cdi Sacre Coeur Nantes

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A l’occasion de la semaine banalisée, Mme Hagen a demandé à ses élèves d’écrire un article relatant un moment, une acivité, un évènement…

 

Last Wednesday, we went to Atlantis bowling center with our school. In the morning, at 9am we met in front of the cable car. We walked to the bowling with five teachers and studdents from different classes.
When we arrived we had to remove our shoes to put on bowling shoes. Then we made several groups of 7 people and the game could began.
We used a 13 kg ball and the best score in our team was 75 points. When our teachers began playing, our French teacher scored a strike on her first try, it was the first she was playing.She was very satisfied.

The bowling activity was great and funny but it was too short because we only got to play one game when we came to the last shot, I had two shots left and i scored two strikes. I won the game with 75 points. Once everybody finished their game; we left the bowling center ….

Moufid Daci 4A

 

 Last week we went to the bowling center. We started playing. Our team was composed of Taliana, Marlyse, Manon, Marie-Sarah and Nisrine.

 Guess what ?

 Lora and Cathleen striked right away ! Manon didn’t know how to play and Fouhed fell down.

 When we finished, Nisrine and I saw a motorcycle game. We both got on the motorcycle. She seemed happy !

 Marie-Sarah broke her finger because Christopher grabbed her ball while her finger was still stuck into the ball. Apart from that we had a lot of fun ! 

Cathleen Colombier. 4B 
Lora Ayrault. 4B

 

Last week we went to Paris on a school trip. We really loved Paris : its architecture, its monuments and especially the Stade de France (French Football Stadium). It is really huge and spectacular. We were in the changing rooms and we visited the journalists section as well. The stadium can host many events : concerts, Olympic Games, car races, football and rugby games. We sat on the stadium’s steps which can accomodate between 85,000 and 100,000 people. We loved this trip ! Too bad it’s over…

Cédric Pintas. 4B
Anthony Coiffard. 4B
Mehdi Bécha. 4B

 

C’est Alizée,

Avec mon texte pour me consoler.

Écoute bien ce que je vais te dire

Parce que c’que j’raconte c’est pas pour rire !

Ma mère me saoule elle ne crois jamais c’que j’dis

Elle s’en fout de c’que j’pense alors elle rit.

Moi j’pique une crise et mon frère me regarde un peu chelou

Moi j’lui dit tu n’es qu’un fou !

J’file dans ma chambre… Clac !

C’était quoi ça ? C’est moi qui craque !

Ne réveille pas la colère qui dort en moi !

Parce que c’est toi qui souffriras !

J’suis en colère, vire de là

Parce que celle qui craque ici c’est moi !

Aujourd’hui je teste un jeu sorti il y a peu de temps sur Nintendo 3DS : Castlevania Lords of shadows Mirror of Fate. Dans ce jeu on suit la destinée de 3 personnages qui appartiennent à la famille Belmont. Les 3 ont un objectif commun : tuer Dracula.

3 points forts :

1 : Le gameplay
Clairement le gros point fort du jeu, surtout lors des phases de combat. Le gameplay est vif, nerveux, très accessible et toujours agréable à prendre en main. Konami a fait fort sur ce point la.
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Tu as beau avoir un bouclier je finirai bien par t’avoir !

2 : Les graphismes
Sans être une claque visuelle, ils sont agréables à l’œil et servent bien l’ambiance du jeu. Certains décors sont justes magnifiques. Je pense notamment à l’ascension de la tour de Dracula, vraiment très jolie à voir. Cependant les cinématiques ont une identité visuelle assez bizarre mais on s’y fait vite.
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Il est pas beau mon château ?

3 : Les boss
Les derniers boss du jeu sont justes épiques et tranchent avec la monotonie des boss précédents lors de QTE impressionnants. Ceci dit les autres boss bénéficient tout de même d’une mise en scène soignée et vraiment très classe.
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Le veilleur de nuit,premier boss du jeu

3 points faibles :

1 : Développeurs=menteurs
Les promesses des développeurs ne sont pas toutes tenues, notamment la durée de vie, inférieure à celle annoncée, et l’utilisation des magies, clairement plus gadget que prévue. Une déception sur ces deux points.
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La magie de la Lumière, c’est ça. Une trainée bleue. Mouais.

2 : Une révélation finale à « deux balles »
Déjà que le scénario n’est pas exceptionnel, le twist final se voit arriver à deux mètres. Une déception quand on voit celui de lords of shadows

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Sans en dire trop, le twist concerne ce personnage.

3 : Le bestiaire
Si certains boss sont assez originaux, les ennemis de base sont tous déjà vus et revu. On aurait pu espérer mieux.

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Oh, un squelette ! Quelle originalité !

Conclusion :
Certes ce Castlevania a des défauts et même quelques problèmes d’aliasing. Cependant, en ce qui me concerne, c’est un total et absolu coup de cœur. Son ambiance et son gameplay m’ont conquis. Certes ce n’est pas la « killer-app » qu’on attendait, mais ce jeu m’a donné un (trop court) moment de bonheur absolu.

Ma note (totalement subjective) : 17/20
PS : l’achetez pas trop cher quand même parce qu’il est vachement court

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Résumé : Chaque année, dans les ruines de ce qui était autrefois l’Amérique du Nord, le Capitole, l’impitoyable capitale de la nation de Panem, oblige chacun de ses douze districts à envoyer un garçon et une fille – les « Tributs » – concourir aux Hunger Games. A la fois sanction contre la population pour s’être rebellée et stratégie d’intimidation de la part du gouvernement, les Hunger Games sont un évènement télévisé national au cours duquel les tributs doivent s’affronter jusqu’à la mort. L’unique survivant est déclaré vainqueur. La jeune Katniss, 16 ans, se porte volontaire pour prendre la place de sa jeune sœur dans la compétition…

Hunger Games est un film remarquable à plus d’un titre. En premier lieu, après les mauvais films qu’ont été Twilight il faut avouer qu’un film avec un propos plus adulte et mature est plutôt bienvenue. Ensuite les acteurs se débrouillent, pour la plupart, vraiment bien. Le film contient une critique exacerbée sur notre société et sur la télé-réalité (à ce titre, la première heure du film est remarquable).

Ceci dit, le film n’est pas exempt de défaut. En premier lieu la deuxième heure du film est trop gentille. Elle aurait mérité une ambiance plus sombre. Certains acteurs font pâle figure à côtés des autres. Ainsi, Jennifer Lawrence en Katniss est remarquable, mais l’acteur qui joue Peeta paraît fade à côté d’elle.

En conclusion, Hunger games est un divertissement plutôt honnête, dont on pardonne facilement les erreurs étant donné la cible du film (les jeunes ados). C’est donc un film que je recommande avec ferveur.

Sources Allociné

Par Colin Benarouche 4B

Les auteurs de science-fiction

Travail réalisé par les élèves de 3A suite à l’exposition « A la conquête de la science-fiction »

Les auteurs de science fiction

« Il était dix heures du matin, je vagabondais de quartier en quartier à la recherche de mon petit déjeuner comme tout les jours de ce triste mois d’octobre.

Les jours était particulièrement froids et humides, l’hiver approchait à grands pas et moi j’errais dans les rues de Chicago.

Ah oui, je me présente je m’appelle Max, et comme vous avez du le comprendre je suis sans domicile fixe depuis ma naissance. Ma mère m’a abandonné car il y avait trop de bouches à nourrir chez moi, alors voilà. Mais ne nous attardons pas sur mon histoire…

Il fallait donc que je me mette quelque chose sous la dent car je mourrais de faim! 

J’avais déjà ma petite idée sur l’endroit où j’allais trouver à manger, le restaurant de l’Est Grand Avenue, du gâchis tout ce qu’ils jettent, on pourrait nourrir un chenil tout entier.

Bref, direction donc l’italien qui borde la rivière Chicago! ça fait une petite trotte de là où je suis, mais ça vaut vraiment le détour malgré la pluie. Et puis, j’ai toujours aimé flâner dans les rues de la « ville des vents » comme on l’appelle avec ses larges rues et ses deux belles et grandes rivières! (Il faut les voir pour la saint Patrick, les irlandais les teignent en vert !)… 

J’évite la circulation, les piétons, les chats qui traînent toujours près de mon resto… ! Hop, me voilà devant l’entrée de service de chez Capi’s ! Allez, un petit coup et voila la poubelle renversée,  hum du steak, une barquette de lasagnes, c’est Sheyenne qui serait contente. Ah oui, j’ai oublié de vous dire, Sheyenne est ma fiancée, nous nous sommes rencontrés en partageant la même construction de carton, une vraie niche de luxe, sous un pont, à la belle étoile. Bref, J’eus à peine le temps de prendre la barquette de lasagnes que Tony, mon pire ennemi, arriva avec sa bande de molosses. Mais que me voulait-il celui-là encore ?

– « Tiens donc Max, te revoilà, as-tu oublié qu’ici c’est notre territoire ? demanda Tony

– Je n’ai pas peur de toi ! répondis je.

– Vous entendez les gars ! Il n’a pas peur de moi. »

 

Et en une fraction de seconde Tony me sauta dessus, essaya de me mordre à la gorge, je le poussai, le griffai puis je lui mordis la main. Il poussa un cri énorme, alors que ses acolytes n’avaient pas bougé d’un centimètre. Tony et ses compères repartirent en courant sans me regarder et sans dire un mot. Mon cou me faisait mal mais je ne pouvais rien y faire, ni aller à l’hôpital ni me soigner tout seul… si seulement j’étais… Ah, voilà Gio, le patron. Il est toujours plein d’humanité, peut-être pourra-t-il m’aider… Allez, j’approche…

 « Max ! Que t’est-il encore arrivé mon vieux ?… Tu t’es battu ?… Allez, viens par ici, je vais m’occuper de toi… »

Il me rassure ce Gio, il comprend vite… »Allez, Max, suis-moi, on prend ma voiture et on file chez le véto qu’il nettoie cette vilaine plaie !… Ah, les chiens ! Toujours à se fourrer dans des situations impossibles… Je vais t’adopter Max, tu me coûterais moins cher en croquettes qu’en soins vétérinaires, même en comptant ta copine à poils longs, Sheyenne !  » … »

« -…Et c’est ainsi que Max se retrouva dans une belle maison avec ses lasagnes et sa fiancée, acheva Justine la maman de Léa.

-Merci maman pour cette histoire, elle était super j’ai adoré la chute ! Je suis très étonnée que Max soit un chien.

-Moi aussi Léa, moi aussi … Maintenant dors, tu as de l’école demain… »

 

Il est 20h, je m’apprête à sortir de chez moi pour rejoindre des amis : on préparait une fête d’anniversaire surprise à une copine.

 

Dehors il fait sombre, noir même, je marche seul dans ce calme presque effrayant, et tout à coup j’entends un bruit sourd, comme si une personne venait de tomber de son lit… Je regarde tout autour de moi, il n’y a rien… Je continue donc de marcher, je suis pressé d’arriver, ça va être une soirée super géniale, grandiose même ! comme ce qu’on imagine dans nos plus grands rêves…

 

Pour ne pas être en retard je décide de prendre une petite rue très longue et très étroite qui me semble plus rapide que mon chemin habituel qui longe la Loire. Je suis essoufflé, je marche tellement vite pour ne pas être en retard… je décide de faire une pause. Je reprend mon souffle puis recommence à marcher, j’ai l’impression que cette route ne se terminera jamais !

 

Je regarde ma montre, il est déjà 21h, je suis en retard ! Je me mets donc à courir, de toute mes forces. Il fait tellement nuit qu’on dirait que tout est dans un profond sommeil… Je ne sais pas où je vais, mais je continue de courir.

 

C’est bon ! Je suis enfin sortie de cette rue interminable, je suis soulagé. Il ne me reste plus que 10 minutes et je serai enfin arrivé chez mes amis ; il faut que je tourne à gauche après le rond point, mais… pas de rond point ! Je regarde partout, mais je ne le vois pas, il n’est pas là ! Comment vais-je faire ?…

 

Je me calme, il faut que je réfléchisse ! J’ai une idée je vais demander à un passant, si j’en vois un… Voilà,  je cours vers une dame.

« -Bonsoir, excusez-moi je cherche la rue Jean Charles ?
-Bonsoir, répond-elle, il faut continuer tout droit pour ensuite tourner à droite et vous serez arrivé.

-Merci beaucoup, madame, bonne soirée. »

 

Je suis rassuré. Je continue donc vite ma route, la boule au ventre tellement je suis impatient ! Il ne me reste plus que quelques mètres et j’y suis.

 

Me voilà devant la porte d’entrée : je sonne, personne n’ouvre, je sonne une deuxième fois, toujours personne…  Je regarde bien si je suis au bon endroit… oui je suis bien au numéro sept de la rue Jean Charles. Enfin quelques minutes plus tard la porte s’ouvre, mon copain Karim m’invite à entrer, le décors se trouble et j’entends une musique que je connais bien…

 

C’est mon réveil ! J’ouvre les yeux : il est sept heure du matin, il faut que je me prépare pour aller à l’école.

Odessa, Mina

C’était la veille de noël et sur un coup de tête elle avait demandé à Stéphane de venir avec elle pour faire des achats. Comme toujours,  incapable de lui résister il accepta.

 

Elena et Stéphane marchaient tranquillement, main dans la main, dans les rues illuminées de Paris. Il faisait à peu près 0°C et la météo avait annoncé de la neige, un temps parfait pour Elena qui adorait le blanc de l’hiver. Soudain, elle s’arrêta et s’écria:

« – Oh! Stéphane et si on allait voir la boutique, au coin de la rue, elle est si belle!

– D’accord, mais… »

Il n’eut pas le temps de protester, qu’elle s’élançait déjà ! Il la rattrapa, mais à peine la jeune fille eut-elle ouvert la porte, qu’elle se jeta sur les articles ! Stéphane avait du mal à suivre sa frénésie de consommation. Puis, tout à coup, elle s’immobilisa devant une magnifique décoration en cristal.

« -Elena, ma chérie, tu vois bien que c’est trop cher, c’est du cristal! Fais attention!

– Tu es vraiment chiant parfois! Je peux rêver aussi! Ca ne te ferait pas de mal à toi non plus d’ailleurs! »

Elle lui tourna le dos et alla voir ailleurs. Se sentant quelque peu coupable il s’excusa.

« -Excuse moi, ma puce. Ce n’était pas méchant, je voulais juste que tu penses qu’il y a un prix à observer…

– Oh, mais je ne suis pas idiote!

– Ce n’est pas ce que j’ai voulu dire… POursuivit-il l’air penaud.

– Bon OK, c’est pardonné… Maintenant regarde un peu ce que j’ai trouvé et tu vas être content cette fois-ci parce que ce n’est vraiment pas trop cher ! »

Il adorait son petit sourire de triomphe quand elle était contente d’elle, et elle le savait bien…

« – Ces petites lampes rappellent la forme du soleil. Elles sont vraiment magnifiques, elles seront parfaites! »

 

Stéphane acquiesça et ils allèrent a la caisse pour payer. Il y avait une longue queue et il fallut qu’ils attendent sous le regard des autres clients. Enfin, ils arrivèrent devant la commerçante, Elena, très fière, payât. Une vendeuse emballa le cadeau et ils s’en allèrent pour rentrer chez eux.

 

« – Tu as choisis le cadeau parfait Elena, dit Stéphane en sortant du magasin. Tu as bon goût, je savais que tu allais trouver le cadeau parfait, je t’adore ma puce!

-Merci Stephan, ton compliment me va droit au cœur. »

Et ils se regardèrent avec des yeux plein d’attention.

 

Ils rentrèrent chez eux, tranquillement ; même s’y il faisait froid, ils étaient très bien couverts. Tout en marchant ils discutèrent. Ils étaient si complices ! Leur attitude en disait long sur l’affection qu’ils partageaient.

Elena fit encore un peu de lèche vitrine sur le chemin du retour, elle adorait ça :  le shopping, la mode, elle rêvait d’en faire son métier, mais elle avait encore le temps pour ça…

 

« -Il faut peut être qu’on rentre maintenant sinon on va se faire attendre, dit Elena un peu inquiète.

– Ne t’inquiète pas, on a encore 30 minutes devant nous, on a le temps.

– Au fait, il faudra cacher le cadeau à la maison!

– Ouais, on le cachera dans ton armoire.

– Oui, tu as raison c’est une bonne idée !

-J’ai toujours raison! Fanfaronna Stéphane avec humour, je suis le plus mature ! »

 

Ils arrivèrent en bas de l’immeuble, toujours main dans la main.

 

« – Tu sais Elena, puisque c’est Noël, j’ai quelque chose a te dire. Je t‘aime et t’avoir comme petite sœur est quelque chose de  merveilleux!

– Merci Stéphane, je t’aime aussi, et t’avoir comme frère est un vrai bonheur. Allons rentrons, maman ne va pas être contente si on traîne. »

Marie, Anne-Sophie

Je m’appelle Kenpachi, j’ai 16 ans, je vais au lycée et je suis en terminale. 

 

Je me réveillai comme tous les matins à 7 h, je pris mon petit déjeuner, ma douche, puis allai à l’école à pied. Je retrouvai tout mes amis, nous parlâmes ensemble plusieurs minutes jusqu’à ce que la sonnerie retentisse. Je suivis les cours de la journée, après quoi j’allai jouer avec mes amis au foot chez un copain qui possède un très grand terrain. Au bout d’une ou deux heures je rentrai chez moi, me douchai et mangeai, après cela j’allumai la XBOX et fis quelques parties. Plus tard, je décidai d’aller me chercher un casse-croûte, puis je retournai jouer une heure. Lorsque j’eus envie de changer de jeu mon cerveau me dit d’arrêter donc j’ allai me coucher, je m’endormis rapidement.

 

Le lendemain matin, je me réveillai en retard, quand je regardai l’horloge il était déjà 7h30. J’enfilai un vieux jeans et partis sur le chemin du lycée. Même si je ne faisais pas vraiment attention je ne vis personne dans les rues, elles étaient désertes, pas un chat. Mais bizarrement ça ne m’inquiéta pas plus que ça! Arrivé au lycée je ne vis personne, même pas le directeur qui était tous les matins devant le portail à guetter les élèves qui fumaient ou étaient en retard. Je fis le tour des bâtiments, mais ne vis toujours personne, non absolument personne, même dans le foyer où il y avait toujours du monde… Je m’aventurai dans le self, soudain je vis un corps allongé, mais je ne voyais que les pieds dépasser. Je m’avançai et vis le corps déchiqueté d’un de mes camarades, c’était horrible il y avait du sang partout, son ventre était ouvert il n’y avait plus rien, il ne restait qu’une carcasse. Effrayé je courus hors du lycée, je vis un homme au loin qui lui ne m’avait pas vu. Je criai: « Monsieur! Par ici, aidez moi s’il vous plait j’ai peur !!!.»

 

Il tourna la tête vers moi, mais je vis qu’il lui manquait la moitié du visage, c’est alors qu’il se mit à avancer dans ma direction en boitant. Je courus de toutes mes forces ! J’arrivai vite chez moi, mais personne ! Je bondis au travail de ma mère mais là, à mon plus grand désespoir, je la vis se faire arracher les joues, déchiqueter l’épaule et un des zombies lui arracha la gorge. Il y avait tellement de sang que j’ai cru que j’allais tomber dans les pommes. J’appelai mon père en panique et lui demandai de venir me chercher au travail de ma mère. En 5 minutes il était arrivé. Mais les zombies bloquaient au retour le chemin qui menait à la voiture, donc nous dûmes fuir à pieds. Arrivés devant la maison, mon père me dit de rentrer, je me barricadai donc à l’intérieur : je vis mon père se battre contre la horde de zombies, malheureusement, il ne put résister longtemps ; il se fit déchirer le torse, puis dévorer, mais avant cela, un des zombies lui arracha la colonne vertébrale, un flot de sang jaillit et mon père tomba. Le carnage achevé, les zombies attaquèrent la maison, et au bout de quelques minutes, ils réussirent à entrer. Je courus vers la fenêtre, mais un des zombies arriva à m’attraper et me mordit violemment : je tombai tout à coup et vis tous les zombies autour de moi… Je ne pouvais rien faire, et alors qu’ils allaient me sautez dessus, un flash blanc apparut… Et… Dring, dring!

 

 « Kenpachi réveille toi, mon garçon ! s’écria ma mère qui avait ouvert les volets en me trouvant encore endormi. »

 

Et voilà encore un horrible cauchemar…

Léo, Fanny, Dorian

Je n’aime pas le lundi….

 

Le week end, nous sommes toujours tous les deux, on prend le temps de se promener, de lézarder sur le canapé, on soigne nos petits repas, on se lève tard, on prend le petit déjeuner en terrasse, on va au marché, on fait du shopping, on se fait beau.. parfois elle me gâte.…. Bref, on a du temps l’un pour l’autre.

 

Le lundi matin, c’est déjà le stress, on se lève à l’aube, elle est toujours en retard, toujours énervée, de mauvais poil : salle de bain, dressing, café, elle attrape son sac, un bisou…. Et hop elle est partie, comme un courant d’air.

 

Il me faut déjà un bon moment avant de réaliser qu’elle n’est plus là et que je ne la reverrai que le soir venu.

 

Durant la journée, comme je ne travaille pas et que je n’ai rien à faire, je retourne me coucher un petit moment.

Puis je mange un peu.

Et enfin je m’allonge sur le lit pour penser à elle l’après-midi.

 

Je me rappelle du jour de notre rencontre.

Comme j’étais malheureux avant elle.

Je me souviens de sa patience, car je suis loin d’avoir un caractère facile.

Je me souviens de sa bienveillance, de son sourire.

Je me souviens des promenades en forêt, au bord de la mer, des bateaux, du vent.

Je me souviens de cet été, tous les deux au bord de la piscine… je ne sais pas bien nager…. D’ailleurs je n’aime pas l’eau…. Elle m’a encouragé, aidé….. je suis resté accroché à elle… et je n’avais plus peur.

Je me souviens de nos moments de tendresse, ma tête sur ses genoux, ses mains chaudes et douces dans mon dos, on se comprend du regard.

 

Bref, depuis un an avec elle, je suis heureux, calme et apaisé.

 

Je sais qu’elle a besoin de moi aussi… je suis là… je l’aime et je la protège…. Gare à ceux qui viendraient l’ennuyer.

 

Oh…. On se dispute de temps en temps, tout n’est pas toujours rose, je ne suis pas toujours d’accord avec ce qu’elle veut…. Et elle ne me passe pas tous mes caprices….

Parfois je vais trop loin…. Je ne me rends pas compte.. je n’ai jamais été habitué à penser à quelqu’un d’autre que moi… nous sommes deux maintenant.

 

Je n’aime pas quand elle se fâche. Cela me rend triste car je l’aime énormément et je lui dois beaucoup.

 

Le temps est long quand elle n’est pas là

 

Je m’étire, les heures passent.

 

Tout à coup, j’entends la clé dans la serrure.

 

Fou de joie, je saute du lit.

Elle est là…. Enfin !

 

Je l’accueille avec tout la bonne humeur dont je suis capable, n’espérant qu’une seule chose au fond de moi c’est qu’elle soit aussi heureuse de me retrouver.

 

Enfin tu es là, ma maîtresse… « Ouaf, Ouaf… » 

Hélène, Mélanie