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jan 12

BLOG SUNDANCE CANNES 2011

DIMANCHE 23 JANVIER

Nous sommes arrives hier soir a Salt Lake City, accueillis par les familles americaines qui tenaient une banderolle de bienvenue du Lycee de Canyon District.

Nous etions contents d’arriver apres un long voyage.

Aujourd’hui, nous passons la journee dans nos familles.

Vous trouverez sur ce blog des informations sur ce que nous allons vivre au jour le jour.

PROGRAMME DU VOYAGE

Lundi 24 janvier

Les eleves sont deposes par leur famille au Lycee Brighton et Altar et suivent les cours avec leur correspondant americain.

Accueil par le proviseur.

Repas avec le consul general de San Francisco.

Reception au Lycee Jordan en presence du gouverneur et du recteur de l’Utah.

Mardi 25 janvier

Participation au festival de Sundance et projection du film Buck au Rose Wagner Theater de Salt Lake City.

Projection du film Kinyarwanda en presence de l’equipe de realisation.

Cours au Lycee Alta ce lundi matin : Manon Centofante, comme les autres eleves, a suivi des cours d’anglais et de sciences politiques.

 

Visite de Temple Square au centre ville de Salt Lake City

Cours de francais au Lycee de Brighton lundi matin : Marion Carrier se presente a ses camarades americains.

Chorale Brighton highschool

Reception a la Jordan Highschool

 

Mardi 25 janvier

Rendez- vous au Lycee Brighton et depart en bus pour le Rose Wagner Theater.

Projection de deux films du festival de Sundance suivies d’une rencontre-debat avec les equipes de realisation.

 Roberd Redford president du festival de Sundance

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 Atelier d’ecriture critique avec les eleves.

Repas franco-americain au Gateway de Salt Lake City.

Mercredi 26 janvier

Visite de Park City lieu historique du festival de Sundance.

Visionnage de courts metrages a l’Eccles Theater pres du Lycee de Park City ou a eu lieu l’echange l’annee derniere.

Salle de projection du Lycee de Park City ou a lieu l’operation Filmmakers in the classroom

Projection du film Storm suivi du film The Wind is blowing on my street.

Entretiens avec le realisateur et le scenariste de Storm

Saba Riazi realisatrice de The Wind is blowing on my street

Cantine de Park City Highschool

Cours au Lycee de Park City

Depart du Lycee de Park City pour visiter la vieille ville de Park City

Visite de la New Frontier House galerie multimedia du festival et du musee de Park City.

Affiches du festival de Sundance 

Visite de la ville : Main street

Le vieux trolley bus de Park City

Match de baseball entre Brighton et Alta Highschool

Pom pom girls de Alta Highschool

Fanfare de Alta Highschool

Jeudi 27 janvier

Visite de Hillcrest Highschool

Cours d’anglais a Hillcrest Highschool sur la piece de Shakespeare Beaucoup de bruit pour rien

Cine-club francophile a Hillcrest Highschool

Visite de Bucler elementary school

Visite de Oak Hollow elementary school

Visite du musee d’art moderne de l’universite de l’utah, du Capitole et de la vieille ville de Salt Lake City.

 Stade olympique de Salt Lake City

Capitole de Salt Lake City

Chambre des representants

Senat

Vendredi 28 janvier

Projections de films de Sundance au Rose Wagner Theater de Salt Lake City : An African Election suivi de Sing your song. Rencontre avec les equipes de realisation.

Salle de cinema du Rose Wagner Theater de Salt Lake City

Photo de groupe avec le realisateur du film African election

Salt Lake city

Place olympique de Salt Lake City

Plaques olympiques

East Highschool

 

Samedi 29 janvier

Depart de l’aeroport international de Salt Lake City.

Pour avoir plus de renseignements sur les films de Sundance visionnes , se reporter au site officiel du festival de Sundance : http://sundance.slated.com/2011/

Bientot les critiques cinematographiques des eleves seront visibles sur le site…

Dans le cadre du projet Sundance/Cannes 2011, Madame Rigolet fait participer sa classe de Première L 2 au travail d’écriture suivant :

Vous réalisez un documentaire dans votre enseignement de spécialité cinéma.

Vous l’accompagnez d’une production écrite : nouvelle, article, poème…qui en sera la présentation ou le commentaire.

Contraintes : environ une page.

Vos travaux seront reliés et pourront être consultés au CDI.

Prévoir un sommaire et une page de présentation.

jan 04

Bonjour à tous,

Vous trouverez sur ce site des travaux d’élèves (critiques, analyses, bilans de sorties ou de voyages) de la section cinéma du Lycée Louis Armand de Chambéry.

Le site va accueillir prochainement une webradio dont une émission mensuelle de cinéma,CINELYCEE.

Pour toute remarque ou demande de contribution, n’hésitez pas à contacter Guillaume Deheuvels (guillaume.deheuvels@ac-grenoble.fr), webmestre du site Cinemalouisarmand.

jan 04

(It’s a Wonderful Life)

1946

Réalisé par : Franck Capra

Durée : 02h05min

Genre : Conte de noël

Avec : James Stewart, Donna Reed

Produit à la sortie de la guerre afin de redonner espoir au peuple Américain, ‘‘La vie est belle’’ fait parti de ces films fonctionnant toujours avec autant de force aujourd’hui, que nous avons eu la chance de pouvoir découvrir sur grand écran.

Classé 11ème des meilleurs films américains à la création du classement de l’American Film Institute en 1998, l’histoire est celle de George Bailey, interprété par James Stewart, qu’un ange va secourir au moment où il perdait espoir ; les trois quarts du film sont donc un long flashback de la vie de George qui va nous montrer comment il en est arrivé là.

Nous retrouvons bien sûr toute la structure du conte de noël, à commencer par la situation initiale dramatique, en effet son frère manque de se noyer ; son père est à la botte du méchant capitaliste ; et son employeur le maltraite…

Vient alors l’élément perturbateur à la suite d’une magnifique scène romantico-comique unissant plusieurs types d’humour comme celui de situation, de mots mais aussi de geste, où James Stewart montre un véritable talent comique où il ajoute à ses excellents dialogues des postures subtiles sans jamais en faire trop ce qui rend sa performance tout au long du film plus qu’appréciable.

Cet élément perturbateur donc, où l’on apprend l’attaque de son père, illustre bien la maitrise du réalisateur pour passer d’un genre à l’autre, jouant avec les sentiments du spectateur, qui passent du rire à l’inquiétude en seulement 2 plans grâce à l’arrivée brutale de la voiture coupant le monologue de James Stewart et au démarrage d’une musique inquiétante.

Ce changement de registre brusque va se retrouver à plusieurs reprises dans le film avec toujours autant d’efficacité, comme la séquence où George se retrouve chez Mary ce qui donne lieu à une nouvelle scène comique, avant de passer au romantisme étouffant en un seul plan long d’une minute cinquante où leurs visages cadrés en plan très rapproché nous permettent de ressentir au plus près l’émotion et presque l’asphyxie des deux personnages.

Le changement du type d’humour est également plaisant, puisqu’il permet d’éviter la monotonie et se renouvelle bien tout au long du film, avec des dialogues très incisifs mais aussi des gags visuels empruntant directement au burlesque.

Mais bien que le ton du film soit au final assez souvent léger, le personnage de James Stewart est avant tout un personnage tragique, en effet, son but est exposé dès le début du film lors d’un dialogue avec son père, où il explique qu’il ne veut pas étouffer dans un bureau sans air à faire des calculs et des maisons bon marché, et qu’il compte « construire », voyager et faire de grandes choses, qu’il a « économisé sous par sous pour mener la vie que je désire », ce à quoi son père rétorque « J’ai toujours cru qu’avec des petits moyens nous pouvions faire des choses importantes » ; les bases du scénario sont donc plantées, ce sera l’histoire du sacrifice de sa vie rêvée au profit de l’amélioration de celle des autres, suivant les traces de son père qu’il critique au début du film pour finalement poursuivre son œuvre, et accomplir de grands actes au sein même de sa petite ville (qui constitua quand même 16 000 mètres carrés de décor!).

George est intelligent ; plus intelligent que les autres, et c’est ce qui le force à rester puisqu’il sait bien que si il s’en va personne ne se dressera contre Potter ; mais plus qu’un personnage malin, c’est avant tout un rêveur, et c’est ce qui le différencie des autres, comme on peut le voir lorsqu’il propose à son amie d’aller marcher pieds nus dans l’herbe et de passer la nuit dehors se baigner sous une cascade, sous les rires des passants.

Mais ce n’est pas non plus un être parfait, puisque Capra le montre aussi sous un jour plus ‘‘humain’’, où après une énième mésaventure, il va enfin craquer et exprimer sa colère sur ses enfants et sur l’institutrice dans une séquence absolument dramatique qui fait parfaitement ressentir au spectateur le malaise présent et l’énervement monter, dû à ces enfants extrêmement collants qui viennent s’interposer pour la première fois entre le couple qui nous avions l’habitude de voir seul depuis le début du film, le paroxysme étant ces notes de piano approximatives, jouées en boucle par sa fille, qui permettent de mettre le spectateur dans un état proche de celui du personnage, ce qui permet donc de comprendre sa colère et de lui pardonner cet acte indigne d’un héros.

Les scénaristes usent donc de moyens très intelligent pour parvenir à leurs fins, faisant également allusion au crack boursier de 1929 et à la guerre, rendant le spectateur complice et lui permettant de s’identifier encore plus au film grâce à ces effets de réels puisque pour redonner espoir au public, rien de mieux que de faire surmonter à son personnage les difficultés auxquelles le spectateur lui-même a été confronté.

D’autres symboles sont également présents comme le mythe de Faust lorsque George Bailey cède avant de se ressaisir et de refuser le pacte de Potter, même si d’autres sont un peu gros, le corbeau dans la banque, signe bien sûr de mauvais présage, et l’écureuil de l’épargne qui apparaît alors qu’ils viennent de perdre tout leur argent.

L’argent et les banques semblent être la cible des critiques mais c’est surtout la manière dont on l’utilise plus que l’argent en lui-même, on ne peut pas croire en effet qu’un film pro-américain soit en même temps anticapitaliste, malgré l’accusation du FBI d’ ’’infiltration communiste’’, en effet même si le méchant Potter, qui prône les valeurs du travail et qu’on ne voit jamais rien faire si ce n’est soutirer l’argent aux habitants, même en temps de guerre où il envoi tout le monde au combat alors que lui reste ; le happy end et le bonheur final viennent tout de même parce que l’on amène de l’argent.

Les valeurs américaines et chrétiennes sont donc omniprésentes, l’importance des liens familiaux et leçons de solidarité accentuées par la venue de l’ange sous la figure originale d’un vieil homme à l’allure débonnaire, un peu naïf mais prêt à mordre des policiers pour défendre son protégé.

La première scène où nous pouvons voir l’ange et  George dans le même plan nous les montre séparés à chaque fois par le fil à linge, l’ange au dessus, pouvant montrer symboliquement qu’ils n’appartiennent pas au même monde.

Nous assistons ensuite à une reprise du conte de Scrooge inversé puisque George regarde ce que sa ville serait devenue si il n’existait pas, une ville tombée sous la coupe de Potter remplie de Night-Club et de bars surpeuplés de gens stressés et de fumée, un vrai Las Vegas où toutes ses connaissances ont une vie misérable, sans doute le passage qui illustre le mieux le manichéisme du film, puisqu’on nous dit en effet que si il n’avait pas vécu tout le monde serait malheureux.

On serait même tenté parfois de qualifier ce film de miévreux avec son happy end parfaitement utopique qui pourrait facilement paraître aujourd’hui totalement ridicule à l’image des téléfilms passés par M6 à la période de Noël, mais le fait est que même cette scène-là fonctionne encore parfaitement, et là est la marque du chef d’œuvre, puisqu’un film qui n’a pas vieilli, et qui parvient encore à nous transporter dans son univers 60 ans après est forcément un grand film, et même si certains raccords viendront quand même sauter au yeux des spectateurs d’aujourd’hui, quelques fautes de continuité et une règle des 30 degrés parfois approximative, nous saurons les pardonner, à l’image des nombreux cinéastes qui s’inspirèrent ou rendirent hommage à ce film à travers leurs œuvres, de Gremlins jusqu’à Luc Besson pour son ‘‘Angel-A’’ (sans citer Roberto Benigni qui choisi le titre de son film en rapport à une phrase de Trotski).

L’écran s’éteint, et on ne peut s’empêcher de se murmurer à soi-même..« La Vie est Belle », et même si cet effet ne dure pas bien longtemps, l’important est qu’il ai eu lieu.

« La Vie est belle n’était fait ni pour les critiques blasés, ni pour les intellectuels fatigués. C’était mon type de film pour les gens que j’aime. Un film pour ceux qui se sentent la, abattus et découragés. Un film pour les alcooliques, les drogués et les prostituées, pour ceux qui sont derrière les murs d’une prison ou des rideaux de fer.

Un film pour leur dire qu’aucun homme n’est un raté ».

Franck Capra.

Quentin Letellier


jan 04

Le 08/12/10 en rapport avec la leçon d’histoire géo : l’Europe et le monde dominé, les 1ere L2 et les 1ere ES3 se sont rejoints au Forum pour la projection de Vénus Noir.

Ce film d’Abdellatif Kechiche est basé sur une histoire vraie, celle de Saartjie Baartman, une femme noir africaine exhibée à Londres puis à Paris pour sa couleur et son anatomie « particulière ».

La plupart des élèves présents sortirent de la salle avec horreur et dégout. En effet, malgré le jeu admirable de Yahima Torres qui interprète la Vénus Hottentot, le film en reste néanmoins choquant.

On peut voir de nombreux gros plan sur Saartjie qui permettent de voir ses sentiments de peur et de tristesse et ainsi renforcer le malaise chez les spectateurs.

Sans Compter que la totalité du film est basé sur la descente en enfer de cette femme. Au début, elle a une relation basé sur ce qui ressemble à de l’amitié et de l’entraide avec son « patron ».

Relation qui se détériore au fil du temps jusqu’à ce que Hendrick Caezar, son patron (interprété par André Jacobs) décide d’offrir sa dignité à la science

puis finit par la vendre à Réaux (interprété par Olivier Gourmet), un ami alcoolique et s’occupant de la prostitué Jeanne, après le refus de Sartjie de montrer ses partie intimes. Après cet instant, La vie de Sartjie ne fait qu’empirer, les spectacles que cette Vénus donne sont de plus en plus osés.

Les gens de la classe aisé de Paris sont même invités à toucher ses parties génitales pour le spectacle. Après une crise de larme de sa part ces spectacles sont même interdits cette société.

Après cela, pour gagner de l’argent Sartjie est obligée de se prostituer avec son amie, Jeanne (interprété par Elina Löwensohn). Enfin, suite à une mort tragique dut à une maladie sexuellement transmissible, on pourrait penser que son humiliation est terminé, seulement sont corps même est offert par Réaux à la science et ses organes lui sont enlevé et mesurés.

La conclusion de ce film nous ai donné dans le générique.

En effet on peut y voir des images nous montrant que, la dépouille de Sartjie Baartman fut restituée à son pays d’origine en 2002. Cette restitution traduit à la fois une demande de pardon et une reconnaissance de la faute commise.

Cependant, certains élèves restent néanmoins perplexes et dégouttés devant tant d’horreur existante réellement. Ils se demandent même comment l’homme a pu faire de telles choses, propos qui montrent une nette évolution mentale de la société.

Solène Cotten

jan 04

Voici l’analyse de la scène de la gare, tirée des Incorruptibles, réalisé par Brian de Palma

jan 04

Le thème principal de ce film est la vengeance.  C’est l’histoire d’une femme dont on ne connait pas le nom (Uma Thurman) qu’on appelle la Mariée. Un jour, lors de son mariage, un groupe d’assassins  (dont elle a fait partie quelques et  années auparavant), fait irruption dans la chapelle et tue le marié et toutes les personnes présentes, frappent la Mariée enceinte jusqu’à ce qu’elle tombe dans le coma. Elle se réveille quatre ans plus tard sans son enfant et jure de se venger et de tuer les 5 membres du groupe pour finir par le chef, Bill, d’où le nom du film.

La séquence que j’ai choisie se déroule vers la fin du film, c’est la première partie du combat qui oppose La Mariée  à O-ren Ishii (Lucy Liu), son 2ème objectif.

La séquence s’ouvre avec un travelling avant qui accompagne le trajet du personnage (c’est le rôle principal de la caméra dans cette séquence), qui passe de la lumière à l’ombre en même temps qu’elle change de décor ;  cela provoque un changement d’atmosphère.

Ensuite, la caméra suit les mouvements des deux personnages afin de les centrer, ce qui créé un espace de combat.

Raccord regard du personnage au sabre de l’adversaire, puis toujours la caméra qui la suit avec un travelling vers la gauche.

On note un plan qui rappelle un duel de cow-boys, avec un personnage au 1er plan décalé et le second au 2nd plan, plus centré. Le personnage au 1er plan est complètement en désaccord avec le décor et les couleurs environnantes. Au contraire, le personnage en face d’elle est en symbiose avec le décor et l’atmosphère. Le personnage principal entre dans un espace inconnu et est comme pris au piège ; ça créé comme une cassure, et trouble le spectateur.

La musique commence quand le personnage avance lentement, ce qui marque le début du combat mais aussi un décalage : la musique, espagnole, ne correspond pas du tout à un duel et un décor de type japonais.

Le personnage se baisse lentement, salut typique des combats japonais ; on ressent encore plus l’étrangeté de la musique dans cette scène.

Longue série de champs/contre-champs, qui installe une tension : on sent que la première attaque est proche.

On enchaine avec un plan d’ensemble, une plongée et un plan d’ensemble. Ensuite apparait brièvement un plan où on a l’impression d’une présence sur le pas de la porte, puis on retourne à l’intérieur du combat. Cet enchaînement rapide de plans rappelle le combat précédent du film avec les Crazy 88, gardes d’O-ren. L’action très vive donne une impression de confusion au spectateur, qui a du mal à suivre l’action en détail.  De plus, le tournoiement des attaques donne une étrange impression de danse, de ballet, accentuée avec la musique qu’on entend toujours très nettement.

On revient sur un face à face, avec la caméra qui suit le mouvement de levée du katana, et on a une série de champ/contre-champs, avec la caméra qui reste en demi-rapprochés fixes, ce qui désoriente de nouveau le spectateur.

On voit ensuite que le 2nd plan est flouté, pour qu’on se concentre sur la blessure que le personnage vient de recevoir, et aussi pour montrer que sa vue est brouillée par la souffrance.

Enfin, on a un plan par-dessus les toits qui forment un carré, donc un espace clos, ce qui donne une impression de piège encore plus accentuée tandis que le personnage s’effondre. Le spectateur a l’impression que c’est la fin du combat ; cette impression est accentuée par l’arrêt brutal de la musique.

Solène Atlan

jan 04

Analyse de la séquence à partir de 01:22:48

La séquence analysée est tirée de Jeux d’enfants réalisé par Yann Samuell en 2003.

Ce film traite de deux enfants, Sophie et Julien qui ont une boîte qu’ils essaient de conquérir via des gages.

Durant tout le film, on les voit grandir, passant des gage infantin comme chanter à un enterrement à des gage plus poussé comme mettre ses sous-vêtement sur ses vêtements.

La séquence que j’ai analysé est à la fin, après que les deux personnages se soit ensevelit dans le béton.

Au début de la séquence on peut observer le féraillage du béton armé qui rappel les grilles du mot croisé que l’on voit dans la continuité de la séquence.

On voit aussi que la caméra s’éloigne des personnages, joués par Guillaume Canet et Marion Cotillard, ce qui signifie que ce temps là est finit, qu’on fait un saut dans le temps et donc que l’on va avoir de nouveaux acteurs. De plus, nous avons un fondu au blanc en partant de ces deux personnages qui peut faire penser au Paradis et par conséquent que Julien et Sophie sont mort dans le béton.

Ensuite, on observe que le « B » du mot croisé est transparent car on connait déjà la vie de Sophie et Julien, que nous avons observé pendant toute la durée du film.

On remarque, la boîte, symbole du jeu et du film, posé sur la table, La boïte est désormais recouverte de béton, ce qui nous explique que les deux personnages ont bien étaient ensevelit par le béton.

Puis, on remarque la lumière blanche, surnaturelle dans le font de la pièce se qui nous rappel le paradis, se qui veut dire que Sophie et Julien sont bien mort finalement.

Après, on remarque une suite de champs contre champs qui nous permet de prendre connaissance avec les acteurs Nathalie Nattier et Robert Willard.

Le dialogue est ici pour rappeler une scène antérieur: quand ils sont enfants. Dans cette scène, Sophie énumère des mots déplacés commençant par « B ».

La scène suivante: celle avec le directeur fait référence à une autre scène antérieur avec le directeur du primaire. En effet, L’action d’uriner sur le tapis et le cadrage sont les mêmes, Seul le discours à quelque peu changé: avant il était questions de l’avenir de Sophie et Julien si ils continuaient comme ça et ici, il est question de l’avenir de leurs enfants et ce dont ils vont penser.

La boîte et une nouvelle fois présente pour rappeler son importance dans le film.

On constate toujours la lumière surnaturel du Paradis.

Pour continuer, on voit les deux personnages sur des fauteuils se qui représente le repos et par conséquent la mort, que l’on qualifie aussi de « repos éternel ».

On peut voir aussi que le personnage joué par R. WILLAR est en noir et que celui de N. NATTIER est en blanc ce qui signifie que tout n’a pas était rose (comme le dit la chanson en fond sonnore) dans leur vie mais qu’ils ont eu chacun leur par de bienveillance et malveillance.

On observe aussi, que les bonbons de la boîte sont lumineux ce qui fait penser au trésor d’autant plus accentué car c’est la première fois que l’on voit le contenu de la boîte.

La musique outside qui n’est autre que La vie en rose de Louis Amstrong accentue leur bonheur ensemble. Cette même musique, chanté par différents artistes durant tout le film.

Pour finir, on voit le baisé de Sophie et Julien dans lequel toute leur vie passe avec des plans successifs de baisés aux différents âges de leur vie. Ca montre que les deux personnes se sont toujours aimés et confirme la théorie que la vie défile devant nos yeuc lorsque l’on est mort.

On finit sur un mot de Julien « je t’aime » dit pour la première fois dans le film et qui boulverse Sophie.

La caméra monte après vert le ciel où le paradis est cencé se trouver. Les personnages sont donc mort et ça nous éloigne de l’histoire pour revenir sur nos vie à nous.

Le dernier « la vie en rose » finit de cloturer le film.

Solène Cotten

nov 30

Bonjour à tous,

Vous trouverez sur ce site des travaux d’élèves (critiques, analyses, bilans de sorties ou de voyages) de la section cinéma du Lycée Louis Armand de Chambéry.

Le site va accueillir prochainement une webradio dont une émission mensuelle de cinéma,CINELYCEE.

Pour toute remarque ou demande de contribution, n’hésitez pas à contacter Guillaume Deheuvels (guillaume.deheuvels@ac-grenoble.fr), webmestre du site Cinemalouisarmand.

oct 19

Vous trouverez bientôt sur ce site les travaux des élèves de Première L spécialité cinéma du Lycée Louis Armand de Chambéry.

Chaque élève présente à ses camarades l’analyse d’une séquence d’un film qu’il a choisi.