Archive pour mars 2010

Bientôt le Big challenge au collège!Entrainez-vous!

Mardi 30 mars 2010

drapeau anglais

Vous voulez tester votre niveau en anglais tout en vous amusant ?

Alors rendez vous sur le site du Big Challenge, vous pourrez y effectuer “un training” et vous mesurer à d’autres élèves.

N’hésitez pas le site du Big Challenge va vous faire progresser dans votre apprentissage de l’anglais à travers une activité ludique.

Il existe deux versions… à vous de choisir !

http://quizz.thebigchallenge.com/

http://www.thebigchallengequiz.com/

Arno Calleja et la classe écriture vous présentent leurs textes poètiques…

Vendredi 26 mars 2010

arno calleja 003

On a l’habitude de penser que les livres que l’on n’a pas lu seront sûrement passionnants, pourtant, on n’en sait rien, on ne les a pas lu pour l’instant.

On a l’habitude de penser que les livres que l’on n’a pas lu ne nous plairons pas, pourtant, quand on commence à en lire un, on ne s’arrête plus.

On a l’habitude de penser que les livres que l’on n’a pas lu ne sont pas intéressants, pourtant, ils nous plongent dans un univers constant.

Amélie Vigier, Luna Huynh et Lou Fouet.


En général une maison est carré et rarement en mousse.

En général une maison ne se laisse pas habiter par n’importe qui, mais si elle est très polie.

En général une maison a un toit, un toit en pente ou un toit plat mais en général elle a une toiture.

En général une maison est : carrée, colorée, toiturée, mais quand elle tombe en ruine elle est en général : cassée, ruinée, enveloppée de poussières.

On dit que les lunettes noires portent malheur mais parfois elles nous sont utiles lorsqu’il y a du soleil.

On dit que les lunettes noires donnent des boutons.

On dit que les lunettes noires nous empêchent de bronzer mais si on les enlève on sera café au lait.

On dit que les lunettes noires sont à la mode mais parfois personne n’en porte.

On a l’habitude de penser que penser à rien est impossible mais c’est seulement l’avis des scientifiques.

On a l’habitude de penser que penser à rien n’est rien pourtant on a toujours quelque chose dans la tête.

On a l’habitude de penser qu’en ne pensant à rien on ne fait rien pourtant on peut faire quelque chose, mais toujours en ne pensant à rien.

On a l’habitude de penser qu’en ne pensant à rien on a quelque chose dans le coeur pourtant c’est vrai.

Madison Giglio, Clémentine Ansel, Aya Remmache et Pauline Damblon

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On dit que les sens interdits nous disent de ne pas passer par là mais parfois on ne les calcule pas.

On dit que les sens interdits ne sont pas toujours respectés mais parfois on est obligé de les suivre pour ne pas s’accidenter.

On dit que les sens interdits ne connaissent que l’aller mais parfois, ils essayent d’y retourner.

Lou Fouet, Amélie Vigier, Luna Huynh


En général les cheveux tombent comme ils poussent, mais ils poussent plus vite qu’ils ne tombent.

En général les cheveux sont un reflet de la personnalité, mais uniquement quand il y en a.

En général les cheveux sont brillants, mais uniquement quand on les entretient.

Manuel Caliendo, Noé Gardon et Dorian Tachet


On a l’habitude de penser que les fêtes foraines sont faites pour les enfants alors qu’elles sont pleines de petits et de grands.

On a l’habitude de penser que les fêtes foraines ne durent qu’un temps mais parfois elles sont là pour l’éternité.

On a l’habitude de penser que les fêtes foraines attirent beaucoup de monde alors que certaines sont des fêtes désertes.

Noémie Commier, Laura Boukli-Hacene et Andrea Tafanelli


En général un bouquet de fleur tient dans la main, plein de douceur

Mais du fond de ses prunelles, il prend déjà le chemin de la poubelle.

En général un bouquet de fleur nous embaume de bonheur

Mais il se fanera et le bonheur disparaîtra.

En général un bouquet de fleur désigne quelque chose en dévoilant ses couleurs

Mais le lendemain toutes les couleurs pleurent.

Amélie Vigier, Lou Fouet et Luna Huynh


Le livre n’est pas fini, il reste à lire des panneaux, des pare-brises, des portes, des parlottes, des papiers, des parures. Je dois lire le livre des lascars, des larmes, des larves, des lagons, des limousines, des lions et des lionnes. J’ai déjà lu le livre des vaillants, des valses, des varans mais aussi j’ai aussi lu le livres des serpents, des serpentins, des serpentines, des seigneurs, des saintes, le livre des dessins et le livre qui descend.

Louise Aquadro

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En général un miroir reflète la personnalité des gens

mais pas notre beauté intérieure.

En général un miroir peut détruire une vie

mais il peut aussi la reconstruire.

En général un miroir sert à dévoiler une apparence

mais malheureusement ce n’est pas la beauté.

On dit que les chansons d’amour sont pour les romantiques

mais elles intéressent parfois les gros durs.

On dit que les chansons d’amour nous dévore le coeur

mais parfois elle nous grignote le foie.

On dit que les chansons d’amour sont pour les gens qu’on aime

mais parfois elle sont pour ceux qu’on déteste.

Louise Aquadro, Pauline Milhaud et Tocze Tiffany


On dit que les vieilles personnes n’ont pas de cerveaux

mais parfois elles peuvent réfléchir.

On dit que les vieilles personnes savent beaucoup de choses

mais parfois elles perdent leur connaissance.

On dit que les vieilles personnes sont plus sages

mais parfois elles le sont moins.

Eva, Justine et Lucie.


En général une chambre en désordre est pleine d’objets sans dessus dessous

mais on est mieux quand c’est rangé partout.

En général une chambre en désordre n’est pas agréable à vivre

mais on arrive à s’y faire.

En général une chambre en désordre a des objets de partout

dans tous les coins et les recoins

et c’est comme ça qu’elle est bien.

Justine Eva Lucie


On a l’habitude de penser que les filles sont calmes et gentilles

mais parfois non.

On a l’habitude de penser que les filles font très bien la cuisine

mais la plupart des grands-chefs dont des garçons.

On a l’habitude de penser que les filles sont coquettes

mais elles se creusent aussi la tête.

Justine Eva Lucie


Les arbres sont verts

ils ne sont pas bleus

s’ils étaient rouges nous serions en automne.

Le cheval est noir

avec une tâche blanche

on dirait un éclair dans un ciel sombre

Clémentine Ansel




arno calleja 004

Vous bougez

lentement

silencieusement

vous vous arrêtez

instantanément

momentanément

vous recommencez

rapidement

nettement

vous vous stoppez

distinctement

définitivement

vous réfléchissez

activement

très longtemps

vous méditez

sagement

posément

vous pleurez

tristement

bruyamment

vous rougissez

honteux

regrettant

vous riez

gaiement

joyeusement

définitivement

Clémentine Ansel


Toutes les murailles du monde enferment tous les chênes du monde, tous les chênes du monde écrasent tous les amandiers du monde mais les chênes sont écrasés par tous les baobabs du monde, accroché à toutes les branches des baobabs du monde il y a les conifères, les pins ont peur de tomber si bien que leurs feuilles tremblent dans le vent, les sapins agglutinés aux branches se sont endormis, les mélèzes souples et élastiques font des figures acrobatiques, mais toutes les murailles du monde cèdent sous le poids du rien.

Tous les mots du monde se sont échappés en phrases, elles ne veulent plus rien dire, Ponctuation reste seule avec Phrase, et s’en va.

Clémentine Ansel


Tous les téléphones du monde ont des forfaits

Tous les téléphones du monde ont des jeux

Tous les téléphones du monde font des portraits

Tous les téléphones du monde ont des yeux

Kévin


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Tous les présidents du monde

habillés comme des pingouins

sérieux froids et sévères

ont des chiens de garde enragés

qui mordent qui dévorent tout ce qui

leur passe sous la dent

Tous les mots du monde

volent et tourbillonnent

tous les mots du monde

peuvent en cacher d’autres

Laura Boukli-Hacene


Tu pars

tu me parles

tu pinces

tu me presses

tu me pousses

tu ponces

tu portes

tu portes une fleur

tu la plantes

tu l’arrose

tu la soignes

Eva Burgarella



Tous les lave-linges du monde

tournent à l’envers

remontent le temps

les tâches s’envolent

tous les mots du monde

sont prisonniers du dictionnaire.

Tu es

tu aimes ça

tu aimes être

tu es donc tu aimes

tu es un être

être un être c’est aimer

tu es

tu aimes cet être

donc tu es

aimer c’est être

être c’est aimer

tu es vivant

être vivant c’est aimer

être c’est aimer

donc être vivant c’est être

Le miroir de verre

est tombé par terre

Il ne s’est pas cassé juste fissuré

Sur la montagne

se découpe sur la neige

la silhouette d’un corbeau noir charbon

L’arbre est mort ce matin

une grosse feuille est tombée

le vent d’automne semblait la faire voler

Manuel


Sur un nuage j’ai dormi. Il était froid, il était mouillé, et gris. Il y avait aussi Cupidon. Je n’ai pas aimé dormir sur un nuage de pluie.

J’ai dormi sur les flammes, il faisait chaud, un peu trop chaud, je transpirais, j’ai vu le diable. J’ai cru que j’étais dans un SPA. J’y étais.

J’étais sur une fleur, elle était belle. Il y avait une abeille, elle m’a piqué, je n’ai rien dit, car je dormais. Je dormais sur un lit de pétales.

Yellis

tu sautes

tu rebondis

tu tombes

tu te dégonfle

tu rebondis

tu écrabouille

une coccinelle

tu ressautes

tu retombes

sur un caillou

tu te relèves

tu retombes

sur un caillou

tu te crèves

Yellis

Tu marches, tu marches sur les nuages, c’est doux, doucement, douloureux, dommage, tu redescends, tu redescends sur terre, tu es triste et tu pleures, tu t’étonnes, tu résonnes, tu marches pour oublier, tu marches dans l’herbe, tu t’allonges, tu t’allonges dans l’herbe et tu t’endors, et tu marches, tu marches dans le rêve, c’est doux, doucement, douloureux, dommage.

Noémie Commier

Toutes les chaises de bureau du monde sont dans une maison, dans les nuages. Toutes les chaises de bureau du monde renferment tous les secrets du monde. Toutes les chaises du bureau du monde s’envolent dans les airs et s’immobilisent dans tous les nuages du monde.

Pauline

La poubelle est pleine de bonbons, de balles, de boules, de bombes, de bébés, de biberons, de billes, de ballons, de bidons, de bières, de baobabs, de bananes, de babouins, de bourses, de bateaux, de bouchons, de barbecues, de barreaux, de beaux bureaux. Les éboueurs arrivent. La poubelle est vidée de piments, de poulets, de poivres, de poules, de panneaux, de pare-brises, de paparazis, de pantalons, de papiers, de portes, de pliages, de parents, de piles, de pas, de poneys, de poussins, de pirates, de poèmes, de poésie, de poissons, de poison.

Luna Huynh


Tous les mouvements du monde sont des nouveaux langage que l’on lève ou que l’on descend de ses mains. Tous les mouvements du monde sont des signes d’amour, des émotions, des sentiments d’amour et de désespoir que personne ne peut comprendre.

Pauline Milhaud

Le ballon est rond, envoûtant, entouré de forme envoûtante, délirante, marrante, rafraîchissante. Le ballon est rond, il n’est pas ovale, il est ronronnant, activant, arrondissant, arrondi, atténuant, délivrant, divertissant, admirant, galant, reflétant, savant, méchant, admirant, resplendissant.

Pauline Milhaud

Tous les mots du monde ont des notes, ont des rythme.

Alix

Tous les mots du monde se lisent, se pensent, se décrivent, se taisent.

Lisa Nardini

Journée normale

Je me lève en Afrique

Je me lave au Kenya

Je vais au collège à New-York

Je mange en France

Je regarde la télé en Australie

Je m’endors en Afrique

Alix

Je t’orage ( te déteste )

Je te journal ( t’informe )

Je te clef ( t’enferme )

Je te coeur ( t’aime )

je te livre ( t’instruis )

je t’oiseau ( te fais voyager )

je t’alarme ( te crie dessus )

je te pinceau ( te dessine )

je te puzzle ( te reconstruis )

Alix

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Il y a des pas dans le couloir

des lumières blafardes

je ne dors pas souvent

quand je suis chez mes grands parents

Je regarde les nuages

j’avais cinq ans d’âge

je sors mes crayons

quand je suis dans l’avion

je sens le tango de l’eau

dehors, il fait beau

j’ai mal au coeur, je mets mon chapeau

quand je suis en bateau

La jolie poubelle

est en porcelaine

et curieusement elle ne se casse pas

Ce gros nuage

a une forme étrange

il ressemble à un lapin papillon

Un squelette est

un ensemble d’os

longs courts ronds épais fins : c’est le corps humain

Un ordinateur

est un long circuit

informatique et très compliqué

Les insectes volent

rampent et marchent

c’est le festival : de la bougeotte

Alix


Tu bois

tu bois de la bière

de l’alcool

des boissons alcoolisées

tu bois tu es ivre

demain tu auras

la gueule de bois

mais tu es dans

une bonheur fou

les mots ont disparu

tu danses

tu bois

tu n’es pas vraiment là

tu rêves debout

tu bouges

tu vibres

tu es ivre

tu n’es pas vraiment là

tu ris

tu danses

tu bois

tu joues

tu es ivre

tu pleures

Tiffany Toczé

Tu tombes, tu t’assoies, tu as froid, tu rigoles, mais tu ne te lèves pas, tu restes assise et tu as froid, tu es joyeuse, tu rigoles de plaisir, tu regardes, tu regardes autour de toi, l’air est froid, la neige est froide, tu prends plaisir, tu baignes dans un plaisir fou, plein de blanc, tu rigoles, dans la poudreuse.

Tiffany Toczé

Tous les mots du monde sont des mots doux et des mots durs, tous les mots du monde ont des sons étranges, parfois blanc, parfois noir.

L’imaginaire

est un étrange

fil magique qu’on ne peut contrôler

Dans la pluie tombante

tard le soir mouillé

elle pleure tristement son amour

Au soleil brûlant

sur le sable chaud

un lézard grand et long cherche l’eau pure

Tiffany Toczé

Les mots dansent, dansons, dansez, danseront, ont dansé, se mettront à danser, les mots dansent une danse dansante, chantante, valsante, éblouissante, souriante, foudroyante, bouleversante, les mots dansent un alphabet, un alphabet phonétique, international, constitutionnel, élastique, grammatique, dramatique, hypodramatique, apocalyptique, hyérogliphique, pictographique, photographique, énergétique.

Les mots s’immobilisent, les verbes s’écrasent au sol, les adjectifs s’endorment, les adverbes disparaissent, les noms propres se décomposent, les pronoms se taisent, ils se taisent à jamais.

Collectif


Toute l’ordure du monde

se jette de nos poubelles

Toute l’ordure du monde

se vide de nos maisons

Toute l’ordure du monde

part à cloche pied

Toute l’ordure du monde

pue et salie nos sols.

Andrea

Tu le regardes

attentivement

tu penses vraiment

tu penses

tu as peur

tu as peur

tu trembles

tu trembles très fort

tu trembles

tu as mal au coeur

tu as mal

tu as le coeur brisé

tu le regarde partir

tu le regardes

Andrea


Les mots sont des moteurs, des moteurs pour la langue. La langue qui n’est rien sans les mots. Les mots expriment, ils expriment des mouvement d’amour, et l’amour, tout le monde a de l’amour. Les moteurs sont des coeurs pour les voitures, les mots sont lancés, ils roulent a toute vitesse. On peut toujours dire que le coeur est un moteur.

Tiffany

Une voiture, dans mon rêve, a des yeux, des chaussures. Ses phares sont des yeux blancs. Ses roues sont des chaussures noires, et parfois grises. Ses sièges sont remplis de plumes d’oies, des plumes chaudes. Pour passer les cols.

Pour les nouveaux humains, les voitures sont les yeux du monde. Pour nous, les yeux nous dirigent. Ils ne pensent plus à nos chaussures, qui nous transportent aussi loin. Aux plumes des oiseaux, ils s’en servent pour les oreillers, et parfois aussi pour voler.

Il était une fois un pays, un pays qui fût enlevé du monde. C’était le pays des mots. Les mots étaient ses habitants. Un jour, ils sont revenus, mais dans nos phrases, et dans nos mouvements. Ils sont devenus le moteur de nos vies.


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Animal zarbi: le rat taupe nu

Jeudi 18 mars 2010

Sur internet, il a été élu « animal le plus grotesque du monde » ! Petit rongeur très laid, il mène aussi une vie vraiment bizarre. :) :) :)

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Carte d’identité:

Nom savant: Hete

rocephalus glaber

Adresse: Kenya, Ethiopie et Somalie

Taille: 8-9 cm.

Menu: des racines et des tubercules, sauf pour la reine de la colonie qui se nourrit des excréments de ses sujets !

Reproduction: la reine porte les petits dans son ventre et les allaite.

RatTaupe

Ses énormes dents, apparemment idéales pour décapsuler les bouteilles de soda, servent en réalité de pelleteuses pour creuser des galeries souterraines.

Il est quasiment aveugle et passe le plus clair de son temps sous terre, vivant en colonies d’une centaine d’individus.

Bizarrement, ces petits rongeurs sont hiérarchiquement organisés.

D’abord ils travaillent en groupe: le premier creuse avec ses dents et les autres déblaient la terre avec leurs pattes. Les « soldats » sont affectés au service de sécurité en cas de mauvaise rencontre, avec un serpent par exemple.

Tandis que la reine, toute puissante, est la seule femelle qui peut avoir des petits. Seuls un ou deux mâles vigoureux sont chargés de batifoler avec elle.

Ne trouvez-vous pas qu’ ils ressemblent à une certaine famille d’insecte???  Et oui les fourmis !!


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Jules en a rêvé, Jacques l’a fait !

Jeudi 18 mars 2010
Image de prévisualisation YouTube

SeaOrbiter est un gigantesque vaisseau en forme d’hippocampe. Semi-submersible, il dérivera dès 2011 au gré des courants et offrira une vision panoramique et inédite du monde sous-marin. Il permettra une meilleure compréhension des phénomènes marins et un nouvel inventaire de la richesse des océans pour une préservation de leurs ressources – comme de celles de notre planète.

Jules Verne aurait adoré ! :)

www.seaorbiter.com

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Printemps du livre de Cassis: A vos plumes… l

Jeudi 18 mars 2010

ecriture

Créée à l’initiative de l’Association « Printemps du livre de Cassis », cette opération a pour objectif de :

-favoriser  la rencontre entre écrivains et collégiens.

-favoriser la production écrite et plastique des élèves.

Les élèves dont les professeurs se sont engagés dans l’action « Printemps du livre de Cassis » (Mmes Banani, Gilly et Degrassi-mazzi)  participent à un concours d’écriture dont le thème est cette année:

« La passion d’écrire, un pont entre deux rives »

Impulsé par l’association Printemps du Livre., ce projet a pu se réaliser grâce au travail réalisé en étroite collaboration avec le Conseil Général et l’Inspection Académique.

Les enfants sont donc venus au CDI avec leurs professeurs pour explorer le thème et composer un texte personnel.17.03.09 003

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Les élèves de 4e2 et de 4e4 rencontrent Amnesty international

Mardi 16 mars 2010
Amnesty International est un mouvement mondial composé de bénévoles qui oeuvrent en faveur du respect des droits de l’être humain et choisissent, par solidarité, de consacrer une partie de leur énergie et de leur temps à défendre les victimes des violations des droits humains.

Les élèves des classes de 4ème de Mmes Grévin et Hallaouy (respectivement professeurs de Français et Histoire-géographie) ont rencontré deux représentants de cette association pour évoquer le problème des libertés  en général et de la peine de mort en particulier.
Ce débat est accompagné d’une exposition sur les affiches d’Amnesty concernant la peine de mort , visible au CDI.
Il intervient en Français dans le cadre de l’Argumentation (au programme des classes de 4ème)et de celui de la privation des libertés et des droits de l’homme en Education civique.

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Quelques nouvelles photos du CDI: Nos élèves en pleine lecture :)

Mardi 16 mars 2010

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Prévention des comportements à risque : le théâtre pour en parler…

Jeudi 11 mars 2010

“La scène est une image du monde où jouent les spectateurs”

Farid Chebout, comédien professionnel, issu de la compagnie Vis Comica, intervient cette année pendant 10 séances avec les 5ème7 pour proposer à l’issue du travail, un spectacle théâtral constitué de sketchs joués par les élèves sur le thème des comportements à risque.

Initié par Mmes Testanière (directrice de la SEGPA) , Gatuingt et Banani (professeurs de français) , ce travail est le fruit de séances d’écriture et de mise en scène : Les enfants ont composé à partir du conte de Cendrillon, une scenette théâtrale sur les addictions (alcool, drogue…), qu’ils joueront au théâtre du golfe dans le courant du mois d’avril devant un public.

Donnovan , jeune acteur en herbe de la classe, explique que le théâtre lui permet de combattre sa honte et son stress et que l’activité lui convient tellement qu’il aimerait s’y essayer à l’exterieur.

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Conte:Les 6ème2, CM2 de l’Abeille et Florence ferin, conteuse professionnelle, vous offrent leur conte…

Jeudi 11 mars 2010

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C’est l’aboutissement de 3 séances de travail que vous présentent nos élèves aujourd’hui.

Les élèves ont travaillé à partir de mots qu’ils ont proposés à la conteuse Florence Ferin et ils ont mis en forme un conte inventif et merveilleux.

La dernière séance s’est achevée avec un goûter festif pour tous.

Deux filles, Tunisie, Noir, Puceron,  Table basse, trou tapis, homme feu, camping océan indien, maison hantée, fantôme vampire,  forêt, montagne enneigées, tigre écurie, cheval, centaure, corbeau, singe, hamster dame
puceron

Il était, il n’était pas,
Le temps n’a pas grande importance dans l’histoire.
Il y avait un garçon et une fille qui vivaient avec leurs parents. Tout était bien, dans le meilleur des mondes…
Un jour, ils sont partis en vacances de l’autre côté de la Méditerranée, dans une ville de Tunisie.
Ah, les vacances !!! Enfin les vacances !! ça faisait des années qu’ils en rêvaient, parents et enfants, toujours à courir, toujours à courir !
Plusieurs jours ont passé. Un jour, ils ont décidé de visiter  la médina, se sont promené, ont apprécié. C’étaitles enfants se sont rendu compte qu’ils étaient seuls. Les  parents avaient disparu ! Ils lesont appelés : Papa ! Maman ! Les enfants ont cherché dans la ville. Partout, ils ont cherché !
Mais où sont-ils passés ?
Soudain, dans une petite ruelle, ils ont été attirés par un bruit, un tout petit bruit :
T’entends ? dit la fille.
Quoi, j’entends rien ! dit le garçon.
Mais si écoute ! Quelqu’un nous appelle !
N’importe quoi !
Suis-moi, dit la fille, ça vient de là !
Ils se sont  retrouvés à l’entrée d’une maison, devant une porte bleue. La fille a regardé :
- C’est un puceron qui nous parle !
- Un puceron qui parle ?? T’as déjà entendu un puceron parler, toi ?
- Non, mais il nous propose d’entrer… On entre ? beau ! Mais soudain,

Et ils sont entrés. Dans la maison, il faisait sombre et il n’y avait personne.
Oh la la !  Moi j’ai peur des fantômes ! dit la fille.
Et si c’était un Vampire qui nous attirait dans un piège ? Viens, on s’en va ! On ne reste pas là ! dit le garçon.
Mais au moment de partir, ils ont entendu du bruit à l’étage, en haut de l’escalier… Alors ils ont grimpé au premier. Là haut, au moins, ils voyaient de la lumière ! Et ils sont arrivés dans une grande pièce recouverte de tapis colorés. Il y avait là un homme, assis sur un des tapis, un drôle de bonhomme à tête de singe qui riait dans ses moustaches :
Eh alors, vous m’avez jamais vu ? Vous êtes bêtes ou quoi ? Asseyez-vous et buvez le thé. Je vous l’offre.
Nos parents nous ont dit de ne rien accepter d’un étranger, dit le garçon.
Ici, c’est toi l’étranger ! T’es bête ou quoi ! Allez, bois !
Sur la table basse, où ils se sont installés, le thé à la menthe était délicieux et les gâteaux très sucrés.
Mais tout à coup, les enfants ont senti la table bouger ! Le tapis s’est soulevé et ils  se sont envolés, comme dans les mille et unes nuits.
Bon voyage les enfants ! Et quand vous reviendrez, ne soyez pas bêtes, soyez polis ! Vous entendez ?
Oui, les enfants entendaient, même s’ils étaient déjà loin, loin au dessus de la ville, loin !! Ils ont voyagé au dessus des déserts, des oasis et des montagnes enneigées et se sont posés finalement à l’entrée d’une forêtils distinguaient une maison blanche et à côté, ce qui semblait être une écurie. Comme la table s’était posée, ils ont bien été obligés de marcher.
Mais soudain :
T’entends ?
Oh ! ça ne va pas recommencer ! Non, j’entends rien !
Mais si écoute ! Quelqu’un nous appelle !
N’importe quoi !
Suis-moi, dit la fille, ça vient de là !
Et ils se sont approchés d’un tapis posé à même le sol et dessous, ils entendaient un rugissement.
ça fout la trouille, hein ! dit la fille.
Viens, on s’en va ! dit le garçon.
C’est peut-être quelqu’un qui est coincé. On peut peut-être l’aider ?
Ils ont pris le tapis, chacun d’un côté et dessous ont découvert un trou et au fond du trou :
Un tigre ? Mais il n’y a pas de tigres en Afrique !!
Oui, dit le tigre, mais moi j’étais dans l’Océan Indien et je marchais  tranquillement dans ma forêt quand je suis tombé dans un trou sans fond et depuis je désespère au fond de celui-ci. Il fallait bien que quelqu’un me tire devous m’aidez à sortir ?
Mais tu vas nous manger !!
N’ayez crainte, je suis assez nourri, avec tous les animaux qui sont tombés ici, j’ai mangé pour dix ans !! Et j’ai des principes, je ne mange jamais ceux qui me sauvent !! Allez !!
Les enfants ont coupé un arbuste et ont jeté les branches au fond du trou, assez pour que le tigre puisse sortir.
Merci les enfants, merci ! Vous avez l’air fatigués, grimpez sur mon dos, je vous emmène ! Allez, où va-t-on ?
Nous avons repéré une maison de l’autre côté de la forêt, on pourrait y aller, pour manger et dormir ?
Accrochez-vous, c’est parti !
Arrivés aux abords de la maison, là, juste au dessus de leurs têtes,
Croa, croa !!
un corbeau s’est mis à tourner pendant que devant eux un rideau d’arbres s’élevait, un mur d’arbres et unhomme de feu s’est dressé :
Faites demi-tour ! Ici, c’est la maison du corbeau, n’y allez pas !! Le corbeau est un sorcier !
Il faut bien se reposer et manger non ? Laisse-nous passer.
Qu’il en soit fait selon votre désir. J’écoute et j’obéis.
L’homme de feu leur a frayé un passage en brûlant les arbres trop serrés. FFouahhh !
Quand ils sont arrivés devant la maison, un homme est sorti, un grand homme maigre en smoking noir :
Bienvenue mes amis ! Oh quel bel animal de compagnie vous avez là ! Entrez, mais entrez donc ! Permettez-moi de me présenter, Maître Corbeau pour vous servir…
Il a l’air gentil ! dit la fille
Peut-être mais moi, je me méfie quand même ! dit le garçon.
- Tu as raison, on n’est jamais assez prudent, la preuve, moi, tomber dans un trou, il faut le faire, hein ?
A peine étaient-ils entrés que Maître Corbeau a fermé la porte à clé. Ils ont mangé sans se dire un mot et sontse coucher dans une chambre où il y avait déjà une invitée :
-  Vous aussi vous êtes piégés ?
Enfouie sous les couvertures d’un lit cage, une jeune femme pleurait.
Mais qu’est-ce que tu fais là ? Tu es prisonnière ?
Princesse je suis, Princesse Hamster, Hamster Dame, on m’appelle et ce vilain corbeau m’a enlevée car il veut m’épouser !! Mais moi, je ne l’aime pas !
Eh bien, dit le tigre, demain matin, quand il nous apportera le petit déjeuner, il va entendre parler de moi ! Laisse-moi ta place dans le lit cage.
Et la nuit a passé. Le lendemain, Maître corbeau a ouvert la porte :
Alors ma jolie, bien dorrrrmi ?
RRRoui !
Le tigre lui a sauté dessus, l’a griffé et l’a mangé.
Pas très tendre, le corbeau !! Allez, maintenant, on s’en va ! Allons prendre un cheval à l’écurie, je ne pourrai pas vous porter tous les trois !! sombre. Au loin, là ! Allez, allés

A l’écurie, ils n’ont trouvé qu’une seule monture, un cheval à tête d’homme, un Centaure ! Magnifique !
- Je veux bien aller avec lui, dit la Princesse, il me plait beaucoup !
Et les voilà partis, tous les cinq : les deux enfants, le tigre, la princesse et le centaure. Ils ont voyagé, traversé des déserts, des oasis, se nourrissaient de dattes et d’autres fruits frais. Ils ont gravi des montagnes enneigées, buvaient l’eau des sources et ils sont arrivés à l’entrée d’une grande ville. Ils se sont perdus dans  unde rues et se sont retrouvés devant un grand magasin de voitures :
J’ai mon permis, dit Hamster Dame, on pourrait en louer une, je peux conduire !
Je préfère continuer sur mes quatre sabots, Ma Belle ! dit le Centaure, Tu n’es pas bien sur mon dos ?
Oh, si !! labyrinthe

Et ils ont continué pendant des jours et des jours et ils sont arrivés enfin dans la ville des vacances, celle queles enfants visitaient avec leurs parents. C’était jour de marché : sur la place centrale, les marchands étaient installés et au milieu d’eux, un homme était assis sur une pile de tapis colorés :
Oh, dit la princesse, j’adore les tapis !!! Je voudrais bien en acheter un !!
Elle s’est approchée et les autres l’ont suivie.
Combien pour celui-ci ?
10000 dinars Princesse !
Il me plait, mais je n’ai rien pour le payer !
Tu crois peut-être que je vais t’en faire cadeau ? T’es bête ou quoi ?
Mais dis-donc, espèce de malotru, sais-tu qui je suis ? Je suis une Dame ! Hamster Dame !!
Ne t’énerve pas, dit le garçon, restons polis ! Il a raison ! Comment gagnerait-il sa vie, si personne ne le payait pour ses tapis ?
Hé, mais je te connais toi ! Et toi aussi, jeune fille ! Vous ressemblez étrangement à ce couple de Français quidans la ville à la recherche de leurs enfants disparus !
Saurais-tu les retrouver ? disent les enfants en choeur.
Bien sûr ! Je connais la ville comme ma poche, vous êtes bêtes ou quoi ? Mais, je suis bête, vous pouvez lestous seuls, il suffit de tendre l’oreille.
Et le vieil homme a ri, les enfants aussi. Ils l’ont remercié pour son aide et quand ils se sont retournés pour partir, la Princesse Hamster avait disparu, sans doute sur le dos de son beau Centaure. court retrouver

Alors les enfants sont partis sur le dos de leur ami le tigre. Et tout le monde se retournait sur leur passage. Untigre en Afrique, on n’avait jamais vu ça !!
Tendre l’oreille, c’est bien joli, dit le garçon, mais vers quoi ?
Vers l’infiniment petit ! Suis moi ! dit la fille.
Ils ont parcouru les ruelles de la médina, oreilles tendues, yeux grands ouverts et bientôt :
T’entends ? dit la fille
Oui, j’entends, dit le garçon, l’appel du puceron !

Ils se sont retrouvés, comme au premier jour, devant la porte bleue, ils ont ouvert et dans la grande pièce toute illuminée, ils ont retrouvé leurs parents.  Ils se sont embrassés et ont fêté les retrouvailles, mais quand les enfants ont conté leur histoire, bien sûr, les parents n’ont pas voulu les croire.
Vous ne nous croyez pas ? Eh bien venez voir qui nous attend de l’autre côté de la porte bleue ?
Et quand ils ont ouvert la porte, le tigre avait disparu.
Est-il resté en Afrique ou bien est-il retourné chez lui ? Ceci est une autre histoire…
Quand au puceron, il était tellement petit que personne ne l’a plus  jamais vu !

Créé avec Florence Férin,
à partir des idées des élèves de CM2 et de 6ème de La Ciotat.
Mars 2010

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Aujourd’hui Lundi 8 Mars : Journée internationale des femmes

Lundi 8 mars 2010


Ecole du spectateur : Un atelier théâtre pour les 3ème4

Mardi 2 mars 2010

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Cette année encore , la classe de  3ème4 Mme Grévin  participe à des stages de théâtre(voir article  rubrique théâtre sur le blog) dans le cadre d’une action de sensiblisation et de découverte « l’école du spectateur ».

Le Mardi 2 mars 2010, le comédien Farid Chebout , a initié un stage permettant aux élèves de travailler sur l’expression corporelle, les émotions , la prise de parole en public. Ils ont travaillé en alternant classe entière et groupe sur des improvisations.

C’était une bonne occasion de se connaître mieux, sans inhibitions…Une belle journée!!!

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