Tous les billets de mai 2008

Résultats !

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Le jury des SG01 et SG09 a tranché !

Mardi 27 mai, les deux classes se sont réunies afin de choisir leurs 3 chansons préférés et participer ainsi à la désignation du Prix Charles Cros des Lycéens 2007-2008.

Voici les résultats définitifs :

Rocé / Je chante la France 26 voix

Mademoiselle K / Le cul entre deux chaises 22 voix

Imbert Imbert / La mouche 15 voix

Daphné / Déclaration à celui et Toma Sidibé / L’aîné 13 voix

Constance Amiot / Clash dans le tempo 11 voix

 

Le prix Charles Cros des Lycéens des Arènes 2007-2008 est donc attribué à :

 

Rocé

 

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Elections !

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Afin d’attribuer le prix Charles Cros, vous devez maintenant élire vos trois artistes (titres) préférés.
La date limite des votes est fixée au vendredi 30 mai 2008.
En conséquence, les secondes 1 et 9 voteront le mardi 27 mai pour leurs chansons préférées.

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Nadj : The “Violent Femme”

Nadj par Alix 0 commentaire »


Source : http://pascal.bleuyard.free.fr/laed/wp-content/uploads/Nadj.jpg

 

Biographie :

Sur la scène hexagonale depuis plus de 10 ans, Nadj déboule en power trio rock avec un album réalisé par Peter Deimel et intitulé ‘La‘. La dame explore et renouvelle sans cesse son répertoire toujours teint de hargne et de guitares qui dérapent. Elle tape du pied et bouscule nos habitudes francophones mièvres à coups de riffs inspirés. De janvier à mars 2007, elle se lance dans une tournée et présente, à l’occasion, son nouvel album.

Source : http://www.evene.fr/culture/agenda/nadj-14983.php

 

Interview le 10 février 2003 :

Auteur, compositeur et interprète, Nadj sort début 2003 son premier album. Insoumise, dérangeante et envoûtante, cette chanteuse, qui a accompagné Brigitte Fontaine et travaillé avec Charlélie Couture, affirme un style musical bien à elle, entre Patti Smith et Barbara. Avec des textes sans concession, lucides et graves, elle parle de la vie sans détours en laissant apparaître aussi une certaine mélancolie. Interview.

- Votre parcours avant de devenir chanteuse ?

Nadj : Après mon bac à Chambéry, j’ai passé deux années catastrophiques en fac. Je suis alors partie en Allemagne et en Angleterre pour faire de stages dans la restauration. J’ai ensuite travaillé pendant un an dans une association qui organisait des concerts sur Chambéry. Et il y a six ans, je me suis lancée dans la musique.
- Vous avez toujours été attirée par la musique ?

Oui, j’ai commencé le piano à 5 ans, après j’ai suivi le cursus classique de l’école de musique : solfège… J’ai fait de la clarinette. A 18 ans, j’ai tout laissé tomber pour me consacrer exclusivement à la guitare. Mon objectif, c’était de m’éclater.

- Pourquoi la guitare ?

Toute ma famille en jouait. D’ailleurs, on m’en avait offerte une quand j’avais deux ans.

- Vos parents étaient musiciens ?

Non pas vraiment. Mais mes parents, c’est la génération des années 70, c’est-à-dire les soirées guitare un peu déjantées où on picolait en écoutant les Rolling Stones, les Doors, Pink Floyd… La musique, ça leur donnait l’impression qu’ils allaient refaire le monde. Mais ça n’a été en fait qu’une grande désillusion. J’ai vu tout ça et j’en ai des souvenirs très forts.

- Ces souvenirs ont eu de l’influence sur vos chansons ?

Inconsciemment, ça a influencé ma musique car j’avais une colère par rapport à la désillusion que mes parents m’avaient transmise. Dans les années 70, ils avaient des rêves, ils espéraient changer le monde… Alors qu’ils ont reproduit le schéma classique. Et ce doute, je le laisse transparaître dans mes chansons.

- Vous doutez de quoi ?

J’ai 28 ans, je me suis posé pas mal de questions sans trouver de réponses. Mais aujourd’hui, je suis bien plus cool avec tout ça. Je pense qu’il faut arrêter de porter le monde sur ses épaules, être bien avec soi-même. C’est ce que j’essaie de faire. Je vis vraiment ma musique comme un parcours initiatique, une quête de soi. Pour moi, la musique, c’est un plaisir, tout simplement, mais aussi le plaisir de se découvrir.

- Vous aimez votre voix ?

Ma voix, c’est mon instrument. C’est un paramètre pour dire si je suis bien ou pas. Car la voix traduit vraiment ce qu’on est émotionnellement. Si je monte sur scène en colère, ça se sent tout de suite.

- Vous essayez de vous contrôler ?

La voix, c’est un travail sur soi. Mais mon objectif, c’est d’être en harmonie avec moi-même. D’ailleurs, je pense que je trouverai vraiment ma voix quand je serai en accord avec moi-même. Je me fous de mes performances techniques, même si je crois en mes capacités vocales.

- Comment vous avez signé avec Warner ?

J’ai beaucoup galéré jusqu’à 25 ans. Je touchais le RMI. Puis un jour, j’ai rencontré un agent de New Music, une filiale de Warner, qui a flashé sur mes textes et on a immédiatement signé. Puis New Music s’est fait racheter par un autre groupe. Du coup, mon manager s’est fait virer. Et moi, j’ai décidé de quitter New Music l’année dernière.

- Votre manager aujourd’hui ?

Depuis le mois de juin, c’est Myriam Kanou que j’ai trouvée à Lyon. Aujourd’hui, on ne perd plus de temps et on va à l’essentiel : on démarche les salles de concert… Et on fait le travail de promotion et de prospection que n’a pas fait Warner.

Vous chantez toujours vos textes et vos musiques ?

Non, ça m’arrive de chanter les textes des autres. J’ai travaillé par exemple avec le Lyonnais Philippe Prohom. On avait eu une discussion avec Philippe sur l’amour, la sexualité, la fidélité… De cette discussion, est née une chanson. J’ai collaboré aussi avec Charlélie Couture sur des textes.

- Comment vous avez rencontré Charlélie Couture ?

J’avais assisté à un de ses concerts à l’Olympia. Et il est venu me voir en concert à l’Elysée Montmartre. Il a bien aimé ce que je fais et il m’a proposé de travailler avec lui. On a écrit onze textes ensemble. Mais j’ai mon univers et avec le recul, je m’aperçois que certaines de ces chansons me plaisent moins aujourd’hui. Du coup, pour l’instant, le projet est en stand-by.

- Mais vous pouvez faire un album avec ces onze titres ?

Oui, mais cet album, ce n’est pas mon truc. En fait, ce qu’on a fait, ce n’est pas ma musique. Il y a des choses qui m’ont beaucoup plu. Mais j’aime bien prendre du recul par rapport à mes rencontres. Je ne veux pas m’enflammer parce que j’ai rencontré Charlélie Couture. J’ai besoin de me positionner et de ne pas utiliser le nom de quelqu’un pour faire valoir mon travail.

- Comment qualifier votre musique ?

Résolument rock. C’est du pop-rock avec des textes français. Des textes mélancoliques, mais pas engagés. L’écriture, pour moi, est un processus de libération. J’ai une écriture très intuitive , très débridée. C’est un moment où je lâche des choses.

- Mais c’est toujours pessimiste ?

Non, pas du tout. Les gens trouvent souvent que mes textes sont noirs mais les sujets que j’aborde ne sont pas glauques. Au contraire, ça libère car je vais toujours chercher le positif. Dans l’ombre, je vois toujours la lumière.

- Les thèmes qui vous inspirent ?

L’amour, la vie, la mort… Comme tout le monde. J’écris sur des choses qui me touchent, qui me font pleurer… Exemple : si je m’engueule avec mon mec, ça fait surgir des images que j’essaie de traduire à travers des textes.

- Vos références musicales ?

J’aime beaucoup le groupe Placebo qui s’est d’ailleurs produit aux Nuits de Fourvière cette année. J’adore leur univers, leur musique envoûtante. J’aime leurs mélodies et surtout leur énergie. Je me suis aussi mise à réécouter les Dépêche Mode. En ce moment, c’est ma période rock. Ce qui me plaît dans le rock, c’est le côté on y va, on assume.

- Les musiciens qui vous fascinent ?

Ceux qui parlent de l’urgence. Je me sens proche d’un chanteur comme Jeff Buckley dans sa manière d’aborder la musique. Sinon, il y a U2 avec des chansons comme ” With or Without you “. Les paroles sont simples mais efficaces. Vingt ans après, on s’en souvient encore.

- Sur quelles scènes lyonnaises vous vous êtes déjà produite ?

A l’Elysée, au Ninkasi Kao et au Bistroy à la Croix-Rousse. J’ai souvent fait aussi le Transbordeur car le patron du Transbo, Victor Bosch, m’avait repérée et il m’a même managée pendant un certain temps. Et puis il y a eu quelques divergences et je suis partie.

- Comment vous jugez la scène lyonnaise ?

Depuis quatre ans, ça se réveille. Il y a un courant électro très fort et un courant rock avec des musiciens qui ont des choses à dire, de vrais textes. Comme Prohom, le Peuple de l’herbe…

- Qu’est-ce que vous aimez à Lyon?

Je n’aime pas la mentalité lyonnaise. Le public est dur. Pour chacun de mes concerts à Lyon, j’ai eu l’impression de ramer. Contrairement à une ville comme Nantes, ou au Québec où le public est fantastique. Il danse, il chante… Lyon, c’est politiquement correct, un peu coincé.

- Vos projets ?

Je retourne au Québec au mois de janvier pour enregistrer un disque. Ensuite, je compte me lancer dans une tournée de 40 concerts dans toute la France. Une tournée qui passera par Lyon bien sûr…

Source:http://etu.univlyon2.fr/etu476/0/fiche___article/

 

Discographie :

 

Titre :

  1. Idée fixe

  2. Tu joues quoi

  3. La pilule

  4. File

  5. Plus sommeil

  6. J’essaie

  7. Les cibles

  8. Nos particules

  9. I disagree

  10. Aime (parole de loup)

  11. Le sens des choses

Source : http://www.ramdam.com/disco/disco04/13558.htm

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La Chanteuse NADJ !

Nadj par Charlotte 0 commentaire »

Source:

http://www.olympic.asso.fr/IMG/nadj_1.jpg

Biographie:

Depuis plus de dix ans, Nadj écume les scènes hexagonales et y livre un rock vif et énervé. Le trio se compose de la meneuse Nadj en charge du chant et de la guitare, de Xav Mayor à la basse et de Xav Bray aux percussions. Au cours des années 1990, le groupe réalise ses premiers pas sur les premières parties d’artistes confirmés, comme Dominique A, Brigite Fontaine ou encore Arno. Dès cette époque, il affirme un style particulier, mêlant son caractère acoustique à une attitude rock et échevelée. Appréciée par ses fans pour renouveler sans cesse son répertoire, Nadj prône les coups de riffs rageurs et une expression abrupte des sentiments. Une hargne qui bouscule certaines habitudes du rock francophone… Les paroles, contrairement à ce que l’on pourrait croire, ne sont pas exagérément noires. Nadj arrive à y créer un certain équilibre. La chanteuse parle de la vie, de la mort, des choses du quotidien qui touchent tout un chacun. En 2003, la formation livre un album autoproduit. De janvier à mars 2007, Nadj se lance dans une tournée et présente, à l’occasion, un nouvel album réalisé par Peter Deimel intitulé “Là”.

Source:http://www.evene.fr/celebre/biographie/nadj-28990.php

Discographie:

Insoumise. Album CD -2003-

Là. Album CD – 2007 -

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Chronique sur L’ainé de Toma Sidibé

Toma Sidibé par Célie 0 commentaire »

Au menu aujourd’hui :

compote de rythmes reggae/ragga

voix chaleureuse dorée au four

discours relevés dans leur sauce de dénonciation

multitude de couleurs rissolées d’Afrique

histoires d’immigrés flambées aux européens

bouchées de refrains nostalgiques

    Voilà l’univers métissé et coloré que le compositeur/interprète franco-africain crée avec l’aîné, un titre de l’album Matin d’Exil sorti en 2003. L’artiste évoque des sujets d’actualité comme la misère, la clandestinité et l’exil, la colonisation et les discriminations raciales. Le tout posé sur une musique énergique et enjouée, où guitare, flûtes exotiques et percussions africaines se mêlent harmonieusement. La chanson est un épisode de l’histoire d’Hammady, jeune malien qui voit en l’Europe un avenir meilleur… Né en Côte d’Ivoire, l’africain blanc Toma Sidibé chante l’amertume, la nostalgie et les galères de ses frères, immigrés ou pas, dont la vie est un combat. Il s’entoure de ses amis africains les plus proches pour composer ses mélodies venues d’ailleurs. Ensemble, ils dénoncent l’accueil et le mépris de la France, avec des paroles assez naïves et simples. Mais cela ne fait que rendre le tout plus réaliste. Malgré tout, ces chants sont une forte critique sociale juste et efficace, et l’aîné reste une chanson engagée qui, à travers ses rimes suivies interpelle les auditeurs (un enfant de plus dans la famine/un sans-papiers de plus dans ta ville) et les invite à réfléchir sur ce problème de société qui perdure encore. On ressent un semblant de lourdeur dans la répétition du refrain, qui reprend la douleur de l’exil mais le rythme reste agréable. Entre les autres chansons aux sons reggae, rap, groove et hip-hop comme Dugukolo ou Petit frère, l’écoute de l’artiste devient un vrai plaisir et nous transporte loin sous le soleil d’Afrique, où la chaleur humaine réchauffe les coeurs. Toujours à la recherche de nouvelles sonorités, on s’interroge sur la nature des instruments d’où s’élèvent multiples notes. Toma expérimente de nombreux mélanges qui laissent surprise et engouement nous envahir. Nomade dans l’âme, il veut parcourir la planète pour étudier et travailler d’autres influences musicales pour se perfectionner. « Je veux évoluer tout en gardant mon originalité » déclare-t-il. Le son de sa voix chaleureuse et du djembé imposent bonne humeur et joie de vivre, le temps d’une chanson. Toma Sidibé respire la multiplicité culturelle et nous fait partager ses découvertes qui ne nous laissent guère indifférents… Sa musique est un hymne à la tolérance, au partage, et laisse une empreinte de couleurs qui nous appellent nous aussi, à s’ouvrir au monde, aux cultures, aux gens, aux voyages et à retrouver notre humanité. La grande famille qu’est l’Afrique nous ouvre les bras !

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    Toma Sidibé, par Célie

    Toma Sidibé par Célie 0 commentaire »

    Toma Sidibé, le sourire aux lèvres

    Source :

  • http://80.agendaculturel.fr/images/fiches/grde/16v0h2q1rw0qaegmskqo.jpg

     

    Biographie :

    Né en Côte d’Ivoire le 7 novembre 1973, Thomas Lambert (de son vrai nom) quitte l’Afrique avant sa première année. La famille part donc pour la France, à Amiens. A peine entre-t-il à l’école qu’il tape déjà sur tout. Adolescent, il est batteur dans un groupe de rock mais il est très attiré vers le raï, le reggae et la musique africaine qui ont une place importante dans sa culture musicale. A 17 ans, il part visiter le monde en Afrique, bien-sûr, mais aussi en Inde et au Pakistan où il s’imprègne de toutes les cultures et religions. C’est ainsi qu’après avoir séjourné au Maroc, en Grèce aux Indes et au Népal, il arrive au Mali en 1990 où il tombe profondément amoureux du djembé. Ce qui n’est guère surprenant car il est percussionniste dans l’âme. C’est le célèbre maître Sega Sidibé qui lui enseigne le maniement de l’instrument. C’est de lui qu’il a emprunté le nom (Toma SIDIBE). De retour à Paris, il décide de s’inscrire à ll’Institut des Langues Orientales, où il étudie le Hindi et le Bambara, languie principale du Mali qui devient sa terre d’adoption. Sa vie se partage entre la France et le Malin où il enregistre son premier album Mali Mélo, à l’origine appelé Taka Ka Segin, qui sort en France en 2002.
    Il sort un autre album, Matin d’Exil, en mars 2007.

    Source : http://www.mali-music.com/Cat/CatT/TomaSidibe.htm

     

    Discographie :

    -Mali Mélo (2002)

    -Matin d’Exil (2007)

    -Toma Sidibé & Dunakiaw

     

    Revues de Presse :

    “Toma Sidibé va bientot sortir son nouvel opus chez productions special, Toma ayant pas mal voyagé pour le creer, celui ci nous parle de ses voyages, sa vie…”
    –>http://www.staya.net/interviews.php?id=57

    “De villages en villes, de rues en un quelque part sur terre, Toma et ses acolytes, ne pensent qu’à une seule chose : la liberté musicale, et avec elle, notre bonheur…”
    –>http://www.thefrenchtouch.org/tft/objet.php?objet=128

    “Depuis l’album Mali Mélo, Toma Sidibé, le plus africain des jeunes musiciens français, a trimballé ses percussions au Brésil, en Egypte, ou sur des scènes de théâtre pour enfants…”
    –>http://www.rfimusique.com/musiquefr/articles/086/article_16777.asp

    Sitographie :

    http://www.tomasidibe.net/

    http://www.mali-music.com/Cat/CatT/TomaSidibe.htm

    http://www.evene.fr/culture/agenda/toma-sidibe-17090.php

    http://www.culturedub.com/default.asp?id=25&mnu=25&ACT=5&content=300

    http://www.africultures.com/index.asp?menu=affiche_evenement&no_evenement=10674

    Pour écouter…
    http://toma_sidibe.mondomix.com/fr/artiste.htm

    http://www.myspace.com/tomasidibe

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    Jeanne Cherhal

    Jeanne Cherhal par Vincent 0 commentaire »

    BIOGRAPHIE

     

    Chansons taquines, piano malin, chant déluré et textes enchanteurs : tous les ingrédients sont dans la musique ravageuse de Jeanne Cherhal pour bousculer et dépoussiérer la chanson française, en troquant des arrangements souvent plus proches de la soupe tiède que de la musique, contre des mélodies volcaniques, vivantes et tordantes, des phrases maintes fois entendues et des textes qui se prennent parfois un peu trop au sérieux contre des mots piquants et des histoires futées, pliantes et grinçantes à souhait.

    Avant de conquérir Paris et le reste de l’hexagone avec un piano pour compagnon fidèle, Jeanne Cherhal passe son enfance à Châteaubriant, en Loire Atlantique, à rêver d’être danseuse. Finalement, c’est la musique qu’elle choisira pour transcender sa créativité maladive, son art de tirer le portrait avec humour et sa personnalité de feu lorsque après avoir laissé tomber la danse du jour au lendemain, la jeune fille se met à pianoter en autodidacte pour ensuite complètement apprivoiser les touches en noir et blanc. Après avoir fait partie de plusieurs groupes de rock et poussé les études de philo jusqu’à la maîtrise, Jeanne, ses nattes et son piano se font remarquer en première partie de Georges Moustaki. Puis une fois écumées toutes les salles de concerts, Jeanne sort en 2002 sur le label Tôt ou Tard un premier album live et éponyme, enregistré à l’Olympic de Nantes. La même année, Jeanne est véritablement révélée au public lorsqu’elle partage la scène de l’Européen à Paris avec Vincent Delerm et lorsqu’elle assure la première partie de Thomas Fersen et d’Higelin.

    Pour son deuxième opus, « Douze fois par an », Jeanne coupe ses nattes et repart en studio avec Vincent Segal et son violoncelle qui a déjà officié auprès de M et de Bumcello où il faisait partie du duo. L’enregistrement de ce second album plus affirmé, plus étoffé, plus ciselé que le précédent se fera aussi en compagnie d’Eric Lohrer à la batterie, de Ibrahim Maalouf à la trompette qui s’allient avec grâce au piano de Jeanne et au violoncelle de Segal.

    Depuis la sortie de « Douze fois par an » en 2004, l’indépendance de cœur, d’esprit et de musique de Jeanne Cherhal a conquis un public de plus en plus vaste, fasciné par ses comptines explosives de spontanéité, de folie douce où le quotidien devient un grand espace de (fous) rires. Le jeune-femme a d’ailleurs été primée aux « Victoires de la musique » en 2005. La même année, Jeanne est de nouveau dans les bacs en live à la Cigale et en DVD.

     

    Lien: http://musique.ados.fr/Jeanne-Cherhal.html

     

    Paroles:

     

    {Refrain:}
    Oh ! c’est l’eau, c’est l’eau
    C’est l’eau qui m’attire, c’est l’eau

    Même l’eau de mer au cœur de l’hiver me surprend
    Même l’eau chlorée, l’eau décolorée me fait plonger
    Même l’eau de mer au cœur de l’hiver me détend
    Même l’eau chlorée, l’eau décolorée me fait nager

    {Au Refrain}

    Même l’eau de pluie, l’eau des matins gris me fait sourire
    Même l’eau qui bout et l’eau des égouts, même la boue
    Même l’eau de pluie, l’eau des matins gris me fait frémir
    Même l’eau qui bout et l’eau des égouts sont à mon goût

    {Au Refrain}

    Même l’eau qui saoule, l’eau de vie qui coule et qui endort
    Même l’eau qui fond, l’eau des glaçons, l’eau du bouillon
    Même l’eau qui saoule, l’eau de vie qui coule et l’eau qui dort
    Même l’eau qui fond, l’eau des glaçons, l’eau qui rend con

    {Au Refrain}

    Même l’eau du corps, l’eau qui s’évapore, l’eau de l’aisselle
    Même l’eau brouillée, l’eau que j’en ai marre d’être mouillée
    Même l’eau du corps, l’eau qui s’évapore, l’eau de vaisselle
    Même l’eau qui pue, l’eau qu’elle en a marre d’être bouillue

    {Au Refrain}

    Même l’eau des larmes comme un vacarme dans les yeux
    Même l’eau des pleurs arrose les fleurs de mes aïeux
    Et l’eau de ta bouche quand je la touche avec la mienne
    C’est l’eau qui me va, celle que je bois comme un poème

     

     

    Lien: http://www.paroles.net/chanson/50483.1

     

     

    Discographie


    Jeanne cherhal


    Douze fois par an (2004)

    L’eau (2006)

     

     

     

    Revue de Presse

     

    Interview:

     

    Pierre : Vous savez Jeanne, à cause de vous je suis entré en guerre ?
    Jeanne Cherhal : Ha bon ? Holà là qu’est ce que j’ai encore fait ?

     

    Suite…

    Chronique:

     

    Dame Cherhal je dois te dire que tu étais très belle avec tes sacs Shopi et ta façon de tutoyer les anges en marchant.

     

    Suite…

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    Un ainé dans le monde de la musique – Toma Sidibé

    Toma Sidibé par Alex 0 commentaire »

    http://www.rfimusique.com/musiquefr/images/086/16557.jpg

     
     
    Biographie de Toma Sidibé :
    Jeune percussionniste né en Côte d’Ivoire, Toma Sidibé est arrivé en France à l’âge de six mois. Lors d’escapades au Mali, Il apprend le djembé auprès de son maître Sega Sidibé à qui il doit aussi son nom. Voyageur, amoureux de l’Afrique, le musicien a adopté le Mali comme terre d’inspiration.
    Pour plus d’info

    Discographie:

    Titre Matin d’exil

    Album A Ni Foli

    Date 2007

    Maison de disque Production spéciale

    Titre Mali Mélo

    Album small

    Date 2007

    Maison de disque Sony BMG

    Toma Sidibé est de retour parmi nous. Il a l’audace du petit Français qui conte en peul ou en bambara l’histoire de l’Africain qui vient travailler en France (…) La flûte de Jî Drû sait parfaitement ficher ses virgules d’impertinence ou de rage entre les mots. Les rythmes de Matin d’exil sont soit rampants et languides, soit festifs et délurés, mais toujours présents comme un rythme nourricier. Les couleurs de ce disque offrent un beau rose aux joues à un hiver sans passion.
    Les inrocks, mars 2007

    Rouge comme la colère, ocre comme le mil, vert comme l’arbre de Ségou et jaune comme la poussière, cet album décline avec impertinence reggae, ragga, nostalgie et percussions. Toma Sidibé chante comme on murmure des choses tendres, donc essentielles. Il se laisse aujourd’hui envahir par les parfums du monde. Le constat en est réjouissant. Les inrocks, avril 2002

    Sitographie

    http://www.tomasidibe.net/

    http://www.evene.fr/

    http://www.followme.fr

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    Chronique sur Rocé

    Rocé par Virginie 0 commentaire »

    Chronique lycéenne
    Artiste choisi : Rocé
    Puisque 2006 a semblé marquer un certain retour du rap français, du moins en termes de ventes ; cela n’a rien d’éxagéré que de dire que le dernier album de Rocé sort au bon moment. “Identité en Crescendo” parle à l’intelligence de l’auditeur, dès le premier morceau Rocé est en plein dans l’actualité! Au moment où notre ministre de l’intérieur conseillait à ceux qui n’aimaient pas la France de la quitter, lui avait déjà écrit “Je Chante La France”. Un texte fort sur une instru à l’atmosphère alourdie par la trompette où il défend l’idée qu’une France peut aussi se changer, et que ce n’est pas un hasard s’il est mal vu de chanter la Marseillaise ou du Sardou. Rocé pose ses conditions avant de franchir le pas. Quant aux exemples de ceux étant parvenus à faire bouger les choses, il n’a pas eu à les chercher trop loin, d’abord son histoire familiale, et plus particulièrement celle de son père, Aldolfo Kaminsky, résistant pendant la seconde guerre mondiale. Rocé assume son héritage et demande à son pays de l’accepter comme être multiple et il chantera la France. Une fois de plus il fait preuve d’un véritable talent dans l’écriture. Le flow, lui n’est pas forcément renversant comme c’est le cas lorsqu’on prend soin de bien prononcer ses propos. Dans “Identité en Crescendo” Rocé pratique la fusion entre sa voix et ce genre musical, comme dans beaucoup d’autre de ses morceaux mais là il a opté pour le jazz. On ne va pas faire un historique des liens qui unissent le jazz et le rap, mais il faut avouer que ce courant n’a pas vraiment été exploité en France. “Identité en Crescendo” un album important pour ceux qui aime le rap et qui choisit ces cibles avec détermination.

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    Rocé chante la France

    Rocé par Angéliqued 0 commentaire »

    C’est un banlieusard parisiens aux multiples origines. Russe, algérien, argentin, juif et musulman, mais ses racines sont française. Rocé est un citoyen français, bien français. Rocé chante la France haut et fort dans Identité en crescendo. Quatre ans après son premier opus Top départ, Rocé revient avec un bel album. Du rap, certes, mais loin du rap qu’on imagine, celui avec de nombreux clichés. C’est un album audacieux marqué par une métrique abrupte et des boucles déroutantes.

    Dans cet album paraît “Je chante la France”, où Rocé dénonce la décadence française et les mêmes problèmes qu’il y a des décennies qui reviennent indéfiniment. Ces problèmes , ce sont ceux d’intégration, de reconnaissance des étrangers qui se sont battus pour notre patrie. Rocé fait référence d’ailleurs à “Vichy et collaboration” où son père était résistant, et à la clandestinité à cause de ses appartenances.

    Rocé ne se contente pas de constater, comme le font la majorité des rappeurs actuels. En plus de ses dénonciations plus que cash, Rocé veut aussi agir et chanter une France qui ne vivra ni dans le secret, ni dans la censure. Il brise ce silence qui étouffe les cris et les répliques, et fait entendre sa voix sur un fond jazz. Rocé chante la France, la vraie.

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