
BIOGRAPHIE
Chansons taquines, piano malin, chant déluré et textes enchanteurs : tous les ingrédients sont dans la musique ravageuse de Jeanne Cherhal pour bousculer et dépoussiérer la chanson française, en troquant des arrangements souvent plus proches de la soupe tiède que de la musique, contre des mélodies volcaniques, vivantes et tordantes, des phrases maintes fois entendues et des textes qui se prennent parfois un peu trop au sérieux contre des mots piquants et des histoires futées, pliantes et grinçantes à souhait.
Avant de conquérir Paris et le reste de l’hexagone avec un piano pour compagnon fidèle, Jeanne Cherhal passe son enfance à Châteaubriant, en Loire Atlantique, à rêver d’être danseuse. Finalement, c’est la musique qu’elle choisira pour transcender sa créativité maladive, son art de tirer le portrait avec humour et sa personnalité de feu lorsque après avoir laissé tomber la danse du jour au lendemain, la jeune fille se met à pianoter en autodidacte pour ensuite complètement apprivoiser les touches en noir et blanc. Après avoir fait partie de plusieurs groupes de rock et poussé les études de philo jusqu’à la maîtrise, Jeanne, ses nattes et son piano se font remarquer en première partie de Georges Moustaki. Puis une fois écumées toutes les salles de concerts, Jeanne sort en 2002 sur le label Tôt ou Tard un premier album live et éponyme, enregistré à l’Olympic de Nantes. La même année, Jeanne est véritablement révélée au public lorsqu’elle partage la scène de l’Européen à Paris avec Vincent Delerm et lorsqu’elle assure la première partie de Thomas Fersen et d’Higelin.
Pour son deuxième opus, « Douze fois par an », Jeanne coupe ses nattes et repart en studio avec Vincent Segal et son violoncelle qui a déjà officié auprès de M et de Bumcello où il faisait partie du duo. L’enregistrement de ce second album plus affirmé, plus étoffé, plus ciselé que le précédent se fera aussi en compagnie d’Eric Lohrer à la batterie, de Ibrahim Maalouf à la trompette qui s’allient avec grâce au piano de Jeanne et au violoncelle de Segal.
Depuis la sortie de « Douze fois par an » en 2004, l’indépendance de cœur, d’esprit et de musique de Jeanne Cherhal a conquis un public de plus en plus vaste, fasciné par ses comptines explosives de spontanéité, de folie douce où le quotidien devient un grand espace de (fous) rires. Le jeune-femme a d’ailleurs été primée aux « Victoires de la musique » en 2005. La même année, Jeanne est de nouveau dans les bacs en live à la Cigale et en DVD.
Lien: http://musique.ados.fr/Jeanne-Cherhal.html
Paroles:
{Refrain:}
Oh ! c’est l’eau, c’est l’eau
C’est l’eau qui m’attire, c’est l’eau
Même l’eau de mer au cœur de l’hiver me surprend
Même l’eau chlorée, l’eau décolorée me fait plonger
Même l’eau de mer au cœur de l’hiver me détend
Même l’eau chlorée, l’eau décolorée me fait nager
{Au Refrain}
Même l’eau de pluie, l’eau des matins gris me fait sourire
Même l’eau qui bout et l’eau des égouts, même la boue
Même l’eau de pluie, l’eau des matins gris me fait frémir
Même l’eau qui bout et l’eau des égouts sont à mon goût
{Au Refrain}
Même l’eau qui saoule, l’eau de vie qui coule et qui endort
Même l’eau qui fond, l’eau des glaçons, l’eau du bouillon
Même l’eau qui saoule, l’eau de vie qui coule et l’eau qui dort
Même l’eau qui fond, l’eau des glaçons, l’eau qui rend con
{Au Refrain}
Même l’eau du corps, l’eau qui s’évapore, l’eau de l’aisselle
Même l’eau brouillée, l’eau que j’en ai marre d’être mouillée
Même l’eau du corps, l’eau qui s’évapore, l’eau de vaisselle
Même l’eau qui pue, l’eau qu’elle en a marre d’être bouillue
{Au Refrain}
Même l’eau des larmes comme un vacarme dans les yeux
Même l’eau des pleurs arrose les fleurs de mes aïeux
Et l’eau de ta bouche quand je la touche avec la mienne
C’est l’eau qui me va, celle que je bois comme un poème
Lien: http://www.paroles.net/chanson/50483.1
Discographie
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Jeanne cherhal

Douze fois par an (2004)

L’eau (2006)
Revue de Presse
Interview:
Pierre : Vous savez Jeanne, à cause de vous je suis entré en guerre ?
Jeanne Cherhal : Ha bon ? Holà là qu’est ce que j’ai encore fait ?
Chronique:
Dame Cherhal je dois te dire que tu étais très belle avec tes sacs Shopi et ta façon de tutoyer les anges en marchant.
Tags : Jeanne Cherhal
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