Helen Keller

14 10 2011

 C’est l’histoire d’Helen Keller qui a six ans; elle est aveugle , sourde et muette. Quel avenir peut avoir cette petite fille ? Ses parents sont désespérés, mais un jour une dame nommée Ann Sulvian arrive chez eux pour rencontrer Helen Keller à sortir de sa prison sans mots ni couleurs, ni sons . Les premiers échanges entre Helen Keller et Ann Sulvian sont houleux, mais la persévérance d’Ann , l’intelligence et le désir d’apprendre à Helen parviennent à vaincre l’impossible .

J’ai adoré cette histoire car ça parle du langage des signes et ça apprends beaucoup sur la vie.

marie

 




35 kg d’espoir

22 01 2010

   

Dans le cadre de l’accompagnement éducatif, 15 élèves de 6ème suivent 4 séances d’ initiation théatrale  autour de la représentation « 35 kg d’espoir  » tirée du roman d’Anne Gavalda.

C’est le comédien professionne,l Carl Hallak,  seul et unique acteur de la pièce, qui intervient . Les séances d’une heure et demi sont la scène de jeux tde théâtre, de rires et d’improvisation.

Après avoir écouté et enregistré quelques astuces pour jouer la comédie, cette petite compagnie de comédiens en herbe a hâte de voir leur professeur jouer sur scène le 16 février au théâtre Montansier.




L’Epouvanteur

16 03 2009

Tom Ward, le septième fils d’un septième fils, devient l’apprenti de l’épouvanteur John Gregori…mais

l’épouvanteur a eu  d’autres apprentis et la plupart n’ont pas fini leur apprentissage.  

Tom devra apprendre à combattre les créatures de l’obscur : spectre, gobelin, sorcière et autres…    

Or depuis quelques mois, l’obscur commence à prendre des forces. De plus, Tom a libéré par erreur la

mère Malkin, une des plus terribles sorcières du comté à laquelle il devra faire face.                 

L’Apprenti épouvanteur

Ce livre, écrit par Joseph Delaney, est super; s’il y  a  des livres à lire dans une vie, cette saga en fait partie.

 

 

 

                                                     




1984

10 03 2009

  Dans un monde où la liberté n’existe pas, où l’on n’a le droit ni de penser ni d’aimer ; dans un monde où à chaque carrefour, sur une affiche un visage chaleureux avec un regard profond et hypnotique vous observe avec cette légende :< Big Brother vous regarde >, Winston, un membre du parti aux idées révolutionnaires, devra faire bien attention s’il ne veut pas tomber entre les griffes de la terrible Police de la pensée. Il y vingt ans de cela un autre révolutionnaire a fondé, selon la légende, un front révolutionnaire, la Fraternité;  mais cela n’est peut-être qu’une légende… 

                                                              

 

Gabriel fettah




Coeur d’encre

3 03 2009

Depuis la disparition de sa mère il y a neuf ans, Meggie voyage sans cesse avec son père Mo. Celui-ci ne tient pas en place et trouve toujours un prétexte pour changer d’endroit. Mo a en effet un secret qu’il n’a jamais révélé à sa fille : il possède un extraordinaire pouvoir, celui de donner vie aux personnages des livres qu’il lit à haute voix.
Il y a neuf ans, il a eu le malheur de lire Coeur d’encre, et une bande de personnages mortellement dangereux, dont le redoutable bandit Capricorne et un jongleur cracheur de feu nommé Doigt de poussière, a surgi… Plus terrifiant encore, tandis que la troupe de malfrats prenait vie, la femme de Mo a disparu dans le livre ! Mo s’est juré de ne plus jamais lire à haute voix. Et depuis, il fuit les personnages auxquels il a donné vie malgré lui, essayant de protéger le livre qui est son dernier espoir de retrouver la mère de Meggie.

film de: Lain Softley

avec: Brendan Fraser, Andy Serki, Paul Bettany, Hellen Mirren, Rafi Gaveron …

genre: fantastique

durée: 1h 30

 

 

                                                                                                            pierre marquaille                                   




Mai mai mai mai joli mai (merci Nougaro)

10 05 2008

Un joli texte du conteur Henri Gougaud (l’Almanach) pour célébrer le joli mois de mai….

« Le mai est le mois de l’amour, le mai est le mois de la femme. Avril était joyeux, vivace, mais semblable à l’adolescent. Il avait ses trébuchements, ses inquitétudes, ses gelées. Voici maintenant le beau temps. Plus aucune traîtrise à craindre.

On peut s’éjouir dans les prés, se déboutonner la chemise, lâcher la bride à ses désirs. Et l’on ne s’en est pas privé.

Déjà, à l’époque celtique, les filles avaient le droit, en mai, de choisir leur amant. Même licence au Moyen Age. Elles conduisaient des processions mi-catholiques mi-païennes hors des villages, dans les champs. Et l’on dansait sur l’herbe verte, et l’on allait cueillir des branches pour parer l’autel des églises. Et que faisaient les jeunes couples qui s’égaillaient dans les sous-bois? [...]

Les femmes élisaient leur reine, ce mois-là. La reine de mai. Elle ouvrait le bal en dansant avec le roi de la jeunesse, qui n’était jamais son mari. L’Eglise évidemment s’est beaucoup inquiétée de ces joyeusetés, de ces élans, de ces désordres. [...]

Au XVIIe siècle, les femmes n’eurent plus le droit aux fêtes, et les reines de mai ne furent plus, partout, que des petites filles trônant aux carrefours dans des niches fleuries. Moins de cent ans plus tard, ce mois des libertés fut offert à Marie, femme, certes, vierge surtout. Adieu folies, danses, plaisirs. On se rhabille, on se renferme, on baisse la tête et l’on prie, alors qu’il fait si beau dehors.

Aujourd’hui, nous vivons en ville, pour la plupart, bon an mal an. Une touffe d’herbe naissante dans une fente de béton suffit à nous dire que rien ne peut brider l’envie de vivre. On ne peut pas défendre aux arbres d’avoir des feuilles au mois de mai. On ne peut défendre d’aimer. »  




« Clair-obscur »

30 01 2008

Quand le ciel se baissera pour ramasser le sable

quand les chameaux feront des discours au seuil du paradis

les femmes sans épines

pousseront dans des rosiers

les hommes iront nus à la conquête de la pluie

        extrait du recueil Les Pierres du temps (éd. Points), de Tahar Ben Jelloun, écrivain marocain de langue française, né en 1944




« Le Sixième Jour »

25 01 2008

« Il n’y avait plus une minute à perdre.

Bien qu’elle sentît le poids de l’enfant sur ses jambes, Saddika ne voyait pas Hassan. Avec précaution elle le souleva, puis se courba en avant et le coucha par terre. En tâtonnant dans le noir, elle chercha une vieille boîte en fer déposée dans un angle de la chambre, et qui contenait des bougies. [...]

- Nous partons, dit-elle, penchée au-dessus de l’enfant.

Les yeux de Hassan, démesurément agrandis, fixaient un point invisible. Soudain, secoué de spasmes, il se redressa et vomit par flots. «   extrait du livre Le Sixième Jour, d’Andrée Chédid

Une très belle histoire emplie d’humanité et de générosité, et magnifiquement écrite, par Andrée Chédid, la mère de … et la grand-mère de… Oui, la mère du chanteur Louis Chédid, et la grand-mère de « M », chanteur lui-même !!

à emprunter au CDI!




« La ville pour lui tout seul »

24 01 2008

 » La population aimait sa ville onze mois sur douze, et gare à qui la touchait : les gratte-ciel, les distributeurs automatiques de cigarettes, les cinémas avec écran panoramique, tout cela constituait autant d’attraits indiscutables et permanents. Le seul citadin dont on ne pouvait pas dire avec certitude s’il éprouvait ce sentiment, c’était Marcovaldo; primo, il était difficile de le savoir, vu qu’il n’était guère communicatif; secundo, il avait si peu d’importance que, de toute façon, c’était pareil.

A un certain moment de l’année commençait le mois d’août. Alors, on assistait à un changement général des sentiments. Personne n’aimait plus la ville : ces mêmes gratte-ciel, ces passages souterrains et ces parkings adorés la veille encore, on les trouvait antipathiques et irritants. La population ne désirait plus que partir au plus vite: et, comme ça, à force de remplir les trains et d’embouteiller les autoroutes, le quinze du mois, tous étaient vraiment partis. Sauf un. Marcovaldo était l’unique citadin à ne pas quitter la ville. »  extrait de Marcovaldo, d’Italo Calvino

Que va-t-il lui arriver, à notre Marcovaldo, ce Charlot d’Italie?

Allez donc voir au CDI…




La Mère Noël

15 12 2007

Le village de Pouldreuzic allait-il connaître une période de paix? Depuis des lustres, il était déchiré par l’opposition des cléricaux et des radicaux, de l’école libre des Frères et de la communauté laïque, du curé et de l’instituteur. Les hostilités qui empruntaient les couleurs des saisons viraient à l’enluminure légendaire avec les fêtes de fin d’année. La messe de minuit avait lieu pour des raisons pratiques le 24 décembre à six heures du soir. A la même heure, l’instituteur, déguisé en Père Noël, distribuait des jouets aux élèves de l’école laïque. Ainsi le Père Noël devenait-il par ses soins un héros païen, radical et anticlérical, et le curé lui opposait le Petit Jésus de sa crèche vivante – célèbre dans tout le canton – comme on jette une ondée d’eau bénite à la face du Diable.

Oui, Pouldreuzic allait-il connaître une trêve? C’est que l’instituteur, ayant pris sa retraite, avait été remplacé par une institutrice étrangère au pays, et tout le monde l’observait pour savoir de quel bois elle était faite.

la suite – savoureuse – dans le recueil de nouvelles Le Coq de bruyère, de Michel Tournier (né en 1924)