Toi qui n’a jamais payé, les chansons que t’a téléchargées
Ô toi qui a piraté et vit dans la culpabilité(en choeur)
Tu peux maintenant partager
Partager dans la légalité
Cette chanson libérée
Sans aucun droit d’auteur à payer

Refrain :
Libre de droits ! Je suis à toi
Ô fais de moi n’importe quoi
Je suis libre de droits ! Je suis à toi.
Ô fais de moi ce que tu voudras

Tu peux me télécharger
Tu peux me brûler sur un CD
Tu peux me copier
Sans risque de te faire poursuive par l’ADISQ! (association québecoise de l’industrie du disque, ndlrc))

Je suis ta propriété ,Ô vas-y tu peux m’utiliser
Pis quand tu seras tanné
Surtout gênes-toi pas pour me jeter

(Refrain)

Libre de droits ! Je suis à toi
Ô fais de moi n’importe quoi
Libre de droits ! Je suis à toi
Écoute moi au moins une fois… Au moins une fois… au moins une fois…

JE SUIS LIBRE! JE SUIS LIBRE! JE SUIS LIBRE!
JE SUIS LIBRE! JE SUIS LIBRE! JE SUIS LIBRE!

La revanche des nerdz

Même pour des paroles de chanson, le droit d’auteur s’applique pour le parolier, et si cette chanson avait été mise en ligne (en mp3, par exemple), d’autres droits s’appliqueraient : ceux des interprètes et du producteur de l’oeuvre, ce sont les droits voisins du droit d’auteur (sans oublier les droits d’auteur du compositeur de la musique !). Ils existe cependant des exceptions à ces droits.

Une mise en ligne illégale de musique ou de vidéo est une infraction à la loi : il s’agit d’une contrefaçon, punie de trois années d’emprisonnement et de 300 000 € d’amende (cela vaut aussi pour les téléchargement de fichiers, notamment au travers de réseau de type peer-to-peer).

Mais là, pas de soucis, il s’agit de paroles d’une chanson libre de droits : c’est-à-dire que l’on peut la reproduire, la distribuer et la communiquer librement, mais sans usage commercial, sans la modifier et en citant son auteur.