Il est né à Kaboul en Afghanistan en 1987.
Pendant son enfance, il connait la guerre dès l’arrivée des Talibans (1997-2001).
Cette guerre influence son enfance ainsi que celle des autres enfants, par exemple dans la façon de jouer (lancer des pierres…).
Vers 2003-2004, Osman entre enfin au lycée et s’investit afin de pouvoir rentrer dans une faculté de journalisme. En apprenant la sociologie et la philosophie, cela le pousse à s’interroger sur la place de la laïcité en Afghanistan. C’est ainsi qu’il écrit un livre suite auquel il est menacé par le gouvernement et les Talibans.
Pour échapper aux menaces, il laisse sa famille et ses amis derrière lui et il quitte son pays.
Durant 7 mois, il traverse l’Iran, la Turquie, l’Italie, pour enfin arriver en France, pays des droits de l’homme : « je me suis enfin senti en sécurité » dira t-il.
Aujourd’hui, 7 mois après son arrivée, il vit à la maison des journalistes. Sa demande d’asile est en cours de traitement. Il pourra alors exercer son métier.
Le manque d’éducation et un pouvoir politico-religieux favorisèrent la prise de pouvoir par les Talibans de 1997 à 2001.
Sous ce régime, les interdictions sont nombreuses :
-Pas le droit de sortir pour une femme sans une présence masculine (père, frère, mari).
-Pas le droit d’être amoureux, sortir et exposer son amour en dehors du mariage.
-Obligation pour les femmes de porter la burka.
-Pas le droit d’écouter de la musique, de regarder la télé, pas de cinéma.
Conclusion : Nous, élèves de 2de4, garderons un bon souvenir de cette intervention. Elle nous a apportés un témoignage sur l’Afghanistan. Monsieur Ahmady a su capter notre attention en nous parlant de la vie en Afghanistan d’un point de vue très personnel. Ce fut alors très émouvant et enrichissant.
Nous avons été émus par :
Le fait qu’il n’ait plus beaucoup de contact avec sa famille
Qu’il ait vécu son enfance pendant la guerre
Que son frère de 2 ans lui manque
La dureté de son voyage Afghanistan – France
Les difficultés quotidiennes vécues en Afghanistan
Qu’il ait été menacé par le gouvernement.
« Nous avons été émues par la curiosité et l’intérêt (beaucoup de questions) des élèves face au témoignage de Monsieur Ahmady, jeune journaliste afghan exilé »
Mme Bonnabel, professeur de français
Mme Reve Moreau, documentaliste
Mme Pouliquen, documentaliste