Archive pour mai 2009

Statistiques mondiales en temps réel

Dimanche 31 mai 2009


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Où en est le monde ???

Les chiffres défilent, sans fin, infatigables… Worldometers indique en temps réel le nombre de naissances du jour, le nombre de personnes mortes de faim aujourd’hui, les naissances cette année, le nombre de voitures construites, les vélos produits, les ordinateurs vendus,  les hectares de forêt détruite cette année, la distance parcourue par la Terre dans le système solaire cette année, l’argent dépensé pour des maladies liées à l’obésité aux Etats-Unis, les jours restants jusqu’à la fin du pétrole, du gaz ou du charbon, les cigarettes fumées depuis ce matin, les espèces éteintes cette année, etc… Et même les articles postés sur les blogs aujourd’hui… celui-ci était le 856743ème…

Pas mal non ?

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Branchez-vous sur Radio Saturne !

Samedi 30 mai 2009

(Crédit : Nasa/JPL/Space Science Institute)
Le saviez-vous? Des émissions radios ont été captées par la sonde Cassini près de Saturne

Alors bien sûr il ne s’agit pas de diffusion d’infos ou de musique locale. Ces ondes sont émises par les pôles magnétiques de la planète en même temps que des aurores boréales. Et il paraît que cette petite mélodie saturnienne ressemble étrangement à ce que produit la Terre. Pour l’écouter cliquez ici : ces sons aliens ont quelque chose d’émouvant, non ?

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Débrouillez-vous !!!

Samedi 30 mai 2009

http://www.rhone-alpesolidaires.org/files/imagecache/logo_size/files/Logo_etiquettes.jpg

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Le site « les petits débrouillards » met en ligne des jeux qui permettent de s’initier à la science : maths, logique, observation, environnement, alimentation, expérimentation, etc.

Pour jouer cliquez ici : les petits débrouillards

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Ecoville:Deviens le grand maître du réflexe planétaire

Samedi 30 mai 2009

Ce petit jeu créé par l’ADEME nous apprend de simples gestes pour protéger l’environnement tous les jours.

Jeu planète précieuse - ADME

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Honnêtement…

Samedi 30 mai 2009
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Drôle d’expérience que celle qu’a réalisée l’américain Paul Kinsella dans une petite ville de l’Illinois. Le jeune homme a volontairement perdu sur le trottoir 100 porte-feuilles contenant quelques dollars, et une carte indiquant ses nom, adresse et numéro de téléphone. A chaque fois il a garé sa voiture à proximité pour pouvoir braquer une caméra vidéo sur la personne qui ramasserait l’objet. Résultats : Sur les 100 porte-feuilles perdus, 74 ont été restitués avec l’argent dans le mois qui a suivi. Et les femmes se montrent deux fois plus honnêtes que les hommes. Ces résultats nous laissent songeurs. Pour certains 74 % de personnes honnêtes c’est beaucoup plus qu’ils ne l’auraient pensé, pour d’autres c’est l’inverse… Et vous qu’en pensez-vous ?

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Brevet/Maths : Fonctions linéaires et fonctions affines

Samedi 30 mai 2009
I. Fonctions linéaires
Définition
On définit une fonction linéaire en associant à un nombre x, le nombre a x x .
Vocabulaire
La fonction linéaire f est définie par : f (x) = a x x.
On écrit aussi : la fonction linéaire f est définie par f : x–>ax .
f (x) se lit « f de x », f (x) est appelé l’image de x.
a est appelé le coefficient de la fonction linéaire.
Représentation graphique
La représentation graphique d’ une fonction linéaire définie par f (x) = ax est une droite passant par l’origine. Cette droite a pour équation : y = ax . a est le coefficient directeur de la droite.

II. Fonctions affines
Définition
On définit une fonction affine en associant à un nombre x, le nombre a x x + b.
Vocabulaire
La fonction affine f est définie par : f (x) = a x x + b.
On écrit : la fonction affine f est définie par f : x–>ax + b
Représentation graphique
La représentation graphique d’une fonction affine définie par f (x) = ax + b est une droite. Cette droite a pour équation :y = ax + b. a est le coefficient directeur de la droite, et b l’ordonnée à l’origine.
III. Exemples
Soit f , la fonction affine définie par f (x) = 3x – 2.
Images d‘un nombre
image de 1 : f (1) = 3 x 1 – 2 = 1 d’où : f (1) = 1
de même f (0) = 3 x 0 – 2 = -2 et f (-5) = 3 x (–5) – 2 = -17
Recherche d’un nombre
recherche du nombre dont l’image est 4.
f (x) = 4 donc 3x – 2 = 4 soit 3x = 6 d’où x = 2
Représentation graphique
• La représentation graphique de cette fonction affine est la droite d’équation : y = 3x – 2 .
• Dans un repère orthonormé, je trace la droite passant par ces trois points : A (1 ;1) B (2 ;4) et C (0 ;-2).

IV. Exercices
Application aux pourcentages
Augmentation
En appuyant sur une touche, on augmente la vitesse d’un bolide de 20%. Déterminons la fonction affine qui fait passer de la vitesse initiale à la vitesse finale puis calculons la nouvelle vitesse du bolide si sa vitesse initiale est 180 km/h.
Soit v, la vitesse initiale, f (v) est la vitesse finale :
• f (v) = v + 20/100 x v = v + 0,2 v = 1,2 v (f est en fait une application linéaire)
• v = 180 , f (180) = 1,2 x 180 = 216
Conclusion :
La vitesse finale du bolide est 216 km/h.
Réduction
Pour les soldes, on offre une réduction de 25%, déterminons la fonction affine qui permet de trouver la réduction, et le prix soldé.
Soit p, le prix initial, f (p) est la réduction et g (p) est le prix réduit.
f (p) = 25/100 x p = 0,25 p
g (p) = p – 25/100 x p = p – 0,25 p = 0,75 p

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Brevet/Maths : Factorisation et développement

Samedi 30 mai 2009
I. Distributivité de la multiplication sur laddition

Pour tous réels a,b et k
k x (a + b)=k x a + k x b
• Pour développer le produit k x (a+b) , je le remplace par la somme k x a + k x b
• Pour factoriser la somme k x a + k x b, je la remplace par le produit k x (a+b)
Vocabulaire :
• On appelle facteur l’un des éléments d’un produit.
• On appelle terme l’un des éléments d’une somme
• Factoriser, c’est transformer une somme en un produit.
• Développer, c’est transformer un produit en somme.

II. Développer
k (a + b) = k a + k b
Exemple :
2(a + 1) = 2 x a + 2 x 1
k (a – b) = k a – k b
Exemple :
3( a – 2) = 3 x a – 3 x 2
(a + b) (c + d) = ac +ad + bc + bd
Exemple :
(a + 1) (a + 2)
= a2 + 2a + a + 2
= a2 + 3a + 2
(a + b) (c – d) = ac – ad + bc – bd
Exemple :
(a + 1) (a – 2)
= a2 – 2a + a – 2
= a2 – a – 2.

III. Factoriser
Exemple :
2a + a² = 2 x a + a x a
a est un facteur commun à 2a et à a2,
donc : 2a + a² = a (2 + a).
Exemple :
4 + 8a = 4 x 1+4 x 2a
4 est le facteur commun à 4 et à 8a;
donc: 4 + 8a=4 x 1 + 4 x 2a = 4 (1 + 2a)

IV. Identités remarquables
Carré d’une somme
• (a + b)² = a² + 2 ab + b²
Exemple de développement
(2a + 5)²
= (2a)² + 2 x 2a x 5 +5²
= 4a² + 20 a +25
a² + 12 a +36
Exemple de factorisation
= a² + 2 x a x 6 +6²
= (a+6)²
Carré d’une différence
• (a – b)² = a² – 2ab + b²
Exemple de développement
(3a – 4)²
= (3a)² – 2 x 3a x 4 + 4²
= 9a² – 24 a + 16
25a2 – 10a + 1
Exemple de factorisation
= (5a)²-2 x 5a x 1+1²
= (5a – 1)²
Différence de deux carrés
• (a + b) (a – b) = a² – b²
Exemple de développement
(2a + 3) (2a – 3)
= (2a)² – 6a + 6a – 9
= (2a)² – 9
= (2a)² – 3²
9a² – 16
Exemple de factorisation
= (3a)² – 4²
= (3a + 4) (3a – 4)

V. Exercice d’application
Enoncé
Développer et réduire A = (a – 5)² – (3a + 2) (a – 1).
Développer et réduire B = (a – 2) (5a – 3) + 3(a – 2)².
Correction:
A = (a – 5)² – (3a + 2) (a – 1)
Le premier terme (a – 5)² est le carré d’une différence, on le
développe donc en utilisant l’identité remarquable :
(a – b)² = a² – 2ab + b²
Le deuxième terme est précédé d’un signe « – » donc on le
développe en le laissant entre des parenthèses.
A = a² – 10a + 25 – (3a² + 2a – 3a – 2)
A =a² – 10a + 25 – 3a² – 2a + 3a + 2
A = a² – 3a² – 10a – 2a + 3a + 25 + 2
A = -2a² – 9a + 27
On remarque que le premier facteur (a – 2) est le facteur commun :
B = (a – 2) (5a – 3) + 3(a – 2)²
B = (a -2) (5a – 3) + 3(a – 2) (a – 2)
B = (a – 2) [(5a - 3) + 3(a - 2) ]
B = (a – 2) (5a – 3 + 3a – 6)
B = (a – 2) (8a – 9)

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L’épouvanteur

Vendredi 29 mai 2009

L’EPOUVANTEUR

Cette série est écrite par Joseph Delaney, il y a 5 livres déja parus mais un 6ème et sans doute d’autres vont sortir !!

Le héros est un garçon de 13 ans, Thomas Ward, qui devient l’apprenti de John Grégory, l’épouvanteur. Comme Tom est le  » 7ème fils d’un 7ème fils  » il peut voir les êtres surnaturels et les combattre. Ainsi au cours de ses années d’apprentissage, il va apprendre à combattre les sorcières, les gobelins et d’autres créatures de l’obscur. Mais le mal est grandissant et Tom devra le combattre à de nombreuses reprises.

Une série palpitante à ne pas lire la nuit !

Tome 1 : L’apprenti épouvanteur

Résumé :

Ce premier tome démarre par l’arriver de l’épouvanteur chez notre héros Tom Ward .On apprend qu’un épouvanteur est un homme qui combat l’obscur et les créatures comme les gobelins les fantomes et les sorcieres .L’épouvanteur va prendre Tom comme apprentit pour 5ans pour qu’il puisse prendre sa relève mais Tom ne se doute pas que le travaille d’épouvanteur est terrifiant et qu’il sera confroté si tôt aux forces de l’obscur …

Tome 2 : La malédiction de l’épouvanteur

Résumé :

Tom va affronter une créature que même l’épouvanteur n’a pas été capable de battre il y 20 ans. Il s’agit du Fléau, une créature maléfique qui terrorise les habitants d’une cathédrale. Cette bête vit dans les catacombes et Tom ira l’affronter même si son maitre le lui a interdit.

Une aventure sombre, peuplée de périples et de dangers !

Tome 3 : Le secret de l’épouvanteur

Résumé :

« L’hiver va être long et rude, mon fils.
Tous les signes l’annoncent. les hirondelles se sont envolées cers le sud presque un mois plus tôt qu’à l’accoutumée, et les premières gelées sont survenues alors que mes rosiers étaient encore en fleur je n’avais jamais vu ça. ca sera une période éprouvante : aucun de nous n’en sortira indemne. aussi, ne quitte jamais ton maître. il est ton seul véritable ami. vous devrez vous soutenir l’un l’autre »

Alors que le froid se fait plus vif, l’epouvanteur reçoit un message qui semble grandement le perturber.
Il décide aussitôt de quitter chipenden pour se rendre dans sa maison d’hiver, à anglezarke. la vieille demeure est lugubre : dans les profondeurs obscures de ses caves sont enfermées des sorcières et des gobelins. quant au mystérieux auteur de la lettre, qui rôde dans les parages, il se révèle être l’ennemi juré de john gregory. au cours de longs mois d’hiver, tom découvre peu à peu le passé caché de son maître.
L’epouvanteur doit-il payer le prix de ses erreurs de jeunesse ? lorsque certains secrets qu’il a toujours dissimulés, seront finalement dévoilés, tom va se trouver en grand danger…

Tome 4 : Le combat de l’épouvanteur

Résumé :

Les sorcières de Pendle deviennent de plus en plus malfaisantes.
Le plus inquiétant, c’est que les trois clans – les Deane, les Malkin et les Mouldheel – préparent une alliance. Ensemble, ils seraient capables d’invoquer le Diable en personne ! Tom et son maître vont se rendre là-bas pour éviter le pire. Mais avant, Tom Ward doit passer chez lui pour récupérer les malles que sa mère lui a laissées en héritage. Or, une fois sur place, il découvre que la ferme a été ravagée, la grange brûlée.

Tome 5 : L’erreur de l’épouvanteur

Résumé :

Comme le danger augmente dans le comté, Tom est envoyé loin au nord par son maître afin d’être formés par Arkwright, un autre Epouvanteur. Arkwright vit dans un moulin hanté au bord d’un marais et ses traîtres méthodes de formation s’avèrent être sévère et parfois cruelles. Mais il a durci de nombreux apprentis et maintenant il doit faire de même pour Tom et le préparer à de très graves dangers dans sa vie future. Mais lorsque l’epouvanteur envoie sa propre fille, l’ancienne puissante sorcière Morwena, pour de détruire Tom, Arkwright fait une erreur de jugement, et Tom se retrouve seul face à ses ennemis. L’epouvanteur et Alice réalisent le terrible danger, en viennent a son secours, mais même avec leurs atouts conjugués, il n’est pas sûr que leurs pouvoirs réussissent à le sauver. Et quel est l’erreur de l’epouvanteur? Les conséquences de ce qui pourrait lui donner la victoire finale à la tombée de la nuit?


Ces livres vous attendent au CDI… N’hésitez pas ! Venez les emprunter !

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Les flux RSS expliqués aux enfants

Vendredi 29 mai 2009

Dans le cadre de la sortie du livre « Mais non, je blogue », Milan Jeunesse présente les flux RSS expliqués aux enfants ou comment suivre l’actualité de ses sites préférés sans se fatiguer.

Donc si tu veux suivre les infos du CDI ou des blogs que tu aimes… regarde cette vidéo qui te permettra de comprendre comment il faut faire.


Les flux RSS expliqués aux enfants
envoyé par MilanPresse. – Vidéos des dernières découvertes scientifiques.


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Images insolites du monde

Vendredi 29 mai 2009

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Brevet/Français : Vocabulaire

Vendredi 29 mai 2009

I. Lorigine des mots
• Le français est une langue indo-européenne : l’indo-européen était vraisemblablement parlé dès le IVe millénaire avant J.C. dans un vaste territoire situé au centre de l’ex-URSS. Avant de s’éteindre, l’indo-européen a donné naissance à de nombreuses langues qui se sont diffusées dans toute l’Europe.
• Le français s’est enrichi au cours des siècles grâce à des emprunts à d’autres langues.
Etudier lorigine des mots
La science chargée d’étudier l’origine des mots et l’histoire des mot est l’étymologie.
• Elle identifie les langues dont sont issus les mots (aqua est d’origine latine pour « eau » ).
• Elle étudie l’évolution du sens des mots. Au cours des siècles, certains mots ont disparu, d’autres ont changé de sens.
Orthographier
Connaître l’étymologie d’un mot permet d’éviter des fautes d’orthographe. Bellum signifie guerre en latin, d’où belliqueux, belligérant, belliciste.

II. Familles étymologiques
• Une famille étymologique (ou famille de mots) est constituée par l’ensemble des mots ayant le même radical. Au radical s’ajoutent préfixe(s) et suffixe(s).
• Le préfixe est l’élément qui se place devant le radical. Il est porteur d’un sens. Ex : anti=contre. Il ne change pas la nature grammaticale d’un mot.
Alcoolique (adj) ! antialcoolique (adj).
• Le suffixe est l’élément qui se place derrière le radical. Il permet à un mot de changer de nature grammaticale.
Confort (nom)!conforter (verbe)!confortable (adj).
Il peut de plus être porteur de sens. Comparer par exemple respectueux et respectable.
Décomposer un mot
Un mot peut comporter plusieurs préfixes ou suffixes.
Ex. : sur/é/lev/ation. Froid/e/ment.
Composer une famille
Une famille peut avoir plusieurs radicaux :
• Parce qu’un même mot latin a pu donner deux mots différents.
Ex. : cantare (chanter) ! chanter (de formation populaire)
cantate (de formation savante)
• Parce que la famille est formée à partir de plusieurs mots de même sens.
Polemos (grec), bellum (latin), werra (francisque) –> guerre –> polémique, belliqueux, guerre

III. Le dictionnaire
Le dictionnaire est un outil dont il faut se servir régulièrement pour vérifier l’orthographe d’un mot, connaître son étymologie, enrichir son vocabulaire.
Le dictionnaire de la langue est celui dont on se sert le plus souvent, mais il ne faut pas oublier de faire appel à d’autres dictionnaires : dictionnaires des noms propres, des synonymes, dictionnaire étymologique, encyclopédies…
Connaître la composition d‘un article de dictionnaire
CLAIREMENT Adv. (clerement XIIe ; de clair).
1) D’une manière claire. V. distinctement, nettement. Distinguer clairement les virages de la route.
2) Fig. D’une manière claire à l’esprit. V. explicitement, intelligiblement, nettement, simplement. Expliciter clairement une histoire.
Souligné : classe grammaticale
Caractères normaux : définitions
Caractères gras : synonymes
Italiques : exemples ou citations d’auteurs.
Connaître les abréviations
Il faut consulter la liste des abréviations qui figure au début du dictionnaire et ouvrir quotidiennement le dictionnaire afin que celuici devienne familier.

IV. Expliquer un mot
Synonyme
Mot de même nature grammaticale et qui a un sens équivalent ou proche du mot à expliquer.
Antonyme
Mot de même nature grammaticale et qui a un sens contraire.
Sens propre ou sens premier
Sens littéral et premier du mot.
Sens dérivé
Sens qui s’est développé à partir du sens premier par analogie ou extension.
Sens figuré
Emploi détourné, imagé du mot.
Ex. : Supporter du latin supportare porter
Sens propre : porter par dessous pour empêcher de tomber
Sens dérivé : endurer avec patience, courage, ce qui est pénible
Sens figuré : soutenir, encourager un concurrent, une équipe (sportif)
Comment procéder pour expliquer un mot
Ex. « Le baron de Haute-Feuille avait fait graver son chiffre sur toutes les pièces de son argenterie. »
1) Indiquer le sens du mot en contexte, c’est-à-dire le sens que lui donne le texte. Ici, « chiffre » représente les initiales du baron.
2) Indiquer l’étymologie du mot. Ici « sifr » (arabe) qui signifie vide et par extension zéro.
3) Indiquer les autres sens du mot par : une définition, l’emploi de synonymes, l’emploi du mot dans une phrase d’exemple, la formation de la famille étymologique.
4) Préciser s’il s’agit du sens premier, d’un sens dérivé ou du sens figuré.
5) Donner les anonymes si le terme s’y prête.

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Le système solaire

Vendredi 29 mai 2009

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Découvrez ce site proposé par France 5 sur le système solaire et testez vos connaissances en jouant.

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Brevet/Histoire-Géographie : Apprendre ses repères en s’amusant

Vendredi 29 mai 2009
Les sites pour mémoriser les repères spatiaux ne manquent pas…
En voici encore deux !

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Une image sans fin

Vendredi 29 mai 2009
WOW! Un vrai frisson de vertige! C’est ce que nous offre l’image de ce site dans laquelle on peut plonger à l’infini comme dans un puits sans fonds.

Prêts pour le voyage? Cliquez

zoomquilt.nikkki.net

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Brevet/Français : Réussir une dictée !

Vendredi 29 mai 2009
I. Réussir une dictée
Les fautes les plus fquentes concernent :
• Le verbe : fautes de conjugaison, accords sujet-verbe, accord du participe passé.
• Le GN (groupe nominal) : accord en genre et en nombre des adjectifs et des participes employés comme adjectifs.
• L’infinitif et le participe passé
• Les homophones : (mots qui se prononcent de la même façon mais s’écrivent différemment ; Ex. : se-ce-ceux ; c’est-ses-ces).
− Utiliser l’étymologie des mots (cf. MemoPage intitulée « Vocabulaire »)
− Tirer profit de la lecture faite par le professeur
• Etre attentif dès la première lecture : une parfaite compréhension du sens est importante.
• Etre attentif aux liaisons faites par le professeur : elles indiquent la présence de certaines lettres muettes.
Relire la dictée
Il faut bien identifier :
• Le sujet de chaque verbe conjugué
• Délimiter les GN
• Remplacer par un verbe du 3e groupe les formes en [é], pour éviter de confondre infinitif et participe passé.
Il faut faire preuve de cohérence (ex. orthographier de la même façon les mots qui reviennent plusieurs fois).
II. Distinguer les temps et modes verbaux
Conjuguer au conditionnel
Conditionnel présent
Radical du futur + terminaisons : -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient.
Ex. : J’aimerais (s’il faisait beau, j’aimerais aller me promener).
Conditionnel passé 1re forme
Auxiliaire être ou avoir au conditionnel présent + participe passé.
Ex. : J’aurais aimé (s’il avait fait beau, j’aurais aimé aller me promener).
Conditionnel passé 2e forme (ou plus-que-parfait du subjonctif) (langue soutenue) Auxiliaire être ou avoir au subjonctif imparfait + participe passé.
P.ex. : J’eusse aimé (s’il avait fait beau, j’eusse aimé aller me promener).
Conjuguer au subjonctif
• Subjonctif présent
Radical du présent de l’indicatif (verbes du 1er groupe) ou radical du participe présent (verbes du 2e et 3e groupe) + terminaisons : e, -es, -e, -ions, -iez, -ent.(Il faut que tu saches).
• Subjonctif imparfait
Radical du passé simple de l’indicatif + terminaisons : -sse, -sses, -^t, -ssions, -ssiez, -ssent.(Il fallut que je parlasse).
• Subjonctif passé
Auxiliaire être ou avoir, conjugué au présent du subjonctif + participe passé (que j’aie mangé).
• Subjonctif plus-que-parfait
Auxiliaire être ou avoir conjugué à l’imparfait du subjonctif + participe passé.(que j’eusse mangé).

III. Accord du participe passé
Avec lauxiliaire être
Le participe passé s’accorde avec le sujet. Paul et Agathe sont venus.
Avec lauxiliaire avoir
Le participe passé s’accorde avec le COD quand celui-ci est placé avant le verbe. Quels tableaux avez-vous vus ? Les monuments que j’ai visités étaient splendides.
• Si le COD est « en », le participe passé ne s’accorde pas : des BD, j’en ai lu dans ma jeunesse.
• Si le participe passé est suivi d’un verbe à l’infinitif, il s’accorde si le COD complète le verbe conjugué. Les musiciens que j’ai entendus jouer. Il ne s’accorde pas si le COD complète l’infinitif. La sonate que j’ai entendu jouer.
Les verbes pronominaux
• Verbes essentiellement pronominaux : le participe passé s’accorde avec le sujet. Les oiseaux se sont envolés.
• Verbes pronominaux à sens réfléchi ou réciproque : mêmes règles d’accord que pour le participe passé employé avec avoir. Ils se sont lavés. Ils se sont lavé les cheveux.
Ne pas confondre voix active et voix passive
Ils ont été battus : voix passive, auxiliaire être –> accord.
Ils ont battu : voix active, auxiliaire avoir –> pas d’accord.

IV. Distinguer adverbe et adjectif
Nature des adverbes
Les adverbes et locutions adverbiales sont invariables et ont des rôles variés :
Adverbes circonstanciels : Ils expriment la manière (bien, mal, vite, exprès, volontiers, ainsi que doucement, bruyamment …), le temps (aujourd’hui, hier, demain, longtemps, souvent, parfois …), le lieu (partout, en haut, en bas, ici, là-bas …).
Adverbes de liaison : d’abord, puis, ensuite, enfin, de plus, en effet, aussi, toutefois, néanmoins, cependant …
Adverbes d’interrogation : où, quand, comment, pourquoi, combien … et d’exclamation : que, comme, combien.
Adverbes d’affirmation : oui, certes, si, assurément …, de doute : peut-être, probablement …, de négation : ne..pas, ne..jamais, ne..guère, ne..que.
Adverbes d’intensité : très, trop, beaucoup, assez, peu, tellement
Orthographier les adverbes en -ment
• Ils sont tous composés à partir d’un adjectif qualificatif.
• Si l’adjectif se termine, au masculin, par une voyelle, l’adverbe est formé par simple adjonction de la syllabe –ment. Vrai –> vraiment.
• Si l’adjectif se termine, au masculin, par une consonne, l’adverbe est formé à partir du féminin de l’adjectif.
Dur –> dure –> durement.
• Si l’adjectif se termine par –ant, -ent, l’adverbe se forme par l’adjonction de –mment à la voyelle -a- ou -e-. Abondant –> abondamment, fréquent –> fréquemment.
Certains adjectifs sont employés comme adverbes et sont alors invariables (Ces arbres sont hauts/Ces animaux sautent haut).

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Fumer Tue !!! Journée mondiale sans tabac…

Vendredi 29 mai 2009

Journée mondiale sans tabac : Les organisations mondiales s’unissent pour contrer le réseau marketing de l’industrie du tabac et aider les enfants à grandir dans un monde sans fumée

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Le 31 mai 2007 est la journée mondiale sans tabac. Programmée par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), elle porte le thème « des espaces sans tabac ». Quatre mois après l’entrée en application du décret français d’interdiction de fumer dans les lieux publics, le sujet est parfaitement adapté aux objectifs fixés dans l’Hexagone.

D’autres pays européens comme L’Irlande et le Pays de Galles ont déjà adopté l’interdiction de fumer dans les lieux publics et l’Allemagne devrait aussi s’y mettre à compter du 1er septembre prochain en prohibant le tabac dans les transports publics et les bâtiments administratifs fédéraux.

Avec plus de 66 000 décès annuels en France, le tabac est la première cause de mortalité évitable. Depuis le 1er février dernier, les Français ne peuvent plus fumer dans les lieux publics hors bars, cafés, restaurants et discothèques. Et, à en croire les résultats des enquêtes conduites par 144 médecins du travail dans trois régions de France (Ile-de-France, Bretagne, Midi-Pyrénées), le bilan de cette mesure est plutôt positif. En avril 2007, près de 78 % des quelque 7 700 salariés interrogés déclaraient travailler dans des lieux non-fumeurs et sans fumoirs, alors qu’ils n’étaient que 42 % au premier mois de l’année. Par ailleurs, en avril seuls 7 % de ces salariés assuraient avoir un lieu de travail fumeur, contre 21 % en janvier. Enfin, dans l’ensembles des secteurs où la prohibition est en place, le souhait d’un lieu de travail non-fumeur augmente.

http://newsimg.bbc.co.uk/media/images/44084000/jpg/_44084706_lungdisease.jpg

88 % des lieux d’enseignement et 92 % des établissements de santé se sont totalement plié à la règle et sont désormais non-fumeurs. C’est dire à quel point les choses ont changé ! Malgré tout, presque un Français sur trois continue de fumer en France, alors que le Bureau régional de l’Europe de l’OMS a fixé ses objectifs à 20 % de la population. Des efforts sont donc encore nécessaires et une nouvelle amélioration devrait être perceptible dès janvier 2008, date à partir de laquelle il sera impossible de fumer dans tous les lieux publics, y compris dans les cafés, hôtels, restaurants et discothèques.

En règle générale, la plupart des fumeurs commencent avant leurs 18 ans. Presque un quart le font avant d’avoir 10 ans. Plus les enfants qui goûtent au tabac sont jeunes, plus ils ont de chances de devenir des consommateurs réguliers et de ne pas pouvoir arrêter.

La publicité est un filet mis en place volontairement par l’industrie du tabac pour les faire tomber dans le piège de la dépendance.

<< Il est temps de déchirer les mailles du filet que l’industrie du tabac
tend et de libérer nos enfants et les jeunes >>.

<< Une des manières les plus efficaces pour les protéger de l’accoutumance, de maladies et d’une mort prématurée est d’interdire toute forme directe et indirecte de publicité pour le tabac – y compris la promotion de produits et le parrainage par l’industrie du tabac de tout événement ou activité. >>

Qu’ils fument ou non, presque la moitié des enfants dans le monde – soit 700 millions – sont régulièrement exposés aux dangers toxiques de la fumée passive.

Si tu tiens à ta santé ne commence jamais à fumer et si tu as commencé arrête tout de suite car comme le dit cette vidéo « Fumer bousille la santé  » et donc ta vie !

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Brevet/Histoire-Géographie : Documents utiles sur la Vème République.

Jeudi 28 mai 2009


Caricature de Plantu.

- Diaporama sur la vie politique sous la cinquième République.

- Tableau comparatif des institutions de la IV et Vèmes Républiques.

- Exemple de tableau à compléter sur les différents présidents de la République et leurs bilans.

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Brevet/Français : les fonctions

Jeudi 28 mai 2009

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I. Différencier nature et fonction
Avant de voir quelles sont les principales fonctions grammaticales existantes, il convient de faire la distinction entre :
- la nature d’un mot, c’est-à-dire la classe grammaticale à laquelle il appartient (nom, adverbe, verbe, pronom, conjonction…) et qui reste toujours la même quelle que soit la
phrase ;
- la fonction, qui correspond, elle, au rôle que le mot joue dans la phrase, soit par rapport au verbe, soit par rapport à un nom. La fonction dépend ainsi de la phrase.
Ex. : Il mange une pomme.
Si on analyse le terme souligné, on trouve : nature : Groupe Nominal (Déterminant + Nom) ; fonction : Complément d’objet direct du verbe « manger ».
Ex. : Une pomme est tombée de l’arbre.
La nature de l’expression soulignée est identique au premier exemple ; pour la fonction, en revanche, le GN est maintenant Sujet du verbe et non plus COD.
C’est ce type de distinction que nous allons mettre au clair.

II. Les fonctions qui dépendent dun verbe
Cette première grande catégorie présente les fonctions dépendant d’un verbe, c’est-à-dire qu’elles apportent des indications sur l’action effectuée (qui la subit ? comment ?…).
Le Sujet (S)
Elément essentiel de la phrase, le sujet ne peut pas être supprimé.
Il commande l’accord du verbe en personne, en nombre, et éventuellement en genre.
Ex. : Elle est tombée dans le piège.
Le sujet, se place le plus fréquemment devant le verbe, et peut parfois se trouver après lui. C’est notamment le cas dans les phrases interrogatives ou après certains adverbes (ainsi,peut-être…) : on parle alors de sujet inversé.
Le sujet peut être de diverses natures grammaticales : s’il s’agit souvent d’un groupe nominal ou un pronom, on trouve néanmoins des infinitifs sujets ou des propositions subordonnées complétives.
Ex. 1 : Souffler n’est pas jouer.
Ex. 2 : Que les vacances se terminent m’angoisse.
Enfin, on veillera à distinguer sujet apparent (Ex. : il pleut), et sujet réel.
Les Compléments essentiels
Ils complètent le verbe et ne peuvent, en général, ni être supprimés ni être déplacés sans modifier profondément le sens de la phrase. On distingue 3 types de compléments essentiels :
Le Complément d’objet direct (COD)
Il se construit sans préposition et peut-être remplacé par un pronom personnel.
Ex. : Il regardait la mer. > Il la regardait.
Le COD devient le sujet lorsque la phrase passe à la voix passive.
Ex. : Les enfants aiment les jouets. > Les jouets sont aimés par les enfants.
Le COD peut être un GN, un pronom, un infinitif, une proposition subordonnée complétive ou une relative sans antécédent.
Ex. : Embrassez qui vous voulez. (relative sans antécédent).
Le Complément d’objet indirect COI
Il se construit avec une préposition : il est donc indirectement relié au verbe qu’on dira transitif indirect.
Outre les groupes prépositionnels, le COI peut être un pronom, un infinitif (Ex. : Il a renoncé à apprendre) ou une subordonnée relative sans antécédent (Ex. : Dis-le à qui tu veux !).
Le Complément d’objet second (COS)
Certains verbes admettent deux compléments d’objet : c’est le cas de tous les verbes en rapport avec l’idée de don, de transfert comme offrir, donner, céder mais aussi annoncer, apprendre…
Le COS, moins indispensable que le COD ou le COI, était autrefois appelé Complément d’attribution : c’est en fait le second complément d’objet de la phrase, d’où son nom actuel.
Il est introduit par une préposition (Ex. : Il a promis un voyage à son épouse.).
Le COS peut être représenté par un pronom (Ex. : Il lui promit la vengeance.), un groupe nominal ou une proposition subordonnée relative sans antécédent (Ex. : Donne-le à qui tu souhaites.).
Les Compléments circonstanciels (CC)
Ils indiquent les circonstances dans lesquelles se déroulent l’action exprimée par le verbe. A la différence des compléments essentiels, ils peuvent être supprimés ou déplacés dans la phrase sans que cela n’altère le sens de celle-ci.
On distingue pour les CC différentes nuances : le temps, le lieu, le but, la cause (Ex. : Il a échoué parce qu’il allait trop vite.), la conséquence (Ex. : J’ai tellement mangé que j’ai pris 127 kilos !), la concession (Ex. : Malgré les remarques qu’il lui a faites, elle a voulu savoir…), la manière, le moyen, la comparaison ou l’accompagnement (Ex. : Il est parti avec elle). Le CC peut être un GN, un adverbe, une proposition participiale, une subordonnée conjonctive.
Le Complément dagent (CA)
On trouve les compléments d’agent dans les phrases à la voix passive : il s’agit en fait de la fonction occupée au passif par le groupe sujet à l’actif.
Ex. : Le colonel pilote l’avion. > L’avion est piloté par le colonel.
Peuvent être compléments d’agent essentiellement des GN et des pronoms qui seront introduits par la préposition par.
Rappelons que toute phrase ne peut pas passer de la voix active à la voix passive : il faut impérativement que le verbe pivot de la phrase soit un verbe transitif, c’est-à-dire ayant un complément d’objet sur lequel porte l’action.

III. Les fonctions qui dépendent d un nom
Lattribut
Même s’il est un élément essentiel de la phrase qui dépend étroitement du verbe, l’attribut est une fonction qui détermine le plus souvent un nom ou un GN en le qualifiant différemment.
- du sujet sert à identifier ou à caractériser le sujet de la phrase. On le trouve après les verbes d’état (être, sembler, paraître, devenir…). Ex. : Le chevalier était un grand et fort
guerrier.
- du COD sert à identifier ou à caractériser le COD de la phrase. Ex. : Les spectateurs ont trouvé le film impressionnant. L’attribut du COD, contrairement à l’épithète liée, subsiste lorsque le GN COD est pronom.
Ex. : Les spectateurs l’ont trouvé impressionnant.
Lépithète et lapposition
L’épithète est assez proche de l’attribut dans le sens où elle vient, elle aussi, identifier ou caractériser un groupe nominal. Elle fait partie, avec le CdN et les PSR, des fonctions qu’on appelle expansion du nom.
L’épithète peut être liée (Ex. : Ce grand bonhomme) ou détachée (Ex. : Ce bonhomme, …grand, …), postposée (placée après le nom qu’elle complète) ou antéposée (avant). Il s’agit exclusivement d’adjectifs.
L’apposition fonctionne comme l’épithète hormis le fait qu’elle est toujours séparée du nom ou du GN qu’elle complète par une virgule et qu’il s’agit exclusivement de GN. Ex. : Clovis, roi des Francs…
Le Complément du nom (CdN)
Le sens d’un nom ou d’un GN peut être précisé par un GN prépositionnel qu’on appelle Complément du nom.
Ex. : Un sac … > Un sac de cuir…
Peuvent être complément du nom des pronoms précédés par une préposition (Ex. : un lieu pour tous), un groupe infinitival prépositionnel (Ex. : le plaisir de manger) ou un adverbe
précédé d’une préposition (Ex. : les jeunes d’autrefois…)
Il existe cependant des CdN non-prépositionnels dans lesquels la préposition est en fait sous-entendue. Ex. : une toile Renaissance (sous-entendu de la).
Les précisions apportées par le CdN sont diverses et peuvent concerner le moment ou la date (Ex. : le jour de l’an), la destination ou la provenance (Ex. : du vin de Bordeaux), la matière (Ex. : le petit pont de bois) ou l’appartenance (Ex. : le mari du frère de la sœur de son père)
La proposition subordonnée relative (PSR)
Une proposition subordonnée relative est introduite par un pronom relatif (qui, que, quoi, dont, où). Elle est généralement l’expansion d’un nom ou d’un GN qu’on appelle son antécédent et qui reste hors de la relative, son « représentant » y étant le pronom.
Ex. : J’ai attrapé un papillon qui avait des ailes bleues.
antécédent relative
pronom relatif
Il existe cependant des PSR sans antécédent qui sont l’équivalent de groupes nominaux. On les trouve bien souvent dans les proverbes.
On distingue la PSR déterminative qui ne peut être supprimée sans que la phrase ne perde son sens de la PSR explicative facilement supprimable.
Il arrive bien souvent au Brevet des collèges d’avoir à faire l’analyse logique d’une PSR. Il convient à ce niveau d’être prudent et de ne pas confondre nature et fonction de la relative avec ceux du pronom relatif ou de son antécédent.
Nature de la PSR : proposition subordonnée relative
Fonction : Complément de son antécédent (ceci est toujours vrai !)
Nature du pronom : pronom relatif
Fonction du pronom relatif : à déterminer d’après le verbe de la PSR
Exemple expliqué :
La jeune fille [que tu as rencontrée] était belle.

Les fonctions
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Une illusion à vous donner le tournis

Jeudi 28 mai 2009

Vous la voyez tourner comment, vous? Dans le sens des aiguilles d’une montre, ou dans le sens inverse? Ici au cdi personne n’est d’accord :
- Elle tourne comme une montre.
- Mais non c’est exactement le contraire!
- Ah là, elle vient tout juste de changer de sens!
- Ah bon, moi j’ai rien vu…
- Pour moi elle ne tourne pas, elle oscille…
Et tout le monde a raison. Car contrairement à ce qu’on semble voir, les images de cette animation ne sont pas suffisantes pour conclure à un mouvement ou à un autre. Le cerveau est donc obligé d’extrapoler, ce qui explique que chacun d’entre nous perçoit la ronde de cette danseuse différemment. Bluffant, non?

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3/4 maïzena et 1/4 eau !

Jeudi 28 mai 2009

Monstres en amidon !

Accrochez–vous jusqu’à la fin de cette vidéo(en anglais) pour voir apparaître de drôles d’ectoplasmes émergeant d’une sorte de bouillie blanche. La recette? Rien de très compliqué. Prenez de l’eau que vous mélangez à de la maïzena (de la farine de maïs) et vous obtenez un fluide au comportement étrange qu’on appelle fluide non newtonien chez les initiés.

En gros cette mixture se comporte à la fois comme un liquide et un solide : si vous la prenez dans la main elle coule entre vos doigts, mais si vous la frappez du poing elle se durcit aussitôt ! Dans l’expérience que l’on voit sur cette vidéo les chercheurs appliquent à la bouillie une vibration verticale plus ou moins forte et la soumettent ensuite à un filet d’air. Selon la fréquence de la vibration ils obtiennent des trous qui persistent dans le liquide, ou des protubérances gluantes qui se multiplient en une sorte de danse fantomatique. Pas mal, non?!
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Brevet/Français : formes et modalités des phrases

Jeudi 28 mai 2009
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I. Les modalis de phrases
On parle de modalités ou de types de phrases pour désigner les valeurs variées et efficaces que l’émetteur peut mettre dans ses phrases afin d’appuyer son propos en corrélant le fond et la forme. Il peut ainsi indiquer son intention et provoquer une réaction chez le destinataire du message. On distingue ainsi quatre modalités principales :
La phrase clarative
C’est la modalité de phrase la plus employée. Elle est utilisée pour transmettre une information neutre, un fait ou des opinions sans exprimer d’intention. Elle est simple ou
complexe, affirmative ou négative. Dans le ton, la phrase déclarative s’achève sur une intonation descendante.
Ex. : « Longtemps, je me suis couché de bonne heure. » (M. Proust, A la recherche du temps perdu).
La phrase interrogative
La phrase interrogative est utilisée lorsque l’émetteur souhaite poser une question. L’interrogation est dite totale si la question amène une réponse de type oui / non (Ex. : Paul est-il là ?) , partielle si la réponse attendue est plus large (Ex. : Quel est ton plat favori ?). La phrase interrogative utilise des mots interrogatifs comme des pronoms (qui, que, quoi, lequel… ?), des adjectifs (quel, quelles… ?) ou des adverbes (Comment ?
Pourquoi ? Quand ?…). Une phrase interrogative et négative est dite interro-négative (Ex. : N’as-tu pas déjà dit cela ?).
La phrase exclamative
Elle est souvent à valeur déclarative ou impérative mais on la distingue car elle exprime un sentiment vif de joie, de colère ou de surprise. Ex. : Quel beau soleil !
La phrase exclamative verbale est très souvent construite au conditionnel, au subjonctif ou à l’infinitif.
Ex. « Partir ! Partir enfin vers des horizons inconnus ! » Baudelaire
La phrase impérative
La phrase impérative est aussi dite injonctive car elle a pour intention première de donner un ordre ou un conseil. Mais ça n’est pas son unique rôle. Le locuteur peut en effet vouloir
exprimer une défense, une interdiction, un souhait et il utilisera pour ce faire la modalité impérative afin de faire réagir son interlocuteur aux propos. Il convient donc de ne pas
confondre la modalité impérative et le mode verbal impératif. De plus, la phrase impérative se termine bien souvent par un point d’exclamation, il convient alors de ne pas la prendre pour une phrase exclamative.
Ainsi Range ta chambre ! et Il faut se coucher tôt. sont deux phrases de modalité impérative même si le ton et le sens paraissent bien éloignés.
Le verbe est souvent à l’impératif, mais on le trouve aussi souvent à l’infinitif ou à la troisième personne du mode utilisé précédée de que. Ex. : Que la fête commence !
Une phrase sans verbe peut suffire à exprimer une modalité impérative. Ex. : A gauche ! Son intonation est descendante.

II. Les formes de phrases
En français, on distingue deux formes de phrases récurrentes :la phrase affirmative et la phrase négative.
Certains spécialistes évoquent une troisième forme qu’ils appellent forme pour désigner la mise en relief l’intérieur phrase d’un syntagme particulier à l’aide d’expression du type C’est… qui ou voici…que.
La forme affirmative
Cette forme s’applique à tous les types de phrases. La déclarative affirmative exprime un fait, une idée. Ex. : Il dort.
L’interrogative affirmative pose une question et attend une réponse. Ex. : Dort-il ? L’impérative affirmative exprime un ordre ou un conseil, mais jamais une défense ou une interdiction. Ex. : Dors !
La forme négative
La forme négative est totale ou partielle. Totale lorsqu’elle est construite avec une locution adverbiale du type ne…pas, ne…rien, ne…plus… Partielle, elle ne porte que sur un élément précis de la phrase et se construit avec des locutions du type ne…guère, ne…pas toujours…Parfois, l’un des éléments de la négation est omis par l’usage courant. Ex. : Qui ne dit mot consent.
Une double négation peut servir à atténuer une affirmation.
Ex. : Vous n’êtes pas sans savoir que…
La forme dite « emphatique »
Elle permet la mise en relief d’un des éléments de la phrase : l’emphase signifie alors la mise en avant de tel ou tel élément.
Il existe plusieurs moyens de mise en relief.
Soit on place en tête de phrase le mot ou groupe de mot à mettre en valeur (Ex. : Heureux qui comme Ulysse…Du Bellay), soit on utilise un pronom de reprise (Ex. : Lui, il est malin.), soit, enfin, on utilise un présentatif tel que c’est…qui ou voici…que.
Certaines figures de style basées sur la répétition, la gradation ou l’hyperbole ainsi construites peuvent aussi servir à renforcer la forme emphatique. Ex. : « Rome, l’unique objet de mon ressentiment ! / Rome à qui vient ton bras d’immoler mon amant ! » (Corneille, Horace).

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Brevet/Français : homonymes / paronymes, antonymes / synonymes

Jeudi 28 mai 2009


I. Homonymes et paronymes
Les homonymes
Ce sont des mots qui se prononcent – et donc s’entendent – ou s’écrivent de la même façon et qui ont un sens différents.
Ex : mer / maire / mère sont des homonymes
- certains homonymes se prononcent de la même façon mais s’écrivent différemment : on les appelle des homophones.
Ex : le car / le quart
- d’autres s’écrivent de la même façon mais se prononcent différemment : on les appelle des homographes.
Ex : Il est content. / Elles content des histoires.
Il est important de distinguer les homophones lexicaux des homophones grammaticaux.
Père et paire sont des homophones lexicaux, a et à, est, es, aies, ou encore s’est, c’est, sait, ses sont des homophones grammaticaux dont il convient de connaître les règles de
différenciation.
Quelques règles de différenciation utiles :
Quelque(s) / quel(s) que / qu’elle(s) / quelle(s) que

- quel(s), quelle(s) : adjectif exclamatif ou interrogatif, il s’accorde avec le nom auquel il se rapporte ;
- qu’elle(s) : que + pronom personnel elle(s) ; on peut le remplacer par elle(s), il(s) ou eux.
- quelque(s) :- adjectif indéfini singulier ; on peut le remplacer par un ou un certain ;
- adjectif indéfini pluriel ; on peut le remplacer par plusieurs ;
- adverbe : il signifie environ devant un nombre ou un peu.
Ex : Ils étaient quelque peu fatigué.
- quel(le/s) que : cette expression indique l’opposition, la restriction ; elle est toujours suivie d’un verbe au subjonctif et quel s’accorde avec le sujet du verbe.
Ex : Quel que soit son avis…
Sans, sens, sent, s’en ou c’en
- sans : préposition signifiant le manque, la privation ;
Ex : Il est venu sans qu’on le lui demande.
- sens, sent : 1ère, 2ème et 3ème personnes du singulier du présent de l’indicatif du verbe sentir ;
- s’en : groupe composé du pronom réfléchi « se » élidé et du pronom « en » au sein de la structure pronominale d’un verbe et pouvant être remplacé par de cela.
Ex : il s’en moque > il se moque de cela
- c’en : groupe composé du pronom démonstratif « ce » élidé et de « en »
Les paronymes
Ce sont des mots qui se ressemblent beaucoup, à la fois par la prononciation et dans l’écriture, mais dont le sens est différent.
Ex : dessert / désert ; poison / poisson
Les homonymes et les paronymes sont nombreux dans la langue française. Ils permettent des jeux de mots chers aux poètes (Jacques Prévert, par exemple, les adorait) mais leur méconnaissance amène souvent des erreurs d’orthographe ou d’emploi dommageables.

II. Synonymes et antonymes
Quand on écrit un texte, le choix du vocabulaire permet une meilleure organisation de sa pensée et des nuances d’expression précises. Les synonymes et les antonymes sont un moyen intéressant de varier le vocabulaire dans ce sens.
Les synonymes
Deux mots sont dits synonymes lorsqu’ils ont un sens proche et sont de la même classe grammaticale : le synonyme d’un verbe sert toujours un autre verbe, d’un nom, un autre nom.
Ex : voler / dérober sont synonymes
La synonymie entre deux termes n’est quasiment jamais totale ; il existe bien souvent des nuances de sens, d’intensité dont il faut tenir compte.
Ex : aimer / adorer sont des synonymes, même si le second verbe apporte une intensité supplémentaire.
Les antonymes
Deux antonymes sont des mots de sens contraire. Ils peuvent ne pas appartenir à la même famille.
Ex : gai / triste sont des adjectifs antonymes
Mais des antonymes peuvent aussi appartenir à la même famille de mots, l’un étant formé à partir du radical de l’autre auquel s’ajoute un préfixe comme in-, dé-, mé- …
Ex : heureux / malheureux ; réel / irréel
Notez que la présence d’un préfixe n’entraîne pas toujours d’antonymie. Ainsi, poser et déposer ne sont pas des termes de sens contraire.

Bilan :

Homonymes/paronymes, antonymes/synonymes
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La Terre vue du net

Jeudi 28 mai 2009
Si vous n’avez pas la chance d’avoir vu les superbes photos de Yann Arthus Bertrand qu’il a publié sous le titre « La Terre vue du ciel », les voici sur Google Earth associées à leur localisation géographique. 400 points de vue de la planète à couper le souffle…
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Entrez dans l’arène !

Jeudi 28 mai 2009

Vous avez toujours rêvé de devenir César à la place de César, de présider aux destinées de Rome du temps de sa splendeur ? C’est par ici que ça se passe. Deux minutes, montre en main, pour vous inscrire et vous voilà bombardé légionnaire, première marche vers la conquête du titre de sénateur. Mais laissez boucliers et autres glaives au placard. Car, ici, votre meilleure arme sera votre matière grise. C’est en effet à coups de questionnaires de culture générale que vous pourrez défier vos supérieurs et prendre leur place.

Le site propose plusieurs types de jeux. L’usurpation, pour attaquer votre chef, le défi, pour vous mesurer à vos amis, la question pour remporter des lots (jetons de poker, clé usb…) ou encore l’assaut pour poser vos propres colles. Car monlégionnaire.com est un site participatif. Autrement dit, ce sont les joueurs inscrits qui concoctent les questions. A mesure que vous gravirez les échelons vous débloquerez de nouveaux jeux. Mais attention, le nombre de QCM est limité chaque jour. Alors, gare au faux pas ! Vous pourriez retomber dans la hiérarchie aussi vite que vous êtes monté !

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Déclaration universelle des droits de l’homme : une excellente vidéo

Jeudi 28 mai 2009

Voici une mise en image de la déclaration universelle des droits de l’homme excellente dans sa réalisation vidéo et son graphisme. C’est en anglais mais pour ceux qui ne comprennent pas cela reste très intéressant !

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Brevet/Français : la description

Jeudi 28 mai 2009
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I. Décrire : quest-ce que cest ?
Décrire un élément, c’est le nommer et le caractériser de façon à offrir une représentation mentale de cet élément à son interlocuteur.
Le nom permet de désigner l’élément que l’on veut montrer en le sélectionnant parmi d’autres.
Il s’agit ensuite de caractériser cet élément en donnant des détails sur ce qui le constitue ou le différencie (ex : un sac de cuir / un sac bleu / un sac en toile), en indiquant une
évaluation de certaines de ses caractéristiques (ex : un beau sac / un grand sac) ou en exprimant un sentiment subjectif face à l’objet décrit (ex : un sac incroyable / un sac
impressionnant).
Selon l’intention de celui qui décrit, l’un ou l’autre de ces procédés sera plus employé.

II. Les fonctions de la description
Décrire pour raconter
Le narrateur d’un texte narratif décrit des lieux, des objets, des personnages même, avec des intentions variées.
Par la description, on vise d’abord à ancrer l’histoire dans une réalité vraisemblable et donc propice à « l’investissement » du lecteur.
La description permet aussi de faire connaître les sentiments, les émotions des personnages grâce à un vocabulaire subjectif.
Cette fonction de la description est fondamentale lorsque le point de vue utilisé est omniscient ou subjectif.
Enfin, la description peut servir à créer un effet de suspense en retardant le déroulement de l’action.
C’est souvent le cas dans les romans policiers ou les nouvelles fantastiques.
Décrire pour argumenter
Il est possible, pour soutenir une thèse, de décrire un objet, un lieu ou une personne. Se mêlent alors un vocabulaire objectif destiné à rendre la description crédible et un vocabulaire subjectif dans lequel s’exprime l’opinion de celui qui parle.
Ex : Il était grand, le visage pâle. C’était un bellâtre.
Le vocabulaire subjectif et péjoratif peut ainsi susciter l’indignation quand un vocabulaire mélioratif suscitera l’admiration : ce sont des moyens d’influencer l’autre qui peuvent se mettre au service d’une thèse.
Décrire pour expliquer ou informer
Lorsqu’on décrit pour informer, la description se veut particulièrement précise à travers, par exemple, l’emploi d’un vocabulaire technique et des indications objectives des
caractéristiques de l’élément décrit.
Pour expliquer, la description peut permettre une représentation souvent utile à la compréhension.
Ex : Les forêts d’épineux, vertes, s’étalent sur les versants de la montagne à perte de vue.
La description remplit donc de multiples fonctions que les auteurs savent combiner. Il est ainsi possible de rencontrer dans une même œuvre des descriptions ayant des fonctions différentes. Il faudra alors songer à rattacher la description au type de discours qui lui correspondra le mieux.

III. Les progressions dans la description
Les progressions thématiques
Il existe, pour toute description, trois types de progressions :
La progression à thème constant : la description s’organise autour de l’élément qu’elle décrit.
Ex : La marguerite est une fleur jaune et blanche. Elle pousse dans les près. Cette fleur…
La progression linéaire : elle présente un ordre logique et les informations se reprennent les unes après les autres.
Ex : Elle avait des lèvres magnifiques. Sa bouche, rose, mettait en valeur son regard. Ses yeux, verts et or…
La progression à thèmes dérivés : elle reprend des éléments divers de l’élément décrit, sans logique clairement apparente.
Il est rare qu’un texte ne suive qu’une seule progression thématique. Le plus souvent, plusieurs formes de progressions thématiques alternent.
Utiliser les progressions pour décrire
La progression à thème constant permet de bien centrer la description sur l’objet, le lieu ou l’être décrit en le nommant de différentes façons, mettant ainsi en relief ses caractéristiques propres.
Ex : Il était grand. Il était beau. Il sentait bon le sable chaud, mon légionnaire. (E. Piaf)
La progression linéaire permet, quant à elle, de procéder de façon ordonnée, puisque chaque début de phrase reprend la description là où elle a été laissée. Ce type de progression demande l’emploi de substituts démonstratifs (ce, cette…).
Ex : Le comte avait une bouche étrange. De par et d’autre de celle-ci, on apercevait ses canines qui sortaient. Ses dents étaient d’une blancheur fulgurante.
La progression à thèmes dérivés aborde successivement les différents éléments de l’objet de la description. La description est ainsi décomposée en plusieurs parties qui s’enchaînent
selon la logique choisie.
Exemple:

La description
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Brevet/Français : le lexique

Jeudi 28 mai 2009

Il est assez fréquent voir quasi-permanent que le sujet de français du Brevet s’attarde sur des analyses lexicales : polysémie, construction de mot, valeur d’un terme…

I. Polysémie et monosémie, sens propre et sens figuré
Etymologiquement, polysémique signifie : qui a plusieurs sens (poly, plusieurs ; séme, sens). Un terme polysémique peut donc être entendu de différentes manières : on distingue ainsi le sens propre (sens premier du terme, souvent lié à son étymologie) du sens figuré (sens imagé du mot réutilisé autrement). C’est le contexte qui permet d’en comprendre le sens. Ainsi, lorsqu’on entend le mot veste, par exemple, on pense au vêtement avant de penser aussi à l’échec (se prendre une veste). En revanche, le sens figuré apparaîtra de façon plus évidente si le mot est employé dans le cadre de l’expression complète : se prendre une veste désignera tout de suite l’idée d’échec et ne sera pas compris comme prendre un vêtement au sens propre.
Le sens figuré des mots est plus intéressant que leur sens propre car il permet une compréhension décalée, souvent dite « au second degré » et ouvre donc les portes à des procédés littéraires comme l’ironie, l’humour noir…
A l’inverse, on parle de monosémie lorsqu’un terme ne peut être entendu que dans son sens premier.
La polysémie lexicale est donc une mine d’images pour les auteurs, et notamment les poètes, qui peuvent ainsi jouer encore plus sur le sens des mots en créant des décalages.
Et pour les termes auxquels la triste monosémie ne permettait que bien peu d’images, les auteurs ont crée la métaphore. Le canard n’était plus dès lors que l’animal de basse-cour mais aussi le sucre trempé dans le café.

II. Les champs lexicaux
On appelle champ lexical l’ensemble des termes (quelle que soit leur classe grammaticale) qui se rapportent à un même thème, délimité par le contexte évoqué. Ainsi, si un texte présente les termes : suaire, froidure, nuit, tombe… on en déduit facilement que le champ lexical de la mort est développé.
Mais il ne s’agit pas seulement de relever un champ lexical mais d’être capable de l’analyser en mettant en relief les relations d’opposition ou d’association à l’intérieur d’un même champ ou entre champs lexicaux et d’en déduire les effets produits.
On confond souvent le champ lexical avec le champ sémantique. Alors que le champ lexical d’un mot renferme l’ensemble des termes qui se rapportent au sens de ce mot, le champ sémantique désigne les différents sens que peut prendre un même mot.

III. Lexique mélioratif et lexique péjoratif
L’utilisation du vocabulaire est loin d’être innocente en littérature : chaque mot est soigneusement pesé et choisi en connaisssance de cause. Le lexique péjoratif (du latin pejor, pire) et le lexique mélioratif ou laudatif (du latin melior, meilleur ; du latin laudare, faire l’éloge de) sont un formidable moyen d’expression de jugements de valeur : si je souhaite faire l’éloge de tel ou tel, je choisirais du mélioratif ; si au contraire, je désire faire une acerbe critique, j’aurais recours au péjoratif.
On distingue ainsi certains mots d’emblée mélioratifs (beau, bien, admirable…) ou péjoratifs (laid, mal, lamentablement…).
De plus, certains suffixes en –ard, -âtre ou –asse apportent une valeur péjorative et donc dévalorisante.
Une robe blanche / Une robe blanchâtre (> un blanc sale)
Du vin / De la vinasse (> du mauvais vin)

IV. Connotation et dénotation
On appelle dénotation chaque sens donné à un terme par le dictionnaire. Ce sens est indépendant de la subjectivité du locuteur, des images ou des évocations que le mot peut porter avec lui : on parle de sèmes inavariants. Ainsi les sèmes invariants du terme tabouret sont siège, sans dossier, sans bras…
La connotation désigne, à l’inverse, les différents effets de sens que peut prendre un mot en fonction du contexte dans lequel il est utilisé, de la subjectivité du locuteur ou du destinataire et de données culturelles. Les connotations évoquent des images, des sensations et contribuent ainsi à enrichir le sens.
Ainsi, le mot balance dénote les deux plateaux permettant la pesée d’une masse mais connote symboliquement en France l’idée de justice.

V. Les registres de langue
Enfin, s’intéresser au lexique et à sa signification amène frocément à se poser la question du registre de langue utilisé.
Tout locuteur dispose de trois registres de langue qu’il utilise en fonction des circonstances. On distingue le registre soutenu (langue écrite / Ex. : une automobile) du registre courant (langue orale / Ex. : une voiture) du registre familier (Ex. : une bagnole).Le choix du registre de langue dépend de la situation d’énonciation et des sentiments du locuteur au moment où il parle : on n’utilisera pas le même registre de langue selon qu’on s’exprime à une tribune ou entre amis.
Le français de tous les jours, utilisés dans les échanges oraux entre adultes appartient au registre courant voire parfois familier alors que la langue écrite ne l’admet pas, sauf parti pris du locuteur en ce sens.

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Brevet/Français : les valeurs des temps

Jeudi 28 mai 2009
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Le temps verbal d’un texte porte toujours en lui une valeur significative dont une analyse claire permet bien souvent de riches interprétations. On parle de valeurs principales lorsqu’il s’agit de s’intéresser aux valeurs temporelles et aspectuelles dominantes, de valeurs stylistiques lorsqu’un temps est volontairement employé de façon à produire un effet et de valeurs modales lorsqu’il est employé pour marquer le point de vue du locuteur.

I. Valeurs du présent et du passé composé
Le présent de lindicatif
Valeurs principales
Evoque un événement qui se produit en même temps que la parole : on parle de présent d’énonciation. On distingue alors présent étendu, présent momentané, présent d’habitude,
présent de vérité générale.
Il pleut depuis deux mois. (présent étendu) L’eau gèle à 0°degré. (présent de vérité générale)
Valeurs modales
Associé au futur, il peut exprimer l’hypothèse. Il est aussi parfois utiliser pour exprimer un ordre. S’il ne vient pas elle sera triste. Maintenant, tu fais ce que je te dis !
Valeurs stylistiques
Le présent de narration (ou présent historique) se trouve dans un énoncé au passé, souvent à la place d’un passé simple, pour accroître la vivacité du récit. Je dormais profondément lorsque mon réveil sonne et me tire de mes rêves.
Enfin, le présent de récit peut être utilisé pour mener une narration afin de la rendre plus proche et plus vraisemblable.
C’est un trou de verdure où chante une rivière… (Rimbaud)
Le passé composé
Valeurs principales
Le passé composé a une double valeur temporelle : il peut servir à exprimer l’antériorité ou l’accompli par opposition au présent ou situer l’action dans le passé et la présenter comme
achevée. Vous pouvez rentrer, j’ai fini le ménage. (aspect accompli). Napoléon a vécu à St Hélène. (passé révolu).
Valeurs stylistiques
Le passé composé peut aussi exprimer une vérité générale, un futur proche, une habitude ou une éventualité. La Normandie a toujours été humide. (vérité générale) J’ai fini dans une minute ! (futur proche) Si vous avez terminé avant la fin, vous pourrez sortir. (éventualité)

II. Valeurs des temps du futur
Le futur simple
Valeurs principales
Il permet de situer l’action dans le futur par rapport au moment de l’énonciation. Demain, je serai là.
Valeurs modales
Il peut être utilisé pour exprimer un ordre, une promesse ou la politesse. Tu n’oublieras pas de téléphoner. (ordre) Je vous ferai remarquer que… (politesse)
Valeurs stylistiques
Le futur de narration (ou futur historique) est utilisé pour situer un fait dans l’avenir par rapport à un repère passé.
Victor Hugo est né en 1802. Il décèdera 83 ans plus tard.
Le conditionnel
Valeurs principales
Qu’il soit simple ou composé, le conditionnel exprime l’idée de futur dans le passé, le conditionnel composé ayant la particularité d’exprimer une idée d’accompli ou d’antériorité.
Valeurs modales et stylistiques
Le conditionnel simple permet d’exprimer le potentiel (action réalisable dans l’avenir) ou l’irréel du présent (action irréalisable dans le présent).
Si j’étais à ta place, je ferais comme toi. (irréel du présent)
Le conditionnel composé exprime l’irréel du passé.
Le conditionnel peut aussi servir à exprimer un souhait, une demande ou une éventualité.

III. Valeurs des temps du passé
Limparfait
Valeurs principales
Il est le temps du passé qui présente l’action comme étant en train de se réaliser. On peut néanmoins distinguer l’imparfait d’habitude de l’imparfait de durée ou de description. Il se levait tous les matins à 5 heures. (habitude). Il était grand, il était blond… (description).
Valeurs modales ou stylistiques
Il peut aussi être utilisé pour exprimer une hypothèse ou un irréel. A un jour près, il était mort ! (irréel).
Le passé simple
Valeurs principales
Il présente l’action comme achevée et limitée dans le temps, sans prise en compte de sa durée.
Valeurs modales et stylistiques
Il sert à exprimer la brièveté, la durée ou la répétition d’actions brèves. Il apparut soudainement. (brièveté) Il ouvrit la porte, alluma la torche et s’engouffra dans le souterrain. (répétition)
Le plus-que-parfait
Par opposition aux autres temps du passé, le plus que parfait exprime l’antériorité, l’accompli, et ce, dans un récit au passé : il est donc assimilable à « un passé du passé » sans valeur de durée particulière. Il ne prend sens que dans le contexte.

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Brevet/Français : les points de vue

Jeudi 28 mai 2009
Pour écrire un texte, l’auteur a à sa disposition différents moyens de placer son narrateur dans les faits rapportés : l’auteur peut décider de tout dire ou bien de ne montrer que ce que sait un témoin ou un acteur de l’intrigue. Ce choix, qui laisse plus ou moins de liberté au lecteur, détermine la nature du point de vue (ou focalisation) choisi. On appelle donc point de vue le point à partir duquel l’action est observée et décrite.
C’est la double question « Qui voit ce qui m’est décrit ? Comment ? » qui permet d’identifier le point de vue utilisé par l’auteur.
On distingue trois points de vue caractéristiques.

I. Le point de vue externe
Il s’agit là du procédé le plus neutre, le plus objectif. Le regard à travers lequel l’histoire se découvre peu à peu est celui d’une personne extérieure à l’action, bien souvent non identifiée par rapport aux divers autres protagonistes.
Ce « témoin » que l’auteur a choisi pour raconter son histoire décrit les choses telles qu’il les voit sans être tenté de les transformer par manque d’implication directe ou d’intérêt dans l’action.
Ce choix de narration est assez rarement choisi car il ne permet d’exposer de l’action que ce qui est vu ou entendu de « l’extérieur », d’où le nom de point de vue (ou focalisation)
externe. Il confère au lecteur une grande place dans l’avancée de l’action, ce dernier étant contraint, par manque d’informations, d’imaginer ce que pensent les personnages
d’après les faits observés.
Les récits utilisant le point de vue externe ont une apparence d’objectivité.

II. Le point de vue interne
Comme son nom l’indique clairement, ce point de vue est subjectif. Le narrateur utilise la première personne du singulier pour retranscrire l’histoire. Les évènements sont donc
perçus, ressentis et analysés par un protagoniste de l’action, ce qui amène nécessairement un parti pris de sa part.
La description des lieux, des évènements ou des autres personnages est modifiée par l’état d’esprit et la sensibilité du narrateur au moment de l’énonciation. Le récit est donc fortement marqué par une manière de voir et de comprendre les choses.
En revanche, comme pour le point de vue externe, les pensées des autres personnages ne sont directement pas accessibles au lecteur qui doit se contenter de l’avis du narrateur, lequel pourra d’ailleurs à tout moment être contredit par l’intervention d’un autre personnage.

III. Le point de vue omniscient
Le point de vue omniscient, aussi appelé focalisation zéro, permet au lecteur une connaissance complète et quasiexhaustive de tous les « ingrédients de l’action ».
Il sait tout (omni = tout ; -scient = connaissance), pénètre dans les pensées de chacun des personnages dont il connaît le passé, les volontés, les sentiments… Il a une position quasidivine sur le monde fictionnel qu’il raconte.
Le narrateur omniscient a aussi ce don d’ubiquité qui lui permet d’assister et de relater plusieurs actions qui se déroulent simultanément dans des lieux différents. Ainsi, aucune réalité, la plus dissimulée soit-elle, la plus complexe, la plus inconsciente même, ne lui échappe et donc n’échappe au lecteur.
Ce type de narration permet au lecteur la compréhension totale d’un récit, chacune des informations nécessaires étant directement disponible. Nulle interrogation, tout est énoncé : les jugements, les conclusions, les attentes mêmes sont accessibles.
Tout cela est parfois directement visible car exprimé sous la forme d’un commentaire intercalé entre deux péripéties, ou encore sous la forme d’une morale qui vient conclure le récit.
Le lecteur pourra parfois regretter le trop grand interventionnisme de l’auteur qu’il devinera facilement derrière certaines situations ou remarques, mais il appréciera, en contrepartie, l’accès qui lui sera offert à un niveau d’analyse et de compréhension totale de la situation.

IV. Les changements de point de vue
Il est fréquent qu’au cours d’une histoire, le point de vue utilisé change. Bon nombre de narration font alterner focalisation zéro et narration interne.
Un narrateur omniscient débutera le récit par une présentation exhaustive de la situation et des personnages, afin de donner au lecteur des « pistes de lecture », puis ce narrateur s’effacera progressivement derrière une narration externe à travers laquelle sera racontée la quasi-totalité de l’histoire, malgré, ponctuellement, quelques réapparitions du point de vue omniscient, notamment dans l’apport de commentaires.
De la même façon, on peut vous demander de changer le point de vue d’un texte déjà écrit. Pour ça, vous penserez :
• à repérer et respecter :
− les temps et les lieux ;
− les faits
− l’identité et le rôle des personnages.
• à introduire des modifications sur :
− l’angle de vue ;
− l’importance accordée aux faits ;
− la psychologie des personnages.

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Brevet/Français : les formes de discours

Jeudi 28 mai 2009
La nature d’un discours dépend fondamentalement des intentions du locuteur qui le tient. Ce dernier, selon qu’il voudra raconter une histoire, décrire un lieu, donner des informations
ou défendre un point de vue ne construira pas son discours selon les mêmes modalités. On distingue ainsi cinq formes de discours caractéristiques.

I. Le texte narratif
Le discours narratif rapporte un récit qu’il soit extrait d’un chef d’œuvre de la littérature ou d’un récit de vacances.
Généralement les textes narratifs sont rédigés à la 3ème personne et combine un système de temps appelé temps du récit qui recouvre l’imparfait (description, habitude, action en
cours…), le passé simple (moment précis du passé, enchaînement d’actions rapides…) et plus-que-parfait (pour exprimer l’antériorité). Ces trois temps sont mêlés pour faire
progresser l’action.
En plus du temps, tout texte narratif situe l’action dans l’espace au moyen du vocabulaire, de compléments de lieu ou de passages descriptifs (voir suivant).
Les romans, les nouvelles et les contes sont des discours de type narratif.
On citera Hugo, Balzac, Stendhal, Proust ou Gide comme grands auteurs référents.

II. Le texte descriptif
Le plus souvent, on ne trouve pas de texte descriptif seul, mais inséré dans un récit : de ce fait, un passage descriptif est souvent encadré de passages narratifs. Du récit à la
description, on passe d’un message à un autre. L’effacement du passé simple au profit de l’imparfait en est souvent un signe.
Le passé simple, temps de l’action, est impropre pour la description alors que l’imparfait, qui peut exprimer la durée ou l’habitude, convient à la description qui fixe les objets, les
personnes ou les lieux.
De la même façon, une description est quasiment exclusivement rédigée à la 3ème personne.
L’objectif d’un passage descriptif est d’amener son lecteur à une représentation mentale aussi claire et détaillée que possible de l’objet de la description. De fait, les passages
descriptifs sont souvent riches d’adjectifs, de compléments du nom ou encore de propositions subordonnées relatives qui permettent des qualifications plus précises.
Le chapitre intitulé « Paris à vol d’oiseau » dans Notre Dame de Paris de Victor Hugo est un modèle de description saisissant.

III. Le texte explicatif
Dans un texte explicatif, le but du locuteur est clairement d’apporter une information en réponse à une question.
Dictionnaires et encyclopédies sont les deux géants de l’explication, mais on trouve bon nombre de discours bien différents dans le champ de l’explication : les articles de
dictionnaires autant que certains logos explicatifs.
A ce titre, il est bon de rappeler que par discours s’entend tout type de document (écrit, image…) destiné à transmettre un message ; ainsi, une image peut-elle être explicative,
narrative… au même titre qu’un texte.
Le texte explicatif est souvent de nature assez neutre, objective et rédigé au présent de l’indicatif.

IV. Le texte injonctif
Le but du texte injonctif est de susciter un acte de réaction chez son lecteur : il est là pour inciter à…
Les textes injonctifs sont chargés d’exprimer un ordre ou des instructions comme les recettes, les modes d’emploi… ces injonctions sont souvent formulées à l’impératif ou à l’infinitif.
Ex : Faire cuire à feu doux pendant 10 minutes.
Dans le cas des panneaux de signalisation routière, le message ne passe pas par des mots mais par des formes symboliques connues ; à nouveau, nous remarquons que l’intention du
locuteur est fondamentale dans la compréhension de tout message, quelle que soit sa forme.

V. Le texte argumentatif
Le but du message argumentatif est de convaincre, c’est-à-dire faire prendre conscience à son interlocuteur du bien fondé des propos qu’on lui tient.
La technique la plus courante consiste, pour le locuteur, à impliquer son destinataire dans le texte en utilisant l’apostrophe ou les pronoms personnels de 2ème personne. Néanmoins,
l’argumentation peut être plus finement menée, au nez et à la barbe du lecteur. Ainsi les Fables de La Fontaine étaient clairement porteuses d’arguments, mais de façon dissimulée,
par sécurité.
Toujours habilement construit, le texte argumentatif fonde sa structure sur les connecteurs logiques et de conjonctions (car, mais, or, de plus, par conséquent…) qui lient visiblement les idées les unes aux autres et font ainsi ressortir les arguments.
Afin de convaincre votre destinataire de la thèse qu’il défend, le locuteur doit construire son texte comme une démonstration qui emportera l’adhésion du lecteur. Chaque paragraphe doit donc comporter :
- un argument clairement énoncé : qui correspond au thème du texte ;
-des explications qui développent l’argument en l’expliquant ;
-un exemple précis (tiré de votre expérience personnelle, de vos lectures, de l’actualité …). On pensera bien entendu aux précurseurs du siècles des Lumières que furent Montesquieu, Voltaire ou Rousseau.

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Brevet/Français : le texte argumentatif

Jeudi 28 mai 2009
L’argumentatif est le genre dans lequel l’auteur cherche à convaincre son lecteur du bien-fondé de son propos en utilisant les procédés nécessaires.

Le texte argumentatif


I. Le paragraphe argumentatif
Un texte argumentatif se compose de différents paragraphes.
Afin de convaincre votre destinataire de la thèse que vous défendez, vous devez construire votre texte comme une démonstration qui emportera l’adhésion du lecteur. Chaque paragraphe doit donc comporter :
- un argument clairement énoncé : qui correspond au thème du texte
- des explications qui développent l’argument en l’expliquant
- un exemple précis ( tiré de votre expérience personnelle, de vos lectures, de l’actualité…).
Voit le tableau
On différencie donc, pour un même texte, thème (ce dont parle le texte), thèse (avis de l’auteur), arguments (qui viennent soutenir la thèse) et exemples (cas concrets qui viennent illustrer les arguments).
N’oubliez pas que chaque paragraphe doit commencer par un alinéa et doit être introduit par un mot de liaison ( un connecteur logique).

II. Les connecteurs logiques
On distingue les conjonctions de coordination (mais, ou, et, donc, or, ni, car) des adverbes de liaison (en revanche, en effet, d’ailleurs…). On trouve également des prépositions (pour) et des conjonctions de subordination (si bien que, parce que…).
Les connecteurs logiques sont des mots-outils utilisés pour introduire une phrase, relier deux propositions ou deux phrases entre elles. Ils permettent de se repérer dans un raisonnement et de nuancer sa pensée.
Connecteurs logiques de l’addition :
d’abord, ensuite, de plus, en outre, enfin, non seulement…mais aussi, dans un premier temps, dans un second temps, d’une part, d’autre part, par ailleurs…
Connecteurs logiques de la cause :
car, parce que, puisque, comme, sous prétexte que, en effet, à cause de, grâce à, par…
Connecteurs logiques de la conséquence :
donc, si bien que, de telle sorte que, tant que, tellement…que, par conséquent, en conséquence, au point que…
Connecteurs logiques de l’opposition :
mais, or, (bien que, quoique suivis du subjonctif), (tandis que, alors que suivis de l’indicatif), pourtant, cependant, toutefois, en revanche, néanmoins, malgré, en dépit de…
Connecteurs logiques du but :
(pour que, afin que suivis du subjonctif), dans le but de,
afin de, pour.
Aussi, pour rédiger un paragraphe argumentatif, vous devez :
- formuler la thèse que vous aurez choisie de défendre ;
- préparer arguments et exemples solides et convaincants qui viendront à l’appui de votre propos ;
- reliez vos idées par des connecteurs logiques.

III. Lengagement
Le texte argumentatif est caractérisé par l’engagement de l’énonciateur dans le propos soutenu et par une présence du destinataire qu’il cherche à convaincre : ce type de discours est donc fondamentalement marqué par des modalisateurs.
Les modalisateurs (qu’il ne faut pas confondre avec les modes verbaux) désignent tous les procédés par lesquels le locuteur peut exprimer un avis. On repère généralement :
- les types ou modalités de phrases : exclamatives (pour la joie ou la surprise), interrogatives (pour les vraies ou les fausse questions, appelées aussi questions rhétoriques, très courantes dans les textes argumentatifs), déclaratives, injonctives…
- le vocabulaire employé, selon qu’il est péjoratif ou mélioratif.

IV. Les genres concernés
On trouve des passages argumentatifs aussi bien dans des poèmes de René Char que dans des romans de Stendhal ou les Essais de Montaigne : ce type de disours n’est propre à aucun genre. Néanmoins, le discours argmentatif se trouve plus régulièrement dans des genres comme la lettre (Les Lettres de Madame de Staël, par exemple), les essais, ouvrages littéraires en prose dans lesquels l’auteur examine une question
d’ordre philosophique, moral ou politique, ce qui induit nécessairement des arguments (allez jeter un coup d’œil aux textes des Lumières au 18e siècle, dans lesquels des auteurs
comme Montesquieu, Voltaire ou Diderot défendent âprement leurs idées), enfin, dans les pamphlets (textes à visée critique, souvent condamnatoires).
Enfin, le discours argumentatif est aujourd’hui très présent dans les articles de presse écrite où les journalistes expriment leur avis sur une question.

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L’enfant beatbox !

Jeudi 28 mai 2009

Cette vidéo est impressionnante !! cet enfant allemand n’a que 14 ans mais il est déja très fort et a beaucoup de talent .

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Le fil d’Ariane : la mythologie pour les petits

Jeudi 28 mai 2009
Dans la collection « le fil d’Ariane : la mythologie pour les petits » voici trois beaux livres adaptés par Christine Palluy et illustrés par Elodie Nouhen, Aurélia Grandin, et Aurélia Fronty.
La princesse Psyché est si belle que les hommes la vénèrent comme une déesse. Folle de jalousie, Vénus ordonne à son fils Cupidon de la venger. Mais le jeune dieu tombe à son tour amoureux de la jeune fille. Il prend le risque de l’épouser en cachette…
Le roi de Sérifos veut épouser de force Danaé, la mère de Persée. Pour la protéger, le jeune héros n’hésite pas à promettre au roi la tête de Méduse. Il part affronter le terrible monstre sous le regard bienveillant des dieux.
Ulysse et ses hommes accostent sur une île mystèrieuse et deviennent prisonniers du monstre à l’oeil unique …
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Ces livres viennent d’arriver au CDI ! Venez les emprunter !
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Biographie :
Christine Palluy est née en 1959. Elle vit à Nîmes dans le sud de la France. Elle écrit pour la presse et l’édition des histoires gaies et rythmées. Elle aime souvent mêler des éléments fantastiques dans la réalité quotidienne de ses récits.

 

 

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Du système respiratoire à l’alvéole

Mercredi 27 mai 2009

Voici une petite animation Flash qui permet de visualiser les différentes parties du système respiratoire. En cliquant l’icône « Légendes », on peut voir apparaître les étiquettes du pharynx, du larynx, de la trachée, de la plèvre, du muscle intercostal, de la bronche, de la côte, de la bronchiole, du sac alvéolaire et du diaphragme.

Ensuite, en avançant la barre de défilement de l’animation, on peut ensuite faire un zoom avant sur les poumons. Lorsque les poumons sont en version agrandie sur l’écran, on y voit des mesures en mm de certaines parties. Finalement, il est possible de zoomer plus spécifiquement sur les alvéoles afin de bien voir le lien entre les alvéoles et le système circulatoire.

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Descendre du singe ?!

Mercredi 27 mai 2009

Nous en avons déjà parlé sur le blog pour vous signaler les commémorations Darwin 2009… mais connaissez-vous bien ce scientifique ?

Charles Darwin, c’est ce naturaliste anglais du XIXe siècle, qui le premier a établi une parenté entre l’homme et le singe. A l’époque cette idée fait scandale. La réaction de l’épouse de l’évêque de Manchester illustre bien l’accueil réservé au scientifique: «Descendre du singe ?! Espérons que ce n’est pas vrai… Mais si ça l’est, prions pour que la chose ne s’ébruite pas ! » Vous voulez en savoir plus ? Cliquez sur l’image pour voir un petit film concocté par le CNRS…

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NBA, bientôt la finale des playoffs 2009 !

Mercredi 27 mai 2009

http://www.image-insolite.com/getitext.php?i=albums/image_animaux/Elephant_basketball.jpg

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Brevet/Français : l’autobiographie

Mercredi 27 mai 2009


I. Les caractéristiques du genre
Quelques éclaircissements
On définir l’autobiographie comme un genre littéraire dans lequel l’auteur fait le récit de sa propre vie ou d’un épisode de sa vie. L’auteur raconte – il est donc aussi le narrateur – ce
qu’il a vécu – il est donc aussi le personnage principal.
C’est cette identité auteur-narrateur-personnage qui constitue l’autobiographie.
Un pacte de sincérité
L’écrivain ou autobiographe noue un « pacte » avec son lecteur, posant par là une règle implicite de vérité. Lejeune, grand spécialiste du genre définit ainsi cette règle dans Le
Pacte autobiographique : « Malgré la difficulté du souvenir, l’auteur se donne pour but d’être le plus sincère possible, afin que le lecteur se sente concerné par un témoignage
authentique. »
Ce souci d’authenticité, comme garant de la valeur du texte, est d’ailleurs très prégnant dans les incipits autobiographiques.
Rousseau considérait d’ailleurs, au 18e siècle, dans ses Confessions qu’il formait « une entreprise qui n’eut jamais d’exemple » en promettant la vérité – ce qui fut d’ailleurs
largement remis en cause par les spécialistes depuis…-.
Une situation dénonciation particulière
Le « je »
Le narrateur, adulte, rapporte ses souvenirs à la 1ère personne.
Il convient alors d’être très prudent face aux « je » du texte et de se demander pour chacun s’il renvoit au « je » de l’auteur adulte ou au « je » de l’auteur enfant. En d’autres termes, cette double énonciation amène bien souvent des difficultés d’interprétation dont il faut tenir compte.
Le système des temps
Souvent organisé de façon chronologique, le texte autobiographique part de la petite enfance et se termine au moment où l’auteur écrit.
Les temps qui renvoient au moment du souvenir sont souvent au passé simple ou à l’imparfait – l’énoncé est coupé de la situation d’énonciation. On peut également trouver des présents de narration.
En revanche, les réflexions fournies par le narrateur adulte se font au moment de l’écriture, c’est-à-dire au présent d’énonciation ou au passé composé – l’énoncé est dit ancré.
Les allers et retours permanents entre ces deux systèmes temporels est une des caractéristiques fondamentales de l’autobiographie.
Si l’auteur choisit de ne parler que d’une partie de sa vie et non de l’intégralité, il se place alors davantage dans une perspective de témoignage et non d’autobiographie.

II. Les enjeux de lautobiographie
Un regard sur soi-même
Le récit autobiographique est un projet littéraire dans lequel l’auteur souhaite donner une cohérence à sa vie en prenant un certain recul et en restituant émotions et pensées. Ecrire permet alors d’analyser sa propre évolution. C’est ce que fait Nathalie Sarraute dans Enfance.
Un témoignage pour autrui
Ecrire, c’est aussi laisser une trace de sa propre vie, l’auteur étant la matière de son œuvre. En écrivant son autobiographie, il transmet une expérience qui pourra être utile à d’autres.
Certains veulent informer, et le texte prend alors un intérêt documentaire, d’autres souhaitent dénoncer, et le récit témoigne alors d’un engagement.
Autant dire qu’il est fort difficile de bien saisir tous les enjeux d’une autobiographie, tant ils sont mêlés et multiples, avoués ou cachés. De la justification d’actes passés à la réminiscence de moment de bien-être, de la mise à distance de moments douloureux par l’écriture à la nécessité de se retrouver, le texte autobiographique reste une manière de défier le temps qui passe.

III. Quelques titres phares...
Les Confessions de J.J. Rousseau : l’enfance et la jeunesse de Rousseau dont on découvre « la vraie nature »
Mémoires d’une jeune fille rangée de S. de Beauvoir
Le Premier homme d’A. Camus
Le champ de personne de D. Picouly : une enfance pauvre mais heureuse en banlieue parisienne.
Si c’est un homme, de P. Lévy : un regard dur sur les années terribles des camps de la mort
Enfance de N. Sarraute
Maus (BD) de Art Spiegelman : l’horreur des camps formidablement exprimée dans une bande-dessinée qui reçut d’ailleurs le prix Pulitzer en 1972.

IV. Les genres voisins
La biographie
Un narrateur biographe raconte la vie d’une autre personne.
Les Mémoires
Le texte est lié à un moment historique dont l’auteur est témoin.
Ce fut le genre préféré de militaires comme Bonaparte ou De Gaulle.
Le journal intime
Ecrit au jour le jour, non destiné à être lu, l’auteur y privilégie la sincérité et l’analyse immédiate des sentiments.

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Priorité-vos-enfants.fr : prévention routière jeunesse

Mercredi 27 mai 2009

Voici un site où vous pouvez découvrir des conseils de Prévention Routière adaptés aux enfants ainsi que toute l’information pour mieux apprendre la route en famille.
http://www.priorite-vos-enfants.fr/

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Vikidia : l’encyclopédie pour les enfants

Mercredi 27 mai 2009

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Dans la grande famille des encyclopédies wikis, voici les enfants !

Vikidia est une encyclpoédie collaborative fonctionnant sur le principe aujourd’hui bien connu des wikis, à destination des 8-13 ans.

Cette encyclopédie est disponible en 5 langues : français, allemand, anglais, espagnol et néerlandais.

7 portails ont été constitués, du moins dans la version française :

  • Histoire
  • Géographie
  • Biologie
  • Corps humain
  • Arts
  • Découverte
  • Mathématiques.

Une ressource utile à connaître pour tous…

Accès à l’encyclopédie en français :http://fr.vikidia.org/index.php/Accueil


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Composer sa propre musique avec Tony-b Machine

Mercredi 27 mai 2009

Tony-b, vous connaissez ?

Si vous ne connaissez pas vous devez absolument vous rendre sur son site !

Faire de la musique devient de plus en plus simple grâce au site de TONY-B.

Je ne vous parle pas de faire un « hit » mais plus
simplement de vous amuser tout en essayant de comprendre ce qu’est la programmation.

Tony-b.org est un site surprenant où vous allez pouvoir tester vos talents de compositeurs.

C’est sur un orgue en flash que tout se passe et vous pourrez composer en mode « live » ou en mode « programation » (recording).

Tony-b machine

Des boucles ou « loops » sont déjà pré-programmée dans la machine et vous n’avez plus qu’a vous amuser.+

Il est possible d’enregistrer vos compos sur le site afin de faire parti du « top » compositeur.

Vous pouvez voter pour les meilleurs compositions et aussi échanger vos opinions sur le forum du site.

Allez ! Tous à vos platines !

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Brevet/Français : les surbordonnées

Mercredi 27 mai 2009


I
. Les propositions subordonnées relatives

La proposition subordonnée relative
Une proposition subordonnée relative est introduite par un pronom relatif. Elle est souvent l’expansion d’un nom ou d’un Groupe Nominal que l’on appelle son antécédent et qui reste
en dehors de la subordonnée. Le pronom relatif reprend généralement l’antécédent.
Ex : La voiture [que je préfère] est bleue-police.
italique : antécédent ; [ ] : PSR ; gras : pronom relatif
Il existe cependant des subordonnées relatives sans antécédent. Elles équivalent alors à un groupe nominal et occupent les mêmes fonctions.
Ex : [Qui m'aime] me suive !
PSR sujet du verbe « suivre ».
On distingue les propositions subordonnées relatives déterminatives, c’est-à-dire qu’on ne peut supprimer sans altérer profondément le sens de la phrase, des relatives explicatives qui, elles, ne sont pas fondamentales pour la signification globale de l’énoncé.
PSR Dét : L’homme dont je te parle est juste derrière !
PSR Exp : La mer que j’adore voir les jours de tempête est fraîche aujourd’hui !
Une relative est de nature PSR et a pour fonction Complément de son antécédent. En cas d’absence d’antécédent, elle occupe une autre fonction semblable à celle d’un GN et qu’il
convient d’analyser.
Le pronom relatif
La forme des pronoms relatifs change suivant leur fonction dans la phrase. On citera qui, que, quoi, dont, où, auquel, duquel, lesquels…
Pour trouver la fonction du relatif, on peut le remplacer par son antécédent et transformer la PSR en indépendante.
Ex : La dune sur laquelle nous étions perdus cachait un lac.
Nous étions perdus sur la dune. > CC de lieu.
Le pronom relatif peut avoir toutes les fonctions d’un nom ou d’un groupe nominal. Il trouve sa fonction par rapport au verbe de la subordonnée et donc à l’intérieur de celle-ci, et jamais dans la principale.
Ex : Celle que je hais le sait !
Que : COD de « haïr »
Exemple d’analyse
Analysons la phrase : « La fleur que tu m’as donnée est belle. »
La fleur est belle : nature : principal ; fonction : Principale Rectrice de la PSR
Que tu m’as donnée : nature : PSR ; fonction : Complément de son antécédent « fleur »
que : fonction :P ronom relatif ; fonction :COD de « donner »

II. Les propositions subordonnées complétives
Les propositions subordonnées conjonctives en « que »
Elles exercent une fonction essentielle dans la phrase et ne peuvent donc pas être supprimées. Elles complètent presque toujours un verbe, mais il peut aussi parfois s’agir d’un adjectif, d’un nom ou d’un présentatif.
Ex : Je savais qu’elle serait là.
Ex : Je n’avais pas perdu l’espoir qu’elle reviendrait.
La plupart des propositions conjonctives en « que » sont compléments d’objet direct et se placent immédiatement après le verbe qu’elles complètent.
Ex : Je pensais que la terre était plate !
Toutefois, elles peuvent occuper d’autres fonctions (attribut, sujet, complément d’un présentatif…)
Ex : L’important est que vous soyez là. > Attribut du sujet
Ex : Voici que le printemps arrive. > Complément d’un présentatif.
Les propositions subordonnées interrogatives indirectes
Elles correspondent à une transformation d’une interrogation directe.
Ex : Quelle heure est-il ? > Il se demande quelle heure il est.
On les utilise pour rapporter une question au discours indirect, après un verbe comme demander ou pour complèter un verbe qui suppose une interrogation comme savoir, ignorer…
Elles sont COD du verbe dont elles dépendent.
Les propositions subordonnées interrogatives sont introduites par :
- la conjonction si ; si elles reprennent une interrogation totale ;
- ce qui ou ce que ; lorsqu’elles reprennent une question commençant par qu’est-ce que/qui… ;
- les pronoms, adjectifs ou adverbes interrogatifs que l’on trouve dans les phrases interrogatives. Ex : Je ne sais plus quel jour nous sommes…
Les propositions subordonnées infinitives
Elles présentent trois caractériqtiques fondamentales :
- elles ont pour noyau un infinitif ;
- cet infinitif a un sujet exprimé différent de celui du verbe principal ;
- elles sont introduites sans subordonnant.
Ex : Ils regardaient les cailloux ricocher à la surface.
On rencontre ce type de propositions après un verbe de perception ou après des présentatifs (voici, voilà).
Une proposition subordonnée infinitive est complément d’objet direct du verbe dont elle dépend.

III. Les propositions subordonnées circonstancielles
La circonstancielle de temps
Elle situe le moment de l’action de la principale par rapport au moment d’une autre action.
Ex : Avant qu’elle n’arrive, il ajusta sa cravate noire.
On peut généralement la déplacer.
Si l’action du verbe de la principale et celle du verbe de la subordonnée ont lieu en même temps, la subordonnée marque alors la simultanéité.
Ex : Lorsqu’elle arriva, ses yeux s’illuminèrent.
Si l’action du verbe de la subordonnée a lieu avant, elle marque l’antériorité.
Ex : Dès qu’il aura fini son travail, il ira se promener.
Si l’action du verbe de la subordonnée a lieu après, elle marque la postériorité.
Ex : Appelle-moi avant qu’elle parte.
La circonstancielle de cause
Elle indique la raison pour laquelle se fait l’action.
Ex : Puisque tu le veux, nous irons marcher sur la lune.
Elle est introduite par parce que, puisque, comme, vu que…
La circonstancielle de conséquence
Elle indique le résultat d’une action. La conséquence est l’inverse de la cause.
Ex : Nous avons beaucoup travaillé de sorte que nos résultats se sont améliorés.
La subordonnée cironstancielle de conséquence est introduite par :
- des conjonctions : si bien que, de sorte que, au point que…
- un adverbe d’intensité dans la principale + la locution que : tellement…que, si…que, à tel point…que
Ex : Il faisait assez beau pour que nous sortions.
La circonstancielle de but
Elle indique le résultat recherché d’une action, résultat pas forcément obtenu. Elle marque l’intention de l’action.
Ex : J’insisterai afin que tu viennes.
Elle est introduite par : pour que, afin que, de crainte que ou de peur que (qui marquent des buts non désirés).
Ces subordonnées sont au subjonctif, mode verbal du possible.
Ex : Il ne le fera pas de peur qu’elle le sache.
La circonstancielle de concession
Elle indique une opposition entre la subordonnée et la principale qui la régit. Elle présente un fait ou une action comme une entrave possible à la réalisation de l’action du verbe de la principale.
Ex : Je viendrai quoique j’ai mieux à faire.
> Le fait de venir est mis en opposition avec le mieux à faire.
Elle est introduite par : bien que , quoique, même si, quand bien même…
Le verbe de la subordonnée est au subjonctif sauf après même si + indicatif et quand bien même + indicatif / conditionnel.
Malgré que est une forme incorrecte.
Ce type de subordonnée est assez fréquente dans les textes présentant des débats d’idées, type texte argumentatif.
La circonstancielle de condition
Elle marque une hypothèse.
Ex : Si tu viens demain, on ira faire un foot.
Elle est moins fréquente que ses consoeurs.
La circonstancielle de comparaison
Elle compare l’action de la principale à une action du même ordre.
Ex : Ce livre m’a plu autant que tu l’avais prévu.
Bilan sur les circonstancielles
Les propositions subordonnées circonstancielles permettent de situer l’action de la principale par rapport à une autre, soit dans une perspective temporelle (antériorité, simultanéité, postériorité), soit dans une perspective logique (cause, conséquence, concession, but…).
Une locution ou une conjonction peut exprimer un rapport différent selon le contexte de l’action.
Une grande majorité de ces subordonnées ne se maîtrise que bien mal sans une bonne compréhension du mode subjonctif.

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Brevet/Histoire-Géographie : Réussir son paragraphe argumenté

Mercredi 27 mai 2009


Votre paragraphe argumenté doit comporter une introduction, un développement en deux ou trois parties selon les thèmes des documents et d’une conclusion.

1/ Jai lu attentivement et étudié les documents
Vous l’avez fait en répondant aux questions.

2/ Jai compris le sujet à traiter:
-j’ai repéré le sujet à traiter dans l’énoncé du devoir.
-j’ai transformé(au brouillon) ce sujet en question(s).

3/Je construis un plan:
-je classe mes idées et je fais des colonnes pour chacune des questions que je viens de me poser sur le sujet. Mes réponses constituent l’ossature de mes parties.

4/Je rédige lintroduction au brouillon, puis je la recopie:
-elle présente le sujet en donnant le contexte historique du thème à aborder (qui est au pouvoir à ce moment là? après quel événement cela se passe…) Ou en présentant le pays s’il s’agit d’un sujet de géographie sur un pays (population, importance dans le monde).
-elle pose des questions auxquelles vous répondrez dans votre développement.

5/Je rédige un développement:
-Je reprends le contenu de mes donnes en mettant UNE PHRASE PAR IDEE.
-Je fais des phrases COURTES et CLAIRES.
-J’explique les MOTS CLEFS ou les notions relatifs au sujet.
-Je mets en relation les documents et mon cours(ma leçon étudiée en classe).
-J’utilise mes connaissances mais uniquement celles qui sont en rapport avec le sujet posé.
-J’utilise des mots clefs pour faire des transitions entre mes parties( tout d’abord, dans un
premier temps dans un second temps, ensuite, dans un troisième temps, enfin…)
-J’utilise des mots de conjonction à l’intérieur de mes parties (mais, néanmoins, en revanche, cependant, nonobstant, en effet, c’est pourquoi, donc, par conséquent, force est de constater, en fait, au demeurant, effectivement ).

6/ Je rédige une conclusion au brouillon; puis je la recopie:
- elle tire un bilan de votre développement .
- elle élargit le débat: je pose une question rattachant le sujet à un problème d’actualité ou à une question plus générale.

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Perles d’élèves !

Mercredi 27 mai 2009

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Tous pareils les Chinois ?

Mercredi 27 mai 2009

Curiosphère vous propose un jeu composé de quatre activités interactives pour découvrir les ethnies qui peuplent la Chine.

L'image “http://www.curiosphere.tv/images/MINTE/MINTE13328/screenshot.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.


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Les energivores : un module pour calculer votre consommation

Mardi 26 mai 2009

Le site www.energivores.be héberge un module de calcul élaboré qui entend inciter tout un chacun à consommer l’énergie de manière réfléchie et offre un outil pratique pour détecter les énergivores dans la maison et surtout pour ne pas y faire entrer de nouveaux en sélectionnant les appareils ou produits peu gourmands en énergie.

Garage

Pour toutes les catégories de produits (éléctroménagers, éclairage, voiture, fenêtres…) repris dans ce module de calcul, on peut :

  • estimer ou calculer la consommation d’énergie (en euro) et l’incidence sur l’environnement (en CO2)
  • diminuer la consommation énergétique de ses appareils et produits existants par des conseils d’utilisation
  • vérifier quels nouveaux appareils ou produits sont disponibles sur le marché belge et comparer leur coût et incidence sur l’environnement à long terme
  • déterminer la rentabilité du remplacement d’un ancien appareil par un nouveau, moins énergivore.

EclairageFenêtresVoiture

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L’étoile des enfants

Mardi 26 mai 2009

« L’étoile des enfants », voici un très beau site où les enfants qui se posent des questions au sujet des étoiles, du système solaire, des planètes, des météorites ou de tout autre objet céleste, peuvent obtenir une réponse à ces questions. Dans la section « pose-nous ta question » tu peux envoyer la question que tu te poses. Ensuite, tu peux visiter la section « questions-réponses du mois » ou « les tiroirs aux questions » afin de lire les réponses des différentes questions envoyées au site. Le site est géré par Marc Brodard de la Suisse, mais des passionnés d’astronomie de la Suisse, de la France, de la Nouvelle-Calédonie, de la Belgique et du Québec répondent aux questions. Ces intervenants ont toutes sortes de professions, que ce soit des enseignants, des mathématiciens, des médecins, des astronomes amateurs, des informaticiens ou autres… mais ce qui les rassemble, c’est leur passion pour l’astronomie.

Voici quelques questions actuellement sur le site : Pourquoi les heures de lever sont-elles différentes chaque jour? Peut-on voir Vénus à l’oeil nu? Existe-t-il des saisons sur Jupiter ? Quelle est la profondeur d’un cratère ? Est-il vrai que le noyau d’une planète peut rétrécir et provoquer sa destruction ? Si vous vous posez les mêmes questions, allez visiter le site afin d’obtenir une réponse !

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Jeu sur les grandes explorations !

Mardi 26 mai 2009

Voici un jeu interactif faisant découvrir les explorations et découvertes des navigateurs du XVIIème siècle.

Nous sommes à la fin du 17e siècle et d’immenses territoires attendent d’être explorés.
Mettez vos connaissances et votre sens de l’observation à l’épreuve tout en revivant l’épopée d’un personnage de l’histoire. Suivez les traces de cet explorateur dont il vous faut trouver l’identité…

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Réseau In-Terre-Actif/Jeunes en action : des jeux éducatifs !

Mardi 26 mai 2009

Jeunes en action te propose des jeux ! Découvre-les et teste tes connaissances !

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Réseau In-Terre-Actif

Mardi 26 mai 2009

Réseau In-Terre-Actif est un excellent site Web qui encourage les élèves à devenir de jeunes citoyens solidaires. Parmi les sujets abordés, on y trouve l’environnement, le multiculturalisme, les droits humains, la mondialisation, la consommation responsable et la paix.

Le site inclut des sondages, des activités à imprimer, des textes informatifs, des activités de solidarité, des outils éducatifs et le journal « In-Terre-Actif ».

Le site vise surtout les élèves de la fin de l’élémentaire et du début du secondaire. Il encourage l’exercice de la citoyenneté et à la solidarité internationale, le développement durable et la promotion d’un monde plus juste et fraternel. Le site est disponible en français et en anglais.

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Brevet/Français : les figures de style

Mardi 26 mai 2009


→ Les figures de style sont des procédés qui visent à rendre un énoncé plus expressif.

Les figures de rapprochement

La comparaison : elle consiste à rapprocher deux éléments, un comparé et un comparant, pour en souligner les ressemblances ou les différences. Le rapprochement des deux termes se fait au moyen d’un outil de comparaison.

Ex : Les dauphins (terme comparé) alentour sautent comme (outil de comparaison) des carpes (terme comparé). Louis Aragon

La métaphore : comme la comparaison, elle rapproche deux éléments, mais sans les relier par un outil de comparaison.

Ex : L’aurore est un cheval

Qui s’ébrouant chasse au loin les corneilles. Norge

Les figures de remplacement

La métonymie : cette figure consiste à désigner un être ou un objet par un autre être ou objet qui a un rapport avec lui.

Ex : boire un verre (le contenant désigne le contenu). Tout Brest accourut. Chateaubriand (le nom de la ville désigne l’ensemble des habitants).

La synecdoque : c’est une forme particulière de métonymie. Elle consiste à désigner un être ou un objet par un mot désignant une partie de cet être ou de cet objet. L’inverse (le tout pour la partie) est également possible.

Ex : C’était une confusion, un fouillis de têtes et de bras qui s’agitaient. Zola (= de personnes)

La périphrase : on emploie une expression au lieu d’un seul mot pour désigner un être ou un objet.

Ex : l’île de beauté pour la Corse

L’euphémisme : on emploie à la place d’un mot, jugé brutal, un autre mot, au sens atténué.

Ex : Il n’est plus tout jeune = il est vieux.

La litote : on dit peu, pour en exprimer davantage, souvent en utilisant une forme négative.

Ex : Ce n’est pas mal = c’est très bien.

L’antiphrase : par ironie, on dit le contraire de ce que l’on pense mais le ton employé ne laisse aucun doute sur le sens véritable du message.

Ex : J’adore ta nouvelle coupe de cheveux! = je la trouve horrible.

Les figures d’insistance

L’anaphore : on répète un mot ou une expression au début de plusieurs vers ou phrases.

Ex : Que tu es belle, ma bien aimée,

Que tu es belle! Cantique des Cantiques

L’hyperbole : on emploie des termes exagérés pour frapper le destinataire.

Ex : être mort de rire.

La gradation : on fait se suivre dans une même phrase ou un même vers des termes de plus en plus forts.

Ex : Va, cours, vole et nous venge! Corneille

Les figures d’opposition

Le chiasme : quatre termes fonctionnent ensemble deux par deux: le 1er et le 4ème, le 2ème et le 3ème sont de même nature grammaticale.

Ex : Plus l’offenseur est cher

et plus grande est l’offense. Corneille

L’oxymore : on rapproche deux termes de sens contradictoires dans un même groupe de mots.

Ex : Cette obscure clarté qui tombe des étoiles. Corneille

L’antithèse : on rapproche dans une même phrase deux idées opposées.

Ex : N’est-ce pas toi qui pleures et Méduse qui rit? Arago

Vous avez bien révisé ! Maintenant voici un exercice pour vous entraîner ! Cela vous tente ! Allez-y !

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Apprendre à apprendre

Mardi 26 mai 2009

Que ce soit au travail ou à l’approche des examens, vous aimeriez gagner en efficacité et apprendre mieux. Pourtant, malgré tous vos efforts, impossible de retenir tout ce que vous devez connaître ! Si vous trouvez que votre mémoire est capricieuse, apprivoisez-la !

Difficile souvent de retenir des informations ou d’apprendre de nouvelles méthodes ou de nouveaux enseignements. Pourtant, il est possible d’apprendre à apprendre !

Découvrez votre type de mémoire

Pour certains, il suffit de lire un texte pour le connaître et être capable de le répéter. Pour d’autres, il faut l’entendre. Une troisième catégorie encore préfère l’écrire pour le mémoriser. Les premiers ont une mémoire visuelle, les seconds, une mémoire auditive, les troisièmes, une mémoire scripturale. En fait ces trois formes de mémorisation peuvent être utilisées tour à tour, même si chacun d’entre nous en privilégie généralement une. Et lorsque vous vous sentez rebelle à un apprentissage, n’hésitez pas à mélanger les techniques : lisez à haute voix, recopiez, regardez. A force d’insister, vous triompherez de la difficulté !

Prévoir pour apprendre

Chacun a expérimenté un jour ou l’autre à quel point la mémoire immédiate se montre efficace : une leçon dont on prend connaissance juste avant d’avoir à la réciter est sue sur le bout du doigt au moment voulu… mais oubliée l’instant d’après ! Car le cerveau n’a pas le temps de fixer l’information. C’est donc une technique à n’utiliser qu’exceptionnellement !

Une leçon lue, copiée ou parlée, le soir, juste avant de se coucher, semble se mémoriser toute seule pendant le sommeil : le matin, on s’en souvient dans les moindres détails ou bien on l’apprend plus facilement que d’habitude. Donc, même lorsque l’on est fatigué et que l’on n’a plus la force de travailler, il peut être judicieux de préparer l’apprentissage du lendemain de cette façon là.

Mieux vaut comprendre ce que l’on veut retenir, plutôt qu’apprendre mécaniquement. Pourtant, n’hésitez pas à utiliser les réflexes « pavloviens » : dans certains cas, c’est la répétition de formules ou de phrases jusqu’à l’automatisme, qui permet de fixer définitivement une information.

Respecter vos rythmes biologiques

Certains ne travaillent bien que le matin, d’autres sont en pleine forme le soir et la nuit : bien sûr, les épreuves scolaires, et notamment les examens, ne peuvent s’adapter au rythme individuel, mais, durant la préparation, suivez vos préférences ! Au-delà des choix personnels, cependant, quelques remarques s’imposent :

* Le milieu de la matinée jusqu’à l’heure du déjeuner correspond à un pic de qualité dans les apprentissages. Le matin est sûrement le meilleur moment pour étudier.
* Juste après le repas de midi, l’attention est moins bonne. Lorsque c’est possible, n’hésitez pas à faire une courte sieste ! Quelques minutes d’assoupissement permettent de récupérer énergie et concentration.
* Vers quinze heures, l’attention revient. Bien entendu, mieux vaut ne pas trop charger le repas de mi-journée de peur d’encourager la somnolence !
* Les noctambules ont certainement, eux aussi, repéré certaines plages horaires où ils se concentraient davantage : généralement après minuit, lorsque la majorité des gens dorment, ils ressentent un pic d’excitation qui leur permet d’être plus performants.

Entretenez le physique !

Une alimentation saine permet de meilleurs résultats. Evitez la consommation de sucres rapides (bonbons, gâteaux, pain blanc …); les sucres lents (pain complet, pâtes, riz, céréales complètes…), par contre, sont bénéfiques à la mémoire !

Un corps mal oxygéné apprend mal : ne restez pas confiné des journées entières au milieu de vos livres ! Mieux vaut prendre l’air, faire du sport. Le temps que vous « perdrez » dehors, vous le regagnerez en efficacité dans votre travail. Après une heure d’étude, pensez aussi à faire une pause : votre attention n’en sera que meilleure à la reprise !


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Que manger pendant les examens ?

Mardi 26 mai 2009

Pendant vos examens, pour booster vos neurones et mettre toutes les chances de votre côté, il est indispensable de soigner le contenu de votre assiette.

Voici les conseils de Doctissimo pour éviter à la fois les trous de mémoire et les petit creux à l’estomac.

Le brevet approche, c’est la dernière ligne droite pour vos révisions. Pour mettre toutes les chances de votre côté, ne faites pas d’erreur dans votre assiette !

Des apports réguliers

Que manger pendant les exams ?En période de révisions et d’épreuves, il ne faut zapper aucun repas. Les besoins énergétiques sont importants et s’ils ne sont pas assurés, l’organisme est moins performant. Petit-déjeuner, déjeuner, dîner et éventuellement goûter sont des repères à conserver. Non seulement ces repas qui structurent la journée permettent de découper le temps de travail affecté à chaque matière, mais ils assurent au cerveau une régularité dans les apports. Or c’est capital : en effet, si l’alimentation ne fournit pas aux cellules grises tout ce dont elles ont besoin, elles vont aller chercher ce qui leur fait défaut dans d’autres organes ; au risque de les affaiblir.

Des repas diversifiés

Le cerveau a besoin d’une quarantaine de substances différentes pour bien fonctionner : des vitamines, des minéraux, des oligo-éléments, des acides aminés, des acides gras essentiels… Or un seul aliment ne peut contenir tous ces éléments. Pour les trouver, il faut diversifier le plus possible son régime alimentaire. Concrètement, ça signifie que pendant la semaine des révisions, il faut tâcher de manger différemment à chaque repas. Le régime « pizza-pâtes » pendant une semaine ou 10 jours, parce qu’on n’a pas de temps, est à proscrire. Si vous n’habitez plus chez vos parents ou que votre maman n’a pas le temps de vous préparer des bons petits plats, optez pour les surgelés qui proposent une grande variété d’aliments et de mets. Même si la préparation du repas requiert un peu de temps, prenez-le comme une pause qui vous permettra de repartir du bon pied et d’être plus efficace dans votre travail.

Evitez les coups de pompes

Au repos, le cerveau est déjà très gourmand : à lui seul, il utilise 20 % de l’énergie apportée par les aliments. Et quand il est sollicité par des opérations mentales longues et complexes, ses besoins énergétiques augmentent. Si tous les macronutriments (protéines, lipides, glucides) apportent de l’énergie, celle que le cerveau préfère est le glucose, issu des glucides. Pour assurer des apports réguliers, il faut miser sur une bonne base de glucides « lents » ou plus exactement, selon la terminologie actuelle, à index glycémique bas . C’est-à-dire des aliments qui, assimilés lentement par l’organisme, contribuent à maintenir le taux de sucre dans le sang à un niveau constant. Pendant les repas, privilégiez les aliments à index glycémique faible comme les pâtes, les légumineuses, les petits pois, les cerises, le pamplemousse, la pomme ou la pêche, les yaourts. Réservoirs d’énergie, ces aliments vous aideront à tenir le coup. En milieu de journée ou pendant les épreuves, n’hésitez pas si le besoin s’en fait sentir à prendre une collation sucrée (barres aux céréales, banane, barres chocolatées éventuellement).

Gérez le stress et l’anxiété

La veille de l’examen, la pression monte. Pour calmer l’angoisse misez un repas à base de riz ou de pâtes : effectivement des aliments riches en glucides et pauvres en protéines permettraient d’augmenter la sécrétion de tryptophane, un acide aminé qui se transforme en sérotonine. Or ce neuromédiateur est impliqué dans la lutte contre la dépression et l’anxiété. Pour le dessert, choisissez… ce que vous aimez le plus. Le plaisir favorise la production d’endorphines, des substances proches des opioïdes, qui calment l’angoisse.

Des conseils de bon sens

Voici quelques conseils pour vous aider à garder vos performances intellectuelles au top niveau :

  • Dormez suffisamment : le sommeil permet d’enregistrer et de fixer les connaissances acquises au cours de la journée. 8 heures par nuit serait l’idéal ;
  • Evitez les excitants licites comme le thé, le café, l’alcool, certains médicaments sans parler des substances illicites. Si vous avez besoin d’un coup de booster, prenez des agrumes ou des kiwis, riches en vitamine C ;
  • Bougez-vous : le sport dynamise le corps, libère l’esprit et aide à lutter contre le stress. Plus détendu, vous gagnez en concentration et en attention. N’hésitez pas à faire un petit footing d’une demi-heure chaque matin.
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La caverne

Mardi 26 mai 2009

Que vous soyez un passionné de la spéléologie ou un simple amateur qui veut en connaître plus, le site Web « La caverne » est un outil intéressant pour découvrir ce monde. Évidemment, rien ne peut remplacer une bonne visite salissante dans une vraie caverne, cependant, ce site peut servir d’amorce ou d’activité préparatoire à une visite.

Le site est composé de différentes parties. Dans l’antre des roches, vous y trouverez une description et des photographies de plusieurs roches. Dans le filon aux minéraux, vous pourrez obtenir un profil et des photographies de différents minéraux. Dans la section « il était une fois », vous pourrez en savoir plus sur l’histoire de la Terre de même que la formation de l’écorce terrestre, des roches ignées, sédimentaires et métamorphiques, de même que des fossiles. Dans la clef aux trésors, vous aurez les renseignements et les outils nécessaires pour faire de l’identification des roches et des minéraux. Pour finir, il y a le coin du prof qui présente des scénarios pédagogiques, de même que des ressources bibliographiques.

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L’univers brûlant des volcans

Mardi 26 mai 2009

France 5/Éducation et les Éditions Larousse proposent un site ludique et éducatif pour découvrir l’univers brûlant des volcans. Le site traite de la naissance d’un volcan, de la diversité des volcans, des éruptions, des risques volcaniques et des volcans célèbres.

Le site inclut aussi un labo interactif incluant des animations en Flash pour rendre l’apprentissage au sujet des volcans plus intéressant et plus interactif. Il y a aussi un quiz interactif qui est accessible à deux niveaux de difficulté (primaire et collège). Un glossaire permet aussi à l’élève de comprendre les mots plus difficiles comme l’asthénosphère, la fumerolle, le rift et la tectonique des plaques. Un espace enseignants suggère des liens internet et une bibliographie. Cependant, la section sur les pistes pédagogiques n’est pas encore fonctionnelle.

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La Fête des voisins édition 2009

Mardi 26 mai 2009

C’est aujourd’hui la dixième édition d’  » Immeubles en fête – la fête des voisins « . L’année dernière, plus de six millions de Français ont participé à cette opération.

L’objectif est de faire se rencontrer les voisins pour créer une solidarité de proximité et développer la convivialité.

Organiser la fête des voisins est très simple : il suffit de le décider ! Tout le monde peut prendre l’initiative d’organiser un évènement dans la cour ou le hall d’un immeuble, dans un appartement, un jardin ou dans la rue.

Et pour vous que se passe-t-il chez vous ?

Pas maboule la poule !

Lundi 25 mai 2009
Non, cet Américain ne secoue pas sa poule pour en sortir des œufs d’or. Il nous montre un phénomène à glousser de rire: on a beau remuer (gentiment) le volatil dans tous les sens, sa tête restera toujours immobile.
Comment fait l’oiseau?
Son secret vient de ce qu’il possède, au niveau du cou, treize vertèbres cervicales alors que nous les hommes n’en avons que sept. Ce petit plus lui confère une grande flexibilité par rapport à son corps et lui permet ce petit tour d’acrobate. En effet, grâce à son gyroscope intégré dans l’oreille interne, son cerveau est informé du moindre basculement de la tête par rapport au sol, ce qui lui permet de la garder dressée en position verticale tout au long de l’exercice. Mais pourquoi la poule chosisit-elle de figer sa tête? Les vétérinaires n’ont pas la réponse.

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Elève retardataire !

Lundi 25 mai 2009

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Le corps humain

Lundi 25 mai 2009

Crédit : www.e-anatomy.org

Tout, tout, vous saurez tout sur le radius ou le cubitus, le pancréas, l’hypophyse et tutti quanti. Les cours sur le corps humain, la digestion, la respiration sont pour vous synonymes de crise d’angoisse ? Arrêtez de transpirer, on va vous aider !

Anatomie
Pour commencer, faites une petite remise à niveau sur l’emplacement des différentes parties du corps humain. En bonus, vous pourrez découvrir les différentes maladies qui leur sont associées. Et si vous voulez des informations sur le fonctionnement des os, des organes et des muscles, cliquez ici . Attention, le contenu de ce site peut parfois être un peu compliqué pour les débutants.

Les grandes fonctions
Ce site perso vous dévoile les mécanismes de nos systèmes digestif, circulatoire, nerveux et compagnie . Vous comprendrez aussi les effets de l’alcool sur notre foie ou comment un bébé se développe dans le ventre de sa mère. Dans le même style, nous vous conseillons un site belge interactif . La navigation est aisée : en plaçant votre curseur sur les personnages, les différents systèmes s’allument et il suffit de cliquer sur les légendes pour obtenir des renseignements supplémentaires.

Cerveau
Pour les plus curieux, nous vous proposons d’examiner sous toutes ses coutures notre cerveau. Très complet grâce à de nombreuses thématiques et liens, ce site canadien offre trois niveaux de difficultés (débutant, intermédiaire, avancé). Un site idéal auquel vous pourrez vous référer pendant toute la durée de votre cursus scolaire. Utile même en fac !

Muscles et locomotion
Savez-vous ce qui se passe quand un muscle se contracte ? Non ! Alors plongez vite dans ce voyage au coeur du muscle créé par l’Association Française de la Myopathie. Chaque texte est accompagné d’une animation très funky, d’anecdotes et de coupes de tissus cellulaires.

Dessins et photos
Besoin de faire le plein d’images ? Réalisez votre sélection dans ce dictionnaire visuel . Au choix : 68 planches de crâne, de langue, et autres organes. Et si vous préférez des images plus réalistes, 1 500 coupes et scanners sont visibles sur ce site. D’un simple clic, vous pourrez aussi vous balader au plus profond de nos entrailles… en noir et blanc !

Tests
Ça y est vous pensez tout connaître du corps humain ? Tant mieux car maintenant c’est l’heure de la colle ! Pour vous mettre en jambes, révisez en douceur et replacez correctement les os du squelette ou les structures du cœur sur les schémas. Vos erreurs sont comptabilisées : vous pouvez donc rejouer jusqu’à réaliser un sans faute. Enfin, devenez carrément un pro de l’interro surprise avec trois pages de dessins à légender [rubrique biologie, sous-rubrique exercices]. Si vous butez, cliquez sur les légendes, des indications apparaissent pour vous aider à les placer correctement.

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Musée du quai Branly : plusieurs centaines d’objets numérisés en 3D

Lundi 25 mai 2009

Dans le cadre du chantier des collections qui a précédé son ouverture, le musée du quai Branly a procédé à la numérisation en 3D de plusieurs centaines d’objets. La visite flash 3D vous propose d’en découvrir une sélection, accompagnée de cartes et de descriptions détaillées.

cliquez ici pour lancer la visite flash 3D

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Brevet/épreuve de Français

Lundi 25 mai 2009

Voici un quiz pour réviser les figures de style…

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