Imel, le calcul mental en ligne
Mardi 5 octobre 2010Le CRDP de Grenoble propose IMEL un site comprenant des activités de calcul mental pour les cycles 2 et 3.
Idéal pour s’entrainer!
Le CRDP de Grenoble propose IMEL un site comprenant des activités de calcul mental pour les cycles 2 et 3.
Idéal pour s’entrainer!
Des petits quiz pour les enfants entre 9 et 13 ans en français, math, histoire et géographie.
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Tags : Français, Histoire/Géographie, jeux, Maths, quiz
Dans ce site consacré aux mathématiques, tout est fait pour vulgariser les mathématiques, c’est à dire pour les rendre accessibles au plus grand nombre de personnes…
Tags : lien maths, Maths, soutien mathsPour le plaisir des maths …des devinettes, des définitions, des petites blagues de matheux, des trucs et des astuces…
Tags : lien maths, Maths, soutien maths

Ce site propose des exercices de mathématiques interactifs qui peuvent intéresser d’une part les élèves du collège qui veulent s’entraîner, réviser, s’amuser et d’autre part, les profs de maths qui utilisent l’outil informatique comme complément dans l’enseignement de leur discipline.
Voici un site EXTRAORDINAIRE pour tous ceux que la mathématique irrite ou, au contraire passionne ! S’il semble se destiner prioritairement aux jeunes, c’est-à-dire aux élèves de l’école primaire, ce site recèle en fait des trésors qui seront utiles pour tous les étudiants ou les adultes désireux de parfaire leur formation en calcul, ou tout simplement pour jouer à des jeux intelligents.
Ce site c’est « GOMATHS » !
Développé par des webmasters suisses (coucou à mes lecteurs francophones d’outre-Romandie
, gomaths.ch se veut un bol d’air dans la jungle des répétiteurs scolaires, une bouchée de plaisir didactique dans le cauchemar de l’apprentissage des livrets et de toute autre notion opératoire.
Concrètement, tout le site est placé sous le signe des JEUX ! On va s’amuser avec les maths ! D’ailleurs, les maths c’est vachement fun (si, si, si …). Classées par catégories, toutes les notions mathématiques donnent donc lieu à de petits défis, chronométrés ou non, joliment illustrés (souvent avec des dessins tirés de Titeuf, les enfants aâââdorent !) et paramétrables.
Par exemple, pour les livrets mathématiques, vous pouvez choisir précisément quelle famille de nombres vous voulez entraîner, si vous souhaitez des multiplications, des divisions ou un mélange des deux. Le jeu s’effectue en ligne, sous le contrôle actif du site qui vérifie vos réponses (ou celles de vos enfants) en direct, avec moult encouragements ! Si vous le souhaitez, ou si vous n’avez pas Internet à certains moments, vous pouvez également imprimer des fiches d’exercices, là aussi modulables en fonction de l’objectif, et disposant d’une auto-correction en bas de page.
Prêts à faire vos livrets ?
En plus des livrets, vous trouverez également sur le site des exercices pour entraîner les quatre opérations de base. Les plus grands ne sont pas oubliés avec des jeux et des exercices sur les entiers relatifs, les fractions, les changements d’unités, les pourcentages, l’algèbre… Le tout, dois-je le rappeler, entièrement paramétrable et pouvant donner lieu à des fiches imprimables. Génial je vous dis !
Un exemple d’exercice sur les fractions.
Ce n’est pas tout ! Il y aussi des récompenses (car jouer en apprenant, ce n’est pas tout, il faut aussi apprendre à jouer !)
Ces récompenses sont au nombre de deux. Premièrement, les « calcul’oriages ». En cliquant sous cette rubrique (en haut de la page d’accueil) vous générez des petites fiches de calculs simples (c’est pour les jeunes) avec un joli coloriage en bas de la feuille. Vous pouvez choisir les dessins parmi différents thèmes : Titeuf, Pokémon, Dora, … Consigne à donner à votre enfant : « Tu pourras colorier le dessin quand tous les calculs seront faits ! » Et ça marche !!!
Les enfants adorent les « calcul’oriages ».

Deuxième récompense, et pas des moindres, une section « jeux » particulièrement bien fournie. Classés par catégories (« jeux pour bien calculer », « jeux pour bien réfléchir », « jeux pour une bonne vision 2D/3D », « jeux pour avoir une bonne mémoire ») il s’agit de petits logiciels mathématiques ludiques glanés sur le web et regroupés ici pour notre bonheur. La qualité est au rendez-vous, les liens fonctionnent et les progrès se font au fil des succès de l’enfant.
Ce ne sont pas les jeux mathématiques qui manquent !
En résumé, le site « gomaths.ch » est un INDISPENSABLE du web pédagogique. J’encourage tous les enseignants, parents d’élèves et étudiants qui me lisent à aller y faire un tour immédiatement et à le placer en bonne place dans les favoris. Croyez-moi, c’est un bon calcul !
L’adresse du site : http://www.gomaths.ch/
Tags : Maths, révision maths, soutien maths|
Mathenpoche est un logiciel gratuit composé de centaines d’exercices de mathématiques : activités de découverte, de démonstration, exercices d’application, travaux de synthèse… Il est développé par des professeurs de mathématiques en exercice et diffusé par l’association Sésamath.
Mathenpoche couvre l’intégralité des niveaux du collège (respectivement 370, 385, 462 et 429 exercices et activités accompagnés de leur aide animée pour les niveaux 6e, 5e, 4e et 3e) et partiellement le niveau 2nde.
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Une des actualités des TICE dans l’enseignement est l’apparition de nombreux sites de soutien scolaire qui si parfois provoquent la polémique, montrent qu’il y a un vrai besoin côté élèves. Le point sur cette nouvelle proposition qui sort du lot puisque ce sont les professeurs eux-mêmes qui ont conçu ce site de soutien scolaire, spécial maths. Sur une idée et initiative de l’association Sésamath…Un site gratuit et de qualité pour s’auto évaluer de façon pertinente
Le 30 mai 2009 s’est ouvert le site Kidimath et ce dans un esprit solidaire, sans avoir la moindre problématique de profit avec des contenus libres de droit et gratuit pour que le maximum d’élèves puissent en profiter. Le site de soutien scolaire Kidimath est donc sans publicité.
Alors certains diront qu’on ne peut pas avoir des contenus de qualité et gratuit mais ce site devrait prouver le contraire puisque ce sont les professeurs eux-mêmes qui l’ont conçu en collaboration et surtout en phase avec leurs exigences. Leur pari est donc de créer avec ce site une vraie complémentarité entre les cours et les devoirs et révisions à la maison.
Oui mais est ce que cela va vraiment permettre aux élèves de progresser ? En tout ce qui est sûr
c’est qu’ils auront une meilleure visibilité sur leurs niveaux grâce à un système d’autoévaluation qui évalue en partant des mêmes critiques que ceux appliqués directement par le professeur au sein de la classe.
Et si on parlait du contenu ?
Le site propose plus de 1600 exercices interactifs, accompagnés chacun d’une aide animée. Cela permet aux élèves de passer d’un statut passif à un statut actif pour dépasser la peur de l’erreur. Un des autres avantages des animations présentes en soutien des exercices est d’être une aide supplémentaire pour les parents souhaitant aider leurs enfants.
En plus de ces exercices actifs, c’est un ensemble de jeux logique, de calcul mental qui sont présents pour donner le goût des mathématiques aux plus récalcitrants.
Je vous propose de regarder une vidéo de présentation pour découvrir le site.
Tags : Maths, soutien mathsVoici un site où vous trouverez l’ensemble des cours de mathématiques de la classe de Sixième à celle de Troisième est abordé par un enseignant au Collège International de Ferney-Voltaire. N’hésitez pas à parcourir ce site pendant les vacances et durant l’année !
Anne Ruhlmann est une enseignante créative et passionnée par les mathématiques et la technologie. Depuis que François Pluvinage a loué sa réactivité, son site le Matou Matheux n’a cessé de s’étoffer et de se diversifier. Elle marque d’entrée sa différence, en proposant des parcours différents aux visiteurs français (par niveaux scolaires) et aux visiteurs francophones ou anglophones (par thèmes). Un détail qui marque d’emblée son ouverture aux situations des autres, qualité essentielle dans l’enseignement.
L’éventail d’activités proposées par niveaux (liste à gauche de l’écran) est considérable, du CP à la Seconde (sans oublier les SEGPA…)

On y trouve une foule d’exercices interactifs utilisables en auto formation ou pour une activité en classe par des jeunes de 6 à 16 ans. Les thèmes sont choisis dans des situations de la vie courante ou du monde culturel (voyages, monuments, géographie, histoire etc.). Les élèves découvrent les mondes proches et lointains et la forte présence des mathématiques (malgré leur grande discrétion !). C’est une des constantes du site : les mettre en scène de la façon la plus intéressante et la plus stimulante possible.
Autre point fort du site, les animations. Leur liste est considérable, leur utilité incontestable . Voyez celles illustrant les identités ou la double distributivité , ou la série sur Thalès .
Activités et animations sont réutilisées et remises en scène dans le dictionnaire illustré de mathématiques, où chaque mot est relié à des activités et des animations. C’est un des sommets du site, une véritable intégration d’éléments épars au service de l’apprentissage des mathématiques. Une sorte de parcours initiatique.
À ce propos, Anne Ruhlmann a prévu la possibilité pour les enseignants de créer des parcours personnalisés (en classe ou en-dehors) en choisissant et en ordonnant des activités du site. Ils sont destinés à faire face à des besoins d’élèves très divers. Un outil de pédagogie différenciée qui est bienvenu dans de nombreuses situations.
L’espace enseignants présente d’innombrables activités réalisées et testées en classe. Elles utilisant des supports simples ou sophistiqués, matériels ou virtuels. Voyez celles avec les outils innovants (en particulier les vidéos au sujet des TBI) et, plus innovantes encore, les activités de la liaison Collège-École, où des élèves de Collège préparent et réalisent des activités pour leurs camarades de l’Ecole Primaire voisine : apprendre en transmettant, n’est-ce pas une démarche à explorer ?
Ne manquez pas dans cette rubrique les projets réalisés avec des établissements de l’enseignement primaire, secondaire ou supérieur. Quant aux projets plus vastes (eTwinning project ou le développement durable), ils sont si considérables qu’ils occupent à eux seuls une rubrique. Anne Ruhlmann redonne ses lettres de noblesse à la pédagogie par projets (si injustement décriée), qu’elle manie avec brio.
Terminons ce rapide parcours du site en listant quelques autres aspects utiles et intéressants :
Un dernier mot, en guise de conclusion : chapeau l’artiste !
Tags : Maths, soutien
IV. Exercices
Application aux pourcentages
Augmentation
En appuyant sur une touche, on augmente la vitesse d’un bolide de 20%. Déterminons la fonction affine qui fait passer de la vitesse initiale à la vitesse finale puis calculons la nouvelle vitesse du bolide si sa vitesse initiale est 180 km/h.
Soit v, la vitesse initiale, f (v) est la vitesse finale :
• f (v) = v + 20/100 x v = v + 0,2 v = 1,2 v (f est en fait une application linéaire)
• v = 180 , f (180) = 1,2 x 180 = 216
Conclusion :
La vitesse finale du bolide est 216 km/h.
Réduction
Pour les soldes, on offre une réduction de 25%, déterminons la fonction affine qui permet de trouver la réduction, et le prix soldé.
Soit p, le prix initial, f (p) est la réduction et g (p) est le prix réduit.
f (p) = 25/100 x p = 0,25 p
g (p) = p – 25/100 x p = p – 0,25 p = 0,75 p
Pour tous réels a,b et k
k x (a + b)=k x a + k x b
• Pour développer le produit k x (a+b) , je le remplace par la somme k x a + k x b
• Pour factoriser la somme k x a + k x b, je la remplace par le produit k x (a+b)
Vocabulaire :
• On appelle facteur l’un des éléments d’un produit.
• On appelle terme l’un des éléments d’une somme
• Factoriser, c’est transformer une somme en un produit.
• Développer, c’est transformer un produit en somme.
II. Développer
k (a + b) = k a + k b
Exemple :
2(a + 1) = 2 x a + 2 x 1
k (a – b) = k a – k b
Exemple :
3( a – 2) = 3 x a – 3 x 2
(a + b) (c + d) = ac +ad + bc + bd
Exemple :
(a + 1) (a + 2)
= a2 + 2a + a + 2
= a2 + 3a + 2
(a + b) (c – d) = ac – ad + bc – bd
Exemple :
(a + 1) (a – 2)
= a2 – 2a + a – 2
= a2 – a – 2.
III. Factoriser
Exemple :
2a + a² = 2 x a + a x a
a est un facteur commun à 2a et à a2,
donc : 2a + a² = a (2 + a).
Exemple :
4 + 8a = 4 x 1+4 x 2a
4 est le facteur commun à 4 et à 8a;
donc: 4 + 8a=4 x 1 + 4 x 2a = 4 (1 + 2a)
IV. Identités remarquables
Carré d’une somme
• (a + b)² = a² + 2 ab + b²
Exemple de développement
(2a + 5)²
= (2a)² + 2 x 2a x 5 +5²
= 4a² + 20 a +25
a² + 12 a +36
Exemple de factorisation
= a² + 2 x a x 6 +6²
= (a+6)²
Carré d’une différence
• (a – b)² = a² – 2ab + b²
Exemple de développement
(3a – 4)²
= (3a)² – 2 x 3a x 4 + 4²
= 9a² – 24 a + 16
25a2 – 10a + 1
Exemple de factorisation
= (5a)²-2 x 5a x 1+1²
= (5a – 1)²
Différence de deux carrés
• (a + b) (a – b) = a² – b²
Exemple de développement
(2a + 3) (2a – 3)
= (2a)² – 6a + 6a – 9
= (2a)² – 9
= (2a)² – 3²
9a² – 16
Exemple de factorisation
= (3a)² – 4²
= (3a + 4) (3a – 4)

V. Exercice d’application
Enoncé
Développer et réduire A = (a – 5)² – (3a + 2) (a – 1).
Développer et réduire B = (a – 2) (5a – 3) + 3(a – 2)².
Correction:
A = (a – 5)² – (3a + 2) (a – 1)
Le premier terme (a – 5)² est le carré d’une différence, on le
développe donc en utilisant l’identité remarquable :
(a – b)² = a² – 2ab + b²
Le deuxième terme est précédé d’un signe « – » donc on le
développe en le laissant entre des parenthèses.
A = a² – 10a + 25 – (3a² + 2a – 3a – 2)
A =a² – 10a + 25 – 3a² – 2a + 3a + 2
A = a² – 3a² – 10a – 2a + 3a + 25 + 2
A = -2a² – 9a + 27
On remarque que le premier facteur (a – 2) est le facteur commun :
B = (a – 2) (5a – 3) + 3(a – 2)²
B = (a -2) (5a – 3) + 3(a – 2) (a – 2)
B = (a – 2) [(5a - 3) + 3(a - 2) ]
B = (a – 2) (5a – 3 + 3a – 6)
B = (a – 2) (8a – 9)

Dans la grande famille des encyclopédies wikis, voici les enfants !
Vikidia est une encyclpoédie collaborative fonctionnant sur le principe aujourd’hui bien connu des wikis, à destination des 8-13 ans.
Cette encyclopédie est disponible en 5 langues : français, allemand, anglais, espagnol et néerlandais.
7 portails ont été constitués, du moins dans la version française :
Une ressource utile à connaître pour tous…
Accès à l’encyclopédie en français :http://fr.vikidia.org/index.php/Accueil
1) Egalité de deux fractions :
Si on multiplie le numérateur et le dénominateur par le même nombre alors on obtient la même fraction.
2) Addition et soustraction de deux ou de plusieurs fractions :
On réduit les fractions au même dénominateur (si ce n’est pas déjà le cas) puis on ajoute ou on soustrait les numérateurs obtenus et enfin, on simplifie la fraction si c’est possible.
3) Multiplication de deux ou plusieurs fractions :
Pour multiplier deux fractions, on multiplie les numérateurs entre eux et les dénominateurs entre eux.
Exercices corrigés
Exercices et explications en ligne
Le jour de l’épreuve ne pas oublier sa carte d’identité ni son matériel !
L’épreuve de mathématiques dure deux heures .
Elle comporte trois parties notées chacune sur 12 points ,
La rédaction et la présentation sont notées sur 4 points .
Les copies , les feuilles de brouillon , les feuilles de papier millimétré sont fournies le jour de l’examen .
Ne pas oublier stylos, crayons papier et de couleurs, effaceur, gomme, règle,
compas, rapporteur et calculatrice .
Lire tout l’énoncé de l’exercice à traiter .
Définir la question posée .
Regarder si l’exercice comporte des questions dépendant les unes des autres (exercice à tiroir) pour trouver dans certaines questions des éléments de réponses relatifs aux questions précédentes.
Faire immédiatement une figure dans le cas d’un exercice de géométrie ou reporter sur la figure fournie les éléments importants afin de rendre concret le texte proposé .
Attention de ne pas prendre un cas particulier s’il n’est pas précisé dans l’énoncé !
La rédaction des réponses doit être claire .
Utiliser les feuilles de brouillon pour faire les calculs et les schémas puis reporter au propre .
Eviter les ratures .
Il est indispensable de citer précisément les théorèmes utilisés .
Un raisonnement mathématique doit comporter des enchaînements logiques
et ne doit pas être une suite de lignes sans liens entre elles .
Indiquer les références de l’exercice traité et
mettre en évidence les réponses (en les encadrant par exemple) .
Tags : Brevet, conseils, Maths
LA GEOMETRIE
- Pythagore:
Dans un triangle rectangle, le carré de l’hypoténuse est égal à la somme des deux autres carrés.
AB² + AC² = BC² dans un triangle rectangle ABC rectangle en A.
La réciproque permet de démontrer que le triangle est un triangle rectangle.
- Thalès :
Sur deux droites sécantes en A et quatre points B, C, M et N, avec les droites BM et CN parallèles, alors: AM / AN = AB / AC = BM / CN.
La réciproque permet de montrer que deux droites sont parallèles.
- Les formules pour les calculs d’aires :
* d’un carré : A = a² (a est le côté )
* d’un rectangle :A = ab ( a et b sont la longueur et la largeur)
* d’un triangle : A = (bh )/2 (b= base; h =hauteur )
* d’un losange : A = 2 (dd’) ( d & d’ = diagonales)
* d’un trapèze : A = 2 ( b + b’ )h (b & b’ =bases ; h= hauteur)
* d’un disque : A = pi r² (r = rayon)
* d’une sphère : A = 4 pi r²
les volumes :
* d’un cube : V = a³ ( a = arête)
* du parallélépipède : V= a x b x h ( a= longueur; b= largeur)
* d’une pyramide : V = ( A x h) /3 (A = aire de la base; h= hauteur)
* d’un prisme : V = A x h
* d’un cône : V= ((pi x r²) x h ) /3 ( r = rayon; h= hauteur)
* d’un cylindre : V = ( pi x r²) x h.
et les périmètres :
* d’un carré : 4 x c (c = 1 coté du carre)
* d’un rectangle : 2 ( l + L ) (l =longueur et L=largeur)
* d’un cercle : 2 x pi x R ou pi x D ( r=rayon et d=diametre)
* En général pour tous les polygones (triangles, rectangle et parallélogramme) le périmetre est égale à la somme de ses côtés.
LA NUMERARION
- identités remarquables :
* ( a+ b )² = a² +2ab + b²
* ( a – b )² = a² – 2ab + b²
* ( a + b) ( a – b) = a² – b²
—– et n’oubliez pas la règle du BODMAS ou Please Excuse My Dear Aunt Sally; ( les prioritées)
B – P = brackets / parentheses –> parenthèse
M = multiplication
D = division
A = addition
S = soustraction
Tags : formules, Maths
C’est un Jeu de mathématiques créé en 1991 sur le modèle du concours national australien (d’où son nom).
Il comporte 24 questions à choix multiple de difficulté croissante, proposées le même jour dans tous les établissements scolaires (Voir le règlement). Intéressant des centaines de milliers d’élèves, il est assorti d’une distribution massive de documentation mathématique, apportant à tous les élèves, à la fois, culture, amusement et connaissance. Il a été étendu à toute l’Europe et ailleurs et réunit maintenant près de 4 millions de participants dans le monde. Le Kangourou est, depuis quinze ans, le jeu-concours préféré des élèves (et des professeurs) français dans les lycées, les collèges et les écoles.
Le jeu-concours Kangourou a lieu, tous les ans, le 19 mars : le même jour, les mêmes questions sont proposées à près de 4 millions de jeunes, de 8 à 18 ans, dans 40 pays.
Cette année comme chaque année les classes du collège les Matagots y ont participé.
Tags : jeux, kangourou, Maths
Qui a utilisé le zéro en premier ? Quelle est la contribution des Arabes en mathématiques ? Qu’est-ce que le système métrique ? Quelle est l’origine du nombre Pi ? Si ce dossier ne prétend pas retracer avec précision les 20 000 ans de l’histoire des mathématiques, il apportera des réponses à ces fascinantes interrogations. Ce site permet de découvrir l’histoire de la discipline depuis son commencement, jusqu’aux mathématiques modernes.

Il ne s’agit pas ici d’apprendre à appliquer le théorème de Thalès, mais à connaître ses origines. Que les allergiques aux mathématiques ne se braquent pas et apprécient la passionnante aventure de la recherche scientifique à travers les âges… sans machine à calculer.
Voici une série de liens pour réviser les maths.
http://lewebpedagogique.com/brevet/category/mathematiques/
http://www.crdp.ac-grenoble.fr/imel/brevet/brevet08/infogene.htm
http://mathenpoche.sesamath.net/3eme/pages/menu.html

En quoi consiste l’épreuve de mathématiques au BREVET ?
L’épreuve dure 2 heures et comporte 3 parties indépendantes :
- la partie I : Activités numériques : 12 points
- la partie II : Activités géométriques : 12 points
- la partie III : Problème : 12 points
4 points sont attribués pour la qualité de rédaction et la présentation.
Les conseils pour réviser
- révise ton cours.
- revois les brevets blancs que tu as faits au cours de l’année et vérifie que tu as bien compris tes éventuelles erreurs.
- fais des annales en te mettant dans les conditions de l’épreuve, sans regarder tout de suite le corrigé.
Les conseils pour réussir l’épreuve le jour J
- Avant de commencer, lis une fois l’énoncé, afin de commencer par la partie qui te semble la plus facile.
- Essaie de passer la même durée sur les trois parties.
- 4 points sont attribués pour la rédaction et la présentation :
- fais tes calculs au brouillon
- relie bien pour corriger les fautes d’orthographe
- explique bien ta démarche : les hypothèses, les théorèmes utilisés, la conclusion.