Daphné !! xD

 

Vidéo Déclaration à celui

http://fr.youtube.com/watch?v=ufSgxnxm_hI

SA BIOGRAPHIE =) ^^

Douce voix

Daphné chante l’extraordinaire depuis toujours comme si c’était un geste du quotidien. Chanter et respirer parce qu’il est impératif de faire les deux avec la même fougue pour être rassemblée.

Une voix comme une signature élégante dont on se souvient de chaque courbe. Une vraie voix. Tout simplement. Daphné chante et l’enfant en chacun de nous paraît ou réapparaît. Cette voix caresse et fracture les émotions. Cette voix, toujours elle, sinueuse, aérienne, ensorceleuse, ne semble pas être domptée. Elle vient de loin, de cette contrée oubliée des contes du monde entier que la mère de Daphné s’appliquait à lui lire tous les jours. Des histoires de l’Egypte ancienne, de Russie, les contes de Perrault aussi bien sûr.Daphné a choisi la chanson comme une évidence. Elle est investie d’une force animale et joyeuse. Son premier album, L’Emeraude (2005) traduit une volonté d’être ailleurs. Loin des schémas existants, des histoires à la mode.Avec Carmin (2007) son second opus, elle livre un album intemporel prouvant une fois de plus son talent et remporte le Prix Constantin en octobre 2007. http://www.concerts.fr/Biographie/daphne-2

 
 

Passons à sa discographie ^^!!

CARMEN

Musicamor

Big Daddy Boy

Abracadabra

Declaration

Mourir D un oeuil

Les phenix

L’homme piano

Le petit navire

Penny Peggy

Les yeux commanches

Par la fenêtre

Le songe de Neptune

http://fr.music.yahoo.com/release/42487593

L’EMERAUDE

Un homme sous influence

Tor coeur

Théo soleil

L’Jle voisine

Le réveil

Anna

Il Viaggio

La darse au loup

Trafalgar Square

La nuit des tous

Sagamore

http://fr.music.yahoo.com/release/26490223

Maintenant la Revue de Presse ^^

La critique [evene]
par Jean Dieudonné

Critique de ‘Carmin’
Avec ce second album ‘Carmin’, Daphné nous invite à visiter son château intérieur, où chaque chanson explore une nouvelle pièce. Sur les pas d’Alice au Pays des Merveilles, l’auditeur tente de suivre son guide, au cours d’un voyage aux allures de rêve éveillé. Etourdi par la richesse des décors, il se laisse perdre dans les allées mystérieuses et surréalistes d’un palais où il croise successivement un homme-piano, des phénix et un rhinocéros danseur. Malgré la folie de ce joyeux défilé, on ne passe pas à côté de l’essentiel. Comme sur son premier opus, ‘L’Emeraude’, Daphné fait vibrer nos cordes les plus sensibles sans s’alourdir d’aucun pathos. Les thèmes profonds côtoient les sujets plus légers, et partagent tous une grande poésie. La composition elle aussi est à la hauteur et bénéficie d’une instrumentation riche et originale. Les cuivres, notamment, sont utilisés avec générosité et finesse.
Tour à tour espiègle, lumineuse ou vibrante, la voix de Daphné fait des merveilles. Aucun gaspillage dans son chant, chaque parole est porteuse de sens et souvent d’émotions. On pense parfois à Björk… ‘Abracadabra’, ‘Big Daddy Boy’, ‘Mourir d’un oeil’ ou encore ‘Le Petit Navire’, autant de très belles chansons qui, après ‘L’Emeraude’, font de ‘Carmin’ un nouveau joyau.
Sortie en avril 2007 – V2

http://www.evene.fr/culture/agenda/daphne-15444.php?critiques

Daphné remporte le 6e Prix Constantin et succède au palmarès à Abd al Malik

La chanteuse Daphné a remporté le 6e Prix Constantin, destiné à mettre en valeur les jeunes talents musicaux, jeudi soir à l’Olympia à Paris au terme d’un concert ouvert au public qui réunissait les dix artistes ou groupes nommés.Daphné succède au palmarès à Abd al Malik. Elle a été récompensée pour son deuxième album, “Carmin”, sorti au printemps et qui a reçu les éloges de la critique.Musicalement, “Carmin” (Dièse/V2) est un disque riche et luxuriant: parfum rétro latino pour le premier single, le très réussi “Musicamor”, pop flamboyante pleine de cordes et de cuivres sur la chanson “Abracadabra”, pop espiègle à la Burt Bacharach sur “Le petit navire”, ambiance davantage chanson française sur “Mourir d’un oeil” ou enchevêtrement de voix nues sur “Les yeux comanches”.Le fil conducteur est la voix singulière de Daphné, légèrement brisée et dont les tremblements délicats évoquent par moments Barbara. L’univers musical de la jeune femme de 32 ans est proche de celui d’artistes comme Emilie Simon, Björk ou Kate Bush.Pour Daphné, émotions musicales et couleurs sont intimement liés.“Quand j’entends du piano, certaines harmonies sont colorées, teintées, poursuit-elle. Chez moi, l’émotion est colorée et sonorisée et c’est pareil pour l’odorat ou le goût: un beau plat peut me faire entendre de la musique”, avait-elle expliqué à l’AFP au moment de la sortie de son album.Avant le rouge de “Carmin”, son premier album s’intitulait d’ailleurs “L’émeraude” (2005).Les autres artistes en lice étaient le duo électro Justice (qui n’était pas présent), AaRON, Keren Ann, Rose, Ours, Renan Luce, Florent Marchet, Kaolin et la rappeuse Keny Arkana.

Cette dernière, engagée à l’extrême gauche, a ouvert le concert des nommés (un morceau chacun) par une chanson coup de poing. “Elle est où la plus grande racaille? A l’Elysée!”, disaient les paroles, tandis que les partenaires de la rappeuse faisaient mine de nettoyer au Kärcher un personnage affublé d’un masque à l’effigie de Nicolas Sarkozy.

La soirée, présentée par l’hilarant humoriste Thomas VDB, avait auparavant été ouverte par Rachid Taha, qui était cette année le président du jury composé de 17 professionnels de la musique.

Il a interprété une poignée de chansons, rejoint pour deux d’entre elles par Pauline Croze et Cali (pour une reprise orientalisante de “Rock the Casbah” de The Clash).

Le Prix Constantin a été créé en 2002 en hommage à Philippe Constantin, directeur artistique et découvreur de talents respecté, mort en 1996. Organisé par les syndicats de producteurs de disques (Snep et UPFI), le prix propose une sélection de bonne tenue artistique et s’affirme année après année comme l’antichambre des Victoires de la Musique.

Avant Abd al Malik et Daphné, les précédents lauréats ont été Avril (2002), Mickey 3D (2003), Cali (2004) et Camille (2005).

Le concert sera diffusé sur France 2 le 23 novembre, sur France 4 le 5 janvier 2008 et retransmis sur France Inter.

http://www.24heures.ch/pages/home/24_heures/info_express/culture/culture_detail/(contenu)/159914

CRITIQUE DE CARMEN

Passé complètement à côté du premier disque de Daphné, L’Emeraude, je découvre avec délectation son second baptisé Carmin. Un p’tit buzz entoure cet album et son auteur. Y’aurait-il du nouveau à se mettre sous la dent au pays de la scène française ? Du refroidi, du réchauffé ou de la cuisine nouvelle ?

Après l’écoute de Carmin, il paraît évident qu’il est question ici d’une nouvelle étoile de la gastronomie musicale, une artiste qui manie avec art et délicatesse l’association des différents ingrédients.

Les textes sont magnifiquement ciselés, les musiques de véritables écrins pour les premiers. Daphné donne le ton dès l’ouverture de l’album avec “Musicamor” et son splendide riff de piano. La jeune artiste ne se cantonne pas à un seul registre musical ou vocal, une des forces de l’album vient de là. Sa voix est tour à tour grave, de velours, sur le fil ou perchée. Daphné est la synthèse parfaite des atouts majeurs de la chanson française. Sa voix fait parfois écho à Camille, Keren Ann voire Jane Birkin, mais elle n’est pour autant pas déflorée tant la touche personnelle est indéniable.

Des purs moments de féeries égrainent Carmin tel le somptueux “Abracadabra” et ses envolées bjorkienne. Sans tomber dans la simple copie de ses aînées, Daphné se révèle être une des plus belles révélations de l’année. La suite n’est pas mal non plus. Avec “Déclaration à celui”, on se réjouit d’avoir trouvé la petite soeur française de Pierre Lapointe. Comme son confrère d’outre-Atlantique, elle allie à la perfection des textes d’une incroyable poésie à des arrangements musicaux d’une richesse simple et d’une mélancolie joyeuse.

“Mourir d’un oeil” est une des ces chansons belles à en pleurer ou à donner la chaire de poule. Que dire de plus tant cette chanson impose le silence. Le ton sait également se faire plus léger avec “Le petite navire”, carrefour musical du classique et de l’électro ou plus folk comme sur “Penny Peggy” au style épuré (guitare / voix).

Vraiment Carmen est un album qu’on n’a pas envie de lâcher à court terme et dont on devine déjà l’importance à long terme. A mes yeux (et à mes oreilles), Daphné vient seconder remarquablement Pierre Lapointe au pays des artistes enchanteurs. Textes sublimes et poétiques, musiques précieuses sans être pompeuses, voici la recette parfaite de cette délicieuse galette.

Cela semble simple à condition d’avoir le coup de main et ce petit truc en plus qui transforme le bon en succulent et qui laisse ce petit goût de plaisir dans la bouche. A vous de goûter.

http://www.froggydelight.com/article-4124-Daphne.html

CRITIQUE DE L’EMERAUDE

La fameuse nouvelle scène musicale française est l’objet d’une OPA amicale des jeunes adulescents qui n’ont pas tout à fait quitté l’enfance mais qui croquent déjà à belles dents les roses de la vie. Après l’avalanche d’auteurs-compositeurs-interprètes masculins affectionnant les noms en forme de double prénom, voici en symétrique la déferlante féminine qui se contente d’un prénom. Parmi elles, physique hybride de Kate Bush et Liane Foly, Daphné a placé son premier album L’éméraude sous le signe du vert de l’émeraude, couleur de la vie et du printemps, couleur de Venus, déesse de l’amour et de la beauté pour un répertoire romantico-sensuel. Et si d’aucuns vient les chansons de Daphné comme un pays imaginaire de contes et de légendes, il faut préciser qu’il ne s’agit pas de contes pour enfant. Car Daphné, la chasseresse, si elle veut pas vivre dans une pomponnière et reste insensible à la danse de la muselière (“L’insoumise”), elle ne se lasse cependant pas de traquer l’amour sous toutes ses formes et le grand méchant loup risque bien de se faire dévorer. En filigrane dans “Un homme sous influence” sur la perte de l’être aimé (“L’homme qui n’entend plus le berceau de son cœur/Tellement il n’y tient plus au parfum du bonheur”), “Anna” sur l’enfance perdue (“Un nid de roses autour de toi j’ai mis/Comme une guirlande de choses pour là où tu es partie/A toutes petites doses on tombe du nid/Pour se relever des nues aussi”) et même sous les faux airs de comédie musicale à la Bernstein de “Trafalgar square” (“On s’amusera à tamiser nos nuits/Tu sais quoi on chantera sous la pluie/C’est si beau London quand on s’abandonne”). Quant aux autres, elles explorent toutes les pistes de l’amour confiant avec “Ton coeur” (“Dis moi de quoi le cœur est fait/Mon cœur à moi entend le tien dans son langage où les horloges fabriquent des rythmes inconnus”) à l’amour solaire de “Théo soleil” rappelant le pop rock sexy de Niagara (“Théo je t’adore même quand tu dors chut !”) et “Le réveil” (“Réveille toi mon amour/Il est solaire ce temps qui divague/Emmène-nous maintenant”)

et son versant lunaire avec “Sagamore” (“Quand tes reins antilope grondent et sur ma peau galopent/J’ai des airs qui me trottent qui longtemps après me portent/Sourcier Sagamore qui repart au matin à l’envers sur ses mains”) qui rappelle Brigitte Bardot dansant dans Et Dieu créa la femme de Roger Vadim.

Un amour terriblement sensuel (“La nuit des fous”) et explicite avec “Il viaggio” à la recherche des mains de l’homme sur son corps, voire torride dans “La danse du loup” (“Envolé ton sombrero j’ai vu ton bas j’ai vu ton haut/Je n’en peux plus de l’attendre/Je veux mon loup et ça m’emporte”).

Et ce voyage au pays du cœur à fleur de peau passe par une écriture très personnelle, un registre musical varié, du mambo à la pop, et, surtout, par une voix atypique, une voix brute aux brusques ruptures et aux émouvants trémolos, en parfaite adéquation avec les textes.

Impossible de rester insensible !

http://www.froggydelight.com/article-1630-Daphne.html

Et pour finir la sitographie xD

http://www.concerts.fr/Biographie/daphne-2

http://fr.music.yahoo.com/release/42487593

http://fr.music.yahoo.com/release/26490223

http://www.evene.fr/culture/agenda/daphne-15444.php

http://www.24heures.ch/pages/home/24_heures/info_express/culture/culture_detail/(contenu)/159914

http://www.froggydelight.com/article-4124-Daphne.html

http://www.froggydelight.com/article-1630-Daphne.html

http://fr.youtube.com/watch?v=ufSgxnxm_hI

MA CHRONIQUE

Déclaration à celui, Daphné.



Un air doux de violon, quelques notes de piano, une voix envoutante et une touche d’érotisme, nous voilà sublimé. Déclaration à celui nous fait entrer dans un monde léger et particulier, un océan où la musique regne, où les métaphores s’enchainent. Où chaque vague est faite de rimes mais aussi de parallélismes, une course folle de gaieté et de nouveauté, un aéroport de bonheur qui nous fait planer.

Sémaphore de la bonne humeur, cette mélodie nous éblouie. Nos mains claquent, nos hanches se balancent et notre coeur s’emballe à son écoute.

La présence inattendue d’animaux exotiques dans le texte nous plonge dans un milieu naturel et crée un contraste avec la ville, le monde urbain et les comparaisons surnaturelles auxquelles Daphné fait allusion.

Elle s’animalise et se dit centaure, mi-animal, mi-humaine; nous la découvrons en pleine transformation due aux méfaits de l’amour.

Elle nous présente son univers à travers la présence des quatre éléments, la terre, l’air, l’eau mais aussi le feu représentés par la marche de l’alligator, le vent, l’océan et pour finir le dragon d’or.

Grâce à cette déclaration insolite et à ce mélange surprenant de comparaisons, Daphné nous montre les ravages de l’amour et nous prouve qu’il est plus fort que le temps, que l’univers, et que le réel.

Sorti du crépuscule à seulement trente ans, l’ange Daphné nous transforme non pas en personnages surnaturels, mais en fans d’elle. Toutes ces notes poétiques ne pouvaient qu’être mises en musique et qu’elle merveilleuse intention que de nous faire partager cette belle déclaration.

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