Gare aux gaffes !

Est-il bien utile de vous parler du gaffomane le plus connu de France ? En fait, je pense que Gaston Lagaffe jouit d’une renommée bien plus grande que celle de son créateur, Franquin. Même ce dernier ne manque pas d’aficionados comme moi, qu’il s’agisse d’Idées noires,de Marsupilami et de l’inénarrable Gaston.

Quand j’ai ouvert cet opus, dont je ne savais plus s’il était déjà passé entre mes mains -si ce n’était lui, c’était donc ses nombreux frères- je me suis demandé si une fois de plus je serais conquise, surprise, amusée par ladite bande dessinée.

Et le verdict est tombé. Ca maaaaaaaarche ! Toujours et encore !

Il faut dire que tout y concourt : les lubies et inventions improbables de notre « super » héros génial qui émergent tant de son imagination ultra fertile que de son goût prononcé pour la sieste, l’abnégation, la résignation voire la complicité toutes mêlées de ses collègues qui se retrouvent aux prises tantôt avec le gigantesque cactus de Tante Hortense, tantôt avec les imprévisibles humeurs du chat et de la mouette, tantôt avec les sombres éternuements de la tacomobile de Gaston. Et je ne m’attarde pas sur tous les dommages plus ou moins collatéraux que le bedonnant et sévère Demaesmaker, en quête quasi sacrée de la signature d’un hypothétique contrat et le rigide et obstiné Longtarin, fidèle aux règles dictées par la maréchaussée, subissent à longueur de cases.

M’enfin et rogntudjuu, on n’a rien fait de tel dans l’univers de la bande dessinée depuis, et c’est parfait ainsi.

Références :

Titre : Le cas Lagaffe

Auteur : Franquin

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