Voici quelques extraits de textes rédigés par les élèves de 5e1, lors d’une séquence
pédagogique sur Maître Renart et ses comparses.
Rendez vous au CDI pour découvrir les multiples ruses de Renart .
Le festin de Renart
Par un beau matin d’automne, Renart se lamentait de ne point trouver de nourriture. Mais à son grand bonheur, il aperçut au loin un monastère. Renart entra dans la chambre d’un prêtre et enfila une robe laissée sur une chaise alors que son propriétaire dormait. Il descendit dans le poulailler, prit les poulardes dans un sac et les mangea en cachette une fois dans le bois.
Les animaux du village constatèrent l’absence des poules et accusèrent Renart, une assemblée est organisée pour décider de la punition de notre compère.
-Maître Renart, vous avez mangé Pinte, une poule qui méritait une mort digne de son nom, le comité vous banni définitivement de la foret.
Renart ne veut pas partir, il promit alors de ne plus manger de viande de sa vie. Bien sûr, Renart qui est un grand carnivore ne va pas tenir et va ruser.
Les animaux lui laissèrent une dernière chance. Renart s’obligea à manger des légumes et des fruits pendant huit longs et pénibles jours. Couard le lièvre passa par là, bien entendu Renart le vit, se lécha les babines, et lui proposa de ramasser les légumes tombés d’une charrette pour les faire mijoter dans la marmite. Nos deux compères revinrent avec les légumes mais Renart n’avait pas de bois pour les faire cuire.
-Renart, je suis bien content de voir que vous vous décidez enfin à ne plus nous manger, allons finir notre besogne chez moi avec ma femme. . . .
(suite au CDI !)
Victoire Mandaroux, 5e1

Comment la fourberie de Renart échoua.
Renart marchait dans la forêt quand il eut l’idée de creuser un fossé pour y faire tomber Tibert. L’âne Bernard, passant par là, demanda s’il pouvait l’aider, Renart accepta. Pendant qu’ils bêchaient, ils discutaient de choses et d’autres c’est comme cela que Renart appris la peur de Bernard, les loups, car ces derniers adoraient manger les ânes. Renart eut alors l’idée de présenter son cousin Primaut à Bernard par fourberie, pour faire peur à Bernard. Ainsi Renart s’en fut retrouver Primaut et lui dit :
- Mon cher Primaut je voudrais vous présenter quelqu’un, l’âne Bernard.
- Oui cousin, je serai ravi de rencontrer votre compagnon.
Ce dernier pensait au bon goût de cette chair que les loups trouvaient si savoureuse !
Renart et Primaut s’en allèrent rejoindre Bernard. Lorqu’ils s’approchèrent du fossé, l’âne se retourna et, voyant le loup, se mit à courir et à braire, poussant Renart dans le fossé qui était rempli de boue qui le recouvrit entièrement. Primaut qui n’avait rien vu, pourchassa Bernard avec la seule idée en tête, le dévorer. L’équidé s’aperçut que le loup le suivait, et se mit donc à courir de plus en plus vite. . .
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Sarah Bianchi et Sarah Msika, 5°1.

Comment Renart se vengea de Tibert.
Un jour de printemps le roi Noble confia à Renart- en effet l’Ane Messager était malade- un somptueux cadeau : un coffre de bijoux, d’émeraudes, de rubis et de saphirs à offrir à l’élue de son cœur, la reine d’une contrée éloignée, la reine Fière, pour son anniversaire. Pour y parvenir, il devait partir aux aurores.
Renart prit la route sur son cheval Rapidos la veille du jour, mais en chemin, il rencontra des amis qui l’invitèrent à jouer aux quilles.
-Non je n’ai pas le temps. Le roi Noble m’a confié une mission à laquelle je ne peux me dérober.
Ils insistèrent tant et si bien que Renart céda.
Après plusieurs parties, il se souvint de sa mission, et mit fin au jeu. Il se rendit compte alors de la perte du coffre.
Gêné, il n’osa pas en parler à ses compagnons de jeu, mais bientôt il laissa apparaître son embarras.
-Mon Seigneur, je vous vois là bien embarrassé. Que vous arrive t-il ? dit l’un. . .
(suite au CDI !
Léa Fouche et Stéleen Fardiny
Renart et Belin
C’était en plein hiver, Renart mourait de froid. Il avança dans un pré blanc de neige entouré d’une vaste forêt, derrière laquelle se trouvait une vallée. Il vit Belin le mouton joyeux, au milieu du troupeau d’agneaux. Un berger les surveillait. Renart s’approcha de Belin sans être vu du berger et demanda :
- Compère Belin, comment faites-vous pour être si joyeux par ce temps si froid ?
- Renart, bêla Belin, d’un ton moqueur, je possède une laine très belle et très chaude, pas comme vous qui possédez des poils fins qui ne tiennent point chaud.
- Voudriez-vous bien, mon compain, me donner un peu de votre laine bien chaude, dit Renart.
- Il n’en est point question, Sire Renart, répondit le mouton en se vantant.
Renart s’en alla bredouille tout en réfléchissant à sa vengeance. Deux jours et trois nuits passèrent et il faisait de plus en plus froid. Renart avait songé à sa vengeance, il s’en retourna au pré où il avait laissé Belin le mouton. Dans ce pré se trouvait la chaumière du berger qui gardait le troupeau de Belin. . .
(suite au CDI !)
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