Bonjour !

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Bonjour,

… Oui tout arrive ! J’ai enfin trouvé le temps de m’occuper du blog. Toutefois je m’arrêterai simplement à la page d’accueil car je dois encore étudier l’ensemble des fonctions pour être opérationnelle. Alors merci de votre compréhension et de votre patience je vais y arriver.

Je tenais à remercier particulièrement tous les élèves  et les enseignants pour leur patience pendant la mise en place du nouveau CDI.

Pastiche : à la manière de … Anna Gavalda par Stella

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Tous les mêmes

he loves me/he loves me not. par *northern star°

Je hais les hommes !

Ils savent parfaitement nous manipuler pour qu’on tombe dans leurs bras, et nous, comme de vraies idiotes on se laisse embobiner. Moi aussi j’y ai cru à leurs conneries…jusqu’au bout…jusqu’à ce qu’ils me laissent tomber pour une autre ! Enfin la vie continue…

Je suis sur le chemin du travail et je pense aux hommes parce que je vais devoir chaperonner le petit nouveau de la boîte pendant un mois.

Lorsque j’arrive il n’est pas encore là. «Pas très sérieux», je pense. Je vais prendre un café en attendant. Quelques minutes plus tard, je vois débarquer un homme grand et musclé. Il me demande avec une voix virile :

-Excusez-moi, je cherche Mme Legendre.

-Mademoiselle …, je dis en le regardant comme s’il était la huitième merveille du monde, mademoiselle Legendre, c’est moi.

En entrant dans mon bureau, je l’ai laissé passer devant moi et je n’ai pas pu m’empêcher de regarder ses fesses. Il avait sûrement les plus belles paires de fesses de toute la France !

Il s’est présenté : il s ’appelait Arthur, il avait trente-deux ans et il était beau comme un dieu, voilà tout ce que j’ai retenu.

Ça fait maintenant six mois qu’Arthur travaille avec moi. Pendant tout ce temps on s’est beaucoup rapprochés. Je sais à quoi vous pensez, mais quand je dis « beaucoup rapprochés » ça veut juste dire qu’on est devenus des amis proches. On va souvent au cinéma, ou dîner au restaurant, ou chez moi, mais jamais chez lui, il ne veut jamais : il dit que c’est trop en désordre pour y inviter quelqu’un. Toutes ces sorties avec lui me font vraiment plaisir, non pas parce que j’ai l’opportunité de me balader dans la rue aux cotés d’un bel étalon, mais parce que je peux me confier à lui comme à ma meilleure amie. Je n’ai jamais eu ce sentiment avec un autre homme. C’est peut être un signe qui veut dire que celui-là, il ne faut pas le laisser passer.

Alors un jour j’ai tenté ma chance. Je l’ai invité à diner cher moi. Il a naturellement accepté. J’avais tout bien préparé : les bougies, pour l’ambiance; un dîner simple, pas trop épicé, pour l’haleine; et même un chemisier facile à déboutonner.

Nous avions déjà bien entamé la soirée lorsque j’ai servi le dessert. Je me suis assise à coté de lui et j’ai essayé de l’embrasser. Il m’a gentiment repoussée et il m’a dit:

-Désolé, mais se n’est pas possible, je…, je ne peux pas.

Vous n’imaginez pas à quel point j’étais gênée, vous pensez savoir mais je vous assure que vous n’en savez rien. Ça se voyait tellement que même lui l’a remarqué car il s’est levé et il m’a dit qu’il ferait mieux de partir. Et moi toujours assise sur ma chaise, je le regardais s’en aller, en pensant que j’avais gâché notre amitié.

Curieusement, lorsque je l’ai revu au travail le lendemain, il m’a dit bonjour comme si de rien n’était, et il m’a même invitée à diner, chez lui.

Ça m’a trotté dans la tête toute la journée : pourquoi a-t-il changé subitement de comportement à mon égard ? Peut-être qu’il regrettait son geste de la veille ? Peut-être qu’il voulait rattraper le coup ?

En me rendant chez lui j’étais toute excitée, j’avais enfin trouvé le bon, celui avec qui le ferais ma vie !

Je sonne à sa porte, il m’ouvre et me fait entrer. Pendant qu’il me débarrasse de mon manteau j’aperçois un homme assis sur le sofa du salon. « Un ami qu’il a oublié de virer », je pense. Il m’invite à rentrer dans le salon, l’homme se lève en me voyant et Arthur nous présente :

-Blanche, je te présente Alexandre, mon compagnon.

Là c’est certain je hais les hommes pour de bon.

Pastiche : à la manière de … Anna Gavalda, par Mehdi

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Une nouvelle à la manière d’Anna Gavalda, par Mehdi A en 2nde.

Pizko – Hip hop portrait n°1 par glucozze

Document découvert par l’agent de police Renfield lors de la perquisition de l’appartement de la victime, sous le bureau de la victime :

Ce que je peux dire de ma vie, c’est que j’ai tout vu. J’ai tout essayé. Je n’ai pas de problèmes de fric. J’ai fait un clip avec des potes il y a cinq ans pour déconner qu’on a mis sur Internet. Le clip a marché et j’ai empoché le pactole quand des chaînes de télé ont commencé à le diffuser et qu’une maison de disques m’a acheté les droits. Puis la maison de disques n’a pas voulu lâcher le grapin et m’a demandé de faire un album. Onze titres sur douze n’étaient pas de moi, et je ne vous parle pas de la musique que je découvrais en venant enregistrer les chansons, ils m’avaient simplement demandé de les apprendre et de les réciter en prenant ma voix de racaille pendant l’enregistrement. Le succès a été au rendez-vous. D’autres albums sont sortis et j’en sors toujours. La maison de disque empoche 90 % de la thune, mais les 10 % restant me suffisent pour me la couler douce.

Pour faire rapidement les présentations, j’ai vingt-cinq ans passés, je suis beau gosse, je vis dans un appart’ en région parisienne et je suis un rappeur célèbre. Comme je disais, j’ai tout essayé. Je me suis défoncé à l’herbe, au hasch, aux amphètes, à la mescaline et à toutes les autres saloperies que j’ai réussi à dénicher. Je bois de la vodka comme s’il en coulait du robinet. J’ai baisé toutes les minettes de la Terre : des Blanches, des Noires, des Jaunes, des Rouges… C’est d’ailleurs d’une minette dont je veux parler. Elle s’appelle Tina. Je l’ai rencontrée dans les coulisses d’une émission de télé à laquelle j’étais invité. Tina était une petite blonde aux yeux bleus avec des nibards de rêve. J’ai flashé sur elle (c’est peut-être à cause de cela que j’ai foiré mon passage dans l’émission, j’avais l’esprit occupé) et, après l’émission, je l’ai baratinée et je me la suis tapée le soir même. Puis j’ai commencé à sortir avec elle. Au début, c’était agréable, on allait au cinoche ensemble et je me la faisais tous les soirs. Mais après, comme pour toutes les autres, je me suis lassé. La voir m’irritait et son corps ne me faisait plus aucun effet. Ensuite, j’ai flashé sur une black avec un cul d’enfer dans un bar et j’ai décidé qu’il était temps que je me débarrasse de Tina.

Mais Tina n’était pas comme les autres meufs que j’avais plaquées. Dès le début, j’avais vu qu’elle était bizarre quand elle me sortait des conneries comme « tu es l’homme de ma vie » ou « je ne peux pas vivre sans toi ». Quand j’ai voulu la foutre dehors gentiment en lui disant qu’elle n’était qu’une merde et qu’elle devait se casser, elle à commencé à chialer et à me dire que je n’étais qu’un égoïste, cruel et vulgaire. Non, mais vous vous rendez compte ? Cette petite conne qui m’insulte comme ça ? Elle se prend pour qui ? Je me souviens que je l’ai baffée à ce moment-là. Puis j’ai commencé à la taper tous les jours, à chaque fois que je voyais son visage, pour me défouler. Mais elle ne me lâchait pas et ne voulait pas quitter mon appart’. Pire, quand je revenais, je voyais qu’elle l’avait rangé et qu’elle m’avait préparé un bon dîner. Elle avait même fait un double des clés. Quand je vous dis qu’elle était conne ! Quand elle faisait ça, je frappais encore plus. A un moment, j’ai essayé de l’ignorer et j’ai recommencé à ramener des meufs que je trouvais dans les bars. Mais ça n’a pas marché. Dès que je ramenais une fille, Tina trouvait le moyen de la prendre à part et de lui raconter des conneries sur moi si bien que l’autre fille voulait pas baiser et se tirait tout de suite après. J’ai essayé de lui proposer du fric, mais elle n’a rien voulu entendre. Complètement tarée la fille, si j’avais été elle j’aurais pris le blé tout de suite. Puis un jour, elle m’a sorti qu’elle voulait un gosse et là j’en ai vraiment eu ras-le-cul et, le lendemain, j’ai appelé des potes pour qu’ils foutent en l’air les affaires qu’elle avait ramenées chez moi (c’est qu’elle croyait vraiment qu’elle pourrait s’installer !) pendant que je l’amènerais se promener quelque part.

Elle était toute contente quand je lui ai dit qu’on allait se promener, elle recommençait à raconter des conneries comme ” c’est peut-être notre couple qui se reforme “. C’est la première que j’entendais une fille parler d’elle et moi comme un couple. On a fait un petit tour, suffisamment longtemps pour que mes gars aient le temps de vider l’appartement de ses affaires, puis je lui ai dit que c’était fini, qu’elle me faisait chier, que j’avais foutu ses affaires sur le trottoir et que j’appellerais les flics si elle continuait à me harceler. A ce moment-là, elle a commencé à chialer comme d’habitude puis, brusquement, les traits de son visage se sont durcis dans une expression de haine profonde qui m’a foutu une pétoche incroyable. Puis Tina s’est retournée et s’est tirée.

J’étais encore un peu inquiet à cause du visage qu’elle m’avait sorti mais j’étais surtout heureux de m’être débarrassé d’elle et je suis parti manger un Big Mac au McDo. Puis, en rentrant à mon appart’, voilà que je croise Tina dans la rue ! Elle m’envoie un regard contenant une haine telle que j’en avais jamais vu avant, à croire qu’elle voudrait me faire du mal.

En bas de mon appart’, j’ai vu ses affaires entassées qu’elle n’était pas venu reprendre et je me suis dit – j’étais vraiment paniqué – que je n’avais pas été très sympa avec elle dans cette histoire et j’ai eu l’idée de l’appeler pour lui dire de tourner la page. En rentrant chez moi, c’est ce que j’ai fait mais elle n’a pas répondu. J’avais vraiment la pétoche. Je me suis dit que je devrais peut-être appeler les flics et je me dirigeais déjà vers le téléphone quand j’ai un peu mieux réfléchi. Ils allaient sûrement se foutre de ma gueule. Je n’avais aucune preuve qu’elle voulait faire quelque chose et je me voyais déjà répondre à leurs questions : ” Non, je ne lui ai rien fait de grave, c’est juste qu’elle supporte mal notre séparation… Non, elle ne m’a pas menacé mais elle semblait vraiment furax “… J’aurais vraiment l’air d’un con. D’ailleurs je suis un con à croire qu’une pauvre cruche de blonde soit capable de me faire du mal, à moi… Franchement…

Mais rien n’y faisait et j’étais toujours paniqué. J’ai essayé de regarder un match de foot mais je pensais à elle sans me concentrer sur le match. J’ai commencé à flipper grave. Je me suis dit que j’étais seul dans l’appart’. Assis bêtement sur mon fauteuil, je regardais sur les côtés de peur…

J’ai commencé à me faire des scénarios et j’ai même cru entendre des bruits de pas dans le couloir… C’était bien sûr mon imagination puisque j’avais fermé la porte à clé et qu’il n’y avait personne excepté moi. Mais je flippais vraiment et je me rappelais que ma mère m’avait dit une fois que ça défoulait d’écrire ce qu’on ressent. Elle aura au moins servi à ça celle-là !

Et voilà où j’en suis.

Je flippe toujours autant. Je regrette vraiment de ne pas m’être trouvé une fille pour cette nuit. Je vais pas dormir de la nuit. J’arrête pas de m’imaginer des trucs. Rien qu’à l’instant, j’ai cru entendre la porte de l’appart’ s’ouvrir et

Communication – 1ère STG

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Objectifs documentaires et disciplinaires : être capable d’appliquer une méthodologie de recherche documentaire, de l’expliquer et de l’argumenter -notions de mots-clés, catalogue informatisé, opérateurs, moteurs, métamoteurs, archives, fiabilité, pertinence, actualité…), dans l’optique de l’épreuve de spécialité de terminale.

Recouvre les 4 premières étapes d’une méthodologie à 6 étapes.

Carnet de recherche documentaire :carnet-de-suivi-recherche-doc

Espagnol – 2nde

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Objectifs documentaire et disciplinaire : être capable de collecter, rassembler des informations sur le cinéaste Almodovar et les restituer en espagnol / écrire un article type “Vocable” en respectant la structure de l’article de presse, les droits d’auteur, le style journalistique.

Document distribué : ecriture-darticle-2nde

Fiche pédagogique : fiche-pedagogique

Acquisitions d’avril-mai 2009

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A la Une cette fois-ci :

Danielle Sallenave : “Nous, on n’aime pas lire”

Et des tas de DVD-Rom et DVD-Vidéo comme support de cours; avec notamment :

21 villes en mutation

Cinéma et théâtre

La cantatrice chauve, mise en scène J.-L. Lagarce

Coup de coeur BD : Deogratias, sur la guerre civile au Rwanda.

acqui14mai09