Or donc… pas de réponses? Alors un indice: un texte très connu - surtout des 5e, car il est à leur programme de français…
27122007
nolhac (19:54:47) :
Toujours rien? Tant pis, personne ne remportera la superbe récompense prévue…
Allez, une dernière chance!
2012008
nolhac (15:20:42) :
Voilà donc la réponse, bande de fainéants!
L’expression “Revenons à nos moutons” est tirée de la célèbre Farce de Maître Pathelin écrite au 15e siècle.
Maître Pathelin, avocat sans succès, a volé six aunes de drap à un marchand, Guillaume. Peu après, il doit défendre Thibaut, berger de ce même Guillaume, car ce dernier accuse le berger de lui avoir dérobé des moutons. Devant le juge, le pauvre drapier s’emmêle entre les moutons et les draps volés, et le juge ne cesse de le rappeler à l’ordre - car il ne comprend rien à l’affaire! - en lui disant sans arrêt:
” Sus! Revenons à ces moutons!”
L’expression, très drôle dans le contexte, est devenue aussitôt proverbiale, et on l’emploie encore, cinq siècles plus tard, pour mettre fin à une interminable digression…
Ce qui serait bien, c’est que vous lisiez cette farce - elle est très courte, et vraiment très connue… donc à connaître!
Or donc… pas de réponses? Alors un indice: un texte très connu - surtout des 5e, car il est à leur programme de français…
Toujours rien? Tant pis, personne ne remportera la superbe récompense prévue…
Allez, une dernière chance!
Voilà donc la réponse, bande de fainéants!
L’expression “Revenons à nos moutons” est tirée de la célèbre Farce de Maître Pathelin écrite au 15e siècle.
Maître Pathelin, avocat sans succès, a volé six aunes de drap à un marchand, Guillaume. Peu après, il doit défendre Thibaut, berger de ce même Guillaume, car ce dernier accuse le berger de lui avoir dérobé des moutons. Devant le juge, le pauvre drapier s’emmêle entre les moutons et les draps volés, et le juge ne cesse de le rappeler à l’ordre - car il ne comprend rien à l’affaire! - en lui disant sans arrêt:
” Sus! Revenons à ces moutons!”
L’expression, très drôle dans le contexte, est devenue aussitôt proverbiale, et on l’emploie encore, cinq siècles plus tard, pour mettre fin à une interminable digression…
Ce qui serait bien, c’est que vous lisiez cette farce - elle est très courte, et vraiment très connue… donc à connaître!