La baleine qui dit vagues:Un conteur à la rencontre de nos élèves de sixième

Lundi 7 mars 2011

Les classes de Mmes Degrassi et Minasyan ont eu le plaisir de recevoir avant les vacances de février un conteur JULIEN LA BOUCHE, issu de la compagnie de contes et de théâtre »la baleine qui dit vagues ». Il leur a proposé un répertoire varié de contes, accompagné par des instruments de musique qui donnaient du relief à ses paroles.

Les 6ème 3 et 5 ont, durant deux heures, écouté avec attention des contes divers et ont ensuite interrogé le conteur sur son activité et son talent.

Une rencontre poétique et musicale financée par le Conseil général dans le cadre des actions éducatives.

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Conte:Les 6ème2, CM2 de l’Abeille et Florence ferin, conteuse professionnelle, vous offrent leur conte…

Jeudi 11 mars 2010

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C’est l’aboutissement de 3 séances de travail que vous présentent nos élèves aujourd’hui.

Les élèves ont travaillé à partir de mots qu’ils ont proposés à la conteuse Florence Ferin et ils ont mis en forme un conte inventif et merveilleux.

La dernière séance s’est achevée avec un goûter festif pour tous.

Deux filles, Tunisie, Noir, Puceron,  Table basse, trou tapis, homme feu, camping océan indien, maison hantée, fantôme vampire,  forêt, montagne enneigées, tigre écurie, cheval, centaure, corbeau, singe, hamster dame
puceron

Il était, il n’était pas,
Le temps n’a pas grande importance dans l’histoire.
Il y avait un garçon et une fille qui vivaient avec leurs parents. Tout était bien, dans le meilleur des mondes…
Un jour, ils sont partis en vacances de l’autre côté de la Méditerranée, dans une ville de Tunisie.
Ah, les vacances !!! Enfin les vacances !! ça faisait des années qu’ils en rêvaient, parents et enfants, toujours à courir, toujours à courir !
Plusieurs jours ont passé. Un jour, ils ont décidé de visiter  la médina, se sont promené, ont apprécié. C’étaitles enfants se sont rendu compte qu’ils étaient seuls. Les  parents avaient disparu ! Ils lesont appelés : Papa ! Maman ! Les enfants ont cherché dans la ville. Partout, ils ont cherché !
Mais où sont-ils passés ?
Soudain, dans une petite ruelle, ils ont été attirés par un bruit, un tout petit bruit :
T’entends ? dit la fille.
Quoi, j’entends rien ! dit le garçon.
Mais si écoute ! Quelqu’un nous appelle !
N’importe quoi !
Suis-moi, dit la fille, ça vient de là !
Ils se sont  retrouvés à l’entrée d’une maison, devant une porte bleue. La fille a regardé :
- C’est un puceron qui nous parle !
- Un puceron qui parle ?? T’as déjà entendu un puceron parler, toi ?
- Non, mais il nous propose d’entrer… On entre ? beau ! Mais soudain,

Et ils sont entrés. Dans la maison, il faisait sombre et il n’y avait personne.
Oh la la !  Moi j’ai peur des fantômes ! dit la fille.
Et si c’était un Vampire qui nous attirait dans un piège ? Viens, on s’en va ! On ne reste pas là ! dit le garçon.
Mais au moment de partir, ils ont entendu du bruit à l’étage, en haut de l’escalier… Alors ils ont grimpé au premier. Là haut, au moins, ils voyaient de la lumière ! Et ils sont arrivés dans une grande pièce recouverte de tapis colorés. Il y avait là un homme, assis sur un des tapis, un drôle de bonhomme à tête de singe qui riait dans ses moustaches :
Eh alors, vous m’avez jamais vu ? Vous êtes bêtes ou quoi ? Asseyez-vous et buvez le thé. Je vous l’offre.
Nos parents nous ont dit de ne rien accepter d’un étranger, dit le garçon.
Ici, c’est toi l’étranger ! T’es bête ou quoi ! Allez, bois !
Sur la table basse, où ils se sont installés, le thé à la menthe était délicieux et les gâteaux très sucrés.
Mais tout à coup, les enfants ont senti la table bouger ! Le tapis s’est soulevé et ils  se sont envolés, comme dans les mille et unes nuits.
Bon voyage les enfants ! Et quand vous reviendrez, ne soyez pas bêtes, soyez polis ! Vous entendez ?
Oui, les enfants entendaient, même s’ils étaient déjà loin, loin au dessus de la ville, loin !! Ils ont voyagé au dessus des déserts, des oasis et des montagnes enneigées et se sont posés finalement à l’entrée d’une forêtils distinguaient une maison blanche et à côté, ce qui semblait être une écurie. Comme la table s’était posée, ils ont bien été obligés de marcher.
Mais soudain :
T’entends ?
Oh ! ça ne va pas recommencer ! Non, j’entends rien !
Mais si écoute ! Quelqu’un nous appelle !
N’importe quoi !
Suis-moi, dit la fille, ça vient de là !
Et ils se sont approchés d’un tapis posé à même le sol et dessous, ils entendaient un rugissement.
ça fout la trouille, hein ! dit la fille.
Viens, on s’en va ! dit le garçon.
C’est peut-être quelqu’un qui est coincé. On peut peut-être l’aider ?
Ils ont pris le tapis, chacun d’un côté et dessous ont découvert un trou et au fond du trou :
Un tigre ? Mais il n’y a pas de tigres en Afrique !!
Oui, dit le tigre, mais moi j’étais dans l’Océan Indien et je marchais  tranquillement dans ma forêt quand je suis tombé dans un trou sans fond et depuis je désespère au fond de celui-ci. Il fallait bien que quelqu’un me tire devous m’aidez à sortir ?
Mais tu vas nous manger !!
N’ayez crainte, je suis assez nourri, avec tous les animaux qui sont tombés ici, j’ai mangé pour dix ans !! Et j’ai des principes, je ne mange jamais ceux qui me sauvent !! Allez !!
Les enfants ont coupé un arbuste et ont jeté les branches au fond du trou, assez pour que le tigre puisse sortir.
Merci les enfants, merci ! Vous avez l’air fatigués, grimpez sur mon dos, je vous emmène ! Allez, où va-t-on ?
Nous avons repéré une maison de l’autre côté de la forêt, on pourrait y aller, pour manger et dormir ?
Accrochez-vous, c’est parti !
Arrivés aux abords de la maison, là, juste au dessus de leurs têtes,
Croa, croa !!
un corbeau s’est mis à tourner pendant que devant eux un rideau d’arbres s’élevait, un mur d’arbres et unhomme de feu s’est dressé :
Faites demi-tour ! Ici, c’est la maison du corbeau, n’y allez pas !! Le corbeau est un sorcier !
Il faut bien se reposer et manger non ? Laisse-nous passer.
Qu’il en soit fait selon votre désir. J’écoute et j’obéis.
L’homme de feu leur a frayé un passage en brûlant les arbres trop serrés. FFouahhh !
Quand ils sont arrivés devant la maison, un homme est sorti, un grand homme maigre en smoking noir :
Bienvenue mes amis ! Oh quel bel animal de compagnie vous avez là ! Entrez, mais entrez donc ! Permettez-moi de me présenter, Maître Corbeau pour vous servir…
Il a l’air gentil ! dit la fille
Peut-être mais moi, je me méfie quand même ! dit le garçon.
- Tu as raison, on n’est jamais assez prudent, la preuve, moi, tomber dans un trou, il faut le faire, hein ?
A peine étaient-ils entrés que Maître Corbeau a fermé la porte à clé. Ils ont mangé sans se dire un mot et sontse coucher dans une chambre où il y avait déjà une invitée :
-  Vous aussi vous êtes piégés ?
Enfouie sous les couvertures d’un lit cage, une jeune femme pleurait.
Mais qu’est-ce que tu fais là ? Tu es prisonnière ?
Princesse je suis, Princesse Hamster, Hamster Dame, on m’appelle et ce vilain corbeau m’a enlevée car il veut m’épouser !! Mais moi, je ne l’aime pas !
Eh bien, dit le tigre, demain matin, quand il nous apportera le petit déjeuner, il va entendre parler de moi ! Laisse-moi ta place dans le lit cage.
Et la nuit a passé. Le lendemain, Maître corbeau a ouvert la porte :
Alors ma jolie, bien dorrrrmi ?
RRRoui !
Le tigre lui a sauté dessus, l’a griffé et l’a mangé.
Pas très tendre, le corbeau !! Allez, maintenant, on s’en va ! Allons prendre un cheval à l’écurie, je ne pourrai pas vous porter tous les trois !! sombre. Au loin, là ! Allez, allés

A l’écurie, ils n’ont trouvé qu’une seule monture, un cheval à tête d’homme, un Centaure ! Magnifique !
- Je veux bien aller avec lui, dit la Princesse, il me plait beaucoup !
Et les voilà partis, tous les cinq : les deux enfants, le tigre, la princesse et le centaure. Ils ont voyagé, traversé des déserts, des oasis, se nourrissaient de dattes et d’autres fruits frais. Ils ont gravi des montagnes enneigées, buvaient l’eau des sources et ils sont arrivés à l’entrée d’une grande ville. Ils se sont perdus dans  unde rues et se sont retrouvés devant un grand magasin de voitures :
J’ai mon permis, dit Hamster Dame, on pourrait en louer une, je peux conduire !
Je préfère continuer sur mes quatre sabots, Ma Belle ! dit le Centaure, Tu n’es pas bien sur mon dos ?
Oh, si !! labyrinthe

Et ils ont continué pendant des jours et des jours et ils sont arrivés enfin dans la ville des vacances, celle queles enfants visitaient avec leurs parents. C’était jour de marché : sur la place centrale, les marchands étaient installés et au milieu d’eux, un homme était assis sur une pile de tapis colorés :
Oh, dit la princesse, j’adore les tapis !!! Je voudrais bien en acheter un !!
Elle s’est approchée et les autres l’ont suivie.
Combien pour celui-ci ?
10000 dinars Princesse !
Il me plait, mais je n’ai rien pour le payer !
Tu crois peut-être que je vais t’en faire cadeau ? T’es bête ou quoi ?
Mais dis-donc, espèce de malotru, sais-tu qui je suis ? Je suis une Dame ! Hamster Dame !!
Ne t’énerve pas, dit le garçon, restons polis ! Il a raison ! Comment gagnerait-il sa vie, si personne ne le payait pour ses tapis ?
Hé, mais je te connais toi ! Et toi aussi, jeune fille ! Vous ressemblez étrangement à ce couple de Français quidans la ville à la recherche de leurs enfants disparus !
Saurais-tu les retrouver ? disent les enfants en choeur.
Bien sûr ! Je connais la ville comme ma poche, vous êtes bêtes ou quoi ? Mais, je suis bête, vous pouvez lestous seuls, il suffit de tendre l’oreille.
Et le vieil homme a ri, les enfants aussi. Ils l’ont remercié pour son aide et quand ils se sont retournés pour partir, la Princesse Hamster avait disparu, sans doute sur le dos de son beau Centaure. court retrouver

Alors les enfants sont partis sur le dos de leur ami le tigre. Et tout le monde se retournait sur leur passage. Untigre en Afrique, on n’avait jamais vu ça !!
Tendre l’oreille, c’est bien joli, dit le garçon, mais vers quoi ?
Vers l’infiniment petit ! Suis moi ! dit la fille.
Ils ont parcouru les ruelles de la médina, oreilles tendues, yeux grands ouverts et bientôt :
T’entends ? dit la fille
Oui, j’entends, dit le garçon, l’appel du puceron !

Ils se sont retrouvés, comme au premier jour, devant la porte bleue, ils ont ouvert et dans la grande pièce toute illuminée, ils ont retrouvé leurs parents.  Ils se sont embrassés et ont fêté les retrouvailles, mais quand les enfants ont conté leur histoire, bien sûr, les parents n’ont pas voulu les croire.
Vous ne nous croyez pas ? Eh bien venez voir qui nous attend de l’autre côté de la porte bleue ?
Et quand ils ont ouvert la porte, le tigre avait disparu.
Est-il resté en Afrique ou bien est-il retourné chez lui ? Ceci est une autre histoire…
Quand au puceron, il était tellement petit que personne ne l’a plus  jamais vu !

Créé avec Florence Férin,
à partir des idées des élèves de CM2 et de 6ème de La Ciotat.
Mars 2010

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Liaison CM2-6ème : Florence Ferrin en atelier de création de conte

Jeudi 25 février 2010

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Nous recevions Jeudi 25 Février, la conteuse Florence Ferrin dans le cadre de la liaison CM2-6ème et le travail lié au conte (voir article précédent dans le blog).

Petit Rappel:

Etablir une liaison entre les élèves d’une classe de CM2 de l’école de l’abeille et une classe de 6ème du collège des Matagots autour d’un projet fédérateur de conte.

La conteuse Florence Ferrin, propose un travail aux deux classes pendant la première séance: Il leur faut sélectionner des mots ou des situations qu’il conviendra de placer dans un conte avec :

-une situation initiale

-des péripéties

-une chute


Voici la liste des mots trouvés par les enfants:

Deux filles, Tunisie, Noir, Puceron, Table basse, trou tapis, homme feu, camping océan indien, maison hantée, fantôme vampire, forêt, montagnes enneigées, tigre écurie, cheval, centaure, corbeau, singe, hamster dame

Voici la trame à l’issue de la première séance:

Il était, il n’était pas,

Le temps n’a pas grande importance dans l’histoire,

Il y avait un garçon et une fille qui vivaient avec leurs parents. Tout était bien, dans le meilleur des mondes…

Un jour, ils sont partis en vacances de l’autre côté de la Méditerranée, dans une ville de Tunisie.

Ah, les vacances !!! Enfin les vacances !! ça faisait des années qu’ils en rêvaient, parents et enfants, toujours à courir, toujours à courir !

Plusieurs jours passent, un jour visite de la médina parents disparaissent.

Les enfants se retrouvent seuls, à chercher dans la ville, où sont-ils passés ?

Soudain, dans une petite ruelle, ils sont attirés par un bruit, un tout petit bruit :T’entends ? (échange frère et soeur)

C’est un puceron. Un puceron qui parle ?? T’as déjà entendu un puceron parler toi ?

Ils entrent dans la maison : obscurité, brui, fantôme ? Vampire ? PEUR !!

Escalier… grimpent à l’étage : il y a là un homme assis sur un tapis, un drôle de bonhomme à tête de singe qui riait dans ses moustaches (t’es bête ou quoi ?)

Échange entre lui et les enfants et il les envoies « paître » ou les invite à prendre le thé à la menthe et la table bouge, ils s’envolent comme sur un tapis des mille et une nuits.

Voyage, au-dessus du désert, des oasis, arrivent à l’entrée d’une forêt sombre. Au loin, ils distinguent une maison blanche et à côté, ce qui semble être une écriture. Comme la table s’est posée à l’entrée de la forêt, ils sont obligés de marcher. Mais ils entendent un rugissement, oh !! peur, ça vient de là ! Trou, tigre tapis !! pas de tigres en Afrique !! oui mais moi j’étais dans l’océan indien et je marchais dans ma forêt et tapis, trou, tombé, il fallait bien que quelqu’un me tire de là ! Mais tu vas nous manger !!

N’ayez crainte, je suis assez nourri, avec tous les animaux qui sont tombés dans le piège, j’ai mangé pour dix ans !!

Les enfants l’aident (comment ?). Ils vont jusqu’à la maison car la nuit tombe (croa, croa !!) et devant un rideau d’arbres, un mur d’arbres avec l’homme feu qui leur dit : c’est la maison du corbeau, n’entrez pas !! Il faut bien se reposer et manger non ?

Ils entrent quand même : le corbeau est un sorcier… Et il tient enfermée une princesse hamster, une hamster dame. Les voilà tous prisonniers du corbeau sorcier… Comment vont-ils faire ?


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« La baleine qui dit vagues » : Un conteur à la rencontre de nos élèves de sixième

Vendredi 22 mai 2009

« Le Conte aide l’enfant à grandir… à devenir l’Homme de demain ». Bruno Bettelheim

Quatre classes de sixième (Avec leurs professeurs de français( Mmes Gilly et Tourneur) recevaient , Vendredi 22 Mai et dans le cadre des actions éducatives du Conseil Général, un conteur issu de la compagnie » La baleine qui dit vagues », Laurent Daycart.

Celui-ci est allé chercher dans son large répertoire des contes de diverses provenances que les élèves demandaient au début de la rencontre: Amour, Peur, humour…

-Les trois cheveux d’or du diable (d’après le conte de Grimm)

-Un conte indien, sur le mythe de la création (Origine Lakota)

- Loundja, fille de Tseriel (conte magrhébin)

-Le bébé du voisin (conte magrhébin)

-Le conte de Nasreddine , le fou qui était sage (conte de la méditérannée)

Tantôt idiot, tantôt sage, toujours facétieux, il nous fait toujours sinon rire, du moins sourire, par sa naïveté feinte ou son sens de l’absurde, qui tourne en dérision l’arrogance, l’orgueil, la vanité et la bêtise des puissants et des riches aussi bien que des ignorants qui s’ignorent. Il peut être grave, sérieux ou absurde, souvent taquin et rusé. C’est un personnage moitié fou moitié sage, dont on a dit qu’il est « tellement intelligent qu’il en devient bête ou il est si bête qu’il finit par dire des choses intelligentes ». On le retrouve en action à la mosquée, au hammam, dans son vignoble ou sa maison, sur la place du marché, et, s’impliquant dans un large spectre de situations, de la narration enfantine naïve à la méditation profonde, religieuse ou philosophique, il traite de questions comme l’injustice sociale, la paresse, l’étroitesse d’esprit, la gourmandise, l’égoïsme, l’ignorance, les privilèges de classe, la mort, le destin de l’homme, les mystères de la vie.

-Le prince serpent (conte européen)

-Le fils du roi d’Irlande

Laurent Daycard s’accompagne de plusieurs instruments de musique et se passionne pour les « grandes histoires », des épopées aux mythes des origines.

« Il est bon d’écouter et de réécouter ces vieilles histoires toujours actuelles tant il est vrai que les contes ne sont pas fait pour endormir les enfants mais pour les éveiller…Le conte est un mensonge vrai » dit Laurent Daycart en guise de conclusion.

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De nouveaux livres numériques !

Jeudi 26 mars 2009

De nouveaux livres de contes sont disponibles dans la bibliothèque numérique du CDI.

Erckmann-Chatrian :

Contes I
Contes II
Contes III

Girardin Jules :
Contes à Jeannot

Grimm Frères :

Contes choisis de la famille

Walter Scott :

Contes et ballades

Mme la comtesse de Ségur :

Nouveaux contes de fées pour les petits enfants
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Bibliothèque numérique : Trois nouveaux livres de contes

Jeudi 5 mars 2009

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Trois nouveaux livres de contes ont été ajoutés à la bibliothèque numérique du CDI :

Contes populaires Lorrains : Des contes recueillis dans un village du Barrois entre 1866 et 1867…

Contes et nouvelles oubliés de France : Marguerite de Navarre, Madame de La Fayette, Vigny, Malot, Hugo, Flaubert, Feydeau et d’autres encore.

Le livres des contes : Grimm, Nodier, Wilde, Winter, Andersen.

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Que du plaisir !

Jeudi 19 février 2009

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Voici un petit billet du conteur Renée Menguy trouvé sur son blog

http//racontars.canalblog.com/

Que du plaisir !!
Tous les ans je prends un réel plaisir à conter au collège des matagots à La Ciotat et cette année encore plus. En effet sur 4 séances j’essaie d’amener des élèves de 6° du collège et des élèves du CM2 de l’école de l’Abeille ensemble, à découvrir l’art du conte et ça marche !! Il faut voir avec quel sérieux le travail se passe sous l’oeil attentif et bienveillant des profs et de la responsable du CDI. En effet que du plaisir !!

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Classe écriture 6ème : Présentation

Jeudi 19 février 2009

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C’est la deuxième année que l’expérience « écriture » est menée sous la forme d’un atelier.  Cette classe écriture destinée aux élèves de 6ème s’inscrit dans un projet dont les objectifs sont :

- Donner à l’élève confiance en sa propre écriture et améliorer sa relation à l’écrit - Permettre à l’enfant de s’approprier la langue et d’en explorer les ressources

- Accéder à une meilleure connaissance de soi à travers la mise en mots de l’imaginaire - Découvrir le plaisir d’écrire et de lire

- Meilleure maîtrise de la langue Cette classe est menée par Mmes Tourneur, Bonnaffons et Sassatelli dans le cadre d’une heure par semaine.

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Si Mmes Tourneur et Sassatelli animent les ateliers d’écriture, Mme Bonnaffons intervient, elle, en Arts plastiques dans le cadre de cette classe et apporte sa collaboration pour l’aspect créatif.
Les élèves finaliseront leur travail comme l’année dernière par un album collectif de leurs textes, illustré pendant les heures d’Arts plastiques.

Tout au long de l’année, les élèves bénéficient (outre l’atelier d’écriture mené par les professeurs) de rencontres avec des auteurs, des conteurs, des poètes :

L’année derniere par exemple, Jean Hugues Malineau (poète pour les plus jeunes) les a initiés à l’art du haïku. René Mengui les a fait travailler autour du conte puisqu’il est lui même conteur professionnel.
Annick Combier, auteur de littérature de jeunesse, a mené un atelier autour des origines de la langue.

De plus,la classe avait bénéficié de 20 heures d’intervention d’une poète-slameuse Paul Anders , dans le cadre des projets financés par le Conseil général et le CIPN.

Pour cette année , nous attendons à nouveau des professionnels.

Nous ne manquerons pas de vous les présenter à chaque occasion !

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Ecoutez des contes !

Mardi 17 février 2009

 

 

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Le conteur René Menguy est passé au collège il y a quelques temps. Il reviendra bientôt…

En attendant, pour vous faire patienter jusqu’à sa prochaine visite, nous VOUS avons sélectionné quelques sites qui proposent de nombreux contes collectés dans différents pays et enregistrés en français. Ils sont disponibles à l’écoute gratuitement.

http://www.conte-moi.net

http://www.clio.org/monde-en-contes/

Bonne écoute !

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Retrouvez l’univers de Harry potter !

Vendredi 30 janvier 2009

« Les Contes de Beedle le Barde » de J.K. Rowling

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Les fans et moins fans se réjouiront de lire ce livre de contes. Des commentaires d’Albus Dumbledore accompagnent le lecteur à chaque fin de conte. Certains éprouveront du plaisir à retrouver ce personnage qui malheureusement disparaît dans la sagas !

J. K. Rowling pour cet ouvrage a renoncé à tous ses droits d’auteur. Tous les profits de la commercialisation de cet ouvrage iront à l’oeuvre de charité CHLG qui intervient pour les droits de l’enfant à travers l’Europe entière, particulièrement en Europe de l’Est, où plus d’un million d’enfants et d’adolescents grandissent en orphelinats et autres établissements médico-sociaux, souvent dans des conditions intolérables. Dans la plupart des cas, ils sont dépourvus d’attention, de chaleur humaine et d’éducation même élémentaires et nombre d’entre eux survivent à peine à la faim et autres privations.

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Jean-Marie Gustave Le clézio : Prix Nobel de littérature

Mercredi 28 janvier 2009

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Le Prix Nobel de littérature a été décerné cet année à un écrivain Français qui s’appelle Jean-Marie Gustave Le Clézio. Il a écrit de nombreux livres de littérature jeunesse que tu peux venir lire au CDI.
Pour que tu connaisses un peu mieux cet auteur important nous avons décidé de mettre en ligne cette petite présentation :

Jean-Marie Gustave Le Clézio est considéré comme l’un des plus grands représentants de la littérature française contemporaine.Ses racines, française, britannique et mauricienne, fondent son goût prononcé pour le voyage et l’univers singulier de ses écrits.Lui qui passe sa vie à côtoyer et à faire connaître des civilisations menacées, comme celles des Amérindiens ou des Berbères, ne cache pas sa révolte face à la violence et à la bêtise du monde occidental.
L’oeuvre de Jean-Marie Gustave Le Clézio, véritable hymne à la beauté et au partage, s’impose comme une réflexion nécessaire sur notre culture et une ouverture bénéfique à l’autre.

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Cette carte indique des lieux où a séjourné Le Clézio et qui ont été des sources d’inspiration au fil de ses romans.

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« Notre seule vraie famille est celle des livres. On y éprouve un sentiment de perméabilité avec celui qui raconte : il donne tant de force, tant de frissons.»

Extrait du magazine Télérama – 13 décembre 2000
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JMG Le Clézio dans les années 60

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http://www.dailymotion.com/videox70igg

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Voici des livres que tu peux trouver au CDI et pour certains que nous n’avons pas encore en librairie

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Daniel ne parle presque pas et n’a pas d’amis. On dirait qu’il dort les yeux ouverts. Il a l’air de venir d’ailleurs. Il aurait pu s’appeler Sindbad le Marin, dont il a lu les aventures, le seul livre qu’il connaisse par cœur : son regard ne s’anime que lorsqu’on lui parle de mer et de voyages. Mais la mer, il ne l’a jamais vue. Alors, un jour de novembre, sans rien dire à personne, il s’en va pour ne plus jamais revenir…

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Un matin du mois d’octobre, Lullaby décide de ne plus aller en cours. Elle écrit à son père, glisse dans un sac quelques objets et, empruntant le chemin des contrebandiers, part en direction de la plage. Un petit garçon qui revient de la pêche, une jolie maison grecque, mais surtout le soleil et la mer remplissent ses journées d’ivresse et de liberté. Un jour, pourtant, il faut revenir à l’école. Qui donc voudra croire à son étrange voyage ? Une rêverie adolescente lumineuse et poétique, une héroïne en quête de liberté. Retrouvez l’immense talent d’écrivain de J.M.G. Le Clézio, auteur contemporain majeur.

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« Je n’ai jamais cherché que cela en écrivant : communiquer avec les autres »

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Un petit garçon qui s’ennuie et qui rêve de voyager s’enfonce dans la forêt, à la rencontre des arbres. Il prend le temps de les apprivoiser, surtout le vieux chêne qui a un regard si profond. Il peut même les entendre parler. Et quand les jeunes arbres l’invitent à leur fête, le petit garçon sait qu’il ne sera plus jamais seul.
Un voyage magique et poétique au pays des arbres raconté par un grand auteur contemporain.

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Pouce et Poussy se ressemblent tant que tout le monde les croit jumelles. Même visage espiègle. Même rire enfantin. Un jour, elles quittent l’usine et décident de partir. Avec leurs maigres économies, elles s’achètent un billet pour le Sud, pour mener enfin la grande vie. Celle dont elles ont toujours rêvé…
Deux récits tendres et poétiques, sur la fragilité des rêves et la puissance de l’imaginaire. Quête de liberté, amour de la nature, J.M.G. Le Clézio, avec son talent unique, nous fait partager de grands moments d’émotion.

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« Mes livres sont ce qui me ressemble le plus »

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De l’Europe à l’Afrique, c’est la trajectoire de trois destins qui se nouent à Onitsha. En 1948, Maou et Fintan, son fils, s’embarquent pour le Nigéria retrouver Allan, le père bien-aimé et inconnu. Mais dans la moiteur du fleuve, au son des tambours, c’est un rêve qui s’effondre et un continent de fièvre et de violence qui surgit devant les yeux effarés des deux nouveaux arrivants. L’Afrique n’est pas cette terre de bonheur dont rêvaient Maou et Fintan. Alors, il faut reconstruire le rêve, loin des mesquineries du microcosme colonial, et apprendre à aimer le monde âpre du continent noir, découvrir ses secrets ancestraux, sa lutte pour la liberté, tout l’amour dont il est capable.
Dans une prose poétique et émouvante, Le Clézio raconte l’itinéraire chaotique d’une famille éclatée que seule la révolte pourra ressouder, alors même que gronde le peuple d’Onitsha depuis trop longtemps sous le joug de la puissance anglaise.

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Aquarelles de JMG Le Clezio

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« L’artiste est celui qui nous montre du doigt une parcelle du monde. »

L’Extase matérielle

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Avant, il y avait l’eau laiteuse qui reflétait le ciel, le souffle rauque des baleines, leur immense dos noir glissant à la surface de la mer. Avant, John, natif de Nantucket, montait sur le Léonore, commandé par le capitaine Charles Melville Scammon. L’un avait un désir de mer qui lui faisait les yeux brillants. L’autre espérait trouver l’endroit, encore secret, où se rassemblaient les cétacés. Depuis cette découverte, les « pawana » sont prises au piège, la nature est souillée et les hommes ont vieilli. Leurs souvenirs sont dans ce livre.
L’accompagnement pédagogique étudie la construction narrative du roman et particulièrement son incipit. Le thème de la baleine, florissant dans la littérature (depuis la Bible jusqu’à Luis sepulveda), permet un travail sur l’intertextualité. La portée éthique de Pawana rend sensibles les enjeux écologiques et la défense des minorités.
Roman (XXe siècle) recommandé pour la classe de sixième.

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« Longtemps je restais là à regarder le mot étrange, sans comprendre, à moitié caché dans les hautes herbes, entre les feuilles de laurier-sauce. C’était un mot qui vous emportait loin en arrière, dans un autre temps, dans un autre monde, comme un nom de pays qui n’existerait pas. »

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De ce voyage vers la Saguia el Hamra, nous avions parlé depuis la première fois que nous nous sommes rencontrés.
Les circonstances, nos occupations, nos préoccupations familiales, ainsi que la situation troublée dans laquelle se trouvait une grande partie du territoire des nomades Aroussiyine avaient rendu ce retour improbable, voire impossible. Et voici que tout d’un coup, alors que nous n’y songions plus, le voyage devint possible. Il était venu à nous quand nous ne l’espérions plus. Nous pouvions en parler d’une façon très simple, comme s’il s’agissait de visiter une province lointaine.
Entendre parler les Aroussiyines, les approcher, les toucher. De quoi vivaient-ils ? Avaient-ils toujours des troupeaux de chameaux et de chèvres, élevaient-ils toujours des autruches ? Combien étaient-ils ? Avaient-ils changé au cours des siècles, depuis que sidi Ahmed el Aroussi avait fondé la tribu ? Nous voulions entendre résonner les noms que la mère de Jemia lui avait appris, comme une légende ancienne, et qui prenaient maintenant un sens différent, un sens vivant : les femmes bleues ; l’assemblée du vendredi ; les Chorfa, descendants du Prophète ; les Aït Jmal, le Peuple du chameau : les Ahel Mouzna, les Gens des nuages, à la poursuite de la pluie.
Nous sommes partis sans réfléchir, sans savoir où nous allions, sans même être sûrs que nous y arriverions.

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« Les mots ne veulent pas dirent les sentiments, les passion ou les obsessions. cela ne les intéresse pas. ils vibrent et tremblent comme des oiseaux avant de crier»

L’inconnu sur la Terre (1978)

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Aquarelles de J-M-G Le Clézio – Éditions Seghers

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Les contes de Le Clézio, qui semblent nés du rêve et du recueillement, nous parlent pourtant de notre époque. Venu d’ailleurs, Mondo le petit garçon qui passe, Lullaby la voyageuse, Jon, Juba le sage, Daniel Sindbad qui n’a jamais vu la mer, Alia, Petite Croix, et tant d’autres, nous sont délégués comme autant d’enfants-fées. Ils nous guident. Ils nous forcent à traverser les tristes opacités d’un univers où l’espoir se meurt. Ils nous fascinent par leur volonté tranquille, souveraine, accordée au silence des éléments retrouvés. Ils nous restituent la cadence limpide du souffle, clé de notre âme.

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http://www.dailymotion.com/videox70nld

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Prix Nobel de littérature pour l’année 2008

Le prix Nobel de littérature pour l’année 2008 est attribué à l’écrivain français Jean-Marie Gustave Le Clézio
« l’écrivain de la rupture, de l’aventure poétique et de l’extase sensuelle, l’explorateur d’une humanité au-delà et en-dessous de
la civilisation régnante ».

Le secrétaire perpétuel

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« J’ai toujours cru que la littérature c’était comme la mer, ou plutôt comme le vol d’un oiseau au-dessus de la mer, glissant très près des vagues, passant devant le soleil »

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Stockholm, Crépuscule sur la mer. (C’est la ville où est décerné le prix et où chaque lauréat du Nobel doit faire un discours.)

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Image de prévisualisation YouTube

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« Je suis persuadé qu’on est libre. Ecrire, c’est une façon d’exprimer cette liberté. »

cité dans « Le monde des livres » daté du 2 juin 1995

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.http://www.dailymotion.com/videox70mh3

« Il faut continuer à lire des romans ! »

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Les CM2 de l’école de l’abeille à la rencontre de nos élèves !!!!

Vendredi 16 janvier 2009

Les élèves de CM2 de l’école de l’abeille sont venus à la rencontre de nos élèves de 6ème dans le cadre d’un projet sur le conte avec le conteur René Menguy.

Un peu avant noêl , ils ont pu participer à un spectacle avec des contes de toutes les origines.

LEs CM2 ont ainsi pu découvrir le collège où l’année prochaine , ils feront leur rentrée….et rencontrer des nouveaux élèves avec qui ils vont poursuivre le projet…

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Classe écriture

Lundi 5 mai 2008

Cette  classe écriture destinée aux élèves de 6ème s’inscrit dans un projet dont les objectifs sont:

-Donner à l’élève confiance en sa propre écriture et améliorer sa relation à l’écrit

-Permettre à l’enfant de s’approprier la langue et d’en explorer les ressources

-Accéder à une meilleure connaissance de soi à travers la mise en mots de l’imaginaire

-Découvrir le plaisir d’écrire et de lire

Cette classe est menée par Mmes Tourneur et Sassatelli dans le cadre d’une heure par semaine. Mme Bonnaffons intervient en Arts plastiques dans le cadre de cette classe et apporte sa collaboration pour l’aspect créatif.

Les élèves finaliseront leur travail par un petit album collectif de leurs textes,
illustré pendant les heures d’Arts plastiques.

Tout au long de l’année , les élèves ont bénéficié (outre l’atelier d’écriture mené par les professeurs) de rencontres avec des auteurs , des conteurs , des poètes

Au mois de Novembre , les élèves de la 6ème 6 et leurs professeurs ont eu le plaisir de recevoir un grand poète du monde la littérature de jeunesse: Jean-Hugues Malineau.

Avec lui, ils ont compris le foctionnement d’un Haiku et en ont réalisé dans un atelier d’écriture très créatif.

Début janvier , les élèves ont rencontré un conteur local René Mengui pour un atelier de contes.

Les élèves ont pu écrire un conte et le mettre en voix. Ce fut un moment très convivial et très chaleureux.

Cette classe a bénéficié de 20 heures d’intervention d’une poète-slameuse Paul Anders .

Le point d’orgue fut la rencontre avec d’autres classes et d’autres poètes lors d’une matinée à la Bibliothèque départementale de prêt de Marseille.

Les élèves ont enfin reçu un écrivain Annick Combier au début du mois d’Avril.

Les élèves ont imaginé le parcours et les voyages de mots usuels de la langue française ( ex:jungle, écarlate , alcôve, baldaquin…).

Ils ont inventé des définitions colorées à ces mots pendant les ateliers d’écriture et ont composé des mots nouveaux (ou mots valises ) aux significations étonnantes.

Novembre 2007 : Jean-Hugues Malineau

et les élèves de 6ème 6


Les poussières dansent

Dans un rai de lumière

Sièste d’enfance


Nu dans l’arbre

Un chant de mésange

Matin d’hiver

Janvier 2007 : Atelier de contes avec René Menguy


Avec Paul Anders Poète-slameuse

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