Ours

 

 

 

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Biographie :

S’il se fait appeler Ours, c’est qu’il a de l’artiste une vision animale et poétique. Seul dans sa chambre, il “hiberne” le temps d’écrire et de composer… Ainsi passent les hivers jusqu’au jour où Ours sort de sa tanière avec un album.

Né en 1978 à Boulogne, Ours a la fibre artistique par atavisme. Elle se développe et s’affine au gré des découvertes musicales. Le jeune homme écoute Stevie Wonder, Les Beatles, Herbie Hancock, Led Zeppelin, Miles Davis… Il est aussi bercé par la chanson française, celle de France Gall, Michel Berger et Michel Jonasz.

Tout porte à croire que l’Ours deviendra musicien. Ce n’est pas le cas, du moins pour l’instant. Il entame des études d’art, c’est le temps de la découverte des grands peintres. C’est aussi le temps des groupes éphémères avec “Brocoli” ou “Stuart”. Ours commence à écrire ses propres chansons inspirées du rap français dont il apprécie l’énergie et les textes au style direct.

Ours s’est aujourd’hui officiellement mué en chanteur. Auteur compositeur, il chante et joue toutes les cessions de guitare sur son premier album intitulé “Mi”. Sa musique, il la qualifie de “solaire”, à mi-chemin entre mélancolie et bonne humeur. Car ici, rien n’est grave. La nostalgie des jeunes années “Le cafard des fanfares” ne noue pas l’estomac. Les nuits d’ivresse restent de bons souvenirs “Quand Nina est saoule”. Et quand plus rien ne va, il trouve toujours “La maison de mes parents” pour se ressourcer…

http://www.tv5.org/TV5Site/musique/artiste-934-ours.htm

 

 

Revue de Presse:

 

Qui?

Charles Souchon, alias Ours.

Charles, un sorcier du graphisme élevé à Montparnasse et formé à Londres. Entre deux groupes, il crée quelques sites Internet inventifs, avant d’hiberner dans sa tanière pour se consacrer à la musique. Son premier album s’intitule Mi.

Quoi?

Des chansons rondes, de la pop volatile, des miniatures radieuses qui ont des airs de famille avec celles de Mathieu Boogaerts. Mais Ours, avec sa voix voilée, son style atypique, son sens de la formule, possède un univers bien à lui.Le Cafard des fanfares ausculte sa solitude sans se bloquer dans la mélancolie. Il était temps… ou Révèle le présentent tout nu. Et sa «chanson de raison» (dixit) s’appelle La Maison de mes parents. Vous connaissez le papa: il chantait Allô, maman! bobo.

Mi (Source). Au Zèbre de Belleville, Paris (XXe), les 22 et 29 mai. Et en tournée.

http://www.lexpress.fr/mag/arts/dossier/cdchanson/dossier.asp?ida=457630

 

Cet Ours-là est une bonne patte : causant, enjoué, souriant… Loin du jeune homme mal léché croisé sur Le Cafards des fanfares, La Maison de mes parents ou Orange, trois titres aux textes plutôt amers figurant sur son premier opus. Le chanteur explique : “J’ai évolué. J’ai composé Mi entre 22 et 27 ans. Une période de transition faite de doutes, de désillusions, de pincements à l’âme…Normal que certaines chansons transpirent ça. Mais je ne tombe jamais dans la déprime !”

Vrai. A 27 ans, Ours (alias Charles Souchon) n’a pas tendance à s’appesantir sur ses blues ou ses mésaventures. Quand il sent qu’il est limite, il rehausse le tout d’une musique joyeuse et sautillante (Le Cafards des fanfares). Ou bien pond un couplet qui pousse à l’action pour mieux sortir de la torpeur : “Tout c’que tu trimbales/ Tout ça fait du mal/ Il est temps que tu déballes/ Tout c’que t’as dans ta malle/ Révèle ce qui est au fond de toi/ Révèle tout ce qui est caché par toi/ La vie que tu rêves/ Elle dépend de ce que tu révèles”, sur Révèle. Les conseils de cette chanson, Ours se les est appliqués à la lettre vers 24 ans. Il stoppe alors son boulot de graphiste free-lance pour consacrer tout son temps à la musique. “Je créais des sites Internet, j’aimais beaucoup ça. Mais j’avais une frustration qui montait, qui montait, de ne pas pouvoir exprimer mes émotions. Alors je suis passé de l’art appliqué à l’art, trouvant dans la musique la liberté qu’il me fallait.”

 

Envie de lire la suite?

http://www.rfimusique.com/musiquefr/articles/090/article_16888.asp

 

Pour Ours, la musique est une longue histoire et pas seulement une histoire de famille. Ours, alias Charles Souchon, a appris la guitare, la basse et
la batterie. Puis, le musicien en herbe a créé plusieurs groupes, qui s’appelaient tour à tour Brocolis, Clouzot, en référence à l’inspecteur de
la Panthère Rose, et Stuart. A travers ces noms de groupes se dessine déjà l’univers fantaisiste d’Ours.

Mais le jeune chanteur avait besoin d’encore un peu de temps pour se rôder et se former. Il continue à écrire, à composer et à faire quelques scènes, mais cette fois-ci en solo. Ses maquettes faites et ses textes prêts, Ours décide de se lancer. Il fait alors appel à Julien Delfaud, qui travaille avec Alex Gopher, Phoenix et Herman Dune. De cette collaboration, naît Mi, son premier album. Ours y raconte ses désillusions et ses coups de blues comme dans
Le Cafard des fanfares. S’il est parfois amer, Ours ne tombe jamais dans
la déprime. Il accompagne toujours ses textes de rythmes joyeux et entraînants.

Ici : http://musique.aol.fr/ours-la-griffe-musicale-d-ours/PTFR_57973/p-p_p/article_id/article.html

 

Interview:

Avec sa voix un rien cassée, « Ours » débarque dans le bestiaire de la chanson française avec un premier album « Mi ». Vous avez du déjà entendre son titre au poil qui s’intitule « Le Cafard des Fanfares ».Avec ses airs de ne pas y toucher (rappelant son père Alain Souchon), il promène ses griffes dans la rue du quotidien. Ne vendez pas sa peau trop rapidement car « Mi » est certainement la première note d’une gamme.

Se faire appeler « Ours » c’est pour stigmatiser votre état moral de tout les jours ?

Ours : «Ce n’est pas mon état moral, c’est parce que lorsque j’écris des chansons, quand je fais un disque, c’est vrai que je suis dans ma chambre, assez isolé. Et « Mi » est le fruit d’un travail solitaire. Dans la vie, je m’appelle Charles mais quand je fais de la musique, je suis assis sur mon lit en tailleur, un peu comme si j’hibernais. Un jour, j’ai décidé de montrer tout ce travail solitaire aux gens et de le mettre sur un disque comme l’ours sort de sa tanière et part dans la nature.»

Dans votre dossier de presse, il est mentionné que la musique est un atavisme familial, croyez vous que la musique soit quelque chose qui se transmet ?

Ours : «Bien sur, mais l’on peut aussi se forger notre propre goût sans se soucier du goût des autres.»

L’hibernation avant l’arrivée de « Mi » fut longue ?

Ours : «Pour que ce premier album sorte de sa cachette, il a mis pas mal de temps. Parce qu’en fait, je ne me suis mis à écrire des chansons que vers 22 ans. Au début je me suis forgé, je me suis cherché pour enfin me trouver, donc j’ai jeté beaucoup de textes à la poubelle. Sérieusement, ça fait 6 ans que je m’y suis mis « officiellement » mais pour ce disque il a fallu 4 ans. 4 ans pour affiner l’affaire.»

« Il était Temps », comme vous le chantez ?

Ours : «Oui il était temps que je trouve ma voie, que j’ai un métier, que mon rythme change au niveau de vie, car j’étais un peu déconstruit à ce niveau là.»

Dans l’album, j’ai noté beaucoup de thèmes qui sont des sortes de vengeance, est ce que cet album est une manière de prouver vos qualités ?

Ours : «Bien évidemment ! Ecrire des textes, les chanter c’est se mettre en avant, prouver quelque chose, peut être que l’on veut séduire aussi.»

Vous êtes comme une bouteille d’Orangina : c’est à dire que pour vous apprécier, il faut vous secouer ?

Ours : «(rire) Exactement ! C’est tout à fait ça.»

La suite ici :

http://www.rocknfrance.free.fr/chroniques.php?id_album=754

 

Un dernier pour la route ?

En juin 2007, Françoise Hardy écrivait une chronique laudative dans le Nouvel Obs sur un jeune chanteur répondant au nom de Ours. Depuis, tout le monde sait que derrière ce pseudo se cache le fils cadet d’Alain Souchon. Un ours, car le jeune homme à la voix cassée a écrit son premier album en cachette dans sa chambre. Un rêveur est sorti de sa tanière. Depuis le coup de pouce de “Mme Dutronc”, l’animal n’est plus une espèce protégée ; il a au contraire rencontré son public et les radios.

Pas facile de s’imposer lorsqu’on est “un fils de”. Alors pour échapper à la comparaison d’un père qui n’a plus rien à prouver, Ours s’est forgé dans les cafés parisiens en se présentant comme “Charles”. Il ne mentait pas le fils d’Alain Souchon, il omettait juste de préciser son nom… Un jour, le désormais néo-trentenaire donne une maquette à ses parents. Ca y est, l’Ours s’assume et sort de l’hibernation.

A l’instar de Camille et Le Fil, qu’il cite dans une chanson, Ours joue treize titres autour d’une note. Normal quand on intitule son album “Mi”. Cet album s’écoute d’une traite. Les deux chansons autour de Nina sont la seule part d’ombre de cet opus, qui dans son ensemble offre une riche prestation.

Le cafard des fanfares a fait connaître le gaillard qui demande lui-même à être secoué (Orange). Car il faut être honnête, on a envie de le bouger parfois ce grand enfant. C’est aussi pour cela qu’on aime sa pop légère. Et sa candeur aussi. Pour preuve, peu d’adultes font preuve de tant de légèreté : “Le cafard n’est pas grave, c’est un petit pincement au cœur, ce n’est pas une déprime”, explique l’intéressé à propos de son titre phare.

Tous les hommes encore amoureux de la première femme qui les a fait chavirer sentimentalement se retrouveront piste 7 (Comment c’est). Difficile aussi de ne pas s’évader à travers l’imaginaire décuplé de On essaie d’imaginer.

Nominé au dernier prix Constantin, où une corde de sa guitare l’a lâché trente secondes avant de monter sur scène, on aurait préféré voir ce chanteur/parolier (ou Florent Marchet) que Daphné comme lauréat. Dommage. Ce qui est sûr, c’est que la chanson française a de beaux jours devant elle. A noter qu’Ours s’aiguise les griffes sur les scènes de l’Hexagone jusqu’en juillet.

http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article4570

http://image.evene.fr/img/celeb/30138.jpg

Discographie:

Mi 9 avril 2007

1.Le cafard des fanfares

2.Quand Nina est saoule

3.Il était temps

4.Révèle

5.Comment c’est ?

6.Orange

7.Nina se réveille

8.La maison de mes parents

9.Chérie c’est quand ?

10.Pollen

11.On essaie d’imaginer

12.P’tits moments (Avec Mikee 3000, Le…

13.Mi

http://www.ramdam.com/disco/disco04/13783.htm

 

 

Bibliographie:

 

http://www.tv5.org/TV5Site/musique/artiste-934-ours.htm

http://www.lexpress.fr/mag/arts/dossier/cdchanson/dossier.aspida=457630

http://www.rfimusique.com/musiquefr/articles/090/article_16888.asp

http://musique.aol.fr/ours-la-griffe-musicale-d-ours/PTFR_57973/p-p_p/article_id/article.html

http://www.rocknfrance.free.fr/chroniques.phpi?d_album=754,

http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article4570

http://www.ramdam.com/disco/disco04/13783.htm

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