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Français

Escale littéraire

L’Empreinte du renard, meurtres en pays dogon

de Moussa Konaté

Etude du roman en cours de Français

  • L’auteur, Moussa Konaté (Recherche effectuée par Chrestelle)

Moussa Konaté est un écrivain malien né en 1951 à Kita au Mali. Il est diplômé de Lettres de l’École normale supérieure de Bamako. Acteur fortement impliqué dans son milieu, il a été depuis 1985 au cœur des efforts de développement du village de Sanankoroba, qui favorise l’autonomie, l’action citoyenne,

et renforce la prise en charge effective de leur développement par les populations.

Il a enseigné plusieurs années avant de se consacrer à l’écriture et de fonder les Éditions du Figuier en 1997, devenant ainsi le premier écrivain éditeur du Mali. Écrivain et dramaturge, il est considéré aujourd’hui comme le meilleur représentant de la littérature de son pays. Sans renoncer à son amour pour la littérature francophone, il travaille actuellement à la diffusion du savoir au sein du monde rural à travers des publications en langues nationales du Mali.Il est co-directeur du festival Etonnants voyageurs de Bamako au Mali. Il a reçu en 2005 le Prix Sony-Labou-Tansi.Moussa konaté vit actuellement à Limoges.

En 2008 il a publié un recueil de nouvelles intitulé Nouvelles du Mali avec les écrivains maliens Ousmane Diarra, Sirafily Diango, Yambo Ouologuem et Alpha Mandé Diarra.

  • Le début du roman (par Mélodie)

L’intrigue se déroule essentiellement dans un village dogon situé sur la falaise de Bandagiara : Pigui.

Au début, on nous raconte comment Yalèmo apprend à son frère Yadjé que la fiancée de celui-ci, Yakoromo, le trompe avec son meilleur ami Nèmègo. L’amitié étant une valeur primordiale chez les Dogons et vu la gravité de la trahison de Nèmègo, Yadjé n’avait d’autre alternative que de défier son ami d’enfance dans un duel à mort sur la falaise. Mais seuls Yadjè et sa soeur y trouvent la mort. Némégo est grièvement blessé mais il mourra d’une autre mystérieuse façon, ainsi que son ami Antandou.

C’est alors que deux policiers arrivent de Bamako pour élucider cette affaire : le commissaire Habib et son fidèle acolyte, l’inspecteur Sosso.

  • Les personnages du roman, une société entre modernité et traditions… !

à partir des lectures de Djeneba, Kanel, Virusha, Houria, Rédouane, Esméralda, Kimberley et Alexandre :

Identité du personnage et/ou surnom


Lien de parenté et/ou fonction dans la société Eléments de description physique et morale
Yalémo Soeur de Yadjé


Yadjé Frère de Yalémo

Amie de Némègo


«Un jeune homme svelte et charmant»
Némégo Ami de Yadjé


Djéné Kansaye Oncle de Yadjé et Yalémo


«…visage émacié, sa barbichette pointue, ses petits yeux mobiles et ses sourcils touffus…»
La mère de Yalémo et Yadjé «maigres jambes flageolantes


Séguémo Père de Yadjé et Yalémo


«le meilleur homme du monde. Il avait un coeur d’enfant. Jamais on ne l’a entendu dire du mal de quelqu’un, jamais il n’a fait de mal à personne.»
Yakoromo Fiancée de Yadjé


«Elle était belle comme une sculpture avec de grands yeux rieurs, des seins au galbe parfait, une courbe aguicheuse…»
Habib Kéita Commissaire


Chef de Sosso


«cinquante-cinq ans», «…en chemisette et pantalon de bonne coupe.»
Sosso Inspecteur de Bamako


Issa Conseiller du ministre de la sécurité intérieure


«Un bel homme mûr au crâne dégarni, avec des lunettes cerclées d’or et un beau costume.» «médiocre et paresseux»
Dolo Maire de Pigui


Antandou Conseiller du maire


«marche mécanique»
Samaké Chauffeur de Habib et Sosso


Kodjo («Le chat») Collaborateur du Hogon, prédicateur de la région, devin


«…face de chat, yeux jaunes en amande, un petit nez retroussé, des moustaches de gendarme, des petites dents pointues, un corps abondamment poilu…», «s’entretient avec l’Ancêtre là-haut»
Hogon Chef spirituel «…octogénaire,…portait un bonnet rouge, un grand boubou de cotonnade indigo, des sandales ornées de cauris et tenait une canne. Une impression de grande douceur se dégageait de son être, et ses petits yeux brillant se plissaient quand il souriait.»


Jérome Diarra Chef de la brigade de la gendarmerie, ancien élève d’Habib


Ouologuem Conseiller du maire


Ali Conseiller du maire


Djènè Père de Yadjé


Ambaguè Frère d’Antandou


«handicapé, il roulait dans un fauteuil abimé»
Haby/ «La mère Haby» Epouse d’Habib


«petite femme boulotte, institutrice vieillissante et bavarde.»
Naï Bonne de Ouologuem


Pition Petite-amie d’Ali


«Elle avait un corps mince et bien fait.»
Garra Gendarme


«il est devenu fou… a pris une natte et il est parti se coucher à côté de la brebis rousse. Il n’arrête pas de lui parler comme à une femme.»
Poulo Collaborateur de la gendarmerie


«teint clair, jeune homme maigre»
Docteur Diallo Directeur de l’Hôpital de Bandiagara


Douyon Adjoint du Hogon


«Intelligent, il avait l’art du dialogue. Il avait une voix profonde et chaleureuse, un atout pour lui.»
Bullo Intendant d’Habib


«petit homme obèse à la lèvre ornée d’une imposante moustache»
Commissaire

«mince, presque maigre, aux traits et à l’accent peuls»
Oumar Fils de Habib «six ans»

  • L’arrière-plan culturel : Recherches et citations du roman
  • L’histoire et les terres des Dogons par Anaïs

Les dogons comportent plusieurs peuples du Mali,  Sénégal, Niger, Côte D’Ivoire, Ghana et du Togo. Et leur histoire a été partagée avec d’autres peuples, ce qui explique sa permanence à travers des siècles. Dans la région actuelle des Dogons, après de nouvelles découvertes archéologiques, les historiens pensent qu’il y a eu trois vagues de peuplement :

La première est entre le II° et le III° siècle av. J-C, on les a appelé les Toloy et malheureusement, il n’y a pas beaucoup de traces sur cette époque
La deuxième entre XI° et XII° siècle, il s’agit des Tellems, ça veut dire « Ceux qui étaient là avant. » L’homme de cette époque ne dépassait pas 60 cm et certains disent qu’ils volaient.
Et enfin les Dogonos, on a plusieurs versions de leur origine. La version la plus répandue est qu’ils sont venues du Mandé du sud ouest du Mali au XIV° siècle d’un village nommé Dogoro ils étaient chassés par l’Islam car ils ont refusé de se convertir, les Malinkés arrivent à la falaise par le sud « Moi, je suis un Malinké, j’ignore les fioritures », « Les Malinké sont nos cousins, n’est-ce pas? Nous vivions ensemble dans le grand Mandé il y a sept cents ans », « Le Malinké sera toujours le Malinké. » et les autres sont arrivés à l’actuelle Bukina Faso. Donc les Dogonos se sont dispersés sur trois sites.

Le site qui précise cette région c’est la falaise de Bandiagara

«  Les Dogonos, nous sommes venus pour nous installer ici il y a plus de sept cents ans, c’était parce que nous étions un peuple farouche fier et jaloux de sa liberté. Nous sommes venus du grand Mandé sans armes ni richesses.», « Les Dogonos occupent ses terres depuis sept cents ans, je le sais mais ils ne sont pas une nation indépendante. »

Il y a à peu près 300 000 Dogons qui vivent sur un plateau rocailleux du Mali.

« Dans ce pays rocailleux et tourmenté, entre plaines, falaise et plateaux, Pigui est un village dogon parmi d’autres. », « … dans la plaine ou sur le plateau » et « Ces terres arides, rocailleuses, ravinées, où tout porte l’empreinte d’une érosion sans fin. »

Les Dogons, c’est une mosaïque de peuple arrivant un peu partout et  dans des périodes différentes. Le mot Dogon est apparu que dans les années 30 et leurs mythes sont complexes. Ils se sont installés dans l’immense falaise de Bandiagara pour se protéger des envahisseurs. Cette région se trouve à 700 km de Bamako, la capitale du Mali en plein Sahel.

Certains animaux comme le chien qui les a aidé à trouver les sources d’eau, le serpent et le cheval qui les a aidé à traverser le fleuve, pour arriver à Bandiagara sont sacrés chez les Dogon. On trouve leurs dessins un peu partout et surtout sur les masques.

Depuis le début de la civilisation les Dogons ont compris que vivre ensemble augmenterait leur chance de survivre.

« J’ai l’impression d’avoir affaire à des gens différents de moi. Leur monde à eux est immuable. »

C’est un peuple qui est renfermait sur eux, irrationnel, et n’aiment pas que les étrangers se mêlent de ses affaires. Leur terre est sacrée.

« Dolo et Antandou on reçu de l’argent des étrangers auxquels ils ont vendu une partie de notre terre », « Des étrangers viennent nous voir sans porter atteinte à nos valeurs, il n’y a pas de quoi se fâcher ni s’inquiéter, mais quand nos enfants s’allient avec des étrangers pour s’emparer de notre terre, alors rester passifs nous rendrait complices de leur forfait.», « La terre des Dogonos ne peut appartenir qu’aux Dogonos, et nul humain. », « … la complicité de gens étrangers à notre pays, de s’emparer les terres du Hogon pour y construire des hôtels, y faire venir des étrangers, des femmes aux mœurs légères et des costumes qui ne sont pas les nôtres. »

Et leur loi est différente à celle du pays, toute trahison mérite la mort.

« Ali, Ouologuem, Antandou et Dolo paieront de leur vie. C’est ce que vous avez décidé. Si quelqu’un a une objection, qu’il la formule maintenant,  sinon qu’il se taise pour l’éternité. »

Et malgré leur complexité de leurs traditions et de leurs lois, la société redoutait pour la puissance de leurs magies. Ce peuple reste et restera l’un des plus fascinants.

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GLOSSAIRE :

Archéologie : Etude scientifique des civilisations disparus à partir de leurs vestiges.

Irrationnel : Ce qu’il n’est pas du domaine de la raison.

Immuable : Ce qu’il reste identique, ne change pas.

Sahel : Région de l’Afrique tropical, elle sépare le Sahara de la Savane.

Fascinant : Qui exerce un vif attrait et/ou éblouit.

Permanence : Caractère de ce qui est permanent

Farouche : Ce qui est un peu sauvage.

Aride : Ce qui est très sec.

Raviné : Ce qui est creusé avec force.

Erosion : Dégradation naturelle du relief du sol.

Mosaïque : Ensemble d’éléments divers juxtaposés.

Mythes : Récit fabuleux, souvent d’origine populaire, qui met en scène des êtres symbolisant des énergies, des puissances, des aspects de la condition humaine.

Fioriture : Ornement ajouté à la phrase mélodique.                                                                                                « Phrase du texte » Mes Sources (Google, Wikipédia)

  • L’organisation de la société et l’architecture des villages Dogons par Kimberley

1. Les villages des dogons, peuple du Mali situés en Afrique de l’ouest (Tabalé solidarité France-Afrique), sont regroupés, fortifiés et perchés, de crainte qu’ils soient attaqués par des ennemies. (Mali : pays Dogon)

L’architecture dogon est spécifique, la majorité des villages sont implantés dans la falaise (de Bandiagara) et sont difficilement accessibles (par des chemins à pente raide).

Vue aérienne d’un village dogon.

2. La case traditionnelle est structurée aux alentours d’une cour ou chaque femme et chaque mari possède un grenier propre à eux même. Le grenier du mari sert à conserver le mil et celui de la femme à garder les condiments et différents objets. Les greniers sont reconnaissables ; celui du mari est plus important. (Mali : pays Dogon)

Grenier des femmes                                       Greniers des hommes

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3. Les DOGONS sont formés par des groupes sociaux opposés et complémentaires : femmes et hommes, cultivateurs, groupes d’âge. La classe d’âge rassemble les garçons ayant subi la circoncision qui par cet action les conduits à s’entraider à vie jusqu’après  leur mariage où une maison leur est réservée au village. Cette vie est de même pour les filles. (Encyclopaedia Universalis(DOGON)). (Traditions)

4. Dans chaque village une constitution se nommant le « togouna » est présente sous laquelle les hommes du village et anciens se réunissent pour discuter des affaires du village. Elle est constituée de 8 piliers en bois sur lequel repose des couches de chaume. Le Hogon du village vit seul. Le Dogon croit que le serpent sacré Lébè vient pendant la nuit pour le purifier et lui communiquer sa sagesse. (Wikipédia)

La disposition des constructions et l’organisation  des villages rappellent un monde sacré.

Citations du roman

« Elle franchit l’aire de jeu, s’engagea dans la ruelle menant au village, dont on pouvait apercevoir encore les toits de chaume » (p.11)

« Le Hogon vous salue. » (p.244)

« un serpent se dresse comme un chien…dresseur »(p.246)

  • Le mode de vie des Dogons par Rohan

Les dogons sont généralement vêtus d’un boubou  ou d’une tunique.  Les vêtements de couleur marron, ocre, jaune sont préférés. Les Dogons portent le chapeau conique, mais plus souvent encore le bonnet, surtout chez les hommes âgés. Les femmes dogons portent le pagne et le boubou féminin. Les coiffures sont très riches et variées. Elles sont en forme de casque, avec de longues mèches tressées sur les côtés, un nœud de cheveux sur la nuque et le cimier sur le haut du crâne. À la coiffure sont ajoutés des perles ainsi que des bijoux d’or ou d’argent.  Chaque communauté (hogon), ou chaque famille au sens large, est dirigée par un patriarche. Ce chef est l’aîné survivant de l’ancêtre de la branche locale de la famille. La plupart des hommes, cependant, n’ont qu’une seule épouse, et il est rare qu’un homme ait plus de deux épouses. Les femmes peuvent quitter leur mari peu après le mariage, avant la naissance de leur premier enfant.

  • Les croyances des Dogons par Rohan

La majorité des Dogons pratiques une religion animiste incluant l’esprit ancestral Nommo, avec ses festivals et une mythologie dans lesquels Sirius joue une part importante. Une minorité significative des Dogons s’est convertie à l’islam et quelques autres au christianisme.

  • Les rituels et les pratiques de divination des Dogons ( masques,…) par Alexandre

Les dogons sont un peuple se fondant beaucoup sur la sorcellerie et sur la divination. Ils possèdent des Chamanes, des Devins (tout en bas de la page) et beaucoup de pratiques et de rituels.

Les funérailles

Les funérailles se déroulent en 3 temps :

  1. Lors du décès, un enterrement est organisé. Le corps est lavé puis déposé dans les failles d’une falaise. (Selon les dogons, le fait de déposer un corps dans les failles d’une falaise permet à l’âme du défunt de rester dans le village quelque temps, le temps de finir les cérémonies)
  2. Quelque mois plus tard, sont organisés des funérailles pour permettre à la famille et aux proches de rendre un hommage au défunt. (Pour les dogons, l’âme du défunt est toujours dans le village)
  3. Le troisième temps et le dama, cette cérémonie ne concerne pas que le défunt, mais toutes les personnes décédées au cours des années précédentes.

Le dama

Cette cérémonie consiste à marquer la levée du deuil et à appeler les âmes à rejoindre leurs ancêtres. Cette cérémonie peut durer 3 jours, et elle est collective.

Des personnes déguisées dansent pour l’honneur des défunts, chacun porte un masque pour représenter un esprit. Plus le masque est grand, plus l’esprit est puissant.

Il existe plusieurs types de masque, et esprits.

Evocation des masques dans le livre p.150 / 151

«  Le jeune berger […] le Brigand, le lapin, le lièvre […] les jeunes filles peules, bambaras dogon […] la gazelle, le Buffle, la Biche, la Dame supérieur, les kanaga, les Maisons à étage et les Echasses »

Voici des exemples de photos de certains Masques :

Les Echasses déguisées en jeunes filles peules

Les maisons à étage

…Et d’autres variétés de masques :

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Tous les masques sont portés par des hommes, que ce soit « jeune fille peule » ou « Dame supérieur ».

Le chamane / Le devin

Les chamanes et les devins sont des personnes très importantes au village. Ils résolvent les problèmes des villageois ou leur apporte des réponses à leur problème avec différente méthode.

Le chamane voyage dans le monde des esprits.

Le devin utilise des graines pour voir (en fonction de leur direction et de leur taille) quelle message leurs dieux veulent t’ils faire passer.

Sinon ils ont aussi un but précis, Ils interprètent et diffusent les paroles d’Amma.

  • Critiques de lecteurs

Je pense que ce roman est remarquable pour la culture qu’il nous apporte, en effet des peuples tels que les Dogons sont inconnus de nous. Que ce livre ait été écrit par un auteur malien et qu’il soit publié en France est particulièrement appréciable. On peut ainsi découvrir le Mali. Maintenant, si on me parle des dogons, je saurai quoi répondre. (Rohan)

J’ai trouvé l’histoire agréable et facile à lire. (Virusha)

C’était un roman assez intéressant mais le début est un peu ennuyant. Heureusement qu’après on est transporté dans l’histoire comme si on était à la place des deux détectives Habib et Sosso. Il faut dire que parfois c’est assez effrayant avec tous ces meurtres bizarres. Le plus inquiétant, c’est la manière avec laquelle les victimes sont tuées. (Djeneba)

Ce sont les morts inexpliquées qui m’ont donné envie de lire la suite. (Kanel)

J’ai trouvé que le roman était bien, car il y avait du suspense, de l’action et du mystère. Mais le dénouement m’a plutôt déçue car, au final, Habib et Sosso, malgré ce qu’ils avaient appris, n’ont pas fait éclater la vérité. Ceci dit, c’était vraiment intéressant et j’ai appris des choses. (Kimberley)

Il est facile de se laisser absorber par le livre, surtout quand il y a du suspense. (Houria)

La possession de Sosso, les meurtres impunis, de nombreuses questions demeurent sans réponse, mais tout ceci s’estompe grâce au charisme des personnages, uniques en leur genre. (Alexandre)

J’ai bien aimé ce roman car il y a du suspense, de l’aventure et des sentiments. Il m’a aussi fait découvrir un peuple : les Dogons. Auparavant, je ne connaissais pas ce peuple malien situé sur la falaise de Bandiagara. (Esméralda)

J’ai bien aimé ce roman policier de Moussa Konaté. L’histoire y est très réaliste. Et si je devais le relire, je le relirais. (Jérôme)

Même s’il est long à lire, le roman est assez bien. (Namona)

Le roman était bien mais j’aurais aimé qu’il y ait encore plus d’explications sur l’origine des Dogons. (Inès)

Au début, je croyais que je n’allais pas aimer mais au fur et à mesure, je me suis senti captivé par le livre. Je n’ai pas tout compris, mais je m’en suis sorti. (Rédouane)

Ce roman était bien. J’attends de lire la suite ! (Sé)

***

L’Empreinte du renard est le troisième volet des enquêtes du commissaire Habib. Les deux premiers volets, L’Assassin du Banconi et L’Honneur des Keita ne sont hélas plus disponibles en France. Une autre enquête a cependant été publiée en mai 2009, La Malédiction du Lamentin.

A vous de vous la procurer !

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10

Quelques clichés de l’exposition DOGON

Statuaire, masque Kanaga, portes de grenier, fresques de « l’Auvent Desplagnes », tabouret de Hogon…

Préparation des questions à poser lors de la rencontre avec les professionnels - Heure de vie de classe du vendredi 6/05/2011.

  • Julien BONDAZ

Chercheur post-doctorant, musée du quai Branly (2010-2011)

-          Thèse : L’exposition postcoloniale. Formes et usages des musées et des zoos en Afrique de l’Ouest (Niger, Mali, Burkina Faso)

-          Projet postdoctoral : Permis de capture. Collectes d’objets et captures d’animaux en Afrique Occidentale Française (1928-1958)

http://www.quaibranly.fr/fr/enseignement/le-departement-de-la-recherche-et-de-lenseignement/chercheurs-affilies-et-invites/bondaz-julien-2010-2011.html

QUESTIONS :

-          Pourquoi est-il intéressé par ces recherches ? Quelles motivations et quelles ambitions professionnelles ?

-          Est-ce difficile de faire des études aussi longues et ces recherches ?

-          Pourquoi avoir choisi ce sujet/thème de recherche ? Est-ce une passion particulière ?

-          Quelle définition de l’anthropologie ?

-          Avez-vous été soutenu par les membres de votre famille pour faire ces études ?

-          Avez-vous voyagé beaucoup pour ses recherches ?

-          Comment ce fait-il que vous travailliez avec le MQB aujourd’hui ?

  • Fatoumata DIABATE

Née en 1980 à Bamako, où elle vit, elle a été formée à Promo Femme et au CFP (Cadre de Promotion pour la Formation en Photographie) pour la photographie. Elle vit actuellement entre son travail d’assistante au CFP et sa carrière photographique.

Elle a participé à plusieurs expositions collectives à Bamako. Elle a également réalisé deux expositions individuelles, présentées notamment lors du festival Visages Francophones de Cahors, en France, et au Kornhaus Museum de Berne, en Suisse. En décembre 2005, elle a reçu le prix « Afrique en création » de l’Association Française d’Action Artistique (AFAA), pour son travail intitulé « Touaregs, en gestes et en mouvements », exposé lors des VIèmes Rencontres Africaines de la Photographie de Bamako.

http://afriqueinvisu.org/fatoumata-diabate-mali,539.html

QUESTIONS :

-          Qu’est-ce qui lui a donné envie de devenir photographe ? Etait-ce un rêve ?

-          Qu’est-ce qui l’inspire dans son travail ?

-          Est-ce que les études en Afrique sont plus faciles qu’en Europe ?

-          Y a-t-il des formations de photographes en Afrique ?

-          Est-ce qu’il est facile de gagner sa vie dans un métier artistique comme celui-ci ?

-          Comment sélectionnez-vous les sujets de vos photographies ?

-          Comment vivez-vous le fait d’être entre la France et le Mali ?

Lors de notre dernière visite au musée, nous avons joué le rôle d’explorateurs amateurs. Notre groupe représentait :  la Korrigane.

La Korrigane est un bateau qui a servi a l’expédition de 1934-1936 de Etienne de Ganay, sa femme Monique, sa sœur Régine, l’époux de celle-ci, Charles Van den Broek d’Obrenan, et un de leurs amis, Jean Ratisbonne. Aucun n’a plus de 25 ans. Aucun n’est ethnologue.

L’EXPÉDITION DE LA KORRIGANE

Etienne  de Ganay, ancien officier de marine et aristocrate fortuné, décida dans les années 30 de faire le tour du monde à la voile.
Il acheta donc un ancien morutier transformé en yacht, une goélette baptisée Korrigane, et convainquit épouse, sœur, beau-frère et ami de l’accompagner dans ce périple.

C’est ainsi qu’il partit pour une circumnavigation australe de deux ans (Mars 1934 -> Juin 1936). Etienne de ganay  ne l’entendait pas ainsi. Il profita de son périple dans les mers du Sud pour collecter des centaines d’objets, achetés ou troqués à des peuples encore peu en contact avec les Européens.

A son retour, la collecte faite en Océanie fit l’objet d’une exposition au tout juste ouvert Musée de l’Homme (en 1938), avant d’y être déposée pendant une vingtaine d’années.

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Nous sommes partis à la recherche de cet objet :

•1. Localisation

1.1 – Où avez vous retrouver l’objet de votre enquête?

• Nous l’avons trouvé sur le continent de l’Océanie et la vitrine « signe de prestige ».
1.2 – Comment est-il présenté ?
• Il est environné d’autres objets : de coiffes , de pectoraux et de colliers.
•2. L’objet et sa fonction
2.1 – Quels sont les matériaux utilisés pour sa fabrication ?
•Ils sont fabriqués  la plupart du temps en perle, plume, tissu, des ornements, des coquillages.

2.2 – A quoi sert-il ?
• Notre objet sert de vêtement de mariage, pour l’épouse du chef.
•3. Objet de prestige
- Pourquoi cet objet était-il considéré comme très précieux par les habitants des iles de l’Amirauté ?
• Il est précieux car c’est un tablier de cérémonie, utilisé par des personnes prestigieuses aussi. Comme les matériaux qui le composent sont précieux, il affiche le « prix » et le prestige de la mariée.

•4. Les masques
- Décrivez le masque heaume-TOMBAN que vous avez trouvé ? (Autre objet rapporté par l’expédition)
Trouvé dans le population des Kapriman, en Nouvelle-Guinée, au 20e siècle. Il est fait en vannerie (fibres végétales de bambou) et coloré de pigments naturels.
•5.1 En consultant la borne multimedia à proximité pouvez-vous préciser le role des coquillages dans la société mélasienne?
• Le coquillage est un matériau de prestige ; c’est une monnaie d’échange.

Lors de notre dernière visite au Musée, nous avons joué le rôle d’ethnologue / explorateurs. Notre groupe représentait Denise paulme.

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Biographie de Denise Paulme.

Denise Paulme est née le 4 mai 1909 à Paris et morte  en 1998. Elle a fait des études de droit, puis d’ethnologie sous la direction de Marcel Mauss et de Paul Rivet.

Elle participa à la création du Musée de l’Homme. Elle participa aussi à une mission d’ethnologues  et profita de cette occasion pour lier une amitié avec Michel Leiris, avant de séjourner 9 mois chez les Dogons au Mali. À cette mission en succéderont d’autres en Guinée et en Côte d’ivoire.

Elle sera directeur d’étude à l’École pratique des hautes études à partir de 1957, Denise Paulme a toujours été une femme de terrain.

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Dans le musée , nous sommes parti à la recherche de cet objet :

  1. 1. Localisation de l’objet

Où avez-vous retrouvé l’objet de votre enquête ?

En Afrique.

Comment est-il présenté ?

Seul, avec une boite en bois en dessous de la statue.

  1. 2. L’objet et sa fonction

Quels sont les matériaux utilisés pour fabriquer l’objet ?

Du bois.

Que devait-il contenir ?

Du beurre de karité

À votre avis s’agit-il d’un objet quotidien ou est-il réservé à un usage Exceptionnel ?

Quotidien.

  1. 3. Le peuple Dogon au musée

D’autres objets dogons rapportés par Denise Paulme sont présentés sur le plateau des collections. Nommez-vous en un ?

Oui (Impossible de donner des Noms car on n’a pas pu en noter un)

  1. 4. L’organisation sociale des Dogons

De retour de sa mission [...] Quelle place le Hogon occupe-t-il dans cette Société ?

Le dignitaire Religieux.

Quels objets présentés ici sont associés à ce personnage ?

Le bâton de Hogon, Coupe Ogo banya.

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Lors de notre dernière visite au Musée, nous avons joué le rôle d’ethnologues.

Notre groupe représentait Georges Condominas.

Biographie de Georges  Condominas


Georges Condominas est un ethnologue français spécialiste des ethnies d’Asie du Sud-Est. Il est né le 29 juin 1921, à Haiphong.

Son père était un français et sa mère était une métisse portugo-sino-vietnamienne.

Après la guerre, Condominas suit les cours des professeurs ethnologie  d’André Leroi-Gourhan, Denise Paulme et Marcel Griaule au musée de l’Homme, avec Georges Balandier, Jean Guiart et Paul Mercier.

Ses études ont fait l’objet de très nombreux ouvrages, articles, films et disques.

Son enfance, passée entre la France, la Tunisie et le Vietnam au gré des missions d’un père sous-officier, lui a sans doute donné le goût de la découverte.

En septembre 1944 il sera mobilisé dans la Marine nationale à Saigon, et fait prisonnier par l’armée japonaise, avant d’être relâché puis rapatrié en France en février 1946.

Georges Condominas est très impliqué dans le développement de la recherche ethnologique.

Il est à l’origine de la création de l’AFA, Association française d’anthropologie, en 1977.

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Dans le musée nous somme partis a la recherche de cet objet :


  1. 1. Localisation de l’objet

- Où avez-vous retrouvé l’objet de votre enquête ? (continent/vitrine)

On a retrouvé l’objet dans la partie du musée qui parlait de l’Asie.

- Comment est-il présenté ? (seul, environné d’autres objets,…)

L’objet n’était pas seul il y avait d’autres coupe-coupe.

  1. 2. L’objet et sa fonction

- Quels sont les matériaux utilisés pour fabriquer l’objet ?

Il y avait du bois pour faire le manche qui tenait une fine lame qui servait à  l’essartage.

- A quoi sert-il ?

Il servait a l’essartage, à faire la guerre, et des fois  il servait a sculpter des objets.

- Qui l’utilise dans un village Mnong ?

Les soldats, les agriculteurs, et les sculpteurs pouvaient sans servir.

- Comment le manipule-t-on ? (pour l’utiliser ou le transporter)

Le coupe-coupe à la forme d’une épaule pour pouvoir le transporter, facilement sans se couper on le posait sur l’épaule.

  1. 3. Les instruments des villageois Mnong

Quels autres objets rapportés par l’ethnologue témoignent de la vie quotidienne en Asie du Sud-est ?

  1. 4. Une civilisation du végétal

- Qu’appelle-t-on le paddy ?

Le paddy est sur le riz, il enveloppe le riz. C’est bon mais très difficile à mâcher, donc il faut le retirer.

-Le coupe-coupe sert l’essartage : en quoi consiste cette technique ?

Cette technique consiste à  arracher les broussailles et le bois de la terre pour la défricher, ensuite on brûle le bois qui n’est pas récupérable  et on répand la cendre, afin de fertiliser le sol.

-Quels sont les autres objets présentés dans les vitrines en rapport avec la culture du riz ?

Il n’y en avait pas a par les autres coupe-coupe.

Lors de notre dernière visite au Musée, nous avons joué le rôle d’un explorateur : notre groupe représentait BRAZZA.

SAVORGNAN DE BRAZZA

Pierre Savorgnan de Brazza, né le 26 Janvier 1852 à Rome, et mort le 14 Septembre 1905 à Dakar, était un navigateur et un explorateur français, mais d’origine italienne.

Il a ouvert la voie à la colonisation française en Afrique centrale.

- Brazzaville, capitale de la République du Congo, a été nommée ainsi en l’honneur de Pierre Savorgnan de Brazza, son fondateur.

  • En 1874, Brazza remonte deux fois le fleuve Gabon et l’Ogooué. Il propose ensuite au gouvernement d’explorer l’Ogooué jusqu’à sa source, afin de démontrer que ce fleuve et le Congo ne font qu’un.

- Entre 1875 et 1877, Brazza entreprend, pour le compte de la France, une exploration de l’Afrique de l’Ouest. Dans le contexte de la colonisation, il est le concurrent direct de Stanley, œuvrant pour les intérêts britanniques.

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Dans le musée,  nous sommes parties à la recherche de cet objet.

Enquête de terrain

  1. Localisation de l’objet

Où avez-vous retrouvé l’objet de votre enquête ? (continent / vitrine)

Réponse : Afrique, sous vitrine.

Comment est-il présenté ? (seul, environné d’autres objets, …)

Réponse : Seul.

  1. L’objet et sa fonction

Observer l’objet, lisez les panneaux, les cartels près de lui et la fiche descriptive dans votre dossier, puis répondez aux questions suivantes :

Quels sont les matériaux utilisés pour sa fabrication ?

Réponse : Les matériaux utilisés sont : Bois, pigments, kaolin, verre.

Que représente-t-il ?

Réponse : Il représente un mâle.

A quoi sert-il ?

Réponse : Il protège le détenteur de la statuette.

  1. Les fétiches

Observez les vitrines voisines et faites-vous aider par un visiteur pour répondre aux questions suivantes :

Qu’est ce qu’un Nkisi ?

Réponse : C’est une statuette protectrice.

Que manque-t-il à votre objet pour qu’il soit un nkisi aussi puissant que les autres ?

Réponse : Il manque une charge magique ( tissus, clous, etc… )

  1. Les esprits protecteurs

Quel rôle jouent les objets rassemblés dans cette boîte ?

Réponse : Ce sont des figures commémoratives → souligne la personnalité et le statut social

Sculptures funéraires → assurent la protection de leurs détenteurs.

Qui manipule ces objets ?

Réponse : C’est le Nganga, officiant masqué, prêtre et devin.

Le Musée du Quai Branly (ou musée des arts et des civilisations d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques)

Le musée du Quai Branly est d’abord un grand jardin où il y a une sorte de pont suspendu.Ce musée est conçu comme une grande passerelle au milieu des arbres.Il a été réalisé par un architecte français nommé Jean Nouvel. Le premier bâtiment est recouvert de végétation. Ce musée se situe juste au pied de la tour Eiffel et ne contient point d’escaliers.

La première statue que l’on découvre, et qui nous accueille, est une statue du Mali,qui date d’un millénaire. Elle marque l’entrée du musée. Ce musée est composé de quatres aires géographiques qui sont l’Asie,l  ‘Afrique,l’Océanie et les Amériques, représentées par des couleurs différentes au sol. Les visiteurs s’y promènent en toute liberté.

La rivière est une sorte de long rempart d’abord déstiné aux aveugles car des symboles (figurines) y sont incrustés et permettent aux personnes de les sentir au toucher sans pour autant les voir. Le musée des arts et des civilisations d’Afrique, d’Asie, d’Océanie, et des Amériques est composé de trois mezzanines et ne contient aucune porte, pour ne pas mettre les continents dans des « cases ».

Il est composé de plusieurs statues dans plusieurs galeries. Il contient plusieurs bâtiments comme le « bâtiment musée ». Il fut plus conçu comme un site Internet qu’un livre, car il n’a pas de fin et qu’il est toujours agréable de le revisiter comme à la première fois. Il rassemble beaucoup d’histoires, de cultures mais aussi de tout ce qui a été decouvert ou fait par l’homme. Il fut inauguré par Jaques Chirac le 20 juin 2006, en présence de plusieurs personnes comme Dominique de Villepin. Ce musée est ouvert au public depuis le 23 juin 2006.

- Le musée du Quai Branly.

Ici, Alexandre, Jérôme et Houria.

Notre groupe a pour mission de faire un résumé de la visite du musée.

Nous allons parlé des objets de la visite et du musée.

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Nous avons remarqué que dans le musée du quai Branly, il y a  une tour avec des vitres au centre du musée. Il s’agit d’une partie de la réserve, destinée aux instruments de Musique venant des Antipodes.

Il y avait aussi un chemin, qui représente une « rivière ». Des vidéoprojecteurs projettent des mots, comme des poissons qui nageraient dans l’eau. Il y avait les noms des pays qui avait laissé des œuvres dans le musée.

- Nous sommes d’abord allés en Océanie :

Nous avons vu ce qu’on appelle  « La maison des esprits ».

Cette « Maison des esprits » consistait à faire des offrandes aux esprits qui n’étaient rien d’autre que des Animaux. Par exemple le crocodile. Selon les croyances des habitants, le crocodile est l’esprit (ou l’animal) qui créa le Monde avec sa queue gigantesque.

Les femmes ne pouvaient pas rentrer dans ce Temple. Mais elle possédaient leur propre Maison. Il y avait aussi un Totem d’exposé. Avec les esprits.

Ils possédaient aussi des tambours creux pour les cérémonies. Des tambours creux, c’est-à-dire des troncs d’arbres évidés. Certains scientifiques ont cherché comment ces tambours étaient creusés, mais ils n’ont pas trouvé de réponses certaines ; ces pratiques restent secrètes encore aujourd’hui ! Certains disent qu’ils les ont creusés sous l’eau, d’autres disent qu’ils brûlaient l’intérieur.

Nous avons vu aussi des crânes, 5 pour être précis. Il y avait 2 crânes qui représentaient les esprits. Deux autres étaient des crânes du camp ennemis, ainsi qu’un Crâne « trophée ».

- Nous sommes ensuite allés en Asie :

Nous sommes allés voir un Costume de Chamane, à ne pas confondre avec « des marabouts » et des « Sorciers » !

Le chamane résout les problèmes des gens, de santé, et d’argent.

Il voyageait dans le monde des esprits avec un Costume, son visage caché par une voile. Pour eux, si les esprits voyaient le visage du chamane, ces derniers pouvaient aller dans le corps du chamane, et le tuer.

Il entrait « en transe », en bougeant la tête de bas en haut, en récitant une prière et en jouant du tambour. Les médecins ont conclu qu’en faisant Tout cela, le cerveau manquait de dioxygène (O²), ce qui causait des hallucinations.

- Nous sommes ensuite allés en Afrique :

Nous avons vu des statuettes dans une petite salle.

Ces petites statuettes servaient pour les habitants à résoudre leur problème. Tout d’abord, le chamane fabriquait la statuette. Ensuite, l’habitant qui voulait résoudre son problème allait chercher des herbes magiques. Il les mettait dans une petite boite (ronde sur le ventre de la statuette), avec un Miroir par-dessus. Car pour eux, les Mauvais esprits étaient tellement moches, que quand ils se voyaient, ils avaient peur d’eux-mêmes. Si le problème ne se résolvait pas, il retournait voir le chamane avec la statuette. Il léchait un clou, et le plantait sur la statuette pour réveiller l’esprit (les dieux) qui est dans la statuette. Les statuettes les plus grosses étaient réservées aux villages.

On a vu aussi 5 masques. Les personnes portaient les masques pour représenter l’esprit de l’animal (ou de la personne) qui le représentait. Exemple d’esprit : La jeune fille Peule. Mais aucune femme ne pouvait porter de masque. Donc c’était les hommes qui portaient les masques.

Plus le masque est grand, plus c’est un grand esprit qui reviendra a un jeune Homme pour le porté lors de la cérémonie.

Si un masque était abîmé, il l’enterrait. Pour eux, le masque est un être vivant important.

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Merci d’avoir lu l’article!