16 octobre, 2008
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Salim Bachi, jeune auteur du Silence de Mahomet, faisait partie des sept auteurs sélectionnés pour le Goncourt que nous avons rencontrés lundi 13 octobre. Plutôt franc, Bachi a dès la première question affirmé que « rien ne le fascinait chez Mahomet »… Son objectif était d’écrire un roman accessible à tout le monde, non susceptible de mettre à l’écart le public sur un thème polémique comme celui de la religion. L’écrivain a assuré avoir longtemps recherché des informations concernant le personnage de Mahomet, pour constituer un témoignage véritable, exempt de toute fausse idée. Ainsi, un « portrait multiple » de Mahomet à travers quatre points de vue différents est retracé, et l’auteur tient à souligner sa volonté d’ouvrir et de fermer le livre sur le témoignage de femmes. La force de son livre tient peut-être de sa conception particulière de la littérature qu’il nous a livrée : « Le livre n’est pas un crime gratuit, c’est un crime prémédité ».
Nina Agénor, Orane Ernewein, Maëlle Teutsch
14 octobre, 2008
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Mouark ! Salutations !!!
→8h55 précises, et déja la classe s’active à ses tâches !
* Quelques nouvelles du carnet de bord : Les photos sont en cours de développement et apparaîtront bientôt dans notre carnet !
* En ce qui concerne la suite de nos débats, un article a déjà été posté préalablement !
* Hier après-midi, nous nous sommes rendus à l’ hôtel de ville de NANCY pour notre deuxième rencontre littéraire. Comme précisé ci-avant, nous avons eu la chance de rencontrer, entre autres, Valentine GOBY, Patrice PLUYETTE, ou encore Atiq RAHIMI. Ce fut une après-midi enrichissante à tout point de vue : littéraire, humain, et médiatique !
Malgrés la difficulté pour certains à poser les questions désirées, l’ avis général reste très positif, les auteurs parlant de leur oeuvre ont remotivé nos troupes ! Un grand merci leur est d’ ailleurs adressé pour leur gentillesse, leur générosité et leur disponibilité ! Quelques livres ont ainsi pu être dédicacés, dans une ambiance chaleureuse et conviviale !
Nous avons pu partager cette expérience avec les classes de Reims, Troyes, et Hayange, mais pour vous qui n’ étiez pas présents, chers lecteurs, la vidéo de la retransmission de FRANCE 3 http://info.francetelevisions.fr/player-video/index-fr.php?id-video=870F6419FE7348A39EFCCF204D4E7B8E_cafe_lca_131020082005_F3 sera bientôt en ligne, ainsi que d’ autres vidéos amateurs filmé entre autre par Oriane !
Pour les détails, je laisse place à toutes les personnes présentes hier pour vous communiquer leurs impressions au travers des commentaires ou éventuellement du carnet de bord disponible au CDI.
[ Que ne ferions-nous pas pour vous !
]
* Pour ce qui est des phrases du jour, nous avons eû du mal a suivre l’ opération ces derniers temps, les phrases sont bien affichées dans le lycée, mais nous ne sommes pas pour le moment en mesure de les publier sur notre site.
‹ Mille excuses. ›
Aurore, Fanny, Charline et Orane.
11 octobre, 2008
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Le lundi 13 octobre
de 13h45 à 16h45
A l’Hôtel de ville de Nancy,
la classe de 1ère L C du lycée, ainsi que les classes des lycées de Reims, Hayange et Troyes auront l’honneur de rencontrer les auteurs dont les noms suivent :
Salim Bachi
Jean-Louis Fournier
Valentine Goby
Alain Jaubert
Patrice Pluyette
Atiq Rahimi
Karine Tuil
A bientôt pour le compte-rendu !
10 octobre, 2008
Goncourt des Lycéens
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Un Tableau de l’Apocalypse
LE REVE DE MACHIAVEL – Christophe Bataille
Ancré dans le XVIème siècle, lors de l’épidémie de peste, le roman de Christophe Bataille s’avère être un véritable tableau de l’Apocalypse. Machiavel, ruiné et solitaire, arrive dans la ville de Sienne, où sévissent la maladie et les pires folies. En effet, l’histoire « agonisante » décrit la descente aux Enfers de ces êtres humains qui, gagnés par la folie et la peur, sombrent dans une cruauté et une barbarie sans limites. Aucune lueur d’espoir ne transparaît à travers le récit et les personnages. Ceux-ci s’accrochent au moindre sursaut de vie, au moindre indice pouvant les rassurer sur leur état. Machiavel s’inspecte tous les matins et enduit son corps de vinaigre. La mort et la maladie repoussent et terrifient le village.
Cependant, à cette peur permanente s’oppose une fascination, notamment par l’écriture, à l’égard des pestiférés. Le rêve de Machiavel décrit les tortures infligées à ceux qui sont atteints : femmes et jeunes filles considérées comme des « sorcières », mises au bûcher, écartelées, brulées, amputées… Malgré la répulsion qu’elle inspire, la mort, ou sa marque, est martyrisée par le reste de la population. Les facettes cruelles et perverses de la foule se dévoilent et se déchaînent.
Au milieu de cette furie, Machiavel tente de reconstituer son passé, de se reconstituer parmi cette ambiance morbide. Car c’est aussi le récit d’un combat, d’une lutte contre les signes de la mort qui courent les rues, d’un vivant parmi les morts. L’un des moyens d’en réchapper est l’amour, les femmes auxquelles se raccrochent Machiavel, mais aussi le rêve. Cependant, même ces deux échappatoires sont gagnés par la peste, la folie, la violence. La frontière entre rêve et réalité, entre inconscience et conscience se brouille de plus en plus, rendant le cheminement du personnage plus complexe et difficile à suivre. Mis à part les quelques personnages féminins et masculins, il reste difficile de s’accrocher à un élément « vivant », réel, palpitant d’énergie. Le roman est noyé dans la morbidité, la noirceur, la confusion. Cette errance perpétuelle dans le découpage déstabilise le lecteur, peut l’agacer ou le mettre mal à l’aise.
Oriane
9 octobre, 2008
Goncourt des personnels
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Une nuit à Pompéi, d’Alain Jaubert.
Gallimard, 304 p.
Sujet : un parcours culturel, affectif et érotique autour de la Campanie, Naples, le Vésuve et Pompéi.
Mode de narration : un récit premier à la première personne situé en l’an 2000 à l’occasion de l’ouverture du cabinet des secrets du Musée archéologique de Naples, entrecoupé par des récits rétrospectifs sur les diverses aventures du narrateur en Campanie depuis sa jeunesse sur le mode du parcours d’apprentissage ; puis à peu près aux 2/3 du roman, la narration se stabilise autour d’une nuit à Pompéi, mêlant scènes érotiques et mini-récits enchâssés sur le mode de Shéhérazade.
Structure narrative : les choix narratifs sont variés ; d’une proportion relativement agréable à suivre ; pas de transition, les ellipses et changements de cadre spatio-temporel sont scandés et assurés par les chapitres. La structure temporelle des récits rétrospectifs est non linéaire, ce qui donne à l’ensemble un montage quelque peu kaléidoscopique pas désagréable. L’ensemble est uni pas le cadre spatial, la région de Naples et ses lieux cultes. Le tempo narratif du récit premier est d’abord celui de la scène avec quelques ellipses, puis le cadre temporel est dilaté quand du séjour à Naples on passe à la nuit dans le site archéologique de Pompéi, nuit qui devient le fil conducteur du récit. Cela crée un déséquilibre dans le roman ; pourquoi pas ! cela nous conduit à la justification du titre, cette nuit à Pompéi devient finalement la clé de l’art de vivre du narrateur, art de l’instant, du plaisir et de l’amour de l’art !
Voix narrative : un narrateur cultivé, mais direct dans ses récits érotiques ; un double à peine voilé de l’auteur ; pas de style marqué, ni en bien, ni en mal.
Personnages : Le narrateur se veut très proche de l’auteur, par son prénom, sa profession. Le texte se donne quand même comme un roman. Ce narrateur apparaît comme un hédoniste dont la maturité est tempérée par les récits rétrospectifs qui lui donnent l’allure d’un personnage de roman d’apprentissage, ce qui n’est pas déplaisant. Deux personnages féminins , ensuite, viennent sur le devant de la scène quand commence la séquence de la nuit à Pompéi. Femmes réelles ou femmes rêvées , elles réunissent à l’évidence, à elles deux, toutes les qualités de l’idéal féminin de l’auteur, semble-t-il. Elles ne sont pas très fouillées psychologiquement, toutes campées pour susciter le désir du narrateur. D’autres silhouettes féminines apparaissent : une prostituée napolitaine, l’adolescente américaine, une Lolita finalement effarouchée, la belle naïade- mariée- mère- inconnue, assez pittoresques ; cela contribue à décorer cette galerie de femmes qui parcourent le roman au gré du désir du narrateur. Pour le reste, pas grand chose.
Thèmes : l’amour physique ; le désir ; les corps féminins ; l’amour à Rome ; l’amour de l’art ; l’art comme mode de vie ; un hymne à Naples, Pompéi ; un récit de voyage en fait, accompagné de descriptions d’objet d’art. On sent l’amateur de femmes et d’art.
Ecriture : rien à signaler ; c’est simple et correct, mais par là même assez terne et invisible. Mais il vaut mieux ça qu’un style raté et artificiel.
Bilan général assez positif ; lecture agréable ;ce qui m’a surtout plu c’est Naples, le Vésuve, Virgile, le latin, Pompéi et ses fresques, bref des choses qui me sont familières et que j’aime beaucoup. C’est une façon plaisante de revisiter cette culture napolitaine , si riche. Quand à la dynamique romanesque, elle m’a amusée ; ce gaillard de 60 ans si plein de désir pour les femmes comme pour l’art est finalement une espèce d’hymne à la vie. Pourquoi pas ?
Note : 12/20
9 octobre, 2008
Goncourt des personnels
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Peu habitué à la lecture de romans en pleine année scolaire, je n’ai pas non plus l’habitude de prendre des notes ou de concocter des fiches de lecture sur ce type de livres… Je ne m’en sens pas non plus la compétence ! Je me contenterai donc de poster des impressions sur tel ou tel livre, en commençant par celui de Jean-Louis Fournier : » Où on va, papa? »… Roman court, très court, qui m’a parfaitement convenu pour commencer.
Contrairement à d’autres, je n’ai pas versé de larmes en le lisant… Je n’en tirerai pas pour autant de conclusions abusives sur la différence entre le regard masculin et le regard féminin sur ce sujet difficile. En fait, ce roman m’a d’abord choqué : comment peut-on faire de l’enfant handicapé – même lorsqu’il s’agit du ou des sien(s) – un sujet de sarcasmes ? Comment peut-on faire de l’humour, même noir, sur un sujet aussi délicat qui ne fait rire personne ?
Et puis, peu à peu, je me suis pris au « jeu » de l’auteur… Au fur et à mesure de l’avancement de ma lecture, je me suis identifié de plus en plus à ce « papa », comprenant petit à petit ses intentions. Je suis passé du « choc » à l’émotion puis de l’émotion à l’ouverture à une réalité que j’ignorais… Et finalement je dois bien reconnaître qu’il m’a fait l’effet d’un couteau enfoncé dans le cœur de ma normalité…
Laurent Walin
9 octobre, 2008
Goncourt des Lycéens
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Hier et aujourd’hui, la classe se réunissait pour débattre à propos de différents livres et préparer des questions à poser aux auteurs que nous rencontrerons lundi :
Une nuit à Pompei de Alain Jaubert :
Avis général négatif : livre trop axé sur le sexe. Les scènes sexuelles qui jalonnent l’histoire se révèleraient souvent sans intérêt. —> « Considérez-vous votre livre comme un roman artistique ou un roman érotique ? »
La traversée du Mozambique par temps calme de Patrice Pluyette :
Les avis sur ce livre ont été très mitigés, bien que la plupart des lecteurs aient apprécié l’humour décalé de l’auteur ainsi que la quasi-absence de suspense au sens classique du terme. —> « C’est quoi, votre Païtiti ? »
Pierre de patience de Salim Bachi
Peu d’élèves ayant lu ce livre en entier, difficile de donner un avis général de la classe… La fin a surpris, déplu, interrogé. Plus de précisions plus tard (?)
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Pour ce qui est du projet « un jour une phrase un Goncourt », l’opération bat son plein et les banderoles se multiplient dans le lycée (malgré une certaine bousculade dans le couloir du CDI, il est vrai).
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Le peu d’engouement des uns et la franchise un peu excessive des autres commencent à créer quelques tensions dans la classe. Mais courage ! Restons zen et bougeons-nous, que chacun y mette du sien et tout devrait rentrer dans l’ordre.
Littérairement,
Margot et Pauline.
9 octobre, 2008
Goncourt des Lycéens
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Bonjour bonjour !
Jeudi , bientôt la fin de la semaine, mais nous ne faiblissons pas ! Finalement, la phrase d’ Axel [ voir article du jour du 7 / 10 / 08 ] a été découverte ! Elle se situe à l’ entrée du CDI .

En ce qui concerne le Mardi 7 Octobre, soit hier pour les moins perspicaces, c’ était le tour de Bryce d’ être la star du jour pour l’ opération » Un jour, une phrase, un Goncourt » :
« Messieurs, c’ est là que nous allons pour la plus grande mission d’ exploration de tous les temps «
placée originalement au dessus du CDI invite a se poser la question d’ un éventuel message caché de sa part ! =)
[ Allez, un peu de reflexion, vous allez comprendre ! ] = )
Julie et Constance se sont chargées des » phrases du jour » du Mercredi 8 et du Jeudi 9… Mais ménageons le suspense, nous vous les dévoilerons plus tard dans la journée…
◊ En vous souhaitant une agréable journée ! ◊
Orane, Aurore, Fanny et Charline.
9 octobre, 2008
Goncourt des Lycéens
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Amis du jour, Bonjour ! = )
Aujourd’ hui, en ce Mardi 7 Octobre, nous allons vous relater les péripéties de notre petite aventure…
→ Tout d’ abord, le Vendredi 3 octobre, nous avons eu la joie d’ inaugurer notre Carnet de bord. Nous avons donc commencé à le rédiger. Cependant, nous avons vite pris du retard.

Aussi, Pauline a exposé, visible a l’ interieur du self, la deuxième phrase du jour :

» La vie est un hamac que le destin balance » , Extrait de » Là où les tigres sont chez eux » .
→ Ensuite, Le samedi 4 Octobre, nous nous sommes reunies afin de décorer notre carnet. Ce fût relativement fastidieux. Nous étions en effet » lançées » sur une idée de base, mais au fil du temps, nous avons tout modifié, ce qui nous a pris beaucoup de temps. Cependant, ce fût dans la joie et la bonne humeur, foux-rires et humour étant au rendez-vous. Nous avons aussi terminé nos brouillons et attendons avec impatience que tout soit remis au propre afin de pouvoir l’ exposer au CDI.


→ Lundi 6 Octobre : Axel a été le troisième à s’exprimer pour l’ opération » Un Jour, une phrase, un Goncourt « . Cependant, nous sommes pour le moment dans l’incapacité de vous la montrer étant donné que nous ne l’ avons nous même toujours pas trouvé ! Sacré farceur ! = )
→ Enfin, en ce Mardi 7 octobre, 10h, il vous faudra être patient pour découvrir la phrase du jour… Il est encore bien tôt, et une partie de notre classe dort encore à poings fermés…
Mais nous vous promettons de revenir très vite pour satisfaire votre soif de curiosité…
♣ Bonne journée a tous, et a trés bientot ! ♣
Fanny, Orane, Charline et Aurore.
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Prix Goncourt
3 octobre, 2008
Goncourt des personnels
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Le silence de Mahomet
de Salim BACHI
Gallimard, 350 p.
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Sujet : quatre biographies croisées de Mahomet
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Mode de narration : 4 récits, 4 narrateurs qui ont connu Mahomet, sa première femme, son premier successeur, l’un de ses généraux, sa dernière femme ;
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Structure narrative : les 4 récits s’enchevêtrent +/- de façon chronologique, du plus ancien au plus récent ; on va ainsi du Mahomet avant l’Egire à la mort de Mahomet ; l’idée est bonne et évite une structure trop marquée, trop attendue ; en revanche à l’intérieur des récits, les enchaînements sont tous implicites, peu clairs ; choix apparent de la spontanéité, du subjectif comme si les souvenirs ressurgissaient de façon un peu anarchique, comme si l’émotion et l’affectif présidaient à l’ordre des souvenirs. L’idée est bonne mais peu réussie. Pour un lecteur néophyte l’enchaînement des faits, la superposition des chronologies obscurcissent la lecture.
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Voix narrative : parti pris d’une oralité ; 4 conteurs au ton relativement familier ; mais là encore c’est peu réussi ; parfois la voix devient très neutre, on ne la sent plus derrière les faits racontés.
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Personnages : l’idée de départ semblait intéressante, mais, même si on perçoit les différences de points de vue, les caractères variés, l’ensemble est peu creusé ; souvent ces personnages se ressemblent et se confondent quand ils se font les simples témoins du parcours du prophète. Le biographique déborde du romanesque.
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Thèmes : la voix des femmes est intéressante ; on comprend d’un peu plus près et de façon concrète les principales règles de la religion musulmane ; mais finalement on reste sur sa faim.
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Ecriture : si on reconnaît le ton des conteurs orientaux, si certains passages ne sont pas dénués de poésie, l’ensemble est assez fade et terne.
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Bilan général assez négatif ; lecture difficile ; l’abondance de noms propres avec lesquels on est peu familier crée un obstacle et nuit à l’imprégnation. Le récit vire souvent à l’apologie de Mahomet et le romanesque est finalement peu présent. On n’atteint jamais la qualité des romans historiques d’un Amin Maalouf par exemple. Je n’ai pas accroché du tout.
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Note : 8/20
I. Lasfargue
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