Du côté de chez Jacques… Episode 3 : un incontournable !


En sortant de l'école – Court métrage d… par france3

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Du côté de chez Jacques… Episode 2

Oui, allez encore un petit voyage au pays de Prévert.


En sortant de l'école – Court métrage d… par france3

En sortant de l’école – Court métrage d… par france3

A propos de gardien de phare, je ne résiste pas à l’envie de vous présenter un album superbe : Le phare d’Edgar.

Le gardien du phare de cette histoire s’appelle Edgar, vous l’aurez compris.  Il est fier de son travail et de son phare jusqu’au jour où trois technocrates encravatés débarquent sur son littoral – ces trois-là pourraient être les mêmes méchants que dans les aventures de La petite soeur du chaperon rouge – et décrètent que le phare ne sert plus à rien et conséquemment qu’Edgar, non plus, n’est plus utile. Du coup, le gardien est inconsolable.. Quoi que finalement les larmes parfois, c’est très utile ! Chut ! Je n’en dis pas plu. Il faut voir comment cette histoire à la fois, triste, tendre et loufoque s’achève ; cela en vaut la peine ! Hi hi hi !

Références :

Titre : La phare d’Edgar

Auteures : Stéphanie BONVICINI et Bérengère LE GALL

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Du côté de chez Jacques… Episode 1

Afficher l'image d'origineJacques PREVERT est sûrement un nom qui vous dit quelque chose. Du moins, je le souhaite et je suis quasiment sûre que la vidéo ci-dessous vous rappellera de bons souvenirs … d’école, de poésie et de rêves.

 

 



En sortant de l'école – Court métrage d… par france3

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Retraite et vengeance !

Le jour tant attendu, depuis 32 longues années, est enfin arrivé. Robert Poutifard, instituteur de son état, est enfin en retraite. Il faut dire qu’il l’a attendue, toute sa carrière durant ! Dès ses débuts très difficiles d’enseignant maladroit, pataud -qui ne connaît pas ses tables de multiplications – les « chérubins » qui usaient les bancs de sa classe à longueur de journée n’ont pas manqué de lui en faire voir de toutes les couleurs. L’instituteur toujours célibataire qui vit encore avec sa mère, presque centenaire, décide d’occuper son temps libre à… préparer sa vengeance. Il finit par jeter son dévolu sur trois élèves qui, de son point de vue, méritent le plus ses foudres vengeresses. Et c’est donc parti, il s’y met, épaulé, soutenu, encouragé, supporté par sa mère. Le lecteur découvre alors, d’une part, grâce à des retours en arrières, ce qui motive son obsession rancunière, puis comment il imagine savamment chacune de ses vengeances. Jusqu’à la dernière qui… Mais chut ! Lisez-le et vous comprendrez pourquoi la troisième vengeance est si importante.

Afficher l'image d'origineCe roman jeunesse est simple d’accès, drôle, burlesque, rocambolesque même (l’auteur l’assume très bien, à mon avis). Le lecteur rit, mais ressent aussi de la compassion car on serait presque prêt parfois à justifier la nécessité d’une vengeance ! Et puis, tout se déroule vite, au rythme d’une lecture agréable, jusqu’à la fin, qui -soyons honnête- me pose problème, ne me satisfait pas complétement. Je lui trouve un côté mélo qui ne va pas avec tout le reste des aventures de Robert Poutifard et de sa vieille mère qui renaît à la vie. J’ai bien compris pourquoi l’auteur choisit de faire évoluer la troisième vengeance différemment mais cette fin-là, décidément, je n’arrive pas à l’accepter là !

Mais bonne lecture tout de même, cette fin, si elle n’est pas pour moi, elle est sûrement pour vous !

Références:

Titre : La troisième vengeance de Robert Poutifard

Auteur : Jean-Claude MOURLEVAT

Les petits plus :

Retrouvez cette histoire et deux autres toutes aussi drôles dans le livre ci-dessous :

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Soeur de…

Afficher l'image d'origineC’est l’histoire de la petite soeur du petit chaperon rouge ; en fait, à vrai dire, c’est plus exactement l’histoire du chaperon rouge et de sa grand-mère, qui ont toutes les deux chopé la grosse tête à force de célébrité. A bien y réfléchir, c’est plutôt l’histoire du loup qui n’a plus de dents, non, pardon, je me trompe, c’est l’histoire du petit peuple de la forêt menacée par de gros bulldozers ; et puis, c’est aussi l’histoire de l’arche de Noé ou plus exactement du radeau de Carlotta. Bon, j’y suis, voilà, c’est l’histoire de l’insolente et très décidée Carlotta.
Un album magnifique tant par le texte que par les très belles et touffues illustrations.

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Références :

Titre : La petite soeur du chaperon rouge

Auteur : Didier LEVY

Illustratrice : Clothilde PERRIN

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Les petits plus :
Une émission radio évoquant l’album :

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Institutrice distraite et poursuite délirante !

Afficher l'image d'origineParu en 1977, à l’origine, ce roman pour la jeunesse a des airs un peu vieillot qui pourtant ne doivent surtout pas décourager les jeunes lecteurs. On pourrait reprocher à l’auteure de proposer une histoire campée dans un quotidien bien réel mais finalement pas réaliste du tout. Mais ce serait une erreur à mon avis. Il faut d’emblée accepter à travers cette histoire simple d’entrer dans l’univers de tous les possibles.

Melle Beaver, institutrice, un tantinet distraite a prévu d’emmener ses élèves citadins visiter une ferme. Le jour J, le bus, c’est-à-dire la vieille guimbarde de M. Coatsworth, attend devant l’école, les élèves y sont tous installés et attendent, eux aussi, leur institutrice, qui est… en retard !
Elle accourt et découvre qu’elle a oublié son sac dans le bus N° 24. Pas de sac, pas de carte, pas d’excursion ! Il est donc décidé, tout d’abord, de suivre ce bus pour récupérer les affaires de la jeune professeure plus qu’étourdie.
Ce premier oubli est comme un signe annonciateur de la journée délirante qui se profile. En effet, les enfants vont vivre en quelques heures une foule d’événements, qui se succèdent dans ce roman facétieux à la vitesse d’un cheval au galop. Ils auront à composer avec des braqueurs de banque, les histoires horribles de Jessica, une élève qui boit littéralement tout ce que la télévision peut distiller comme horreurs. Ils participeront à une chasse à cour bien spéciale où un paquet de réglisses joue un rôle majeur… En bref, c’est une belle histoire sans prétention, riche en burlesque, mais que les petits lecteurs apprécieront car le degré de simplicité du vocabulaire et inversement proportionnel au rythme effreiné de l’histoire.

Références :

Titre : Suivez le bus !

Auteur : Pat HUTCHINS

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A propos de streetart…

Je résiste pas au plaisir de vous montrer le travail d’artistes qui savent associer graffitis, art, trompe l’oeil, émotions et poésie.

Ella et Pitr :

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Daniel PENNAC et sa vision passionnée et militante des bibliothèques

Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, Daniel Pennac est un écrivain français de renom, connu en littérature jeunesse, surtout à travers différents romans :
– L’oeil du loup
– Les aventures de Kamo
parmi d’autres.
Il est aussi le père d’un personnage, Benjamin Malaussène, dont la famille, pour ainsi dire une tribu, connaît moultes changements et une foule d’aventures humaines et policières aussi, toutes plus riches en émotions et rebondissements les unes que les autres. Vous l’aurez sûrement compris, j’adore l’écriture et les univers dépeints par Monsieur Pennac.
Par ailleurs, cet auteur a écrit un essai intitulé « Comme un roman » qui évoque les droits du lecteur. Cet auteur a contribué a me rassurer quand j’étais encore jeune lectrice car je trouve que les droits qu’ils nous listent font de chacun de nous des lecteurs à part entière. Il suffit de trouver son chemin dans l’univers immensément vaste des livres.

Ainsi, je ne résiste pas à l’envie de vous présenter la vidéo qui suit. Je suis à 500 % d’accord avec le point de vue de mon romancier préféré.

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Tout pour sauver Evan !

cradle 1Vous recherchez du mouvement, de l’intrigue, du suspense, de la bagarre, un peu, aussi ; vous voulez changer d’époque, haleter à l’unisson de courses-poursuites, craindre pour la vie des héros et surtout pour celles d’enfants que le sort, la malhonnêteté des uns et la cupidité des autres n’ont pas gâtés, vous souhaitez passé de Dickens à Stevenson en une quarantaine de pages, félicitations et bienvenue, vous êtes à la bonne adresse. Moi, qui ne suis pas forcément une lectrice très assidue de mangas, surtout ceux qui sont en série, j’avoue avoir lu cet opus très vite, avec plaisir et en proie à toutes les émotions suscitées par l’intrigue. A l’issue de ce premier tome, j’attends de savoir, en vrac, si Monica, l’héroïne principale, saura lutter et retrouver le père d’Evan, l’enfant qu’elle a promis de protéger en l’absence de ce même père ; si elle sera à la hauteur de la tâche qu’elle s’est vu confier, sur un bateau en mer (avec Evan) en se faisant passer pour un garçon. J’espère aussi que l’oncle d’Evan et sa détestable femme qui ont hérité injustement des biens familiaux seront démasqués, et puis j’attends aussi que…Mais, chut, je n’en dis pas plus. Pourvu que les tomes suivants ne me déçoivent pas. Pourvu, pourvu, vite, la suite !

Références :

Titre : The cradle of the sea

Auteur : Mei NAGANO cradle 2

 

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La soif de l’or à tout prix !

Afficher l'image d'origineExcellent, touchant et révoltant ! Un bel exemple de choc des cultures ! Quand la conquête du nouveau monde révèle la soif de l’or et une vision du monde ethnocentrée où seule une religion compte ! Que ne fait-on pas au nom du dieu de cette religion « dominante » ? Un bout d’histoire de la chute de la civilisation inca qui donne à réfléchir. L’auteur a écrit ce roman historique et philosophique au tournant des 19 et 20 ème siècles. Cet écrivain juif allemand est mort en Autriche en 1934, a souffert de l’antisémitisme et a vu ses livres brûlés sur la place publique par les nazis. La concordance des temps entre l’époque des conquêtes occidentales du nouveau monde et la montée du nazisme vécu par l’auteur interpelle !

Références :

Titre : L’or de Cajamalca

Auteur : Jakob WASSERMANN

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Vivre avec le coeur d’un autre

Afficher l'image d'origineHéloïse vient d’entrer en classe de sixième mais sa famille ne s’en inquiète pas. C’est comme si depuis quelques mois elle était transparente. Il faut dire que l’événement familial majeur est le retour du père de l’hôpital, pas sa découverte du collège, univers trépident et inconnu. Ce père-là est un vrai miraculé car il vient de subir une greffe du coeur. Il rentre donc chez lui, affaibli mais sauvé, avec le coeur d’un autre, qui, lui, ne vivra plus ! Héloïse passe aux yeux de tous pour une fille ingrate, grincheuse et désagréable. Cela vient du fait qu’elle ne va pas bien et tous l’insupportent ; à commencer par Matthias, son petit frère de 7 ans, avec son hamster puant et ses airs qu’elle trouve hypocrites et mielleux. Il faut ajouter à la liste sa « chère » cousine Chloé, le genre de fille méga-branchée dont l’unique souci est de séduire des garçons. Et puis, ce qui fait le plus souffrir Héloïse, est l’idée que son père n’est sûrement plus son père depuis qu’il a le coeur d’un autre…
Dans la vie, il suffit parfois d’un placard et de deux boules de naphtalines pour que tout change !
Un roman « jeunesse » très court mais fort en émotions, très accessibles aux « petits lecteurs » et qui traite en toute simplicité, dans le concret, d’un sujet grave.

Références :

Titre : L’autre coeur

Auteur : Irène COHEN-JANCA

 

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En l’an 3000, que seras-tu ?

WIN_20151029_151223  2En l’an 2000, des collégiens de Haute-Saone, ont participé à un atelier d’écriture au travers duquel ils ont fantasmé leur vie, celle qu’il pourrait menée 1000 ans plus tard sur la planète bleue aux cotés de nouveaux habitants, les Martiens. Ainsi, on y apprend que ces derniers parlent avec les pouces, écrivent avec les dents et sont télépathes. Une future médecin se voit oeuvrer dans un hopital bleu aux fenetres en carton, un autre sera pécheur professionnel de vieilles godasses, mets favoris des fameux Martiens ! Ainsi, on découvre au fil des autoportraits futuristes un monde plus que décalé, complétement dingue et on imagine avec délice le plaisir qu’ont eu ses adolescents à s’inventer de nouvelles vies. Esthétiquement, malgré la simplicité de la reluire, les choix effectués en termes de maquette et d’illustrations ne manquent pas d’intéret et encore moins d’audace.

Références :

Titre : En l’an 3000, je serai…

Auteurs : Elèves de 5 ème du collège de Saint-Loup sur Semouse

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Un napperon pour indice

Hector Hugo, un nom d’auteur, qui déjà promet beaucoup, c’est du moins ce que je pense. Peut-être est-ce un pseudonyme ? Peut-être pas ? En tout cas, Hector nous livre ici une belle et courte histoire qui -comme dirait l’autre (?!!!)- n’est ni tout à fait la même ni tout à fait une autre. J’éviterai, tout d’abord, de vous en faire un résumé (même incitatif !!!) car il vous suffit juste de savoir que dans ce conte moderne parodique une petite fille gourmande, téméraire et limite insolente rencontre un loup vieux, perdu, tout aussi gourmand et végétarien de surcroit. La mère-grand, elle, a le sens des affaires et sait résister face à l’adversité, surtout celle du renard qui a un grand faible pour ses poules. Mais, il faut aussi savoir qu’aux yeux de la police, pleine de préjugés parfois, certains indices désignent un coupable qui ne l’est pourtant pas. J’arrête ici de vous lancer des pistes pour vous donner l’envie de vous ruer sur cette fable-fait divers moderne et je vous laisse découvrir le récit de la fillette-narratrice qui ne manque surtout pas de caractère. Très bonne lecture !

Références :

Titre : Le Petit Napperon rougeUn nar

Auteur : Hector HUGO

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Jumeaux-enquêteurs cherchent nounou-auteure

Quand j’ai découvert l’objet livre, j’ai eu, je l’avoue, une sensation mitigée. Commençons par ce qui m’a de prime abord dérangé. A la lecture du titre, je me suis dit  » Bof ! Encore ! Sentiment de déjà vu, dans le genre Qui veut tuer l’écrivain ? » Puis, le design de la couverture m’a fait voyager dans le temps. Soyons clair, à cet instant précis, je vais vous parler d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître. Il n’est pourtant pas question de Montmartre ou de la bohème mais de la manière choisie pour représenter les deux héros de cette histoire, faite d’aplats de couleurs simples (rouge, rose, noir, jaune) et de formes presque géométriques. Et là, j’ai eu l’impression délicieuse de retrouver les livres de lecture qu’on nous proposait à l’école dans les années 70. Attention, je rappelle que je parle de l’aspect du livre, d’aucuns diraient qu’il a un petit côté vintage, même si je ne suis pas une inconditionnelle du vocable.
Évidemment, j’ai bien fini par ouvrir, feuilleter et lire l’ouvrage. Par chance, j’étais seule à la maison et finalement, je me suis rendue compte que je lisais spontanément à haute voix. Dans un lieu public, on m’aurait prise pour une folle ! Il faut dire que la simplicité efficace du style, la relation entre les jumeaux, frère et sœur, leurs dialogues réalistes s’y prêtent. Et voilà en une petite demi-heure, j’ai suivi leur enquête. Car il s’agit bien de résoudre une énigme.
L'auteur a disparu !Oui, à propos, de quoi s’agit-il ?
Jour de pluie battante. Lucile et son frère jumeau, Loris, le narrateur, vont à la bibliothèque ensemble. Ce lieu-là, c’est l’univers privilégié de Lucile, quant à Loris, qui n’aime pas lire, mais ne peut suivre son entraînement de foot à cause des caprices de la météo, il accompagne sa sœur, en gros, pour tuer le temps. C’est ce qu’il croit ! Car la bibliothécaire est bien décidé de lui faire choisir un livre et c’est ainsi qu’au gré d’un concours de circonstances, Loris rentre à la maison un livre en main. Quand, par défi vis à vis de sa grande lectrice de sœur, il entame la lecture, une sensation étrange le submerge : bien qu’il s’agisse d’une première édition, bien qu’il n’ait jamais vraiment lu de livre, il en connaît déjà toute l’histoire et finalement, renseignements pris, Lucile aussi. Ont-ils tous les deux un réel don de double-vision ou la clé de l’énigme est-elle ailleurs ? A vous de le découvrir ! Une belle petite histoire actuelle, avec certes une dimension utopique, mais de temps à autres cela fait du bien. Un conseil, lisez-là à haute voix en famille ou entre copains. Le style et les dialogues s’y prêtent vraiment.
Références :
Titre : L’auteur a disparuSDF,
Auteur : Anne-Marie DESPLAT-DUC
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Des poèmes pour devenir poètes

1014938626Voici un recueil de poèmes étonnants, amusants et surtout qui donnent envie d’écrire. Jacques Charpentreau, le collecteur de ces poèmes à énigmes, nous laisse ici des pistes pour oser écrire soi même des poèmes : des acrostiches, des abécédaires, des calligrammes, des rébus, des pastiches, des parodies, des méli-mélos, des fatrasies, des épigrammes etc. Tout d’abord, le lecteur a le plaisir de découvrir des textes peu connus ( en tout cas, c’est mon avis !) ; il a par ailleurs la possibilité de deviner ( s’il le souhaite !) sur quels effets poétiques ou sur quels jeux d’écriture la création repose.
Et enfin, je trouve qu’au sortir de ce recueil, on est décomplexé et on a envie de s’asseoir dans un coin, papier et crayon en main, et de s’essayer à l’un de ces jeux, espérant que non seulement on arrivera à « produire quelque chose » et, encore mieux, à faire oublier les mots pour souffler à travers eux un réel vent de poésie !

Références :

Titre : Jouer avec les poètes

Auteur : Jacques CHARPENTREAU

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