Les cartes à gratter des CE2-CM1 de l’école Deyries (Bordeaux)

Voici une nouvelle présentation d’une production artistique des CE2-CM1 de l’école Deyries à Bordeaux. Merci à eux de nous partager leurs idées !

À l’approche de Noël, nous avons réalisé des cartes à gratter pour les offrir à nos proches.

Tout d’abord, nous avons plié une feuille de dessin épaisse en deux et recouvert une des faces avec des craies grasses de couleurs différentes.

Puis nous l’avons « tartinée » de peinture acrylique noire (toute autre sorte de peinture ne conviendrait pas). Quand elle a été bien sèche, nous avons utilisé différents outils pour dessiner en grattant la couche de peinture noire: des aiguilles à tricoter, des clous, des vis, des pointes sèches, des râpes à fromage, des fourchettes, des couteaux, et même un tricotin !

Nous sommes très contents du résultat !

Projet artistique : « les ArKhaionyriques » à base de café et d’encre

Aujourd’hui, la classe de CE2-CM1 de l’école Deyries de Bordeaux nous présente un projet artistique mené avec une artiste :

Projet artistique : « les ArKhaionyriques » à base de café et d’encre

   En décembre dernier, notre maîtresse nous a présenté quelques œuvres d’une de ses amies. L’artiste, Anne-Philomène Rollin, a réalisé une série de dessins qu’elle a appelés « les ArKhaionyriques », à base de café et d’encre.

Elle nous a proposé de nous en inspirer pour réaliser nos propres œuvres.

Nous allons vous expliquer comment nous avons procédé :

 

LISTE DU MATERIEL

-une feuille de papier Canson épaisse de  21 cm x 29,7 cm   -un pinceau très fin  

-une planchette de bois plus grande que la feuille                  -un stylo bille noir

-un rouleau de papier kraft adhésif                                         -un crayon à papier

-mixture au café (voir recette)                                                -un cutter

-encre aquarelle bleue                                                             -une règle

-un gros pinceau                                                                      -du papier sopalin

 

RECETTE DE LA MIXTURE AU CAFÉ (LAVIS)

   Mettre l’équivalent d’un bocal à confiture d’eau distillée à chauffer, puis y incorporer quatre ou cinq cuillères à soupe de café soluble de bonne qualité. Laisser mijoter quelques minutes. Ajouter quelques clous de girofle et une ou deux gouttes de liquide vaisselle. Remplir le bocal de cette mixture et laisser reposer quelques jours.

 

LES DIFFÉRENTES ÉTAPES DE CRÉATION

1ère étape : Avec un camarade, scotcher la feuille sur la planchette de bois avec le ruban adhésif en le faisant dépasser d’environ 5 mm sur chaque bord de la feuille.

2e étape : Sans réfléchir, étaler un peu de lavis au café sur la feuille avec le gros pinceau. Veiller à ne pas s’approcher du bord. Laisser sécher plusieurs heures.

3e étape : Imaginer ce que la tache de café peut représenter puis le dessiner à l’encre avec le pinceau fin. Faire sécher quelques heures.

4e étape : Avec le stylo noir, cerner tous les traits d’encre bleue et remplir quelques parties du dessin en y traçant des petits motifs.

5e étape : Faire des réhauts (des zones de couleur différente) pour donner du relief en utilisant un lavis de café plus foncé. Pour cette étape, nous avons eu la chance d’être aidés par Anne Philomène Rollin qui est venue animer un atelier et nous a amené ses œuvres originales.

6e étape : Écrire sa signature d’artiste et trouver un titre « décalé », c’est-à-dire qui ne décrit pas exactement ce que le dessin représente. L’écrire au crayon à papier.

7e étape : A l’aide du cutter et de la règle, détacher la feuille de la planchette de bois.

 

QUELQUES AVIS SUR CE TRAVAIL ARTISTIQUE

  • « J’ai adoré. C’était la première fois que je rencontrais une artiste. Mon moment préféré c’était mettre l’encre. » Emelie
  • « J’ai bien aimé mais ce que je n’ai pas aimé c’est que ça durait longtemps. J’aime bien quand on applique le café au hasard sur le papier. C’est difficile d’imaginer ce que ça va donner. » Alexandre
  • « J’ai adoré faire cette activité et rencontrer une artiste, une vraie ! En plus on a fait ça quasiment tout seul. C’était très amusant ! » Mia
  • « J’ai aimé faire ce travail café/encre parce que je ne savais pas ce que ça allait donner. » Solal
  • « J’ai apprécié qu’Anne Philomène Rollin vienne nous aider à finir nos œuvres sur le café. J’ai trouvé que c’était original et intéressant. Au cours du projet j’ai trouvé que nos œuvres devenaient de plus en plus fantastiques. » Juliette
  • « C’était génial ! Je me suis beaucoup amusée. Mon moment préféré est l’encre et le cernage » : Rose
  • « J’ai aimé le travail réalisé avec du café et de l’encre car j’aime beaucoup dessiner. J’ai rencontré Anne Philomène Rollin et j’ai trouvé ses dessins très beaux » Lou
  • « J’ai aimé le projet, c’est la première fois que je fais une œuvre avec du café. C’était super d’avoir rencontré l’artiste pour nous aider à poser le lavis au café plus foncé. » Capucine
  • « J’ai bien aimé parce qu’il y avait beaucoup d’imagination. Je ne savais pas que le café et l’encre pourraient faire un dessin. J’ai adoré. » Leeroy
  • « J’ai vraiment adoré ce travail, je pense que c’est le meilleur travail en art plastique que j’aie jamais fait et j’ai vraiment adoré le résultat ! » Lucia

Léo Drouyn et les CE2-CM1 de Bouliac

Cette année, dans le cadre du projet Léo Drouyn, Passeur de patrimoine, les CE2-CM1 de l’école de Bouliac se sont beaucoup investis dans le dessin afin de préparer leurs gravures de fin d’année. Voici un florilège de leurs réalisations, d’un herbier aux gravures sur emballage alimentaire, en passant par les contes et des exposés sur le Castel de Vialle et la Maison Vettiner, au travers de multiples techniques. Quel travail !

Questionnaires accompagnant l’exposition itinérante sur Léo Drouyn

En 2016, le CLEM a élaboré avec les conseillers pédagogiques EAC de l’Académie de Bordeaux une exposition itinérante intitulée « Léo Drouyn, Passeur de patrimoine » pour les classes participant aux ateliers Léo Drouyn. Constituée de onze panneaux souples, cette exposition gratuite vient compléter notre offre pédagogique.

Ce sont les CM2 de l’école de Tresses qui en ont profité les premiers et ont réalisé des questionnaires portant sur certains des panneaux. Voici leur travail, merci à eux de le partager !

Cliquez pour télécharger : Questions

Une nouvelle écrite par les CM1/CM2 de Macau

 

Cette année toutes les classes de  l’école de Macau ont  participé à la rédaction du livre de l’école élémentaire. Les élèves, quel que soit leur âge, se sont investis et impliqués dans la rédaction et l’illustration des textes.

Voici en avant-première, avant la parution de l’ouvrage, la fabuleuse histoire écrite par les élèves de Monsieur Lafon !

Merci et bravo à tous les élèves de cette classe.

Pour télécharger l’histoire que vous pourrez lire avec vos classes il vous suffit de cliquer sur ce lien : NouvelleMacau

Les Pierres

 »  Les pierres parlent. Les pierres pensent. Les pierres ont de la mémoire. On peut inscrire sur elles le destin des hommes, leur histoire. D’ailleurs on s’est longtemps servi d’elles comme des livres…

            Les pierres jettent des ponts entre le monde des vivants et celui des morts. Elles sont gardiennes des noms, des dates. Elles sont les demeures du passé, les coffres-forts de l’éternité. Lourdes, pesantes, elles empêchent le temps qui balaie tout de tourner trop vite ses pages. Elles témoignent de la vie des autres, sans rien réclamer en retour, sauf le respect pour la mémoire de ceux qu’elles portent. »

Henri Tisot

(Extrait de « Le petit livre du Grand Livre »)

Texte choisi par les CM2 de Macau et lu par Elodie Lapierre

Exposition « Léo Drouyn passeur de patrimoine

Château d’Agassac, Eglise de Macau »

30 juin 2012, Macau

Création de carreaux médiévaux

Par les CE2 de l’école Marie Curie de Sadirac

Notre classe de CE2 de Sadirac a réalisé un projet de carreaux médiévaux avec l’aide de l’atelier de poterie de notre village. Il s’agissait de fabriquer des carreaux bicolores à décor incrusté comme ceux que l’on trouve au sol dans les châteaux et églises du Moyen-Age.

En classe, après avoir observé des photos de différents carreaux provenant de fouilles archéologiques, nous avons réalisé chacun un dessin soit à l’aide du compas, soit en s’inspirant des motifs des décors végétaux observés. Nous avons reproduit notre dessin bicolore sur un papier calque.

A l’atelier de poterie, nous avons aplati de la terre pour faire des plaques. Nous avons reproduit le dessin en poinçonnant le calque sur la terre fraîche. Nous avons ainsi réalisé chacun notre tampon, une matrice avec notre motif en relief.

Après quelques jours de séchage elle était suffisamment dure pour servir à reproduire le motif choisi. Il suffisait de l’appuyer sur une plaque carré de terre crue pour voir apparaître les dessins en creux. Nous avons ainsi fait chacun quatre carreaux par estampage.

Nous avons laissé séché les carreaux quelques jours, puis nous avons rempli les creux avec une terre argileuse colorée avec des pigments naturels rouges.

Ensuite, nous avons gratté la terre en trop, puis découpé les côtés des carreaux bien « carré », c’est la paraison.

Une semaine après, pour voir réapparaître la netteté du dessin, il a fallu poncer la surface déjà un peu sèche, en frottant bien régulièrement.

Après un séchage complet de plusieurs semaines, le potier a fait cuire les carreaux 24 heures dans un four chauffé à plus de 1 000°C. 

Nous avons présenté nos carreaux lors de la fête de la poterie du village ! 

De la photo au dessin

On s’est servi des maquettes pour faire un dessin de ville en profondeur. Pour faire de la profondeur: il suffit d’entasser des appartements ou des maisons ou encore des commerces sur toute la feuille.

Après on a pris une autre feuille et on a recopié le même dessin. Puis, avec de l’encre bleue et de l’eau, nous avons peint des ombres. Il fallait imaginer l’emplacement du soleil, sans le dessiner.

Il fallait mettre des ombres là où des maisons recouvraient d’autres maisons.

Pour visionner tous les travaux de la classe cliquez ici