA. ( on retrouve cette ostalgie dans Goodbye Lenin , qui est passé à la télévision récemment).
Les «ostalgiques» ne sont pas dans leur grande majorité des admirateurs de la défunte dictature mais le chômage et le choc social ont favorisé l’émergence d’une mémoire sélective. Les souvenirs personnels valorisent les aspects positifs de l’ancienne RDA (l’éducation, le plein emploi…). Des fêtes rassemblent les nostalgiques de la TRABANT, des produits alimentaires , des vêtements de l’époque…
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 La phrase du club
“PROUVER QUE J’AI RAISON SERAIT ACCORDER QUE JE PUIS AVOIR TORT”.
Beaumarchais
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 Musique
 
Cette semaine et en raison du programme de terminale qui parle actuellement de la guerre froide,  nous avons décidé de vous faire partager un extrait de l’original soundtrack de Good Bye Lenin ! Une musique de Yann Tiersen. Je n’ai pas choisi de vous faire écouter la plus longue, ni la plus célèbre, mais celle d’un des moments les plus émouvants du films. “I saw daddy today “.
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